Olivier Ezratty est un informaticien reconverti dans la publication d’un blog présentant ses rapports sur l’état de l’art en informatique, les salons et technologies associés. Son travail est énorme, très sérieux, quasi encyclopédique. Ce qui fait qu’il est crédible. Donc dangereux quand il aborde les sujets qu’il connaît mal, ne veut pas connaitre, ou sur lesquels il entend bien désinformer ses lecteurs comme l’intelligence artificielle. Là, les vieux démons des informaticiens resurgissent, il affiche son mépris pour une technologie qui prétend le dépasser. Tant pis pour l’information du public à qui ses copains les chercheurs IA promettent chaque année depuis bien longtemps l’arrivée imminente de l’intelligence artificielle dans les foyers, sans que rien ne se passe. Voyez entre autres mon article de 1986 dans les Echos, ou celui de 1991 dans Science et Vie qui le confirment depuis trente ans !

Il se prétend spécialiste de l’IA ainsi : « Je vous rappelle ma définition extensive de l’IA ». Il se permet donc de placer sa vision dans un domaine qu’il n’a jamais pratiqué. Pourquoi ?

« l’IA regroupe l’ensemble des techniques » continue-t-il… Et voilà ! Ca déconne déjà. Il présente sa vision de programmeur. Celui qui pense « algorithme », cette chose, son gagne-pain, dans lequel il met toute son intelligence personnelle. Intelligence inutile puisque l’ordinateur fait beaucoup mieux que lui, sans algorithme.

Il n’y a pas de « technique » dans l’IA, comme dans l’intelligence. L’intelligence est une fonction. Tous les êtres vivants, du bacille à l’homme, sont intelligents chacun à leur dimension. L’IA a un objet : simuler l’intelligence humaine. Laquelle se définit par du raisonnement sur des connaissances. Il y a de nombreux moyens de la simuler par ordinateur qui ne dépendent pas d’une technique particulière.

Cela peut se faire par un simple programme raisonnant écrit avec n’importe quel langage donc avec n’importe quel algorithme (ce que j’ai fait en 1988 avec le « mécanisme de raisonnement » MOCA). Ou en utilisant directement la logique de Boole binaire présente dans tous les ordinateurs. Ou en gravant une puce exécutant le syllogisme, notre raisonnement, avec quelques fonctions associées (base de données, calcul du raisonnement le plus rapide, explication du raisonnement, signalement des contradictions). Cette puce serait le cerveau d’un ordinateur intelligent simplissime et hyper-puissant à la portée de tous (mon rêve).

Vous allez voir comment il juge l’intelligence artificielle raisonnante dans son catalogue Les usages de l’intelligence artificielle 2019. Il a été contraint de l’introduire suite à un mail que je lui ai adressé lui rappelant son existence et lui proposant de lui en parler. Il n’y a pas répondu. Commode ! Comme ça il pouvait écrire ce qu’il voulait. Et il m’a réservé un traitement de choix, à moi et à nul autre. Il a choisi de parler de ma société Tree Logic et de moi-même. Pas de notre technologie, la seule IA sur le marché qui fonctionne parfaitement depuis trente ans, la seule si intelligente qu’elle est à la portée de tous et n’a pas besoin d’informaticiens, la seule capable de dialoguer en français avec ses utilisateurs, la seule qui a reçu le prix américain Awards.Ai dans la catégorie « Réussite en IA » (AI achievement), catégorie spécialement créée pour elle et qui a disparu depuis face à la fronde des informaticiens (j’ai failli de ne pas recevoir mon trophée et l’animateur ne veut plus me parler tellement il s’est fait engueuler !). Écoutons donc l’honnête Olivier Ezratty :

« Tree Logic (1986, France) propose « la maïeutique », une solution de raisonnement automatique crée par Jean Philippe de Lespinay qui se débat depuis plus de trois décennies pour faire adopter ses vues. Le principe de sa solution repose sur l’extraction de connaissances implicites des experts et d’usage d’une logique d’ordre zéro. La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal. Elle aurait été déployée il y a longtemps à la Banque de Bretagne et chez quelques autres clients mais le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement. La description de la technologie est assez rudimentaire. Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris. » 

On est typiquement dans l’agression ad personam (attaquer l’homme puisqu’on est impuissant à contester ses positions) : l’homme « qui se débat », « le syndrome de l’inventeur incompris », « le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie », « La description de la technologie est assez rudimentaire », « il est difficile de se faire une idée précise »… On n’est plus du tout dans l’information objective. On lit simplement l’information superficielle de quelqu’un qui n’a pas du tout l’intention d’en apprendre davantage. 

Face à cette médisance, dont tout mon blog se fait l’écho (300 pages, des centaines de cas) sans obtenir aucun changement ni réaction des personnes incriminées, c’est le moment de se rappeler cette citation cinglante de Jonathan Swift  (qui a écrit les Voyages de Gulliver) : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui », ou alors celle plus récente de Jean-Baptiste Giraud qui en a fait un livre : « Les grands esprits ont toujours tort ».

Me voilà aux côtés de Copernic qui professait au péril de sa vie que la terre tourne autour du soleil, de Galilée qui l’a finie en prison pour avoir affirmé que la Terre est ronde, de Bernard Palissy qui brûla tous ses biens avant de réussir son invention, de Charles Bourseul l’inventeur de la téléphonie que personne n’a voulu écouter, d’Alfred Wegener le découvreur de la dérive des continents que personne n’a cru, d’Alfred Wegener qui découvrit la dérive des continents et ne sera pas écouté pendant 50 ans, de Jacquard martyr de l’invention du premier métier à tisser programmable, de Nicolas Appert l’inventeur des conserves, etc.

Avant de lire ce pamphlet, je suis tombé en janvier 2020 sur un des articles d’Olivier Ezratty où il n’est question que de l’IA informaticienne, comme si c’était la seule au monde. Agacé, je lui adressais ce commentaire dans so blog :

Moi : Il serait peut-être temps, Olivier, pour donner de la valeur à vos analyses, que vous parliez aussi de celle qui tourne depuis 1986, qui est FRANÇAISE, fonctionne en français, a fait l’objet d’une centaine d’articles de presse, tourne en entreprise depuis 1986, est adaptée au grand public, a reçu le prix américain Awards.AI en 2017 : l’Intelligence Artificielle Raisonnante, qui exploite la Maïeutique, une méthode d’extraction des connaissances inconscientes !
Pour ma part j’en ai assez de ces rédacteurs qui ne connaissent pas leur sujet, puisent leurs connaissances dans les médias et les redistribuent sans contrôle sans mener une vraie recherche personnelle. Votre discours est intelligent, Olivier, c’est pour ça que c’est dommage. Mais vous contribuez aux fake knews des informaticiens.

Olivier : Pour mémoire, j’ai déjà intégré votre remarque dans l’édition 2019 de l’ebook sur les usages de l’IA, sorti en novembre 2019.

En effet, on vient d’en parler plus haut… Sa réponse est bien courte. Visiblement il n’a pas envie de se mettre à jour sur l’intelligence artificielle.

