Je me suis présenté avec beaucoup d’espoir en 2013 au prix américain AAAI Feigenbaum Prize, destiné à récompenser une innovation technologique en intelligence artificielle. En effet, Edward Feigenbaum est le chantre du raisonnement en intelligence artificielle, ma spécialité. Il a collaboré en 1974 à la réalisation de Mycin, le premier système expert fonctionnant par un raisonnement, hélas entaché par des calculs statistiques et finalement sans lendemain.

J’ai énormément travaillé pour présenter ma candidature, dans un dossier volumineux de 28 pages rédigées en anglais : « La Maieutique » (ce lien fonctionne mal avec Chrome je ne sais pas pourquoi), où mon intelligence artificielle est décrite dans le détail accompagnée de sept témoignages d’experts l’ayant pratiquée. J’ai beaucoup discuté avec le secrétariat de ce concours, d’abord pour savoir si ce dossier avait bien été reçu, puis m’étonnant de ne pas avoir d’accusé de réception ni aucune nouvelle sur l’avancement du travail du jury. Donc rien n’établissant pour le monde extérieur que j’ai soumissionné au AAAI Feigenbaum Prize.

La secrétaire m’assure que ma candidature est bien prise en compte, mais ne peut me l’écrire ! Finalement, bien que la clôture des candidatures soit en juin 2013, elle m’informe que le prix est finalement attribué deux mois avant… à IBM, sponsor du prix ! Lequel n’a jamais développé la moindre IA fonctionnant par le raisonnement, ni même la moindre intelligence artificielle tout court, même s’il prétend le contraire (Deep Blue).

Finalement, je n’aurai reçu aucun courrier ni aucun mail de cette organisation, même pour m’informer de mon échec ou pour me remercier d’avoir présenté ma candidature ! Comme d’habitude de la part des « chercheurs » en IA de tous les pays, mon nom et mon IA doivent demeurer dans l’obscurité. Le public ne doit pas savoir que l’informatique est une tromperie totalement dépassée, l’ordinateur dotée d’une intelligence artificielle programmant beaucoup mieux et plus vite qu’une horde d’informaticiens.

I – L’intelligence artificielle, un sujet volé par les informaticiens

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J’ai fondé le groupe « Intelligence artificielle grand public » début janvier 2020 et il compte le 18 juillet 3 300 membres, les adhésions demeurant en constante progression (3 600 au 1er septembre 2020). J’y suis arrivé tout à fait par hasard quand l’administrateur d’un groupe intelligence artificielle supporté par Facebook m’a bloqué une fois de trop pour m’empêcher de dire que l’intelligence artificielle présentée par certains membres n’en n’était pas une. Je me suis mis à réfléchir sur une façon de lancer librement des discussion sur l’IA en couvrant le maximum de monde, donc par Internet.

Mon blog sur l’IA en Français n’a eu à ce jour (18 juillet 2020) que 279 visiteurs avec très peu de commentaires, et celui en anglais encore moins : 171 visiteurs et aucun commentaire. C’est très frustrant vu l’intérêt théorique du sujet, la science et les presque quarante années d’expérience de l’intelligence artificielle que j’y exprime.

Le groupe intelligence artificielle de LinkedIn, réseau social professionnel américain, ne m’a pas davantage servi. Depuis dix ans que je m’y exprime et publie des articles sur une IA grand public, aucune réaction. Les « spécialistes IA » présents fuient comme la peste toute discussion avec moi. Et même quand je parviens à faire une démonstration par Skype au plus talentueux et honnête d’entre eux (Dean Horak) au point qu’il publie en retour un rapport élogieux à l’intention de ses collègues, il l’a « oublié » quelques années plus tard déclarant publiquement qu’une vraie IA n’existe pas !

Pourquoi ce désintérêt ? Mais ce n’est pas du désintérêt. Au contraire, ce groupe est occupé par des informaticiens très attentifs à ce qu’on ne parle pas d’une vraie IA qui sait faire leur boulot. Alors depuis trente ans ils en inventent des fausses, totalement idiotes, qui ne savent que calculer, qui ne peut fonctionner que grâce à eux, chaque IA étant dédiée à un domaine étroit (le jeu d’échecs d’IBM ne sait pas jouer au go ou au poker et vice-versa, contrairement à tout humain). Ce sont des IA incompréhensibles incapables de communiquer avec nous mais dont les médias parlent à tout bout de champ. Ils répercutent sans contrôle les communiqués des grosses sociétés d’informatique US connues pour pour leur peu d’honnêteté et leurs pratiques anticoncurrentielles : Google, Facebook, IBM, Microsoft,… (Je viens d’apprendre que l’antivirus de Google ne détecte pas les pubs intrusives cachées dans les portables Android, devinez pourquoi…). Ce sont des champions de la désinformation. Hélas, Les journalistes contribuent à leur tromperie et donc à l’incompréhension des lecteurs.

Les premiers concernés par l’intelligence artificielle, les patrons, les responsables organisation et méthodes, les experts de tous types, s’ils vont sur LinkedIn pour savoir ce qu’elle peut apporter à leur entreprise, ils en sortent écœurés par les discours incompréhensibles des informaticiens et ne reviennent plus. Dans ce réseau social je ne risque donc pas d’être lu.

II – La genèse de mon groupe Facebook

C’est alors que j’ai eu l’idée folle de créer mon propre groupe sur Facebook. Folle car je n’avais aucune idée de la façon de procéder, de le faire vivre ni du retentissement qu’il aurait. M’adressant au grand public et non aux informaticiens, j’ai baptisé ce groupe : « Intelligence artificielle grand public ». Le site d’à côté, « L’intelligence Artificielle et Magnifique Cerveau » (dans lequel je suis administrateur à la demande de son fondateur) comptait un millier de membres et je me trouvais un peu ridicule avec ma dizaine de membres, des amis qui s’étaient inscrits pour me faire plaisir.

J’avais cependant un avantage certain par rapport à mes concurrents dont je ne me suis pas rendu compte tout de suite : cela faisait trente-sept ans que je naviguais dans le milieu de l’intelligence artificielle, trente quatre que j’avais inventé et testé mon IA dans les entreprises. J’avais entassé énormément de connaissances destinées. Je pouvais l’exprimer de façon accessible à tous, ce dont étaient incapables mes concurrents. Ils ne savent même pas ce qu’est l’intelligence qu’ils prétendent vouloir simuler sur ordinateur !

Le succès a été très rapide, par le bouche à oreille. J’avais mis ma définition de l’intelligence en introduction : « Intelligence = raisonnement sur la connaissance » et de là toute mon IA coule de source. Une foule d’étudiants africains a commencé par adhérer, probablement séduite par la simplicité de mes propos qui alimentaient leur rêve d’un robot intelligent à leur service. Je leur présentais des articles de presse récents parus sur « l’IA informaticienne » que je commentais de plus en plus sévèrement. Je leur montrais la différence avec la vraie intelligence artificielle, celle qu’ils connaissaient à travers les films et les bouquins de science fiction. Cela leur a plu.

Puis je me suis mis à me citer moi-même en reprenant des articles que j’avais déjà écrits par le passé. Comme la plupart veulent savoir « comment ça marche », j’ai fini par détailler le fonctionnement de mon IA dans le détail, captures d’écrans et vidéos à l’appui. Avec bien entendu une inquiétude : qu’un américain fortuné de passage me pompe mes idées et les commercialise à coup de milliards de dollars…

Mon site est devenu si riche en contenu qu’il dépasse de loin l’ensemble des autres groupes IA de Facebook. Ceux-ci se gardent bien de commenter leur propre IA… vu qu’il n’y a rien à en dire et cela ne fidélise pas les lecteurs. La courbe des nouveaux membres n’a cessé de grimper à mon grand étonnement, jusqu’à donner celle que vous voyez en introduction.

Après les jeunes, des membres beaucoup plus mûrs sont arrivés, dont même des chercheurs œuvrant dans des domaines connexes à l’IA, donc a priori pas sectaires.

Maintenant on est passé à une nouvelle phase : les membres commencent à discuter d’intelligence artificielle entre eux. C’est encore bien timide mais c’est sympa. J’espère qu’ensuite ils monteront des projets.

Peut-être même qu’un ministre étranger me contactera un jour pour assurer la réputation mondiale de son pays, en en faisant la première nation dans l’histoire à commercialiser une intelligence artificielle à la portée de tous et à mener enfin la planète à la fameuse Singularité prévue par Kurzweil...

III – Ma biographie sur EveryBodyWiki

Les informaticiens de Wikipédia votant l’effacement de toutes références à mon nom, à mes inventions, à mon entreprise, à mon intelligence artificielle et même à Pandora le système expert de Jean-Louis Laurière qui a inspiré mes recherches entre 1986 et 1988, ma biographie rédigée par un groupe d’amis a subi le même sort. J’ai donc du la déporter sur un site plus accueillant : EveryBodyWiki. Mais cette bio est-elle lue sur ce site beaucoup moins connu que Wikipédia ?

Pour le savoir, cliquez « Voir le texte source » au-dessus du texte. Tout en bas vous avez le nombre de fois que cette biographie a été consultée. 

Le 11 novembre 2020, « Cette page a été consultée 1 003 fois » !

Je ne suis donc pas un inconnu pour le public. Cela ne me vaut pourtant aucun retour : si vous cliquez « Discussion » en haut à gauche, le libellé est en rouge ce qui signifie que personne n’a voulu émettre un commentaire. 0 pour 1 000, c’est une très mauvaise statistique ! Incompréhensible pour moi.

IV – Ce succès repose sur la faculté d’un seul homme à parler clairement d’intelligence artificielle, en dépit de tous les baillons qu’on tente de lui mettre

Mon site Facebook est réputé pour son sérieux selon les candidats membres eux-mêmes. Je suis connu pour filtrer les nouveaux adhérents contrairement aux autres groupes IA Facebook ce qui étonne pas mal de monde (tous les fondateurs de groupes cherchent à avoir le maximum d’adhérents) et donne du sérieux à mon sujet.

Je pose aux postulants voulant adhérer à mon groupe trois questions avant de décider de les accepter :

  1. Il y a plusieurs groupes « IA » sur Facebook, pourquoi voulez vous adhérer à celui-là ?
  2. Qu’attendez-vous de ce groupe ?
  3. Que pouvons-nous faire pour vous ?
  • La réponse à la 1ère question est souvent : « c’est le plus clair, le plus intéressant », ou : « il m’a été recommandé »
  • La réponse à la 2ème c’est en général : « la connaissance »
  • La réponse habituelle à la 3ème : « m’accepter dans le groupe »

Plus de la moitié ne répondent pas. Je finis quand même par les accepter…

La succès de ce groupe est aussi marketing : mon IA s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre et refusent les termes informaticiens destinés à les enfumer, soit la majorité de la population. Les jeunes rêvent de machines intelligentes comme auparavant ils rêvaient de posséder un ordinateur, mais personne ne leur offre de réponse. Car « personne » – entendez ceux qui parlent d’intelligence artificielle dans les médias et sur le web  – n’est au courant qu’une IA grand public existe et tourne depuis 1986 ! La black-out sur mon invention est total.

Vous voulez une preuve de cette désinformation ? La voilà : le prix américain en intelligence artificielle que j’ai reçu en 2017 et dont personne n’a parlé. 

Award.Ai Winner Badge-300x180Awards.Ai prix 2017 avec commentaire

Traduction du commentaire, écrit en tout petit : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maïeutique », qui va propulser l’informatique mondiale vers une nouvelle ère : le domaine de l’ordinateur devenu «humain», communicatif, intelligent et avide de connaissances. Plus ces facultés-clés que nous attendons depuis toujours : serviable, n’oublie jamais une nouvelle connaissance, et convivial. »

Je suis le seul français dans l’histoire qui a reçu un prix international en intelligence artificielle. Qui plus est décerné par mes concurrents, tous informaticiens ! Awards.Ai a dû créer une catégorie spéciale pour mon intelligence artificielle : « Le prix spécial pour une IA opérationnelle ».

Vous en avez entendu parler ? Non. Les chercheurs IA français en ont-ils parlé ? Jamais. Et les chercheurs en informatique qui prétendent courir derrière une méthode scientifique rapide d’écriture des programmes ? Non plus. Regardez sur le web, c’est frappant : silence… En trois ans, aucune sommité n’a parlé de ce prix ou de mon IA raisonnante. Aucun grand média non plus. Les pouvoirs publics sont restés muets alors que c’est leur rôle de soutenir une technologie française unique au monde. Surtout relevant d’un secteur essentiel pour notre économie pour lequel ils ont mis de côté des milliards (voyez le rapport Villani) !

Quant à Wikipedia France – ou plutôt les informaticiens fonctionnaires français de cette encyclopédie – ils ont voté la suppression de tout article citant cette récompense accordée au génie français. Ils ont même voté mon exclusion à vie ! Car, dans Wikipédia, la culture encyclopédique se vote entre copains ! Si elle ne plaît pas, elle est exclue. On se croirait en France…

Je le répète sans cesse et sans jamais être contredit, la classe des fonctionnaires est l’ennemie des Français. Ils ne veillent qu’à leurs médiocres intérêts.

Alors, ceux qui rêvent d’une IA dans leur foyer finissent par arriver sur Facebook, puis dans mon groupe, puis ils en parlent autour d’eux. Avec beaucoup d’efficacité…..

De :
Jean-Philippe de Lespinay
La Mouhée
85110 CHANTONNAY
Tél : 06 82 92 69 03
Email : jpl@tree-logic.com

A : 
MONSIEUR LE GARDE DES SCEAUX
13 place Vendôme
75042 Paris Cedex 01

AR lettre JP à Garde des Sceaux, Me Dupond Moretti 16.07.2020

LETTRE EN RECOMMANDÉ AVEC AR

La Mouhée, 15 juillet 2020

Objet : Lettre d’un citoyen poursuivi par trente ans de corruption judiciaire toujours en cours

Monsieur le Garde des Sceaux,

Je vous adresse mes plus sincères félicitations pour votre nomination au poste de Garde des Sceaux. J’en attends beaucoup depuis que j’ai constaté l’émoi qu’elle a suscité dans la magistrature. Je suis personnellement témoin de l’extraordinaire corruption de ce milieu où l’impunité est la règle, où la forfaiture n’existe plus. Je la vis année après année depuis 1986, date à laquelle j’ai eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle à la portée de tous qui a vivement déplu à nos amis chercheurs universitaires  informaticiens car elle rendait leur métier inutile, l’ordinateur se débrouillant mieux qu’eux.

Leur colère et leur volonté d’étouffer cette technologie s’est propagée peu à peu sous le manteau dans toutes les administrations. Je suis devenu la cible d’attaques de plus en plus diaboliques touchant même ma famille, d’abord en provenance des milieux de la recherche officielle, puis du fisc, puis de la justice administrative, puis d’une collusion tribunal de commerce-procureur-administrateur judiciaire et enfin du système judiciaire tout entier, avocats et notaire inclus. Le couronnement en étant le jugement scandaleux qui vient de me condamner sur la totalité de mes demandes en multipliant les faux grossiers, au total mépris des lois, récompensant deux voleurs convaincus du recel de biens m’appartenant.

Je relate cette série d’agressions peut-être unique au monde, tout un pays dressé contre un seul homme honnête et de valeur, communiquant les noms des corrompus, dans un blog de lanceur d’alertes qui compte aujourd’hui 300 pages (125 000 vues, 74 200 visiteurs) : https://jpdelespinay.wordpress.com/2012/09/23/sommaire/. Les faits décrits sont si indiscutables que je n’ai été poursuivi en diffamation qu’une fois, mon texte étant finalement autorisé.

Cette foule de fonctionnaires attachés publiquement à ma perte pendant plus de trente longues années, m’ont persécuté, condamné, dépossédé, mis au chômage, ruiné, divorcé, empêché de donner à mes enfants bien aimés les moyens de bien démarrer dans la vie. Puis ils ont tué ma mère en toute connaissance de cause ! Tout cela sans réaction des pouvoirs publics, pour étouffer une invention française qui ferait la richesse de notre pays et a obtenu en 2017 un prix américain (Awards.Ai), dans le plus grand silence des milieux français de la recherche. Dont Cédric Villani avec qui j’ai communiqué, pourtant chargé de trouver une intelligence artificielle française. Cela aurait pu me conduire au suicide mais j’ai tenu, fidèle à l’adage : « bon sang ne saurait mentir ». J’ai même plus que tenu : j’ai cherché à comprendre ce qui pouvait rendre possible une telle corruption dans une démocratie et trouvé une solution. Notre Constitution en est la cause. Elle est toute centrée sur les droits des élus, pour la plupart fonctionnaires, et non sur les droits de l’électeur : le peuple. J’ai donc rédigé une nouvelle constitution, dite démocratique, dans laquelle l’électeur est protégé, le Président révocable ad nutum et la justice refondue pour éviter 90 % les procès, la corruption devenant un exercice non rentable. Vous la trouverez dans mon blog aux années 2016 et 2019 (2016 – Mon projet… », « 2019 – Proposition… »).

Ce que je vais vous raconter maintenant est également dans mon blog. C’est un bref résumé de la corruption qui m’a poursuivi pendant trente-quatre ans.

Il fallait donc couler mon invention. Donc mon entreprise. Donc moi-même. En 1991, le fisc m’a repris « sur ordre » trois ans de crédit impôt recherche pourtant acceptés par le ministère de la recherche après expertise de mes travaux, qui m’avait même nommé « technicien de recherche en intelligence artificielle » pour me protéger sachant ce qui allait arriver. Cela a causé mon dépôt de bilan. En 1995, il a hypothéqué ma maison en secret pour qu’en la vendant il ne me reste rien et que je ne puisse reconstituer du capital, causant mon deuxième dépôt de bilan et une situation familiale dramatique (j’avais une femme et quatre enfants à nourrir). En 2000, du capital-risque et des business angels m’ont soutenu et j’ai redémarré, me sentant désormais invincible. Grosse erreur. J’ai été interdit de gérer pour dix ans. Deux fois Tapie ! Sur un dossier ouvertement fabriqué qui fut pourtant confirmé en appel puis en cassation, causant mon troisième et dernier dépôt de bilan aucun investisseur n’ayant plus le droit de financer mon entreprise. Le liquidateur, Me Dolley (Nantes), m’a avoué que j’avais « indisposé un puissant », pas très courageux celui-là car il ne s’est jamais fait connaître.

En 2005, une coalition de plusieurs magistrats nantais successifs, du référé jusqu’à la cassation en passant par le juge de l’exécution, m’a condamné à l’expulsion de mon domicile. Comme il fallait qu’elle intervienne avant la trêve hivernale, elle fut menée en toute hâte par l’ensemble des administrations locales pour une fois d’une grande efficacité. Elles s’en sont donné à cœur joie pour jeter à la rue un innocent si honorablement connu et sa fille. J’ai porté plainte contre le juge de l’exécution pour forfaiture tellement sa falsification des faits était flagrante. Non instruite.

En 2007, un courrier du Ministère de la justice a reconnu enfin la corruption de mes juges et m’a invité à m’adresser au CSM. Sans lui demander d’instruire… Vive la France !

En 2011, lassé d’être persécuté par tant de fonctionnaires abusant des pouvoirs reçus de notre démocratie et sans aucune réaction d’un État censé me protéger, j’ai porté le conflit sur la place publique en créant mon blog, immédiatement beaucoup lu. Là, je me suis mis à les juger à mon tour. Sans réaction de leur part. Ni de l’État.

La même année ma mère avec qui je vivais, 86 ans, fut mise en secret par un juge, Claude Oesinger, sous la tutelle de mon frère ennemi, sans me consulter ni m’informer (le 23 août 2011). Ce n’est pas tout : il avait en outre fixé un délai de recours ultra-court de 15 jours dont seul mon frère était notifié. J’ai cependant appris cette mise sous tutelle le 9 septembre 2011, soit 3 jours trop tard, et fait appel le jour-même en recommandé auprès du juge. Il n’a enregistré l’appel que le 16 septembre 2011. Mes enfants et moi avons multiplié les suppliques pour qu’il revienne sur sa décision, sans réponse. J’ai porté plainte contre lui en 2019 auprès du procureur de la Roche sur Yon et du procureur général de Poitiers pour une multitude de chefs décrits dans mon blog (« 2019 – La saga Claude Oesinger », chap IV), non instruite naturellement. Cette tutelle a causé, comme je l’avais annoncé au procureur et au juge des tutelles, d’insupportables abus de faiblesse puis la mort de ma mère. Quant à l’appel, il a eu lieu le 30 janvier 2013, soit un mois avant la mort de ma mère. Deux tribunaux ont « déploré » cette mise sous tutelle, en 2012 et en 2013, sans que le juge corrompu soit autrement inquiété puisqu’il a continué sa guerre contre moi.

L’avocat de ma mère quant à lui, Pascal Koerfer, s’est révélé celui de mon frère et ma sœur. Ils le payaient avec l’argent de notre mère pour qu’il plaide contre moi qui tentais de la protéger en mettant fin aux abus de faiblesse, donc contre les intérêts de sa cliente. En 2014, j’ai fini par l’accuser de corruption dans mon blog et par la grâce de la recherche Google mon article s’est retrouvé en deuxième position ! Sa réputation dût gravement en souffrir car en dépit de l’évidence de ses fautes déontologiques il a porté plainte en diffamation. Et là, comme il fallait me condamner publiquement, vieille tradition judiciaire française, le TGI de Paris m’a condamné. A 1 Euro symbolique et à retirer les mots « corrompu » de mon article, ça suffisait. Le délit était si flagrant et public qu’il n’a cependant pas osé aller plus loin en ordonnant la suppression du texte. Il faut dire aussi que mon postulant appartenait au cabinet Szpiner (« 2020 – Le procès en diffamation… »). L’avocat indélicat, lui, n’a reçu aucune sanction. Deux poids, deux mesures… Il a seulement dû accepter que mon article reste publié (« 2015 – Victoire ! »).

A la mort de mon père en 2008, le notaire chargé de la succession Emmanuel Lafouge s’est révélé à son tour un foyer de corruption si incroyable que je lui ai consacré deux longs articles dans mon blog (2014 et 2020). Je lui ai communiqué les liens poliment pour qu’il puisse me poursuivre en diffamation. Aucune réaction. Comme l’avocat de ma mère, il était en plein conflit d’intérêt : chargé de notre succession, c’était mon notaire. Mais en fait il était devenu secrètement le notaire personnel de mon frère et ma sœur, chargé par eux de lutter contre mes intérêts. Ils le rémunèrent sûrement de façon occulte car depuis 2013 il refuse de me communiquer les comptes de la SCI familiale dont il perçoit les revenus et de l’indivision dont il perçoit également les revenus. Tous trois visent, sans le dire, le fric : la vente de notre belle propriété héritière de six siècles d’histoire de notre famille. Et d’une belle vue sur la Vendée. Mais tout de même occupée par ma mère.

Qu’à cela ne tienne ! Avec la complicité du fameux juge des tutelles Claude Oesinger, ma mère fut expulsée à 500 km de là, sans me consulter. Dix jours avant l’assemblée de notre SCI convoquée par mon frère, ma sœur et le notaire qui allait décider de la vente de son foyer où elle vivait depuis 66 ans, qu’elle ne reverrait donc plus jamais. Les trois compères s’attendaient à ce que je m’oppose à cette horreur, aussi mon frère et ma sœur sont arrivés sans elle mais avec ses pouvoirs. Plus fort encore, le notaire avait inventé la cession d’une part de la SCI à la fille de mon frère pour me faire perdre ma minorité de blocage. Ils disposaient ainsi d’une majorité imparable. La perte de son foyer et son exil ont plongé ma pauvre mère dans la dépression. Claude Oesinger, Pascal Koerfer, Emmanuel Lafouge, le tuteur, sa sœur, tout ce petit monde s’en contrefichait en dépit de mes cris, continuant à lui interdire de revenir chez elle. Il fallait vendre sa maison ! Son état a empiré. Alors ils l’ont exilée plus loin encore, dans un mouroir ! Me mettant devant le fait accompli pour que je ne puisse imposer son retour en Vendée près de ceux qu’elle aimait et qui l’aimaient : ses petits-enfants, ses amis et moi-même. Vu l’éloignement, il me fallait une journée de voyage pour une demi-heure avec elle. Elle ne recevait que ma visite et celles de mes enfants, que notre affection. La « justice » française l’a tuée.

Sa mort étant acquise et l’héritage à portée, débuta alors une guerre de succession alimentée comme d’habitude par la corruption du système judiciaire. Votre officier ministériel Emmanuel Lafouge chargé de régler notre succession s’est remis à déployer contre moi un zèle sans pareil pour un notaire montrant à quel point ce genre de profession ne craint aucune sanction tellement le système est pourri. Pour que je ne puisse constater leurs vols mon frère et ma sœur avaient fermé la demeure familiale, emporté la clé puis la lui avait remise. Il a refusé de me la donner ! Quand j’ai fait intervenir un serrurier, découvert les vols et porté plainte contre eux, il ne leur a pas réclamé le retour des biens dérobés. Puis il a enregistré sans barguigner le testament manifestement trafiqué reçu de mon frère « tuteur, héritier et exécuteur testamentaire » qui contredisait le précédent et dans lequel il n’y avait plus rien, surtout pas ce qui m’était légué. J’ai refusé ce testament ajoutant de graves accusations d’ordre pénal contre les deux cohéritiers. Il a consigné le tout bravement le plus loin possible dans son PV, sans contestation des intéressés qui préféraient qu’on parle d’autre chose. Il m’a refusé sans explication le PV de difficulté qui avait le désavantage pour lui de nous emmener directement devant le juge des affaires familiales, continuant à mener la réunion comme si nous étions tous en parfaite harmonie.