Moi : Merci de votre réponse rapide mais… c’est tout ce que vous avez à me dire ? Vous avez « intégré mes remarques » ? Avez-vous intégré l’intelligence artificielle raisonnante et la Maïeutique, ce qui est autrement plus important quand on parle d’IA au public ? Sûrement pas car vous ne me posez aucune question. Visiblement, désolé de vous le dire, vous ne voulez pas en savoir plus.

Moi (lassé de son silence) : Vous ne me répondez pas ? Vous n’avez pas l’intention de vous informer sur l’IA raisonnante française ? Rassurez-moi SVP Olivier.

Moi (exaspéré) : Olivier, votre silence est insupportable et je commence à m’impatienter ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais en ne répondant pas vous êtes en train d’avouer votre malhonnêteté. Je tiens plusieurs blogs qui comptent plusieurs dizaines de milliers de vues et j’anime un groupe IA sur Facebook. Si vous ne m’expliquez pas votre attitude, il y aura un article gratiné sur vous dans chacun ! Ce que vous faites, c’est de la désinformation volontaire sur l’intelligence artificielle. Vous cachez au public une technologie qu’il attend et espère de façon évidente. Inutile de vous dire que c’est grave. Dépêchez-vous !

Pas de réponse. Olivier Ezratty ratifie sa malhonnêteté et la désinformation sur l’IA qu’il fait au public.

Il y a vraiment des gens qui n’ont pas d’amour-propre.

C’est lui qui écrit page 33 de dans son rapport du salon CES 2020 à Las Vegas : « Ne nous plaignons donc pas de ne pas avoir de GAFA alors que, lorsque nous avons des entreprises leaders dans leur domaine, nous n’en parlons pas ! » Un faux jeton de plus.

« Olivier Ezratty enseigne le marketing de l’innovation à l’Ecole Centrale Paris » : pour quelqu’un qui déteste l’innovation, c’est une catastrophe. Pauvres centraliens !

« Son blog est aussi alimenté par d’autres voyages d’études qu’il fait dans différents pays tels que la Chine, le Japon, la Corée du Sud ou Israël. » mais visiblement pas la France !

J’espère que cet article que je lui ai promis va lui faire la pub qu’il mérite.

Mathieu Barreau, « chroniqueur sur l’intelligence artificielle » et membre du Conseil d‘administration à AI Impact Alliance « qui a pour mission de faciliter une implantation éthique et responsable de l’Intelligence Artificielle, pour le bénéfice du plus grand nombre » est membre de tous les groupes IA de Facebook, dont le nôtre. Or, se disant pourtant non-informaticien, il refuse de parler de l’IA raisonnante, la plus éthique et responsable des IA !

Voici le contenu de notre conversation sur Facebook :

Moi : Bonjour Mathieu. N’en savez-vous pas assez désormais sur l’IA raisonnante française dont on ne parle jamais pour publier un article tonitruant ?

Mathieu : Bonjour Jean-Philippe, dites-moi en plus

Moi : Je lui décris longuement l’IA raisonnante ainsi que toutes les obstructions informaticiennes qu’elle a subies pendant 30 ans. Je lui rappelle que j’ai reçu le prix Awards.Ai en 2017 et finalement je conclus : « En fait, depuis les années 1980 (j’en ai la preuve) les informaticiens ont capté l’image de l’IA qui plaît tant au public et se l’est appropriée par tromperie tout en dressant des obstacles incroyables contre l’IA raisonnante qui fait disparaître les informaticiens. Je tiens un blog qui raconte les 30 ans de persécutions (300 pages !) que j’ai subies en France. Est-ce assez tonitruant pour vous ou l’est-ce trop ?

Mathieu : Merci Jean-Philippe pour ce partage, je vais regarder cela à tête reposée et vous fait un retour

4 jours plus tard, toujours pas de nouvelles

Moi : Où en êtes-vous Mathieu ? Votre silence m’inquiète un peu. Seriez-vous informaticien ?

3 jours après, toujours pas de réponse.

Moi : Allo ? Il y a quelqu’un ?

Mathieu : Je ne suis pas informaticien, votre questionnement s’adresse à des interlocuteurs très spécialisés dans le domaine, ce que je n’ai pas la prétention d’être. Je crains ne pas être là meilleure personne pour relayer ces informations. Merci de me les avoir partagé tout de même! Bonne journée, cdlt Mathieu

Moi : Mathieu, vous êtes « Chroniqueur-sur-l’Intelligence-Artificielle », vous êtes inscrit dans mon groupe et vous ne voulez pas parler d’IA à vos lecteurs ? Et vous pensez que les membres de ce groupe sont des « interlocuteurs très spécialisés » ? Ce groupe existe depuis 1,5 mois et il compte déjà 66 membres. Vous ne trouvez pas que cela est représentatif d’un intérêt du public envers une vraie IA à la portée de tous ?

Pas de réponse.

Moi (3 jours plus tard) : Une réponse svp (lu par lui le même jour selon Facebook)

Pas de réponse.

COMMENT EXPLIQUER CA ?

I – Le Standish Group, qu’est-ce ?

C’ est un cabinet américain de conseil en informatique connu pour son extraordinaire enquête bisannuelle publiée depuis 30 ans : le Chaos Report, qui révèle le taux d’échecs effarant du développement des programmes dans le monde. Voici ses conclusions dont ne vous parleront jamais nos amis informaticiens qui entendent bien continuer à nous escroquer : en 2019, 70 % des programmes remis aux utilisateurs étaient à jeter ou à réécrire ! Pire qu’il y a quinze ans (66 % en 2002) !

Standish Group2

Standish Group3

Failed = à jeter, Challenged = à réécrire, Succeeded = bon

Toute autre discipline coulerait immédiatement avec un score aussi minable, mais pas l’informatique ! Elle est hélas incontournable, l’automatisation étant le moteur du progrès de notre société et surtout elle est captive des informaticiens qui cachent au monde qu’il existe depuis 30 ans des solutions alternatives infiniment plus efficaces qu’eux. Par exemple l’intelligence artificielle raisonnante. Mon blog en est la vivante illustration, voyez entre autres cet édifiant article : 2019 – Liste des chercheurs IA connus découvrant la puissance de mon IA mais refusant d’en parler publiquement ou encore celui-là : 2019 – La sournoise obstruction des responsables informatiques à l’IA raisonnante (entrée chez eux par surprise).                               

J’ai souvent cité le Chaos Report dans mes écrits, tenant le Standish Group en haute estime pour maintenir son étude critique contre vents et marées. Je pensais qu’ils faisaient ce travail honnêtement pour obliger les informaticiens à trouver une solution convenant aux utilisateurs, ceux à qui sont destinés les programmes des informaticiens. Grave erreur ! On est en Amérique. Pas de cadeaux. En fait cette étude leur sert à drainer les clients vers le Standish Group. Ils lui demandent, puisqu’il y a tant de failles en informatique, d’améliorer l’organisation de leurs informaticiens.