Plus tard, il a fabriqué de toutes pièces deux oppositions à partage pour ne pas me verser mes fermages. Puis il a modifié en secret les statuts de notre SCI et fourni des attestations d’officier ministériel pour détourner au profit de mon frère et ma sœur l’assurance de la propriété dont j’étais bénéficiaire par la volonté de mes parents comme occupant des lieux. Je ne fus ainsi plus assuré pendant des années sans le savoir. Ce notaire agit comme un associé actif dans notre SCI. Il convoque les assemblées, rédige les PV à sa façon, modifie ses statuts, fait sa comptabilité, écrit à son assureur, ne me transmet pas le bail d’un locataire pourtant décidé en AG, puise dans sa trésorerie sans m’en parler, refuse de me transmettre ses comptes. Mes plaintes contre lui auprès du procureur, du juge d’instruction et des présidents de notaire, mon article dans mon blog qui le décrit publiquement en 2014 comme un ripou notoire, ne suscitent aucune réaction de sa part. Il se sait sûrement soutenu par la magistrature. Enfin, en février 2020, il vide la trésorerie de notre succession (« 2020 – Les dix ans… ») toujours sans me consulter, par des travaux pharaoniques inutiles que j’assume d’habitude gratuitement. Ainsi, faute d’argent puisque la caisse de la SCI est déjà vide grâce aux fautes de gestion volontaires des deux gérants ses clients, on ne pourra payer les impôts et la belle propriété pourra être vendue…

Autre attaque découverte récemment contre mes intérêts, la dissimulation de preuves par le procureur de la république de la Roche sur Yon (« 2019 – Pour connaître… » dans mon blog). Le recel chez mon frère et ma sœur de biens de la succession étant établi par les commissaires priseurs, mon avocat a demandé copie de la procédure instruisant ma plainte pour vols déposée contre eux en 2014 dans laquelle ils clamaient leur innocence. Le greffe a déclaré pendant un an l’avoir « égarée » ! Quand elle fut retrouvée, les auditions de mon frère et ma sœur en avaient été retirées ! Nous avons aussitôt demandé au procureur de bien vouloir nous transmettre une copie non expurgée. Aucune réponse pour le moment, six mois plus tard… Mes deux adversaires sont les chouchous de la corruption judiciaire.

Mais le déclencheur de cette lettre, c’est ce qui vient de m’arriver et dont je vous ai parlé en introduction : ma condamnation incroyable par le TGI de Pontoise le 9 mars 2020 dans le procès en liquidation de notre succession (2ème chambre civile, n° RG 14/01308, n° Portalis DB3U-W-B66-IAZS). Elle confirme que la guerre que me livre la magistrature n’est pas terminée trente-quatre ans après le « fait générateur », mon invention, et illustre la protection dont bénéficient mes adversaires au motif que les ennemis de notre ennemi sont nos amis.

Les juges, en possession des preuves du partage de la succession faits en mon absence par mon frère et ma sœur, de leur recel décrit par les prisées, de la disparition d’un grand nombre de biens précieux (diamants, argenterie de famille des 18ème-19ème armoriée, bibelots de valeur), de leur volonté de me le cacher en fermant la demeure de famille dévalisée et partant avec la clé, m’ont condamné moi le volé à verser 5 000 € aux deux voleurs – avec exécution provisoire ! – ceux-ci conservant les biens volés. Vous devez chercher fébrilement quelle raison peut justifier pareille punition. Ne cherchez plus, la voilà : « Jean-Philippe de Lespinay n’apporte pas de preuves d’une quelconque volonté de ses frères et sœur de détourner à leur profit et à son détriment une partie de la succession de leurs parents » !

Vous trouverez mon analyse de ce jugement dans mon blog (« 2020 – Me voilà… ») où je recense les mystifications de ce tribunal, autant de raisons de faire appel selon moi. Mais, si je fais appel, qui vais-je trouver comme juges devant moi ? Des intègres ou des gangsters ? C’est la roulette russe à la française. Vous seul, Monsieur le Garde des Sceaux, pouvez me sauver.

Ma lettre est l’appel au secours d’un citoyen honnête à son Ministre de la justice. Je me doute que vous devez être inondé de suppliques et qu’elle va devoir franchir bien des barrières avant de vous parvenir mais j’espère que j’aurai de la chance… ou que votre cabinet est peuplé de collaborateurs favorables à une réforme de la justice.

Dans l’espoir que vous lirez cette missive, je vous prie d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de ma très haute considération.

signature JP

Début mai – Je reçois le jugement du tribunal de Pontoise sur la succession de mes parents qui me déboute de l’intégralité de mes demandes et me condamne à verser avec exécution immédiate 5 000 € à mon frère et ma sœur, cohéritiers. Or, tous deux sont convaincus du recel chez eux de biens dérobés dans la demeure familiale, pris en photo et estimés par des commissaires priseurs. Quant à moi, rien ne m’est reproché puisque dans cette affaire je suis le volé et que j’ai passé mon temps à m’en plaindre auprès d’un maximum d’autorités.

Pour justifier ma condamnation, le leitmotiv principal du tribunal est là : « vous n’apportez pas de preuves de vos dires ». Or, 64 pièces sont jointes aux conclusions de mon avocate, soit a priori un certain nombre de « preuves ». Parmi lesquelles les prisées des commissaires priseurs qui prouvent le vol et le recel : photos et estimations des biens volés retrouvés chez mon frère et ma sœur, présentées sur papier à en-tête avec n° de dossier, SIRET, nom et coordonnées des commissaires, etc. Des documents officiels, quoi !

Mon avocate ne voulant pas mener un appel, j’ai du me mettre en quête d’un avocat spécialiste des successions résidant dans ma région qui, lui, accepterait. Et j’ai trouvé Me Mathilde Moreau  du cabinet Ipso Facto de Nantes. J’ai proposé de lui payer les deux heures qu’elle jugeait nécessaires pour étudier mon dossier et me donner son avis sur l’opportunité de faire appel. Elle a accepté, encaissé ses honoraires et je lui ai adressé le 20 mai le jugement accompagné des conclusions de mon avocate.

En fait, elle ne fera rien. Elle se contentera de lire le jugement contesté refusant constamment de me prendre au téléphone en dépit de mes demandes. Et quand je lui aurai démontré l’inutilité de ses conseils et demanderai la restitution des honoraires, elle refusera. On appelle ça un avocat véreux…

3 juin – « Après examen des conclusions de votre avocat et du jugement du Tribunal de PONTOISE, je suis navrée de devoir vous déconseiller vivement d’envisager un appel contre ce jugement dont la motivation m’apparait justifiée en droit ». D’abord, elle n’exprime aucun sentiment sur ce jugement où je suis pourtant débouté à 100%, condamné à payer 5 000 € à ceux qui m’ont volé, qui plus est avec exécution provisoire comme si j’étais un malfrat. Elle qui se déclare « habituée à traiter des dossiers de successions conflictuelles » devrait deviner que j’en suis malheureux et que je ressens cette condamnation comme une injustice. Elle ne me dit pas « ce n’est pas bien ce que vous avez fait, vous avez mérité ce jugement » ni « Je comprends votre désir de faire appel, vous avez vraiment été massacré, je suis désolé pour vous ». Aucune empathie.

Par contre, elle me déconseille « vivement » ! On est là dans la certitude, rare chez les avocats, que je m’égare en voulant faire appel. Il n’y a point place au doute. Elle ne cherche pas à m’aider en trouvant des motifs de faire appel et pourtant Dieu qu’il y en a ! La décision étrange du tribunal de condamner le volé et de faire cadeau aux voleurs des biens volés ne l’interpelle pas. Elle n’en parle même pas alors que c’est la substance de mon affaire. L’a-t-elle-même vue ? Il y a une tonne d’autres irrégularités dans ce jugement qui ne la gênent pas alors qu’il m’a fallu 17 pages pour les lister, au point que j’en ai fait un article dans mon blog.

Elle qui m’assure que « la motivation du jugement lui apparaît justifiée en droit » n’avance pas le moindre point de droit pour étayer ses dires. On est dans les propos de comptoir : « vous êtes face à un obstacle légal insurmontable : l’autorité de la chose jugées et le défaut de preuve ». Soit ce que conclut le jugement et qui d’ailleurs ne concerne que deux petits points. Moi aussi je sais faire. « L’ensemble des pièces en votre possession sont manifestement insuffisantes à démontrer le bien-fondé de vos prétentions ». Là encore, elle se contente de répéter le jugement. Elle n’a visiblement pas étudié les 64 pièces qui accompagnent les conclusions de mon avocate, dont beaucoup sont des preuves. D’ailleurs son « manifestement » superficiel ne peut se justifier qu’à la lecture du jugement et non à son analyse personnelle des pièces sinon il aurait été soutenu par des exemples personnels. Elle n’a pas regardé les pièces mais les déclarent insuffisantes.

Constatant qu’elle n’a rien fichu, je tente de la joindre au téléphone pour éclaircir les choses. Impossible. Elle ne répondra jamais, ne me rappellera jamais ! Ainsi, la voilà tranquille. Elle peut ne pas me comprendre et continuer à me communiquer ses positions superficielles. Fin juin, quand je tente encore une fois de la joindre au téléphone, sa secrétaire me dit : « ne bougez pas, je vais aller la voir ». Elle revient pour me dire toute penaude : « elle m’a répondu qu’elle ne vous prendra jamais au téléphone ». Cette réaction insultante a mis le feu aux poudres. Je lui demande de me rembourser les honoraires. Pas de réponse. Je lui écris alors que j’allais relater cette désagréable expérience dans mon blog pour qu’elle ne piège pas d’autres justiciables. Toujours pas de réponse. Chose promise, chose due, c’est fait.

24 juin – Vu son long silence, je lui adresse pour l’aider dans sa réflexion une analyse de 12 pages du jugement qui démontre à mes yeux que l’appel est nécessaire vu la quantité d’errements qu’il contient. Elle me répond le jour-même : « je constate à la lecture de vos différents mails que vous n’êtes manifestement pas en mesure d’entendre que votre appel serait voué à l’échec. (…) Vos derniers mails ne m’ont pas amenée à modifier ma position. (…)  je ne suis pas « étonnée » de votre condamnation sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile (…) Je m’efforce simplement d’agir en bon professionnel du droit et dans le respect de mes règles de déontologie. » Donc aucune référence aux 12 pages que je lui ai adressées ! Elle se contente de se répéter.

Le même jour je lui réponds « J’ai quand même beaucoup travaillé pour vous convaincre – 12 pages ! – et il me semble que je mérite une réponse sur chacun des points. Les honoraires que je vous ai payés méritent que vous me preniez au moins au téléphone 5mn, rien que pour me faire plaisir… Donc, s’il vous plaît, ne me répondez pas par écrit une fois de plus que votre position est inchangée, montrez moi que vous avez lu les 12 pages que je vous ai adressées le 20 juin et rappelez-moi. » Pas de réponse.

Quelques jours plus tard, le 29 juin, je lui communique copie d’un arrêt de la cour de cassation qui change complètement la donne dans mon dossier, arrêt connu en matière de succession et d’abus de faiblesse qu’elle aurait du me citer dès le départ, elle la prétendue spécialiste des affaires de succession : le recel est un vol qui réclame une sanction pénale.  Or le jugement reconnaît le recel tout en refusant de le condamner prétextant que cela ne pouvait me gêner ! Pas de réponse de Mathilde Moreau sur ce point essentiel qui suffit à justifier un appel.

Cette avocate serait l’alliée de mes adversaires et des juges corrompus qui ont pondu ce jugement pour les protéger, elle n’agirait pas autrement. Sa position se résume à ça : il ne faut surtout pas faire appel, mais je ne peux pas vous expliquer pourquoi. Et bien entendu je garde vos honoraires car pour moi vous êtes un ennemi qu’il faut veiller à appauvrir…

Conclusion : chers lecteurs, surtout ne prenez pas comme avocate Mathilde Moreau du cabinet Ipso Facto de Nantes, vous y perdrez votre argent et votre bonne humeur !

Préambule

Cette fois, c’est sûr, je suis sur le Mur des cons. Ce fameux mur où les magistrats corrompus désignent à leurs collègues leurs ennemis à abattre dans les tribunaux. En 2002 alors que j’ignorais tout de ce « mur » je m’interrogeais déjà sur la corruption presque systématique des juges dans mes procès me demandant si j’étais sur la liste noire des francs-maçons qui comptent, comme vous ne le savez peut-être pas, un grand nombre de juges. En 2020, soit 18 ans plus tard, une condamnation me tombe dessus comme un coup de tonnerre confirmant mes doutes ! Il s’agit du procès destiné à régler la liquidation de la succession de ma vieille mère, tuée en trois ans par sa captivité à 450 km de chez elle, forcée par mon frère et ma sœur voulant vendre sa demeure soutenus par le juge des tutelles corrompu Claude Oesinger.

Quoique convaincus du recel de nombreux biens de famille pris en secret dans la demeure de notre mère, expertisés chez eux par des commissaires priseurs, ils sont innocentés. Et moi, celui qui n’a rien volé, je suis condamné à leur verser 5 000 € ! Qui plus est sans délai, avec exécution provisoire !

Prisée chez Charles 3

Vous noterez l’aveu de mon frère, qui atteste que les biens retrouvés chez lui « dépendent de la succession » de nos parents. On ne peut pas faire plus clair. Et voilà la première page de l’expertise faite par ma soeur :

Prisée chez ElisabethSuit toute une liste de biens que je préfère ne pas rendre publique.

La justice française est 37ème sur 43 pays « derrière l’Arménie et l’Azerbaïdjan » selon la Commission Européenne elle-même. Elle est capable de libérer 44 fois un criminel pour qu’il puisse recommencer une 45ème fois. Alors, moi, je suis un épiphénomène…

Voilà le récit de cette abjection supplémentaire de la mafia des fonctionnaires.

I – En matière de recel successoral la loi est claire : dans un arrêt remarqué du 12 mai 2015, la Cour de cassation rappelle que « vu l’article 311-1 du code pénal, le détenteur de biens meubles indivis qui se les approprie ou en dispose à l’insu des autres coïndivisaires commet un vol au préjudice de ces derniers »

Je cite cet arrêt car il me concerne exactement. Mon frère et ma sœur ont pillé en cachette la demeure de nos parents entre 2010 et 2012, après en avoir expulsé notre mère, 86 ans, pour qu’elle ne voit rien. Son exil forcé l’a plongée dans une terrible dépression, constatée par toute la famille, puis elle en est morte en 2013. J’ai porté diverses plaintes contre eux réclamant son retour chez elle, et des plaintes pour vols de biens successoraux. Toutes ignorées ou déclarées sans suite.

Pendant des années, de 2012 à 2017, mon frère et ma sœur ont déclaré aux gendarmes, à la police et à moi-même, n’avoir rien volé. Puis, chose extraordinaire, fin 2017, ils font volte face : ils invitent chez eux des commissaires priseurs pour expertiser les biens pris chez notre mère. Peut-être croient-ils qu’il y a désormais prescription et/ou qu’ils sont protégés par la magistrature corrompue, en effet tout occupée à me condamner au maximum chaque fois que je demande justice comme on va le voir au chapitre suivant.  

En tout cas, une chose est sûre : le recel chez mon frère et ma soeur est désormais un fait avéré, avec toutes ses conséquences civiles et pénales.

L’arrêt de la cour de cassation cité en titre se trouve ICI. Il cassait le jugement d’une cour d’appel qui avait relaxé des receleurs des chefs de vols et vol en réunion. Il rappelait qu’il y avait eu vol et que des sanctions pénales devaient être appliquées dans un nouveau procès. Dans cette affaire, un héritier avait porté plainte contre ses co-héritiers pour vols et abus de faiblesse sur la personne de sa mère. Exactement comme je l’ai fait.

La loi est très claire : puisque le recel successoral est un VOL, les objets volés doivent très logiquement être restitué aux volés. Un autre arrêt de cassation, du 28 mars 2018 (chambre civile 1, 17-15.628), le confirme : « aux termes de l’article 778 du code civil, l’héritier qui a recelé des biens ou des droits d’une succession ne peut prétendre à aucune part dans les biens ou les droits « détournés » ou recelés ». Puisque dans mon cas nous ne sommes que trois héritiers dont deux voleurs, mon frère et ma sœur, cela signifie qu’ils doivent me restituer à moi, l’héritier volé, ce qu’ils ont dérobé et recelé, perdant définitivement tout droit dessus. C’est exactement ce qu’a réclamé mon avocate. Sans être suivie !

Je précise que dans ce procès je suis le défendeur, pas le demandeur. Ce n’est pas moi qui l’intente, c’est mon frère et ma sœur. Ils le font en dépit de leur évidente filouterie pour blanchir enfin l’argent et les biens qu’ils m’ont volés grâce à la collaboration de magistrats ripoux, de Pontoise et d’ailleurs. Car ils bénéficient aussi de l’assistance d’auxiliaires de justice telle que le notaire de famille de Chantonnay Emmanuel Lafouge  qui n’est plus chargé de notre succession depuis qu’il a été contraint de rédiger un PV de difficulté mais qui s’en occupe toujours contre mes intérêts, le juge des tutelles de la Roche sur Yon corrompu Claude Oesinger qui a causé la mort prématurée de ma mère, l’avocat corrompu  Pascal Koerfer que j’ai réussi à faire condamner, l’autre avocat corrompu Jean-Claude Lhommeau qui m’a fait perdre quatre procès volontairement… « Excusez du peu ! » comme on dit. Et dans ce panier de crabes, un seul a été condamné : Pascal Koerfer. Et encore, partiellement.

De temps en temps, je rencontre un magistrat honnête : pour mon divorce (Nantes), pour juger mon expulsion en référé réclamée par mon frère et ma soeur (La Roche sur Yon). Je ne vois rien d’autre. Même quand je gagne, les juges trouvent moyen d’être malhonnêtes pour épargner mon adversaire. C’est le cas pour Koerfer que l’on contraint discrètement à accepter mon article accusateur contre lui en échange de quoi c’est moi qui suis condamné (à 1 € symbolique) pour avoir écrit la vérité à savoir qu’il était corrompu, pour Cofidis (1 500 personnes) condamnée à me verser seulement 500 € pour son escroquerie les juges me condamnant à rembourser les 2 300 € qu’elle a versés sur mon compte sans mon accord quoique je ne les ai plus car ils ont été immédiatement saisis par le fisc, du Ministère de la justice qui reconnaît la corruption de mes juges mais me dit que pour obtenir justice je dois m’adresser au Conseil Supérieur de la Magistrature alors que je viens de sa part et qu’il ne peut agir sans instruction du ministère, ou encore de la Cour d’appel de Poitiers qui me donne raison sur la tutelle abusive de ma mère tout en refusant de voir les abus de faiblesse commis contre elle par son tuteur qui l’ont tuée quelques mois auparavant. Il y a corruption dans tous les autres jugements ! Donc dans celui dont je vais vous parler. Triste justice française.

II – Un jugement malhonnête à charge qui me déboute sur la totalité de mes demandes (TGI de Pontoise, 9 mars 2020)

Pour nos sympathiques juges de Pontoise Nathalie Courteille, Stéphanie Citray et Anita Darlaud, la loi c’est pour les autres. N’oubliez pas que nous sommes en France, la patrie de la corruption protégée par la constitution et que je suis sur la liste noire de la magistrature franc-maçonne, des hauts-fonctionnaires et des politiciens véreux.

Dans leur jugement du 9 mars 2020 les trois magistrates citent, impavides, l’article 778 du code civil… pour aussitôt le bafouer. Elles n’exigent pas des deux voleurs la restitution des biens et de l’argent dévalisés comme l’impose cet article, elles les récompensent en leur laissant les biens volés, en me condamnant à leur verser 5 000 € d’article 700 (leurs frais d’avocat) et en ordonnant l’exécution provisoire pour me forcer au paiement immédiat !

Outre m’appauvrir, cette façon de me ponctionner est un autre cadeau fait à mes adversaires par l’infernal trio pontoisien : elle me gêne pour contester le jugement. Payer un avocat pour un appel coûte cher car c’est une opération risquée qui peut se solder par une condamnation encore plus lourde. De plus, le plaignant a un mois maximum pour en trouver un qui accepte, sachant qu’il aura un gros travail de rédaction inattaquable en droit à remettre sous trois mois. C’est ainsi que trois avocats que j’ai consultés ont refusé de m’assister dans une procédure d’appel, déclarant qu’aller devant cette juridiction « ce serait pire » ! Je vais parler de ces trois-là, qui n’ont pas vu de quoi faire appel, dans un prochain article.

Commentons brièvement les 15 attendus de l’infernal trio pontoisien :

  1. Sur l’irrecevabilité de mes nouvelles demandes réclamée par mon frère et ma sœur puisque le TGI de Pontoise m’a déjà condamné en 2017, mais très faiblement par rapport au présent jugement : « Jean-Philippe de Lespinay a conclu avant le juge commis et ses demandes sont recevables ». C’est faux. « Le tribunal est donc valablement saisi de toutes ces demandes qui sont recevables ». Interprétez : cette fois-ci, on va pouvoir l’assassiner tranquillement et sauver ses adversaires.
  2. Sur ma demande de sursis à statuer motivée par le fait qu’un jugement en cours va très probablement dissoudre notre SCI familiale, laquelle représente 90 % de l’héritage. Ses biens vont donc être réintégrés dans la succession conduisant à un nouveau procès en liquidation-partage. Mais l’infernal trio de corrompues  veut me condamner au plus vite : « Jean-Philippe de Lespinay sera débouté de sa demande sursis à statuer »
  3. Sur la demande de sursis à statuer concernant le paiement d’une somme que le notaire Lafouge-le-Corrompu me réclame tout en refusant de fournir la preuve de son montant (car il ne l’a pas) : « La demande de Jean-Philippe de Lespinay est donc irrecevable et non-fondée ». On va voir qu’elle est bien fondée.
  4. Sur la demande de sursis à statuer puisque les valeurs des parcelles de terrains partagées en trois par le notaire Lafouge-le-Corrompu ne dérivent pas les revenus que chacune apporte (fermages, droits de chasse, exploitation de bois, locations) ni leur valeur potentielle (terrains non constructibles situés en ville pouvant devenir constructibles ce qui décuplerait leur valeur) : « La demande de sursis à statuer est donc sans objet »
  5. Sur la demande de nullité du testament : « elle est donc irrecevable comme prescrite ». On va voir à quel point elle n’est pas prescrite.
  6. Sur le rapport d’une facture des pompes funèbres : « sa demande n’est pas fondée et il sera débouté »
  7. Sur le montant élevé d’indemnité d’occupation de mon logement (appartenant à notre SCI)  fixé par le notaire Lafouge-le-Corrompu que je conteste : « Jean-Philippe de Lespinay sera condamné à verser à la succession l’indemnité demandée »
  8. Sur la demande de rémunération prévue par la loi pour l’entretien de la propriété que j’effectue depuis 10 ans, qui plus est sans être remboursé par la SCI (dirigée par mon frère et ma sœur) en dépit de mes demandes, entretien confirmé par de nombreuses pièces dont un jugement : « Jean-Philippe de Lespinay ne justifie nullement de l’entretien de la propriété (…) Il sera débouté de ce chef de la demande »
  9. Sur la rémunération illégalement versée par Lafouge-le-Corrompu à mon frère en qualité d’exécuteur testamentaire alors qu’il est héritier : « Cette contestation est sans objet »
  10. Sur l’attribution des archives familiales Lespinay, je fais valoir que je suis de loin le plus concerné. Mon frère n’a pas emporté ces archives relatant sept siècles d’histoire Lespinay quand il a pillé le château, ce qui montre son désintérêt. De plus, il a pour seul enfant une fille adoptive qui ne portera jamais le nom Lespinay. Je fais valoir que je suis l’aîné de la branche ainée des Lespinay porteuse par trois-cents ans de tradition du titre de Marquis. Que j’ai un ancêtre bien connu qui porte mon nom, Jean de Lespinay, conseiller de trois reines de France successives. Un autre, Louis-Armand de Lespinay, fut général et baron de Napoléon. Et je n’ai pas parlé de ma propre contribution à la réputation de la famille en tant qu’inventeur de la seule intelligence artificielle au monde qui marche. Je fais valoir enfin que je suis le seul à avoir un fils qui, par tradition portera le nom et le titre, lequel a un fils qui les portera également. Décision de l’infernal trio de juges pontoisiens  : tirage au sort entre mon frère et moi.
  11. a Sur le remboursement des 35 498,97 € pris par mon frère à notre mère sous sa tutelle pour payer son avocat Koerfer contre les intérêts de sa propre mère et contre moi qui la défend (faute reconnue par le jugement de diffamation qui a condamné cet avocat) : « Jean-Philippe de Lespinay sera débouté de cette demande de rapport »

11 b Sur les demandes de rapport de 127 494,90 € pour l’ensemble des biens volés et                 recelés par mon frère et ma sœur : « Il sera débouté de ce chef de demande »

Sur le remboursement de 50 000 € que je réclame à mon frère qui, par faux témoignage auprès de la cour d’appel de Poitiers, a fait attribuer à mon ex-épouse la belle et ancienne bague de famille Lespinay que m’ont léguée mes parents : « Il sera débouté de ce chef de sa demande »

    11.c Sur le rapport des meubles et bijoux que mon frère et ma sœur ont présenté aux              commissaires priseurs démontrant leur recel, estimés 18 000 € : « Il sera débouté de            sa demande de rapport »

  1. Sur le recel successoral constaté par les commissaires priseurs : « Il sera débouté de sa demande au titre du recel successoral »
  2. Sur l’homologation du projet de partage que je conteste, présenté par le notaire Lafouge-le-Corrompu : « maintenu, il convient de l’homologuer »
  3. Sur les dépenses et les mesures accessoires : « Jean-Philippe de Lespinay, partie succombante à ses demandes, sera tenu aux dépends. Par ailleurs il sera tenu de verser 5 000 € au titre de l’article 700 à son frère et sa sœur. Et compte tenu de l’ancienneté du décès (2013 !), il y a lieu d’ordonner l’exécution provisoire.La cour condamne Jean-Philippe de Lespinay aux entiers dépends »
  4. Sur la demande de dommages et intérêts présentée par mon frère et ma sœur : Refusée ! Eh oui ! Mais il est vrai que les juges leur font gagner environ 145 000 € en leur laissant les biens volés, plus les 5 000 € d’article 700 auxquels ils me condamnent.