La faillite de l’informatique, c’est le fonds de commerce du Standish Group ! Pas question que ça change !

II – Comment l’ai-je deviné ? Mes échanges avec Jennifer Lynch.

Ayant trouvé dans le site du Standish Group cette image :

Standish Group4

J’ai adressé un mail à Jennifer Lynch, intitulé « Chaos end! IT development by the French Reasoning Artificial Intelligence » (« Fin du chaos ! le développement logiciel par l’intelligence artificielle française raisonnante). Le titre étant parfaitement explicite, cette dame avait compris dès le début ce que j’entendais lui faire savoir. Comme elle avait bien l’intention de ne pas m’écouter, elle aurait du faire comme tous les autres informaticiens : refuser la discussion avec moi ! Car, elle qui se croit très intelligente et habituée à manipuler ses interlocuteurs, elle n’est pas de taille avec moi dès qu’il s‘agit d’IA.

Je vais vous résumer nos échanges, qui sont en anglais et parfois trop longs :

Moi (09.12.2019) : Bonjour Jennifer, je suis un chercheur IA privé, récompensé par le prix Awards.Ai en 2017. Mon IA permet à toute personne de programmer dans sa langue, sans algorithmes. L’informaticien devient inutile. Etes-vous intéressée ?

Jennifer : Merci de votre mail. Nous utilisons l’IA depuis 20 ans pour faire du prédictif. Cependant nous sommes toujours intéressés par de nouveaux outils et process. Dites-m’en plus.

Moi : L’IA qui fait du prédictif ce n’est PAS de l’IA, c’est du calcul statistique programmé avec des langages de programmation. Pour mieux comprendre la différence, lisez donc ce test fait par Dean Horak un chercheur IA de votre pays.

Jennifer : elle m’adresse sans un mot un formulaire déclarant que je suis désormais membre du Standish Group ! Je n’ai pas réclamé cet honneur… Veut-on m’acheter ?

Standish Group

Du 9 au 12 décembre 2019, pas de réponse.

12.12 : je la relance, pas de réponse

17.12 : 2ème relance, toujours pas de réponse

14.01, soit un mois plus tard : 3ème relance. Là, je perds patience et lui déclare qu’elle m’a menti, que je viens de comprendre ce qu’est le Standish Group : une société pas du tout intéressée de protéger les utilisateurs mais de protéger les informaticiens, et que je vais le révéler dans mon blog.

Mon blog doit l’inquiéter car elle me répond enfin, deux jours après (16 janvier). Mais pas par mail ! Sur LinkedIn où nous n’avons jamais discuté. Par mail, Elle serait obligée de répondre à tous mes mails précédents. Sur LinkedIn il n’y a pas de passé entre nous : « Connectons-nous et continuons à parler…. » me propose-t-elle lapidairement, donc toujours sans répondre à mes mails.

Moi : J’attends toujours votre réponse ! (Silence…)

Moi : Comment voulez-vous qu’on se connecte ?

Jennifer (décidément pas de bonne humeur) : Comme vous voulez

Moi : Alors continuons par mail. S’il vous plait répondez à mes mails du 9 décembre et du 14 janvier. Merci.

Jennifer : C’est fait (en fait rien ne me parvient et j’attends)

Jennifer : Je vous ai répondu le 14 décembre vous ne l’avez pas reçu ? Je peux vous le réenvoyer. (comme je ne lui ai rien dit, Elle montre ainsi qu’elle sait pertinemment que je n’ai pas reçu puisqu’elle ne l’avait pas envoyé)

Moi : Oui merci

Jennifer le 16.01 : Je l’ai ré-envoyé

Jennifer par mail du 23 janvier (et non du 14, il ne s’agit donc pas du transfert d’un vieux mail comme elle le prétend) : « quand j’ai lu que vous disiez que l’IA que nous utilisons n’en était pas j’ai cessé de vous lire. » Suivi de bien d’autres considérations.

Moi : « Donc vous ne voulez rien savoir de l’IA raisonnante.  Pourtant, vous avez écrit : « nous sommes toujours à la recherche de nouveaux outils et processus, dites-nous en plus … » et je vous ai cru. J’ai pris contact avec le Standish Group en pensant que c’est une entreprise honnête parfaitement consciente que moins de 30% des logiciels sont immédiatement opérationnels depuis 40 ans (y compris ceux qui composent votre IA) qui serait intéressée par toute solution permettant d’atteindre 100 %. » Puis, tenace, je reprends la description de cette IA qui permet de se passer d’informaticiens, terminant par «  à ce point êtes-vous intéressée que je continue ou non ? »

Jennifer le 25.01 : Elle ne répond pas ! « Je ne comprends pas pourquoi vous dites que nous ne sommes pas honnêtes avec vous ». Puis elle enchaîne pour dire que des offres comme la mienne (qu’elle n’a pas encore commentée, sur laquelle elle n’a posé aucune question) il y en a pléthore et me propose de m’enregistrer comme fournisseur avec photo, texte de présentation et références clients, alors qu’elle m’a déjà enregistré comme membre du Standish Group. Elle agite cet appât pensant que ça m’excite mais je m’en fiche.

Moi : Désolé, Jennifer, mais vous ne me lisez pas. Votre enregistrement ne m’intéresse pas. Laissez-moi recentrer le débat : « êtes-vous intéressée de savoir comment un ordinateur peut programmer sans informaticiens ? »

Jennifer le 26.01 : « Vous avez raison je ne comprends pas ce que vous me voulez. Et en plus je ne comprends pas non plus pourquoi vous nous trouvez malhonnêtes, j’essaie de vous aider. » Et elle repart hors sujet sur le Chaos Report. Je trouve bizarre qu’elle insiste autant sur ma supposition que sa société est malhonnête, que je n’ai faite qu’une fois et il y a longtemps.

Moi, excédé : « Jennifer pourquoi refusez-vous de répondre à ma question toute simple : êtes-vous intéressée de savoir comment un ordinateur peut programmer sans informaticiens ? S’il vous plaît répondez par Oui ou par Non»

Jennifer, enfin se démasque : « NO! It is NOT an area of research for me or the organization. » Non, ce n’est pas un centre d’intérêt pour notre société.

Moi : « Enfin ! Vous êtes sincère ! Vous avez passé des jours à essayer de me manipuler mais vous avez échoué. Vous répétiez « pourquoi sommes-nous malhonnêtes ? » maintenant vous savez. Votre société fait croire qu’elle entend protéger les utilisateurs mais en fait elle protège les informaticiens. Pas question de les faire disparaître. Je vais en parler dans mon blog. Désolé, Jennifer, je déteste les gens malhonnêtes. »

Jennifer (se lâche…) : « Je me rends compte maintenant que je parlais à un dingue. Votre technologie n’existe PAS et a échoué comme promis à plusieurs reprises. Bonne chance… »

Puis LinkedIn m’informe qu’elle consulte la page sur mon profil et mes recommandations, probablement pour savoir (enfin !) qui je suis, quelle est ma compétence en IA et quel danger mon blog peut faire courir à sa société…

La preuve est faite que le Standish Group n’est pas intéressé par l’amélioration des techniques de conception des logiciels, contrairement à ce que tout le monde croit.