VOUS VOYEZ ? CA, C’EST UNE JUSTICE DE FONCTIONNAIRES : SANS HONNEUR, IRRESPONSABLE, ASSASSINE, PARTISANE, IMMORALE.

Même si l’infâme trio de juges pontoisiens perd en appel devant tant d’ignominie, ils ne seront jamais inquiétés. La preuve, je la vis chaque jour : le juge Oesinger qui a donné la tutelle de ma mère à mon frère sans m’en parler, a pris là une décision totalement illégale et assassine  désavouée par deux tribunaux « déplorant que Jean-Philippe de Lespinay ait été tenu dans l’ignorance de la mise sous tutelle ». Cet escroc l’a prise avec la certitude qu’elle allait causer des abus de faiblesse et n’a jamais voulu revenir dessus. Elle a empoisonné mon existence, celle de mes enfants qui adoraient leur grand-mère et en trois ans elle a causé la mort de ma mère. Aucun regret du juge corrompu…

Entre juges, on « déplore » les escroqueries des collègues, on ne condamne pas. Donc, en toute logique, déplorer c’est condamner. Il faut savoir lire entre les lignes. Ces condamnations sont sans aucune conséquence pour Oesinger qui continue à juger au tribunal de la Roche sur Yon et se paie même le luxe de me menacer publiquement en salle d’audience m’ordonnant d’effacer l’article de mon blog décrivant sa forfaiture. Hélas pour lui, sur ce point-là, c’est moi le juge ! J’ai maintenu le texte, porté plainte contre lui auprès du procureur général de Poitiers et rajouté deux articles décrivant la gravité de ses actes : celui-ci, et surtout celui-là qui montre comment il a sciemment causé la mort de ma mère. Pas de réaction de sa part… S’il n’est pas content, qu’il me poursuive en diffamation puisqu’il est magistrat protégé par ses collègues !

III – Analyse des truandages emblématiques du tribunal de Pontoise pour éviter de punir les malfrats

Considérons ce 12ème point du jugement de l’infernal trio de corrompues  :Pontoise 2020 - Comment citer la loi (art 778 du code civil) pour mieux l'éjecter et condamner JPLUne fois audacieusement exposée la loi du code civil qui punit le recel de mon frère et ma soeur, la justice à la Pontoise décide de ne pas lui obéir. Elle exige des preuves ! Que, bien entendu, la loi n’impose pas de fournir. Selon les trois juges, pour être indemnisée la victime d’un vol devrait prouver non seulement sa souffrance mais aussi la mauvaise foi des voleurs plus leur volonté de détourner ses biens retrouvés chez eux. Sinon, les voleurs gardent les biens ! Ce qu’ils vont d’ailleurs crânement décider.

Ils escamotent surtout la loi qui lui est associée : l’article 311-1 du code pénal bien connu, qui précise que tout recel successoral est un vol  et doit recevoir une sanction pénale. Article rappelé par l’arrêt « remarqué » de la cour de cassation du 12 mai 2015 cité en introduction.

Ayant évacué deux lois sur le recel, l’infernal trio de corrompues crée la sienne : « Il appartient à celui qui se prévaut d’un recel successoral par un héritier de démontrer son intention de le frustrer » D’où ça sort ?! En cas de vol, a-t-on jamais demandé au volé de prouver qu’il est frustré d’être dépossédé ? Non, on impose la restitution et on sanctionne. L’étendue de sa souffrance n’est utile à démontrer qu’au moment du calcul des dommages et intérêts. Notez que les juges évitent de réclamer cette preuve bien plus pertinente : « il appartient à celui qui se prévaut d’un recel successoral par un héritier de prouver son droit de propriété sur les biens qu’il déclare recelés ». Comme il ne le fait pas, cela signifie qu’il reconnaît mon droit de propriété sur les biens recelés. Merci ! Dont acte.

Mais puisqu’il m’est demandé de démontrer la réalité de ma « frustration » d’avoir été dépossédé, n’esquivons pas. Voilà une brève argumentation, s’appuyant sur les pièces remises au tribunal :

En août 2010 mon frère et ma sœur m’informent officiellement qu’ils ont fait sans me consulter des partages de l’argenterie de famille la divisant en trois lots, un pour chacun. Je n’ai pas eu mon mot à dire et je n’ai pas reçu mon lot. Je découvre ensuite que l’argenterie a disparu des tiroirs où elle était entreposée, qu’elle n’est pas recensée dans le dernier testament dicté par mon frère tuteur (alors qu’elle l’est dans le précédent écrit par ma mère en pleine possession de ses moyens), qu’elle est absente des biens retrouvés chez mon frère et ma sœur par les commissaires priseurs. N’est-ce pas « frustrant » ? Quand j’apprends leurs partage secrets je les engueule dans plusieurs mails tellement je me sens « frustré » par cette exclusion qui signifie clairement : grâce à ton absence on s’est gardé le meilleur et on te laisse le reste. Les diamants qui m’étaient destinés dans le testament précédent rédigé par notre mère quand elle était en pleine possession de ses moyens ont disparu. Ils ne sont plus cités dans le testament final rédigé par mon frère quand il était son tuteur et qu’elle n’avait de par la loi plus aucun droit. Est-ce assez frustrant, votre Honneur ?

Quand je dis « on s’est gardé le meilleur et on te laisse le reste », voici un détail révélateur de cet état d’esprit retrouvé après le jugement : un document rédigé par mon frère pendant le pillage du château qu’il a oublié au fond d’un tiroir. Il déclare avoir sélectionné pour sa sœur, qui n’est plus Lespinay depuis son mariage, les assiettes de famille aux armoiries Lespinay « les moins abimées ». Il ne reste donc au fils aîné de la branche aînée des Lespinay, l’héritier du titre de Marquis de Lespinay, à savoir moi-même, que les plus abîmées… Je suis frustré.

Charles sélectionne pour Elisabeth les assiettes 'les moins abimées'

« Jean-Philippe de Lespinay est débouté de sa demande au titre du recel successoral ». Cette formulation lapidaire a au moins un avantage : elle implique que le recel n’est pas contesté par le tribunal, que seule ma demande d’indemnisation et de restitution est rejetée. Le vol devient donc lui aussi incontestable. Il faut dire que pour les juges réfuter le recel aurait été difficile. Les expertises des commissaires priseurs sont accablantes et mon frère et ma sœur n’ont jamais osé s’en sortir en prétendant que les biens Lespinay trouvés chez eux ne venaient pas de la succession et que je n’avais aucun droit dessus.

IV – Le plus gros mensonge du trio de juges pontoisien : « rien ne prouve les vols » !

Pontoise 2020 - 'rien ne prouve les vols, l'existence de l'argenterie, les diamants attribués à JPL'

« la charge de la preuve pèse sur Jean-Philippe de Lespinay » : quels faux jetons ! Non, elle ne « pèse » pas du tout, sauf sur leur conscience. S’ils en ont une. On a vu qu’il n’y a pas de preuve à fournir puisqu’ils admettent le recel. Les commissaires priseurs estiment d’ailleurs la valeur du recel (déclaré) à 15 760 € chez mon frère et à seulement 4 050 € chez ma sœur ! Les juges ne remarquent pas cette bizarre disparité… On en déduit pourtant qu’elle a dissimulé au moins 11 710 € de biens car lorsque deux malfrats se partagent leurs vols, ils le font de manière équitable pour ne pas indisposer le complice.

« aucune pièce n’est de nature à démontrer que les demandeurs ont pris des meubles et bijoux à l’insu de leur frère » : le plus gros mensonge de nos trois corrompues ! D’abord mon frère et ma sœur ne présentent au tribunal aucune pièce indiquant qu’ils m’ont informé avoir emporté des meubles et des bijoux.  Alors que, de mon côté,  j’en présente plusieurs montrant bien que ce fut à mon insu :

  1. Première pièce : les photos du mobilier prises par mon frère lui-même montrent des bibelots posés dessus.  Or, la plupart ont disparu du château, du testament et des prisées faites chez eux par les commissaires priseurs. Dont des poupées indiennes installées sur une étagère du petit salon du château retrouvées chez mon frère par les commissaires-priseurs, estimées 1 000 €. De nombreux meubles photographiés ne sont plus dans le château mais sont retrouvés chez mon frère et ma soeur par les commissaires-priseurs. J’ai fait constater ces disparitions aux gendarmes quand j’ai porté plainte contre mon frère et ma soeur. Or, ils n’ont cessé d’affirmer qu’ils n’avaient rien pris et même que c’était peut-être moi le voleur ! Ces disparitions furent donc bien faites à mon insu.
  2. Deuxième pièce témoignant d’une volonté d’agir à mon insu : mon frère a condamné le château après le pillage pour que je ne puisse entrer et le découvrir. Il l’a fermé sans que je le sache, emportant la clé, le justifiant faussement par un écriteau collé sur la porte signé et daté du « tuteur », c’est-à-dire de lui :'Porte fermée - Procédure en cours' signé Charles tuteur 11.05.2012Il fait ainsi accroire à tout lecteur pénétrant dans la propriété qu’il y a une procédure judiciaire en cours justifiant la fermeture du château (pourtant illégale de la part d’un indivisaire). J’interprète cela comme une provocation de plus envers moi et ne soupçonne rien. La dimension du document et de ses caractères, horizontaux, révèle en outre la préméditation : il faut un ordinateur et une imprimante pour imprimer ça. Or il n’y en pas dans le château. Mon frère habitant Magny en Vexin (dans le 95) il lui a fallu faire 1 000 km aller-retour avec l’écriteau pour venir l’apposer ! Cet écriteau mensonger démontre la volonté de dissimuler les vols. Ils étaient donc bien faits à mon insu.
  3. Troisième pièce : le refus de mon frère et ma sœur de me donner la clé du château une fois la procédure qu’ils invoquaient terminée (à leur détriment puisqu’ils furent condamnés). Cela a créé tout un pataquès. Des pièces montrent qu’ils ont fini par la remettre devant moi à Lafouge-Le-Corrompu, notaire de la succession et leur notaire particulier secret, lequel a eu le culot de refuser de me la remettre, à moi indivisaire ! Une faute déontologique parmi les dizaines d’autres qu’il a commises. Des pièces témoignent que j’ai porté plainte auprès du procureur  : classée sans suite. D’autres que j’ai porté plainte trois fois auprès des présidents de notaires demandant sa révocation comme notaire de la succession et citant son refus constant de me remettre cette clé (plus 16 autres fautes déontologiques). Ils m’ont envoyé paître répondant qu’il n’y avait rien à lui reprocher. On est en France ! Enfin, dernière pièce : ma plainte auprès du président du Conseil régional des notaires de Poitiers, toujours citant ses fautes déontologiques dont le refus de me remettre la clé. Pas de réponse. Qui se ressemble s’assemble.
  4. Quatrième pièce entre les mains des juges prouvant que les vols eurent lieu à mon insu : je les découvre un an plus tard quand je fais ouvrir le château par un serrurier. Je les engueule immédiatement par mails en leur faisant part de ma découverte des pièces vidées, les accusant d’être les voleurs. Une certitude pour moi vu leur condamnation du château, leur écriteau et leur refus de me remettre la clé. Ils ne répondent pas. Silence révélateur… Ils ne me disent pas « mais tu étais au courant ! » ni : « comme ce n’est pas nous, c’est toi le voleur, on porte plainte ». Jamais d’ailleurs par la suite ils ne prétendront que j’étais au courant. Il faut être juge-fonctionnaire malhonnête et irresponsable pour l’inventer sans crainte de prendre des baffes. En refusant d’avouer que les biens disparus sont chez eux, ils reconnaissent que leurs vols furent faits à mon insu.
  5. Cinquième pièce toujours entre les mains des juges : cette photo ci-dessous d’une pile d’assiettes de famille aux armoiries Lespinay cachée dans le placard de la chambre de ma sœur, que j’ai prise le jour où j’ai découvert les vols. Elles font sûrement partie des assiettes de famille « les moins abîmées » comme l’écrit mon frère car elles n’ont aucun défaut en dépit de l’ancienneté. J’ai adressée cette photo à ma sœur pour explication. Aucune réponse…

Les assiettes cachées dans le placard d'Elisabeth

Est-ce suffisant, Votre Honneur, pour établir que ces vols ont été effectués à mon insu ou voulez-vous d’autres preuves ?

V – Quelques autres mensonges insupportables de l’infernal trio de juges corrompus

  1. « ni que les plus belles pièces d’argenterie ont disparu » : elles ont bien disparu puisqu’elles sont présentes dans le testament 2008 rédigé par ma mère (quand elle était en pleine possession de ses facultés) et qu’elles sont absentes du testament final quand elle était sous la domination de son tuteur-héritier et de sa fille Élisabeth. Autre pièce entre les mains des juges : les photos de cette argenterie et de ses poinçons prises par mon frère lui-même en 2010, avec son mail m’informant qu’il l’a partagée avec sa sœur en trois lots en mon absence, ce qui m’a rendu furieux. Mon lot ne m’a jamais été remis, je l’ai réclamé par mails plusieurs fois, l’argenterie n’a pas été retrouvée chez eux par les commissaires priseurs et elle n’est plus citée dans le testament final présenté par mon frère. Elle a donc bien « disparu ».
  2. « leur existence et leur valeur n’étant pas démontrée » : encore une imposture ! On l’a vu, leur existence est démontrée. Quant à leur valeur, une argenterie des 18ème – 19ème portant poinçons et armoiries en a avec certitude. Mais pour l’évaluer puisqu’elle n’est pas en ma possession, il faudrait la présenter aux commissaires-priseurs ce que n’ont pas fait mes deux voleurs et que ne demande pas le tribunal ! L’absence de preuve de la valeur est donc du fait des voleurs. Voilà pourquoi il faut lancer une procédure pénale.
  3. « Quant aux diamants il ressort du testament d’octobre 2003 qu’ils ont été donnés par les deux parents à leur fille Élisabeth ». Encore un mensonge. Ces diamants ne font pas partie de la liste des objets légués à ma soeur mais de la mienne ! Ils ne sont d’ailleurs cités qu’une fois et me sont attribués. Voilà exactement ce que dit le testament :Noeud diamant et paquet de diamants légués à JP par Mioup et Pioup

« Il aura le noeud diamant Lespinay » : donc pas ma soeur. Ce fameux noeud diamant a disparu de la succession. Volé par qui ? Devinez…

« [Il aura] un paquet avec quelques diamants Lespinay pour une bague de fiançailles… » est tout aussi clair : pas ma sœur ! D’ailleurs, ils ne font pas partie du lot qui lui est légué. Notez en bas le rajout postérieur, non daté, d’une écriture incertaine de vieille dame, qui laisse deviner un truandage : « les autres » auraient été donnés à ma sœur par mon père, décédé en 2008. Pas clair tout ça ! Quels « autres » ? Ensuite, pourquoi mes parents ne les ont-t-ils pas remplacés par autre chose ? Et pourquoi n’ont-t-ils pas rayé ou effacé tout simplement ce paragraphe parlant de diamants à me léguer puisqu’il n’en restait plus ? Il est clair qu’il fallait que ces diamants, une fois dérobés par ma soeur, disparaissent de la succession. Il est clair aussi que ma mère a été contrainte d’écrire ce qu’elle ne voulait pas. Mais, quoiqu’affaiblie par sa captivité chez mon frère et sous sa domination, elle n’a pas accepté de réécrire deux paragraphes pour enregistrer le détournement d’un leg en faveur de sa fille et déposséder injustement son fils Jean-Philippe.

4. « Jean-Philippe de Lespinay demande de rapporter 50 000 € au titre de la valeur de la bague de fiançailles perdue au profit de son ex-épouse à cause du témoignage de son frère auprès de la Cour d’appel de Poitiers qui l’a menée à considérer ce bijou de famille comme un « présent d’usage ». Néanmoins cette demande est sans fondement juridique puisque ni son frère ni sa soeur ne sont en leur possession » ! Mais qu’en sait le tribunal ? Et même si c’est le cas, ce faux-témoignage qui me dépossède, ajouté à tous les vols de mon héritage avérés, ne mérite-t-il pas sanction ?

Notez que le « néammoins » est une contestation la décision de la Cour d’appel de Poitiers. En effet considérer comme présent d’usage un bijou de famille est une décision totalement illégale et même le trio de corrompues tique.

Testament Mioup 2003-2008 'JP a déjà mon diamant de fiançailles'

« Jean-Philippe a donc déjà mon diamant de fiançailles Lespinay » dit le précédent testament. C’est donc un diamant de famille qu’en fait je n’ai pas ! Un jugement, pièce remise au tribunal, montre que mon frère est allé témoigner en cour d’appel de Poitiers dans mon procès en divorce pour que ce diamant de famille reste en la possession de mon ex-épouse ! C’est fou de voir à quel point la jalousie peut rendre démente une personne d’habitude gentille. Il a fait ce faux-témoignage le 24 février 2012 en tant que tuteur de notre mère disant « de sa part » qu’elle voulait que cette bague de famille Lespinay du 18ème siècle reste en la possession de mon ex-épouse, laquelle avait pourtant choisi par son divorce de ne plus être Lespinay. Les magistrats corrompus de Poitiers, car il y en a partout il suffit de consulter mon blog, ont trouvé sa version des faits tout à fait respectable de la part d’un frère ennemi ayant obtenu sa tutelle par forfaiture du juge Claude Oesinger et parlant pour une veuve incapable de défendre ses intérêts. Ils ont donc décidé de laisser cette bague entre les mains de mon épouse divorcée ce qui est absolument contraire à la loi qui l’interdit absolument puisqu’elle fait partie du patrimoine du mari. 

« au surplus, la valeur à hauteur de 50 000 € n’est nullement justifiée ». En fait je l’ai justifiée en présentant la valeur de bagues équivalentes trouvées sur Internet mais je conviens que ce n’est pas une preuve. Mon ex-épouse a refusé de la faire expertiser ce qui me gêne pour l’évaluer et l’infernal trio s’en sert sournoisement. Il faudrait une décision de justice pour y parvenir. Mais quelle « justice » va y consentir ?

VI – Pour l’infernal trio de juges ma plainte classée sans suite, dont l’instruction remise à mon avocat s’est de plus révélée purgée des auditions des personnes poursuivies, c’est un « jugement » !

« Le parquet a d’ailleurs classé sans suite la plainte de Jean-Philippe de Lespinay pour le vol des meubles et objets considérant que l’infraction était insuffisamment caractérisée » : quel culot ! Le classement sans suite serait devenu l’équivalent d’un jugement maintenant ? Ce serait aussi une preuve d’absence de délit ? Pourquoi tant de gens sont-ils contraints de se porter partie civile quitte à payer d’insupportables cautions s’élevant à un mois de salaire minimum si ce n’est parce qu’ils contestent le classement sans suite et veulent forcer la justice à faire son enquête ? Vous allez d’ailleurs voir ci-après que l’attitude du parquet dans cette affaire relève d’une corruption pure et dure.

Ayant pris connaissance des prisées qui établissaient le recel en 2017 par mon frère et ma sœur, mon avocat a demandé, comme c’est son droit, copie de la procédure de ma plainte 2014 au procureur de la Roche sur Yon. C’est-à-dire de l’enquête de police. Il lui a fallu la réclamer pendant un an ! Elle avait soi-disant été « égarée » par une « société privée » ! Il n’avait jamais vu ça. Un jour, il m’a bizarrement demandé de l’accompagner au greffe de la Roche sur Yon, que cela ferait peut-être bouger les choses. Une fois sur place, le petit personnel s’est activé une fois de plus à la recherche du dossier. Mais cette fois ils l’ont retrouvé comme par miracle en quelques minutes ! Il était dans une armoire où il n’aurait pas du se trouver. Mais le pire était à venir : quand mon avocat l’a ouvert, il a constaté que quelqu’un l’avait trafiqué, retirant les auditions de mon frère et de ma sœur, soit l’essentiel. Cela m’empêchait de les confondre puisqu’ils avaient prétendu haut et fort aux gendarmes et aux policiers, comme à moi-même, n’avoir rien volé alors que les commissaires priseurs démontreront trois ans plus tard que c’est faux.

Il a fallu un an au procureur de la Roche sur Yon pour décider comment « traiter » le dossier afin de sauver les fesses de deux voleurs n’habitant pas la Vendée mais à plusieurs centaines de km de là. Devant la ténacité de mon avocat, il a finalement choisi de le faire réapparaître mais sans leurs déclarations comme quoi « aucun bien du château n’était chez eux ».

Comme vous voyez, je me bats depuis 1986 contre une foule de fonctionnaires corrompus et contre la « justice » elle-même. C’est ça la menace de la franc-maçonnerie. Cela dépasse l’entendement.  Mais c’est ça qu’est devenue notre pauvre France…

VII – « Le testament n’est ni nul ni falsifié… puisqu’il y a prescription » !

Pontoise 2020 - 'la prescription s'oppose à la nullité du testament'

1. L’infernal trio ne peut ignorer qu’il n’y a pas prescription 

En fait, la loi spécifie clairement qu’en matière d’héritage frauduleux il n’y a pas prescription ! C’est normal. On ne peut laisser des biens volés entre les mains des voleurs quand on les découvre chez eux. Là encore c’est un arrêt de cassation qui apporte la lumière sur un cas exactement semblable au mien : « Lors des opérations de liquidation partage de la succession, deux héritiers sur trois se prévalent d’un testament olographe les instituant légataires du quart des biens. Le troisième héritier forme une demande en nullité du testament pour insanité d’esprit de leur mère ». Demande rejetée par la cour d’appel puis cassée par la cour de cassation. Voici ce qu’expose mon avocate : « il a été jugé que l’héritier pouvait, même après l’expiration du délai prévu à l’article 1304 du Code civil, se prévaloir de la nullité du testament pour s’opposer aux prétentions de ses cohéritiers qui invoquaient la qualité de légataire qu’ils tenaient d’un acte obtenu par abus de faiblesse. (Cass. 1re civ., 14 janv. 2015, n°13-26.279). » Là encore, l’infernal trio de juges corrompus refuse d’admettre cette évidence.

Ce cas est très semblable au mien. Et probablement à ceux de bien d’autres héritiers honnêtes. Moi aussi j’ai porté plainte et invoqué la nullité du testament auprès du tribunal, déclarant qu’à l’époque ou ma mère était censée l’avoir écrit elle était déclarée par un médecin agréé tutelle « incapable de pourvoir à ses intérêts » et à mettre sous tutelle. Je précisais que ce testament d’une seule page (le précédent en comptait onze), sans un mot de notre mère et omettant de nombreux biens dont ceux qui m’étaient destinés, avait été dicté par mon frère tuteur au moment où elle était sous sa coupe, dans le but de cacher l’existence des objets qu’il avait pris avec sa sœur. Ce testament était donc un abus de faiblesse, fraude punie de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende.

Mon avocate continue à enfoncer le clou : « Contrairement à ce qu’indiquent Monsieur Charles de LESPINAY et Madame Elisabeth de la CROIX DE RAVIGNAN le point de départ du délai de prescription n’est pas le décès de leur mère en 2013 mais la date à laquelle Monsieur Jean-Philippe de LESPINAY a eu connaissance des faits remettant en cause le testament. L’article 2224 du Code Civil dispose que les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer ». Dans mon cas, les faits nouveaux qui remettent le testament en cause ce sont les prisées des commissaires priseurs dont je prends connaissance début 2018. Elles révèlent la présence chez mon frère et ma sœur de biens de famille pris au château et prouvent enfin le recel dont je les accusais dans ma plainte pour vol de 2014. Elles contrarient le tout petit testament remis au notaire par mon frère se présentant comme « exécuteur testamentaire ». La prescription commence donc cinq ans plus tard, soit en 2022. Et encore, à la condition que je ne découvre pas de nouveaux vols d’ici là !

2. L’infernal trio ne peut pas ne pas avoir vu les preuves de falsifications du testament « olographe » fournies par mes adversaires eux-mêmes donc les abus de faiblesse « punis de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende »

Deux testaments ont été remis au tribunal : le premier écrit entre 2003 et 2010 par ma mère visiblement en pleine possession de ses moyens et le deuxième présenté par mon frère comme écrit en 2010 par ma mère mais dont je ne prends connaissance que le jour de la lecture du testament, soit en 2013, mon frère refusant de me le communiquer avant  :Charles refuse de me remettre le testament de Mioup 01.03.2013

C’est un menteur, du niveau de Sarkozy.