I – Cofidis organisme de crédit pour Amazon

Cofidis est un organisme de crédit malhonnête qui a été condamné par la justice en 2006 pour avoir effectué un virement anonyme sur mon compte en découvert pour le mettre en positif… le temps que le fisc puisse le saisir. Je relate cette extraordinaire escroquerie ici : 2006 – Cofidis et fisc de Nantes : collusion ou hasard extraordinaire ? Cofidis, multinationale de 1500 personnes, convaincue d’escroquerie, est condamnée à me verser …500 € !

Par la suite, je me suis bien rendu compte que certains paiements en plusieurs fois m’étaient refusés, mais sans bien comprendre pourquoi. Et puis, j’ai découvert sur Amazon qu’il s’agissait de blocages Cofidis grâce à un mail que cet organisme m’a adressé :

Bonjour Monsieur DE LESPINAY,

Vous avez récemment fait une demande de financement en 4 fois par carte bancaire pour votre achat de 84,99€ chez AMAZON et nous vous en remercions.

Cofidis, partenaire financier de AMAZON a procédé à l’étude de votre demande. Cependant, les éléments en notre possession n’ont pas permis de donner une suite favorable à votre demande de financement.

Rassurez-vous, aucun prélèvement ne sera effectué sur votre compte et ce même si vous constatez une demande d’autorisation de notre part sur votre relevé de compte. Cette demande d’autorisation sera levée dans les plus brefs délais.

Merci de votre confiance,
A bientôt,

Votre conseiller

Et voilà… C’est simple ! « Les éléments en notre possession » : rien surtout qui permette de comprendre les raisons du refus et de résoudre le problème. Bien entendu je m’en suis plaint auprès d’Amazon qui m’a promis de voir la question. C’était il y a plusieurs mois… Aucun changement depuis. Amazon, qui communique beaucoup auprès de ses clients, ne communique plus quand vous avez raison contre un fournisseur tiers… ou un organisme de crédit tiers. Voyez cet article :  2019 – Amazon, le modèle de la satisfaction clients, protège ses vendeurs tiers indélicats au détriment de ses clients et efface systématiquement leurs commentaires quand ils la critiquent.

II – Cdiscount de triste mémoire…

Il y a 10 ans Cdiscount avait vraiment mauvaise réputation. Depuis son rachat par Casino en 2008 elle a pris son envol, devenant respectueuse des clients et prenant même Amazon comme modèle et comme cible !

Vers 2006 j’avais passé commande d’un produit à Cdiscount, qui m’avait livré… autre chose. J’avais donc demandé le retour et la livraison du bon produit. On m’avoue alors que le produit est en rupture de stock…  Je devine que la livraison était volontairement erronée. Je retourne l’article et exige le remboursement pur et simple. Refusé ! Éberlué, je discute avec un responsable et découvre une agressivité et une malhonnêteté anormales envers un client. Pas question de me rembourser !

Je fais donc intervenir un juge qui condamne Cdiscount à me rembourser. Elle fait la sourde oreille, utilisant tous les moyens possibles et imaginables pour ne pas me payer ce qu’elle me doit, même quand je lui envoie l’huissier. Incroyable de perversité ! A force d’acharnement, je finis cependant par la forcer à me rembourser. 

Bien entendu, par la suite, pas question de commander quoi que ce soit à Cdiscount. Et puis, il y a deux ans, un service après-vente me dit que Cdiscount est une boîte très sérieuse et fiable, devenue même une des premières sociétés de distribution web de France. Je n’en reviens pas et lui passe une commande.

Impossible de commander avec mon adresse email ! Refus absolu. Par contre, pas de problème avec une autre adresse. Je suis livré en temps et en heure, correctement.

Chaque fois que je vais sur Cdiscount, mon adresse email est refusée. Je m’en suis plaint auprès des opérateurs qui m’on dit qu’ils allaient voir. Pas de nouvelle…

Cdiscount  a changé mais sa vengeance et sa médiocrité initiale demeurent.

I – Demande d’aide auprès de l’AFUB

En 2010 comme je le raconte ICI, ma banque, la Caisse d’Epargne, a fermé mon compte souverainement et m’a interdit bancaire en secret après qu’un de ses dirigeants anonyme m’ait mis en découvert plusieurs fois par émission de faux chèques pris dans mes chéquiers, m’obligeant à multiplier les plaintes. « La délinquance en col blanc » s’exerçait encore une fois contre moi (après Cofidis) par la franc-maçonnerie des fonctionnaires qui m’a inscrit sur sa liste noire.

N’ayant plus le droit au crédit bancaire et aucune banque n’acceptant de m’ouvrir un compte, je découvre mon inscription FICP et m’adresse à l’AFUB de Nantes (Association Française des Usagers des Banques) pour me conseiller. Elle m’indique un avocat spécialiste du secteur bancaire : Jean-Claude Lhommeau : « Bonsoir, pour un avocat, vous pouvez contacter: Me Lhommeau, à Nantes, place du commandant Lherminier. Il n’est pas tout jeune, donc avec de l’expérience. » (6 mai 2012).

28 juin 2012 : l’homme Lhommeau accepte de se charger de mon affaire, ravi : « “Cela va illustrer ma réflexion dans les cours que j’anime ». Car il est aussi prof de droit. « Vous souffrez du cas typique des excès de pouvoir des banques en France. Je vais me régaler ! Vous allez voir comment je vais leur faire rendre gorge ! ». En fait je ne verrai rien… Rien d’autre qu’un échec cuisant sur toutes les affaires que je lui donnerai croyant en sa pugnacité.

2 – Me Lhommeau commence et ne finit jamais rien

Il commence par adresser un recommandé à la Caisse d’Epargne (1er février 2016) lui imposant une réponse sous 8 jours. Et il attend… Nous n’aurons jamais de réponse. Et il n’ira jamais plus loin en dépit de mes innombrables relances ! En attendant, comme je le trouve (encore) sympa et ouvert, je lui transmets mes autres affaires en suspens :

  • poursuite contre ma précédente avocate Muriel Bonnot qui a oublié de plaider les 2/3 d’un dossier de divorce me faisant gravement condamner en appel à Poitiers (la cour accordant en plus à mon ex-épouse le droit de garder la bague de famille Lespinay du 18ème siècle ce qui est strictement interdit par la loi !)
  • poursuites contre mon frère et ma sœur pour abus de faiblesse, qui ont obtenu la tutelle de ma mère sans que j’en sois avisé puis l’ont expulsée de chez elle pour pouvoir vendre sa demeure (elle en est morte), puis qui ont volé chez elle quantité de meubles, de tableaux, de bijoux, de diamants (« recel successoral » retrouvé en partie chez eux par des commissaires-priseurs)
  • demande de dissolution de la SCI familiale pour sauver le patrimoine familial, mon frère et ma sœur s’en étant emparés en volant les droits de vote de notre mère pour la couler (car j’y habite),
  • le procès en diffamation intenté par l’avocat Koerfer
  • une poursuite contre une administration dont je ne parlerai pas l’affaire étant toujours en cours.