Un version du premier testament est remis au tribunal par les deux voleurs eux-mêmes, différente de la mienne qui est « propre ». Ils étaient tellement préoccupés de camoufler leur pillage qu’ils ont remis au tribunal une pièce accablante dévoilant leur falsifications:

1) Les propos selon lesquels notre mère me trouve «  très gentil » sont effacés :

Version originale (la mienne) :JP 'très gentil' dans la version non expurgée

Version expurgée (la leur) :JP 'très gentil' disparu dans la version expurgée

2) Le diamant de fiançailles qui m’est légué :'JP a déjà diamant de fiançailles'

…est effacé pour faire croire qu’il est donné à mon ex-épouse divorcée :'JP a déjà diamant de fiançailles' effacé par C+E !

3) Le samovar qui m’est légué, « Jean-Philippe avait une jolie commode Louis XVI volée au Moulin (chez Charles), le samovar de Granny… »'JP a le samovar de Granny'

…disparaît carrément de la nouvelle version remise aux juges :'JP a le samovar de Granny' disparu du testament modifié par C+E

ET bien d’autres effacements bizarres. En possession de ces éléments accablants, l’infernal trio pontoisien ne voit rien…

VIII – Quelques autres truandages de l’infernal trio pontoisien

  1. « Sur la rémunération de Charles de Lespinay en sa qualité d’exécuteur testamentaire »

Bien que ma mère soit sous la tutelle de mon frère, incapable de défendre ses intérêts et en dépit des multiples preuves qu’il l’a escroquée et qu’il a volé ses biens chez elle, les trois juges ne voient pas de raison de réfuter à cet héritier visiblement intéressé sa qualité d’exécuteur testamentaire. Je lui reproche d’avoir perçu une rémunération de son complice Lafouge-le-Corrompu pris dans notre succession sans que je sois consulté : Facture d'honoraires payée à Charles par Lafouge 22.05.2013

Une telle rémunération versée à un héritier est illégale, c’est l’évidence. Alors regardez comment l’infernal trio travestit les faits. Tenez-vous bien !

« Force est de constater que Charles de Lespinay ne formule aucune demande à ce titre » Et alors ? Et qu’en savent-ils ? En tout cas il a accepté ce don de 394,68 € pris dans l’indivision, donc à moi-même, sans mon accord. Il l’a signé et il ne l’a pas remboursé. 

« En outre la somme de 394,68 € que conteste Jean-Philippe de Lespinay est sans rapport avec Charles de Lespinay » : trop drôle ! L’écriture chez le notaire porte son nom ! Il y aurait donc un rapport… Pure hypothèse, bien sûr…

« …puisqu’il s’agit d’un paiement pour avoir joué son rôle de tuteur pour l’année 2012 » ! Mon frère n’a droit à aucune rémunération pour son rôle de tuteur comme cela a été expressément convenu lors de la mise sous tutelle. Il a voulu ce titre, il l’a eu. Avec ses contraintes. Mais sa soeur et lui contredisent cette version des trois corrompues dans leurs conclusions de mai 2019 : : « Il s’agit d’honoraires versés par Charles de Lespinay (…) à Me Lafouge pour un travail comptable » :Mensonge éhonté sur les 394,68 € versés par Lafouge à Charles (leurs conclusions mai 2019)

Hélas, voici l’écriture dans les livres de Lafouge-le-Corrompu qui dit exactement le contraire :

394,68 € versés à Charles par Lafouge à titre d'honoraires liés à la succession de Mioup

Le nombre de menteurs que je dois affronter est incroyable ! La comptabilité de Lafouge-le-Corrompu serait-elle falsifiée ? Sûrement puisqu’il refuse depuis plusieures années de me remettre ses comptes SCI et Succession à moi héritier, ce qui est absolument illégal. Mes multiples plaintes et mes accusations publiques dans mon blog ne modifient pas son comportement !

  1. La rémunération qui m’est due au titre de l’entretien de la propriété (art 815-13 CC) :

« Jean-Philippe de Lespinay ne justifie nullement de l’entretien de la propriété » Encore un énorme mensonge de l’infernal trio pontoisien !

La loi impose la rémunération de l’indivisaire qui entretient un bien indivis, et le remboursement de ses frais : « Lorsqu’un indivisaire a amélioré à ses frais l’état d’un bien indivis, il doit lui en être tenu compte selon l’équité. Il doit lui être pareillement tenu compte des dépenses nécessaires qu’il a faites de ses deniers personnels pour la conservation desdits biens » Voilà comment l’infernal trio pontoisien travestit les faits :  Ils ont entre leurs mains les preuves irréfutables que j’assure l’entretien de la propriété à mes frais, que je suis le seul à le faire et qu’ils refusent de me rembourser :

  1. 23 287,25 € de factures attestant de mon entretien de la propriété entre 2010 et 2019
  2. Un jugement qui reconnaît mon travail d’entretien :Extraits jugement expulsion attestant de l'entretien fait par JPL et du non entretien par Charles + condamnation

« au contraire, Jean-Philippe de Lespinay ne cesse de contester la gestion des biens faites par ses frère et sœur en leur qualité de co-gérants de la SCI, l’absence d’entretien et les dégradations tant du château que des dépendances, » OUI !!! Depuis 10 ans ! Leur absence de gestion est confirmée par le même juge  s’appuyant sur des pièces contradictoires (« 9 à 13 et 19 ») qu’ils ne contestent pas :Extraits jugement expulsion attestant que JPL réclame vainement à Charles l'entretien de la Mouhée 2

Le refus d’entretien est aussi attesté par mon frère et ma sœur eux-mêmes dans la pièce 58 de leurs conclusions remises à l’infernal trio, un mail dans lequel je leur rappelle tous les dommages subis par les biens de la SCI en 2018-2019 qu’ils refusent de réparer, présenté comme du « harcèlement » donc montrant qu’ils n’ont aucune intention de réparer quoi que ce soit.

Enfin, les propres mails de mon frère décrivent l’état d’humidité et de décrépitude de mon logement appartenant à notre SCI, chiffrant les travaux à faire mais ne les faisant jamais.

« pour lesquels il verse des photographies non datées » 

  1. Il n’y a nul besoin de photos datées puisqu’elles montrent un état de la propriété, des bâtiments et des murs qui n’a jamais pu être modifié vu que mon frère et ma soeur refusent depuis 2010 de financer le moindre entretien et la moindre réparation des biens de la propriété ! Si jamais il en  faut des datées je vais en charger un huissier. Ce sera accablant !
  2. Mais il y a des photos datées : celles contenues dans les mails en pièces jointes (qui eux sont datés !) relatant les dégâts du jour, que j’adresse à mon frère et ma soeur pour leur demander de faire les réparations nécessaires en tant que cogérants de notre SCI. Il ne leur vient pas à l’esprit de prétendre qu’elles sont « non datées ». Donc, pour eux au moins, elles sont datées.

IX – Ma conclusion, vous la connaissez

Dans cet article Lafouge-le-Corrompu est cité 11 fois ! C’est dire son rôle central dans ma condamnation. Les trois magistrates corrompues bénéficient du terrain bien préparé par cet « officier ministériel » dont la parole fait foi aux yeux de la loi. C’est une véritable épine dans mon pied. Il ne cesse, aujourd’hui encore, d’agir illégalement contre mes intérêts pour le compte de mon frère et ma soeur par ses conseils et ses actes.

Il a refusé de voir les abus de faiblesse commis contre sa cliente ma mère par mon frère et ma soeur, la détresse de sa cliente causée par les mauvais traitements  de mon frère et ma soeur,  le testament à l’évidence falsifié par mon frère et ma soeur, la succession pillée par mon frère et ma soeur. Mais il a vu tout ce qu’il pouvait faire contre moi son troisième client ! Devant l’inaction constante des autorités depuis dix ans, il m’a fallu écrire un deuxième article sur lui qui décrit son incroyable activisme pervers et l’étendue de ses fautes déontologiques : 2020 – Les dix ans d’extraordinaires escroqueries du notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge, ça se fête !

Comme je le disais plus haut :

VOILA NOTRE JUSTICE DE FONCTIONNAIRES : SANS HONNEUR, IRRESPONSABLE, ASSASSINE, PARTISANE, IMMORALE.

I – Lafouge-le-Corrompu se fiche de mes accusations comme d’une guigne !

Je viens de perdre un procès sur la succession de mes parents dont je vais vous parler dans un prochain article, beaucoup grâce aux falsifications de celui que j’appelle Lafouge-le-Corrompu. Il est le notaire de famille et de la succession Lespinay, donc le mien. Mais il est surtout en cachette notaire personnel de deux héritiers sur trois, à savoir mon frère et ma sœur dont il est le complice actif multipliant les exactions contre le troisième héritier, à savoir moi-même.

En 2014 j’ai dénoncé sa corruption dans ce blog quand ma mère est morte prématurément et que l’implication de ce notaire dans ce décès est devenue établie, sans qu’aucune autorité n’accepte de lui taper sur les doigts comme toujours en France : « Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère, comme Pascal Koerfer ! ». Je lui ai adressé ce lien pour qu’il ait un droit de réponse (comme je viens de le faire pour le présent article sans réaction de sa part). Mais il n’en avait cure et s’en fiche toujours ! Son absence de réaction et d’agressivité envers moi qui le menace de le traîner en justice au pénal et au civil (en pure perte : classements sans suite…), menaces parfois faites publiquement, sont assez extraordinaires. Il n’en a réellement rien à cirer, aucune inquiétude. Il n’est d’ailleurs pas antipathique. Sa délicieuse sensation d’être intouchable, c’est ça faire partie de la franc-maçonnerie ?

Je rappelle que dès le décès de mon père en 2008 ce « notaire de la succession » a voulu la vente de son château bien que ma mère y réside. En 2010 mon frère et ma soeur qui, eux aussi, voulaient la vente, l’ont expulsée (à 86 ans) pour la faciliter. C’est devenu bien visible quad il m’a reproché ne pas chercher d’acheteur, ce qui m’a étonné de la part de cet homme pondéré et intelligent. Je n’allais pas vendre le château du vivant de ma mère alors que c’était son domicile ! Quand il m’a répété plus tard son reproche sur un ton un peu plus vif, je lui ai demandé de quoi il se mêlait. Alors, il s’est entendu avec mon frère et ma sœur pour être leur notaire secret œuvrant dans leur intérêt contre le mien :

Lafouge nommé notaire de la succession par Charles et Elisabeth…sauf qu’il ne me « rappelle » rien du tout puisque je n’ai jamais été tenu au courant de cette nomination et qu’aucun document n’en atteste.

Mes plaintes contre lui auprès du procureur et des présidents de notaires sont restées sans suite, exactement comme celles que j’avais déposées contre l’avocat corrompu Pascal Koerfer. Il est surprenant de voir à quel point mon frère et ma sœur ont obtenu facilement la complicité « d’auxiliaires de justice ». Avec l’argent de ma mère sous tutelle ? D’où ma difficulté d’obtenir les comptes de notre famille chez Lafouge-le-Corrompu ? J’ai rédigé cet article de 2014 dans mon blog pour le condamner à son tour avec mes petits moyens.

Mais, pas du tout impressionné par mon activisme pour le faire condamner il a continué pendant six ans à accumuler les « fautes déontologiques » pour le compte de ses alliés mon frère et ma soeur.

II – Escroqueries les plus marquantes de Lafouge-le-Corrompu, transmises aux « autorités ordinales » qui n’ont rien trouvé à redire

La liste qui suit est longue mais loin d’être exhaustive !