Vous allez peut-être penser que je suis bien procédurier. Sachez que tous ces procès, mon divorce inclus, sont causés par la corruption de l’Etat.

Le 20 février je résume nos rapports dans un mail :

Maître, 

J’ai le sentiment très net que vous m’avez piégé. Vous promettez sans cesse “d’assigner” sur tous mes dossiers mais c’est pour avoir la paix et derrière rien ne se passe. Vous vous plaignez qu’il y a “beaucoup” de dossiers mais comme vous n’en suivez quasiment aucun depuis 2012, ils s’entassent ! 

[Suit la liste des affaires en souffrance] 

Maître Lhommeau, je me sens piégé. Vous êtes sympathique mais vous me laissez constamment tomber. Ca ne peut plus durer. Demain vous devez me rappeler et proposer un plan d’action que vous allez tenir. Il y a de l’argent à gagner, dont pour vous. Il faut travailler. 

Cordialement 

Jean-Philippe de Lespinay

3 – Pire, au tribunal il oublie les pièces puis, quand on a perdu faute de preuves, il oublie de faire appel  !

Dans deux procès contre mon frère et ma sœur il oublie de joindre les dizaines de pièces démontrant mes dires ! Je suis donc débouté et condamné. Voilà quelques extraits d’un jugement qui montrent un certain désarroi du juge face à l’absence de preuves :

Exrtraits jugement TGI 85 2016

Atterré par les condamnations injustes qui suivent, j’invite Me Lhommeau à venir déjeuner chez moi dans ma Vendée (il habite Nantes) pour discuter. Je veux m’assurer que nous allons faire appel et qu’il joindra les pièces. Il vient et découvre un peu inquiet que je suis en force, avec un ami et une amie. Mais le déjeuner se déroule fort bien. Il est charmé par l’ambiance et des discussions n’ayant rien à voir avec la raison de sa venue. Il m’avoue en aparté qu’en nous voyant à trois, il craignait une belle engueulade. Finalement, il repart tout guilleret nous assurant fermement qu’il fait immédiatement appel sur les deux affaires perdues.

Il ne le fera pas.

Inquiet de son silence je le relance de nombreuses fois mais il ne répond plus. Le délai d’appel est dépassé. Je suis définitivement condamné à verser à deux escrocs des sommes que je ne possède pas.

J’apprends par la suite que son cabinet est en liquidation. Je me lance alors dans une nouvelle aventure ! Une demande d’indemnisation auprès de l’assurance des avocats, la Société de Courtage du Barreau, pour compenser mes pertes financières. Là encore c’est Kafka ! Je vais vous raconter ça dans le prochain article.

Je fais ci-après l’analyse des installations de mon IA raisonnante chez certains de mes clients, obstinément contrecarrée en sous-main par les responsables informatiques. Le cas de Joséphine est emblématique : une réussite unique transformée en échec, en toute discrétion.

C’est à mourir… de rire !

1.     Joséphine, la première IA, par laquelle tout le malheur est arrivé

Joséphine fut la première IA « raisonnante » installée en entreprise (Banque de Bretagne, 1986), issue de la Maïeutique. Le premier système expert de l’histoire développé par des non informaticiens, en seulement 3 mois, destiné au grand public. Une vraie IA, capable de dialoguer avec les utilisateurs parfois pendant plus d’une demi-heure, qui analysait leur profil, autorisait les changements d’avis et suggérait les produits financiers les plus profitables adaptés au client.

L’application fut présentée en janvier 1987 à la presse. Une foule de journalistes s’est retrouvée dans une salle pleine de micro-ordinateurs, en présence des deux analystes qui ont fourni leur expertise, du maïeuticien qui avait écrit pour eux le système expert, de l’inventeur de la Maïeutique et du responsable informatique de la Banque de Bretagne (Jean Le Chanu).

Les journalistes purent tester Joséphine eux-mêmes. Apparemment, ils furent ébahis de la facilité d’utilisation et de la percée technologique. Les mois suivants, certains d’entre eux entrèrent incognito dans les agences de la banque se faisant passer pour des clients pour la tester. Une façon idéale de ne pas écrire un article erroné sur l’intelligence artificielle. En 1987 une quarantaine d’articles furent publiés par la suite dans les journaux nationaux, entre autres Les ÉchosLe Point, Le Monde Informatique, 01 Hebdole Nouvel Économiste où le président de la Banque de Bretagne se réjouit de son succès en se faisant prendre au photo, les Echos Industrie, Bancatique, etc. De nombreuses conférences (JIIA 87Cesta) furent organisées partout en France pour présenter cette IA. L’inventeur de la Maïeutique fut invité à faire des démonstrations dans de nombreuses banques. Un livre décrit même comment les non informaticiens développèrent Joséphine : Développer un système expert.

Par contre, rien dans la presse officielle liée à la recherche ou à l’intelligence artificielle. Aucune référence dans les publications des chercheurs IA.

On peut assurer qu’avec une telle notoriété l’intelligence artificielle française était devenue une réalité incontournable dont on attendait la suite avidement.  Et pourtant, aujourd’hui en 2019, elle a disparu des radars. On n’entend parler que de la fausse IA américaine incapable de dialoguer avec les humains, la même que celle des années 1980. Qu’a-t-il bien pu se passer pour en arriver là ?

Voilà ce qu’il va se passer : le succès de Joséphine la met sur le devant de la scène et va lancer la machinerie informaticienne contre l’IA raisonnante. D’un côté, de nombreuses administrations poussées par les universitaires informaticiens, dont le fisc et la justice, s’unissent pour couler la société qui la commercialise (redressements, hypothèque secrète, condamnations financières, interdiction de gérer, expulsion, etc.), de l’autre les clients ne concrétisent quasiment jamais obligeant l’inventeur à faire une prospection effrénée. Il relate son inimaginable calvaire année après année, de 1986 à aujourd’hui, dans un blog de trois cent pages !

2.     Comment l’informatique tue une technologie nouvelle qui vise à la rendre inutile

La banque de Bretagne profitait de sa nouvelle notoriété pour engranger les clients et leur argent, principalement à Paris et Rennes où le système expert était en libre service. Mais… l’argent rentrait dans les caisses de la Direction sans que rien ne soit reversé au service Analyse Financière qui avait « raclé ses fonds de tiroir » pour financer le projet ! Le service informatique, qui gère les achats de logiciel, refusait de financer les mises à jour. L’expertise de Joséphine devint peu à peu obsolète. Étonnamment, la Direction de la Banque de Bretagne ne fit pas un geste pour entretenir ce bijou qui l’avait rendue célèbre en France et à l’étranger. Elle cessa de communiquer.

Résultat : au bout d’un an, l’IA n’était plus utilisé. Le pot aux roses fut découvert quand un journaliste du Monde informatique a enquêté se faisant passer pour un client. D’où son article que vous pouvez lire ici : Joséphine opérationnel ? Oui mais…

Voici un résumé instructif de ses observations :

« Première constatation : il y avait un manque visible de pratique du logiciel » : évidemment, il n’était plus utilisé.

« Deuxième constatation : au bout d’une demi-heure, Joséphine a déclaré forfait » : bizarre, avant lui ce ne fut signal&é par personne auparavant, ce ne fut constaté ni par les autres testeurs, clients, journalistes, ou experts, sinon il y aurait eu modification.

« Troisième constatation : la version disponible à l’agence était périmée quant aux données fiscales ». Voilà qui la rendait clairement inutilisable. Pour la mettre à jour, il fallait payer les développeurs et les experts. Mais, curieusement, jamais l’inventeur de la Maïeutique ne fut avisé des problèmes d’argent de la banque. Sinon il aurait fait le travail gratuitement, cette vitrine était trop importante pour lui qui venait de démarrer son entreprise (Arcane).

« L’absence de connexion au réseau informatique de la banque oblige le conseiller à questionner le client sur des données fastidieuses déjà connues s’il a ses comptes chez elle ». Encore une faute de la banque ! Récurrente dans l’histoire de l’IA raisonnante : tout est fait pour éviter qu’elle soit reliée au réseau informatique ce qui lui donnerait une légitimité, le B.A. BA de l’intégration pourtant. Son utilité est ainsi circonscrite au seul service utilisateur et personne d’autre ne peut en profiter. Jean Le Chanu, directeur du service informatique de la Banque de Bretagne, ne l’ignorait pas. Il se faisait même prendre en photo par le journaliste devant un micro ordinateur supportant Joséphine (sa photo est en bas de l’article à droite, où il est nommé par erreur Jean-Luc Préteseille, un des deux experts).

Comment la Banque de Bretagne a-t-elle pu laisser mourir un outil marketing aussi essentiel pour son existence ? Une banque ne peut exister aujourd’hui que par son informatique, le service le plus important pour elle. Si le directeur informatique, le personnage le plus éminent de la direction après le directeur général, laisse pourrir l’application puis répète que l’on a perdu assez de temps avec une technique bidon bourrée de bugs, incapable de collaborer avec les ordinateurs centraux, qui va finir par nuire à l’image de la banque et qu’il ne donnera pas un sou à ce projet (ce qu’il fait), les autres membres finissent par passer à autre chose.

Mais il y a peut-être une autre raison, plus discrète : la Banque de Bretagne est nationalisée par Mitterrand depuis 1982. Elle dépend donc de l’État qui se révèle à partir de 1987 un ennemi féroce de l’inventeur – privé – de la Maïeutique, suivant en cela les consignes des chercheurs universitaires en IA. D’où l’absence totale de communication et de récompenses en faveur de cette innovation française, qui se transformera en guerre totale avec tous les moyens de l’État quand ses succès se répéteront.

Malgré tout, le bilan du journaliste du Monde Informatique apparaît positif : « Malgré ces restrictions de taille, Joséphine fera date. (…) Son utilité n’est pas remise en question par ses utilisateurs » Un sacré compliment vu ses critiques.

Sa conclusion : « on est sans doute encore loin du véritable prix à payer pour avoir des systèmes complètement et définitivement opérationnels ». Erreur ! De nombreux systèmes experts de ce type continueront à être vendus au cours des années, toujours destinés aux non informaticiens et soigneusement mis à jour, entre autres Createst commercialisé par l’Agence nationale d’aide à la création d’Entreprises (1987-96), Exportest commercialisé par la région Pays de la Loire (1990), Aloès commercialisé par l’université de Nancy 2 (1993-2001).

3.    L’assassinat d’Aloès

Aloès (Aide à l’Orientation dans l’Enseignement Supérieur) fut développé grâce à la Maïeutique deux ans plus tard. Il dialoguait avec les bacheliers pour trouver les métiers qui leur conviendraient, indiquait les études supérieures correspondantes et fournissait un bilan personnalisé imprimé. Il était mis à jour très sérieusement au cours des années par un pool d’experts porté à bout de bras par la volonté d’un professeur, Christian Heddesheimer.

Quand celui-ci partit à la retraite, le logiciel échut devinez où ? Dans la besace du service informatique de l’université. Et devinez ce qu’il en fit ? Son patron ne vit aucun intérêt à poursuivre dans cette voie, pourtant rentable et indispensable aux étudiants. Sans état d’âme, il enterra la commercialisation d’Aloès.

4.   Jouan SA

Dans cette entreprise nantaise leader du secteur des appareils de laboratoires médicaux, tout était bien parti. C’est le patron qui voulait l’IA et il savait que son responsable informatique s’y opposerait. Il l’a donc achetée et remis entre les mains de services non informaticiens.

La première application consistait à guider deux opérateurs fraîchement embauchés pour faire de la prospection téléphonique alors qu’ils n’y connaissaient rien dans le secteur des machines médicales. L’IA les guidait pas à pas pendant qu’ils étaient au téléphone avec leurs prospects. Bilan selon son directeur général François Lagier : « En deux mois, nos conseillers ont appris par cœur le contenu de l’outil qui devait à l’origine leur venir en aide pour donner des réponses complexes ». Ce n’était pas le service attendu…

En effet, privés de collaboration avec l’informatique, ces conseillers étaient contraints de faire un travail idiot : ils transmettaient au service commercial les résultats de leur prospection par écrit, mais dépourvus de toutes les déductions marketing précieuses faites par l’IA, au lieu de laisser celle-ci communiquer toutes ses données au réseau informatique pour éviter la double saisie. Et pan pour la stratégie « zéro papier » ! Le service commercial ressaisissait donc les données (une partie, le reste était perdu) sur ses ordinateurs. Personne ne s’en plaignait. La direction ne s’en occupait finalement pas. Du coup, ayant acquis la connaissance de l’IA ils n’ont plus rien saisi au clavier et cessé de l’utiliser ! Grosse faillite de l’intégration.

Par ailleurs un expert des machines Jouan fut missionné par le patron pour introduire sa connaissance dans l’IA afin que ses collègues soient guidés dans le diagnostic de panne. Hélas, son patron ne lui avait pas dégagé une minute pour ce travail ! Comme il était passionné par le projet mais déjà saturé comme tous les experts, il n’eut plus qu’une solution pour travailler avec l’IA : bosser le week-end ! Mais ça n’a pas duré et il a fini par abandonner.

C’est ainsi que l’IA est morte dans une société dont le DG en voulait pourtant.

5.    La Sovac

Ce cas d’obstruction est relatée dans le détail ici : « 1992 – Mon client, la Sovac : exemple d’obstruction informaticienne à l’innovation dans l’entreprise » En résumé, un service de cette société a acheté une IA raisonnante en cachette du directeur informatique sachant que celui-ci s’y opposerait. Il a réalisé avec elle quelque chose qu’il croyait impossible. Son patron, Dominique Monera, en fut si satisfait qu’il voulut investir à titre personnel dans cette technologie et la commercialiser dans le secteur bancaire qu’il connaissait bien. Il en fit même la publicité dans des colloques sur l’IA, comme Euroforum (1996) :

Euroforum Sovac et Maieutique page couverture 29 mai 1996

Euroforum, conférence sur Maieutica et cf Sovac avec Monera, 29 mai 1996

Deux conférences Euroforum le même jour pour l’IA raisonnante : à 10 h et à 11h45 (et aucune en trente ans dans les colloques organisés par les chercheurs en IA universitaires…)

C’est probablement par ces colloques que le directeur informatique de la Sovac a appris que l’intelligence artificielle était entrée dans sa société. La réaction a été subtile : M. Monera a été promu. Pour se retrouver dans un autre service où l’IA ne servait à rien. Il fut remplacé par une dame pas du tout intéressée par l’intelligence artificielle. Le service informatique pendant ce temps-là faisait de la récupération : il transformait l’IA raisonnante où tout était automatisé en une IA « manuelle » ne pouvant fonctionner qu’avec une équipe de programmeurs, hélas accompagnée de son cortège habituel de lenteurs, d’erreurs et de coûts informatiques.

Exit l’IA raisonnante de la Sovac !

6.    Crédit Agricole Île de France

Un an après la sortie de Joséphine, le service informatique du Crédit Agricole d’Ile de France a publié un appel d’offre très intéressant : recherchons un prestataire expérimenté en intelligence artificielle pour développer un système expert conversationnel en placement financier. Soit exactement le portrait de Joséphine. Là, il y avait un budget important et clairement identifié. L’inventeur de la Maïeutique, ravi, répondit à l’appel d’offres disant qu’il savait faire et qu’il avait déjà fait, copies d’articles de presse à l’appui.

On connait la détestation des informaticiens face à l’IA raisonnante. Comment allaient-ils faire pour refuser cette offre incontournable ? Il ne fallait surtout pas qu’ils demandent une démonstration de Joséphine, leurs collègues du service commercial en auraient voulu tout de suite. Il fallait rejeter tout net cette proposition. Mais avec quel prétexte ? Alors ils ont trouvé cette raison extraordinaire : désolé, on ne travaille pas avec les prestataires de province !

Le Crédit « Agricole » ne travaille pas avec la province ! Bilan : comme personne d’autre n’était compétent en IA, jamais aucun système expert d’aide au placement financier ne fut développé dans cette banque.

7.    Sigma Informatique

Sigma est « Éditeur de logiciels, intégrateur de solutions digitales et infogéreur de clouds hybrides ». Soit un nid d’informaticiens, une société farouchement informatique de huit cent personnes. Elle a pourtant installé plusieurs IA raisonnantes à partir de 2013 pour guider les opérateurs chargés de la hotline des clients Sigma. Toujours parce que le conversationnel intelligent réclame un raisonnement hors de portée des techniques classiques. Sa satisfaction fut telle que, bien que ce concept risque de heurter la susceptibilité de ses informaticiens, elle a osé en parler dans son journal d’entreprise (avec cependant quelques précautions oratoires).

Le responsable innovation qui les a introduites dans la société, Steven Morvan, connaissait bien cette innovation avant d’entrer chez Sigma et a absolument tout fait pendant douze ans pour y répandre ce qu’il voyait comme ses bienfaits. Il n’y a jamais eu d’opposition frontale ni de mauvaise foi de la part des informaticiens. Tout ce monde était sympathique et ouvert. Les différents chefs de service réunis lors des présentations de cette IA sous la houlette de M. Morvan en voyaient bien l’intérêt sans cependant être totalement convaincus. Ils posaient des questions pertinentes, signalaient qu’extraire les connaissances de leurs énormes logiciels pour les confier à l’IA serait un gros travail coûteux et risqué, qu’il vaudrait mieux commencer un projet nouveau pour tenter le coup. Ils allaient réfléchir. Mais, hélas, il n’y a eut pas de projet nouveau et on ne sut jamais à quoi avait abouti leur réflexion.

C’est le service achat qui a donné le coup de grâce lors d’une nouvelle commande transmise par M. Morvan : il a exigé la communication du code source de l’IA raisonnante avant de passer de nouvelles commandes. Une demande inhabituelle évidemment suggérée par les informaticiens, qui leur permettait éventuellement de pomper la technologie. C’est pourquoi on ne demande pas les codes sources des logiciels innovants qu’on achète, ni des autres d’ailleurs. Comme ce n’était pas possible, le vendeur proposa en échange un marché honnête : consacrer le budget de la commande à un nouveau développement de cette IA en interne, plus moderne, dans un langage informatique familier de Sigma et avec ses propres programmeurs, sous la houlette de l’inventeur mais restant sa propriété. Cela permettait au client de disposer par la suite d’autant de versions gratuites de cette IA que désiré.

Le service achat refusa le deal. Plus aucune commande ne fut faite et M. Morvan finit par quitter la société…

8.    Autres cas d’entreprises

Les clients de l’IA raisonnante sont principalement des services utilisateurs de grands groupes. Ceux-ci disposent d’experts qui se sont formés sur le tas à force d’être consultés. Ils disposent de connaissances précieuses utiles à plusieurs services. Un jour, ils ne peuvent plus répondre à toutes les demandes et deviennent des goulots d’étranglement. C’est alors que, par leur entremise, se fait jour la demande d’une IA « conversationnelle » capable d’offrir leur savoir aux utilisateurs (puisque l’informatique traditionnelle ne le peut pas) par intranet et extranet.

Pour évaluer cette technologie nouvelle avant de l’acquérir, les experts procèdent progressivement : d’abord une journée de test en compagnie de l’inventeur sur un ou plusieurs cas réels pour voir les dialogues produits par l’IA. Ensuite ils évaluent par extrapolation le temps qu’il reste pour développer le conversationnel et peuvent donc estimer la rentabilité de l’opération. Enfin ils décident d’acheter une première version de cette IA pour s’y coller.

A ce stade, de deux choses l’une : ou ils ont l’argent pour cette acquisition et la commandent (sans passer par le service informatique comme à la Banque de Bretagne), ou ils ne l’ont pas. S’ils l’ont, ils peuvent l’acquérir et développent leur conversationnel. Enchantés des résultats, ils en parlent autour d’eux et à la presse puis décident de passer commande de plusieurs IA pour les répandre dans leur service et les mettre à la disposition d’autres services. Ils transmettent leur commande à la hiérarchie. S’ils ne l’ont pas, ils décident de passer commande d’une l’IA pour test et transmettent à la hiérarchie.

Et là, dans les deux cas, pas de réponse ! Le budget n’est pas refusé, on ne les prend pas de front, on les laisse mariner. Des semaines s’écoulent, puis des mois. Ils relancent sans cesse, sans réponse. Ils n’y comprennent plus rien. Jamais ils n’ont connu cette absence de réaction. A force de secouer le cocotier, certains obtiennent une réponse laconique : on ne dit pas non, il y a simplement des investissements plus urgents dans votre service. Là, ils explosent, exposant qu’ils sont tout de même les mieux placés pour savoir ce qu’il y a d’urgent ou non, de rentable ou non, dans leur service. Puis ils finissent par laisser tomber, écœurés.

Le dénouement est toujours le même : les médias relaient la satisfaction des clients mais les commandes n’arrivent pas. L’IA raisonnante ne se répand pas, au contraire de la fausse IA des informaticiens. Ce que M. Monera de la Sovac appelait du « one shot » : la même réaction qu’un produit qui ne tient pas ses promesses…

9.    Le cas extraordinaire de Jean-Louis Laurière, le premier à avoir développé une IA raisonnante.

Le raisonnement c’est le syllogisme décrit par Aristote il y a 2 400 ans. Si A=B et B=C, alors A=C. Si C est faux, alors B est faux donc A est faux (contraposée). Or, c’est ce qu’un chercheur français inconnu, Jean-Louis Laurière, a fait programmer par deux de ses thésardes en 1982. Ce qui a donné, en France, le premier système expert raisonnant de l’histoire : Pandora. Il marchait si bien qu’il fut mis sur le marché en 1986 sous le nom d’Intelligence Service (sur lequel tournait Joséphine). Laurière introduisait ainsi une vraie IA dans les entreprises françaises.

Mais, deux ans plus tard, en 1988, alors que sa perle rare a permis l’invention de la Maïeutique qui donne de nombreuses réalisations encensées par la presse, il la retire du marché ! Puis il refuse mystérieusement de publier quoi que ce soit dessus. Il dissuade même ses disciples d’y faire allusion. Il est si efficace dans ce déni que lorsque Science et Vie en parle (« Du zéro pointé au Zéro Plus ») ils accourent pour lui réclamer un droit de réponse niant tout intérêt à cette réalisation. A sa mort ils dressent le panorama de son œuvre, dans lequel il n’y a pas Pandora (chapitre III de Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention).

Pourquoi cette obstination qui frise le hara-kiri puisqu’un chercheur est tenu de publier sur ses recherches ? Aux yeux de Laurière, de ses collègues et de ses disciples, l’informatique devait rester l’apanage des seuls « initiés ». Elle ne devait pas être accessible à tous. Sinon de prétendus génies seraient démasqués… Des carrières de « chercheurs » seraient fichues en l’air. Or, les succès de la Maïeutique offraient son intelligence artificielle raisonnante au monde entier, en commençant par tous les non informaticiens tellement désireux de programmer à la maison en toute liberté. C’était intolérable !

Résultat : notre société a pris trente ans de retard !

Vous avez vu dans mon blog entre 2008 et 2017 comment des informaticiens votent la suppression de la connaissance encyclopédique qui les dérange :

  1. 2008 – Wikipedia France, un nid d’universitaires obtus seulement préoccupés de faire barrage au savoir venant du privé !
  2. 2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs.
  3. 2017 – Wikipédia refuse la moindre citation au prix américain en intelligence artificielle que, seul français dans l’histoire, je viens de recevoir
  4. 2017 – Dans Wikipédia, l’encyclopédie « libre », mon nom est à l’index pour toujours !

Je viens de découvrir une autre arnaque informaticienne dans Wikipédia, de taille ! Il s’agit des « pages » consacrées au Chaos Report, une étude annuelle essentielle du cabinet américain Standish Group sur la fiabilité de l’informatique. Elle aboutit à la conclusion effarante que 71 % des projets informatiques échouent. D’autres lectures de ces chiffres aboutissent à 83% !!! C’est dire que cette technique est peu fiable, après pourtant 60 ans de « progrès » à entendre les informaticiens. Si peu fiable qu’elle est à proscrire absolument s’il existe des alternatives. Or on l’a vu, l’intelligence artificielle raisonnante (celle que j’ai inventée) est une solution alternative idéale.

Le Standish Group est un cabinet mondialement connu : 5 millions de résultats sur le web selon Google. A titre de comparaison mon nom fait apparaître 83 résultats. Mais pour Wikipédia il n’existe pas.

Le Chaos Report, lui, c’est « 232 000 000 résultats » Google. Et zéro dans l’encyclopédie Wikipedia : « L’article « Chaos report » n’existe pas sur ce wiki !«  Voyez cette capture d’écran :

WP Chaos Report

La suite du message Wikipédia est standard pour tout nouvel article : « Vous souhaitez le créer ? Vérifiez auparavant que le sujet n’a pas déjà été traité dans les résultats ci-dessous, puis assurez-vous qu’il est admissible dans l’encyclopédie. » Je devrais m’y mettre, toujours dans l’intérêt de l’humanité, mais mon nom, mon ordinateur, mon adresse IP sont connus de mes ennemis de Wikipédia et bannis. J’essaierai quand même un jour, le plus anonymement possible, quand j’aurai le temps. Je m’attends à une véritable guerre, du type que j’ai déjà connu.

J’espère qu’un de mes lecteurs s’y mettra dans l’intérêt de l’humanité. Il trouvera sur le web toutes les références imaginables pour justifier la condition principale pour être présent dans cette encyclopédie : la « notoriété » du Chaos Report et du Standish Group. Je suis même prêt à l’aider et à rédiger. Qu’il me le fasse savoir par mail à jpl@tree-logic.com. 

Un article Standish Group existe cependant, mais dans la version anglophone : seulement quelques lignes avec aucune référence à son étude effectuée chaque année, le Chaos Report. Comparez avec la longueur époustouflante de cet article insignifiant écrit par… un membre de Wikipédia (Shev123) ! Par un hasard amusant, c’est celui qui est à l’origine de la suppression d’un article sur mon histoire et mes découvertes, les accusant d’être sans intérêt.

Dans la version allemande, nous avons un article Chaos Report  mais pas d’article sur le Standish Group ! En lisant cet article on constate la part belle faite à la contestation de cette étude : « Le conte de fées des projets informatiques échoués » dont le lien ne mène nulle part, « Le rapport Standish: décrit-il vraiment une crise logicielle? », « L’augmentation et la chute des chiffres du rapport Chaos » (alors que ces chiffres sont éminemment stables d’année en année). Mais il y a un effort d’objectivité à saluer, bien digne des Allemands.

L’informatique est une technique en échec depuis sa naissance en 1950. Un boulet pour notre société car nous ne pouvons pas nous passer d’automatiser et de communiquer de l’intelligence à nos machines. Mais il est clair que Wikipedia refuse de nous en informer. Elle est le nid de mafias qui, dans l’ombre, œuvrent dans leur intérêt pour tromper le public, donc la société toute entière qui croit en l’intégrité de cette encyclopédie vu son omniprésence sur le web. Wikipedia  est une administration sans patron et, comme toute administration dépourvue de contrôle, elle est corrompue.

J’ai tout tenté auprès de Wikipédia pour avertir ses responsable mais je tombe toujours sur des « administrateurs », soit le sommet de la hiérarchie, en fait informaticiens et complices qui m’accusent des pires forfaits et décident mon bannissement.