  1. Il est notaire de la succession mais aussi en secret depuis 2010 notaire personnel de deux héritiers sur trois, tous actifs à dézinguer le troisième : conflit d’intérêt ! Les autorités ordinales (les présidents de notaires) et le parquet (le procureur) le couvrent. Avec eux, on en est à collusion, association de malfaiteurs et forfaiture.
  2. Je découvre dans une convocation à une assemblée de notre SCI l’apparition d’une nouvelle associée : la fille adoptive de mon frère. Ma mère lui aurait cédée une de ses parts (à elle et à aucun de mes quatre enfants ce qui serait incroyable), opération qui me fait perdre aussitôt ma minorité de blocage ! L’intérêt pour Lafouge-le-Corrompu : je ne peux pas m’opposer à la vente du château de famille voulue par ses deux clients occultes (avec mon pied aussi…) qui va se décider lors de cette assemblée. Depuis dix ans ce notaire ne m’a jamais communiqué l’enregistrement de cette cession.: Faux et usage de faux !
  3. C’est lui qui par la volonté de ses deux clients convoque et reçoit nos assemblées dans son bureau, rédige les PV. Il agit exactement comme un associé de cette société, trafiquant ses rapports pour éviter la prison à mon frère et ma sœur, dont il n’ignore pas qu’ils sont voleurs et receleurs de biens familiaux pris dans le château.
  4. Il refuse de voir les abus de faiblesse commis par mon frère et ma sœur contre notre mère pour prendre le pouvoir dans notre SCI et l’empêcher de s’opposer à la vente de sa demeure. Il refuse de voir leurs falsifications évidentes de ses testaments que je lui signale pourtant. Son inaction va contribuer à la mort prématurée de sa cliente. Il refuse de rédiger le PV de difficulté qui aurait peut-être permis de clore le conflit en 2013 alors que nous y sommes encore en 2020.
  5. Il refuse de réagir quand je lui ai signalé la disparition de biens du château et ma plainte contre mon frère et ma sœur. Il ne demande pas à ses deux clients le retour de leurs vols comme c’est son devoir de notaire chargé de la succession
  6. De 2009 à 2020, il passe son temps à prodiguer des conseils juridiques illégaux à mes deux co-héritiers pour me voler et m’affaiblir impunément
  7. En tant que notaire de la succession, il fournit sans me le dire des attestations à Aviva, l’assureur de la propriété, pour permettre à ses deux clients secrets de détourner l’assurance à leur profit exclusif. En effet, à la mort de ma mère en 2013 je suis le seul bénéficiaire du fait que je suis le seul Lespinay à habiter sur place et à m’occuper de son entretien. Lafouge-le-Corrompu œuvre pour que ce soit mon frère et ma sœur habitant à 500 km de là qui soient couverts, à mon détriment car lorsqu’il y parvient, je me retrouve de par leur volonté à tous les trois sans assurance. Incroyable de duplicité de la part d’un officier ministériel assermenté.
  8. Pour parvenir à ce transfert, illégal car le contrat appartient à la succession et qu’il ne peut être transféré sans ma signature, il fallait qu’il trompe l’assureur. Il fallait prouver que mon frère et ma sœur étaient gérants de la SCI qui reprenait le contrat bien que les statuts et le Kbis soient au nom de notre père, gérant, mort depuis neuf ans. Illustration de l’absence de gestion et des formalités obligatoires par les gérants. Là aussi, cette preuve ne pouvait être fournie à Aviva sans ma signature, mais il fallait que je ne sois pas au courant… Une magouille devenait nécessaire. Il a fourni à l’assureur des pièces, toutes authentiques bien sûr, attestant qu’ils étaient bien gérants depuis longtemps. Aviva m’a déclaré que, bien que le Kbis de la SCI porte le nom de mon père décédé, on ne discutait pas les attestations d’un notaire. Ils avaient donc effectué le transfert pourtant illégal puisque ne portant pas ma signature. D’où un gros conflit entre cette société et moi, toujours pas réglé. Grâce à Lafouge-le-Corrompu mon frère et ma sœur sont donc devenus bénéficiaires secrets d’une assurance gratuite payée par la SCI, donc par moi. Ignorant tout, je me suis retrouvé sans protection pendant des années alors que j’habite la propriété assurée ! Que ce serait-il passé si j’avais causé un accident grave ?
  9. Pour prouver qu’ils étaient gérants il fallait aussi tromper un autre organisme : le greffe du tribunal de commerce de la Roche sur Yon. Lafouge-le-Corrompu s’est attelé joyeusement à cette tâche. Comme les statuts portaient le nom de notre père décédé alors que mon frère et ma sœur affirmaient avoir pris sa succession depuis sept ans, il fallait de l’antidatage. Il a donc rédigé en 2017 pour eux de nouveaux statuts revêtus de leurs signatures comme gérants… depuis 2010 :Signatures nouveaux statuts 2017 'dont celle de Lafouge'
  10. L’antidatage et l’absence des déclarations annuelles obligatoires de notre SCI par les gérants a fortement indisposé le greffe qui refusait d’enregistrer les nouveaux statuts. Il leur a fallu embaucher un « formaliste » pour faire passer la pilule, payé par Lafouge-le-Corrompu sur nos fonds. A mes frais d’associé donc et sans me consulter. C’est lui qui tient les comptes de SCI et de l’indivision mais je n’ai jamais pu obtenir de lui un compte où apparaît l’écriture me permettant de savoir combien cela a coûté. Ces malversations ajoutées à l’épuisement voulu de la trésorerie de la SCI m’a conduit à intenter un procès – de plus ! – au trio de malfaiteurs réclamant la dissolution de la SCI alors qu’elle représente un avantage pour valoriser notre patrimoine et réduire la fiscalité. Wait and see.
  11. En 2016 Lafouge-le-Corrompu refuse de me payer mes fermages,  multipliant les prétextes illégaux. Par exemple, deux oppositions à partage de créanciers qui n’ont rien demandé, qu’il crée lui-même et adresse aux huissiers pour que je sois notifié officiellement. L’une concerne une créance prescrite depuis vingt ans, l’autre prise en charge par mon plan de surendettement. D’où le désintérêt des créanciers. Comme il devient évident qu’il a créé des faux, il change son fusil d’épaule et invente l’opposition de la Commission de surendettement au versement de cette somme. Je consulte la Commission, qui lui adresse une lettre saignante déclarant qu’il n’a aucun droit de geler le versement de fermages pour cause de surendettement. Dépité, il me fait le chèque pour l’année en cours, soit 2017. Puis ne me verse plus aucun fermage par la suite ! Sur instruction de mon frère dit-il. Il s’agit toujours de m’appauvrir au maximum.
  12. Suite à une lettre comminatoire de mon frère dont Lafouge-le-Corrompu est en copie ordonnant aux locataires, dont il perçoit les loyers et détient les baux, de s’installer chez moi, il refuse de les informer qu’ils ne peuvent s’affranchir des baux qu’ils ont signés. En effet, le 30 juin 2012 mon frère adresse aux trois locataires limitrophes de mon domicile un recommandé « officiel » complètement dingue portant tampon de sa mairie « pour légalisation de la signature », adressé en copies au juge des tutelles et au notaire Lafouge-le-Corrompu, signé en tant que tuteur de ma mère (usufruitière de la propriété où nous résidons tous). Cette lettre « modifie leurs baux » sans leur demander leur avis, les invitant à s’installer dans ma cour avec leurs voitures et leurs amis, et même à en faire l’entrée principale de leurs logements ! Je téléphone à Lafouge-le-Corrompu pour lui demander de jouer son rôle de notaire auprès des locataires puisqu’il est en copie et de leur rappeler que leurs baux ne sont aucunement modifiés par ce courrier, qu’on ne peut violer la propriété privée d’un voisin. Il me répond froidement qu’il va attendre le résultat du procès en expulsion que mon frère intente contre moi ! Il sait pourtant que quel que soit l’issue de ce procès les baux ne seront pas modifiés, ma cour n’est pas un lieu public, elle appartient à un logement, mais il n’en dit rien aux locataires. Quand le procès est perdu pour mon frère, qui est condamné, Lafouge-le-Corrompu ne dément toujours pas et n’adresse aucune rectification à mes voisins. Ils sont donc toujours incités à s’installer chez moi, aujourd’hui encore ! Nous avons donc là un officier ministériel complice d’une incitation aux troubles de voisinage.
  13. Il refuse de me transmettre le bail modifié en secret d’un locataire copain de mon frère en dépit d’une résolution d’une assemblée de notre SCI qu’il a transcrite lui-même dans un PV. A moi, associé pour un tiers de la SCI. Il faut dire qu’il sait pour   avoir rédigé cet acte que c’était un cadeau de mon frère pour remercier ce locataire d’avoir témoigné contre moi lors du procès qu’il a intenté pour m’expulser.
  14. Lafouge-le-Corrompu s’implique sans arrêt comme associé actif d’une SCI dont il ne détient aucune part. Constatant que j’ai organisé une assemblée de notre SCI chez mon notaire suite au décès de ma mère et la démission de mon frère comme gérant, il en organise une autre quinze jours plus tard chez lui. Mon frère et ma sœur m’avisent qu’ils ne se rendront pas à ma convocation, pourtant régulière, mais à celle de  Lafouge-le-Corrompu, pourtant irrégulière. IL en est parfaitement conscient mais ne l’annule pas.
  15. Après les vols de mon frère et ma sœur dans le château qui l’ont condamné lui remettant la clé, lui notaire de la succession refuse de me la remettre la clé, à moi héritier indivisaire ! Il s’agit pour lui de m’empêcher ce découvrir ces vols. Il est donc complice de vol et de recel !
  16. Cela fait trois ans qu’il refuse de me communiquer les comptes de notre SCI depuis la mort de ma mère en 2013 qu’il détient dans son étude, alors qu’ils sont en la possession de mon frère et ma sœur. Il est vrai qu’à partir de cette date il n’y a plus de juge des tutelles pour contrôler la gestion de son client mon frère à la fois tuteur, gérant, exécuteur testamentaire, voleur, receleur, sans emploi depuis une trentaine d’années. Et quand Lafouge-le-Corrompu nous transmet enfin la pièce cette année 2020 à la demande mon notaire, il livre en fait un compte de loyers de l’année 2019 ! Pas les comptes de la SCI depuis 2013. Vu cette résistance opiniâtre à me les fournir, vous déduirez facilement qu’ils sont douteux comme tout ce qu’il touche.
  17. En février 2020 je découvre qu’un véritable chantier s’est ouvert dans la rue bordant notre propriété, bloquant la circulation. Des engins et 5 ouvriers rasent les arbres de la lisière ! Ils appellent cela « élagage ». Comme je m’interpose devant ce saccage, ils m’informent qu’ils ont été prévenus de mon opposition par le « notaire », entendez Lafouge-le-Corrompu. Il les a déjà payés et leur a dit de passer outre car je suis minoritaire dans l’indivision. Peut-être, mais j’ai mes propres bûcherons qui auraient fait un vrai travail d’élagage gratuitement et proprement. Lafouge-le-Corrompu le sait parfaitement mais il veut dépenser notre argent au maximum.  Le chantier dure trois jours ! Il a dû mettre notre trésorerie sur la paille. Mais c’est exactement ce qu’il recherche. La trésorerie de notre SCI est déjà à zéro, il faut faire pareil avec celle de l’indivision. Ainsi, sans argent pour payer les impôts, je serai contraint d’accepter la vente de la propriété, le but secret qu’il poursuit depuis la mort de mon père en 2008. Pour savoir ce qui reste dans nos caisses, je lui demande de me dire combien ont coûté ces travaux pharaoniques. Il ne répond pas. Je lui demande  alors de me remettre les comptes de l’indivision, il refuse ! Voilà MON notaire…
  18. Dans tout ce qui précède, je suis l’accusateur. Mais voici un document de 2020 d’un organisme financier qui accuse vertement Lafouge-le-Corrompu de ne pas faire son travail. Il y a de l’argent de la succession chez eux, dont des sommes qu’il a le culot de me réclamer, qui font foi auprès des tribunaux et pour lesquelles ils me condamnent. Voici le document :Unofi se plaint de l'inaction de Lafouge cf argent de Papa immobilisé chez eux, 26.06.2020

Comme je le disais dans cet article à propos de mon procès en diffamation de 2015 : « Heureusement, je suis très bien conseillé par le postulant de Paris qui appartient à un cabinet célèbre dont le patron est connu pour son appartenance à la franc-maçonnerie ». Comment ai-je fait, moi, l’homme fiché au grand banditisme par les hauts fonctionnaires et politiciens de tous bords, pour qu’ils défendent leur ennemi intime dans un procès ?

Eh bien voilà : j’ai été aidé par un franc maçon qui ne me connaissait pas et ignorait ma mise à l’index. C’était un vieil avocat cousin d’un de mes amis proches, décédé aujourd’hui. Quand Lhommeau m’a traîtreusement lâché dans le procès en diffamation nous sommes allés le consulter lui racontant toute l’histoire avec Koerfer. Notre franc-maçon était un peu gâteux et nous répétait en boucle tous ses exploits au barreau du passé. Moi, il me fallait un avocat postulant à Paris pas trop cher pour présenter le dossier de Lhommeau. Il nous a avoué qu’il avait perdu tout contact avec la franc-maçonnerie. Heureusement, comme il m’a eu à la bonne et il a tenté le coup de renouer avec eux. il m’a invité à appeler son ami Me Francis Szpiner de sa part, peut-être qu’il m’aiderait.

Il se trouve que Francis Szpiner est une « star du barreau » bien connue. L’associé maçonnique de Jacques Chirac et un de ses plus proches conseillers, comme le déclare Wikipédia. On ne pouvait pas rêver mieux ! Il n’y avait que moi pour ne pas le savoir…

Ignorant tout de cette grosse pointure, je l’ai appelé en toute innocence de la part de son « frère ». Il m’a pris au téléphone, très sympathique, me demandant des nouvelles  de son vieil ami, que je lui ai données volontiers. Ensuite il m’a interrogé sur mon différend avec Koerfer. Finalement, il a accepté de m’accorder un postulant, qui s’est révélé un excellent avocat acceptant de me conseiller dans l’urgence alors que ce n’était pas son rôle : le postulant appartient à la juridiction du tribunal qui va juger, il se contente de présenter le dossier rédigé par son confrère situé, lui, hors de cette juridiction, à savoir Lhommeau. Ce dispositif pue la corruption car du coup l’avocat est bien connu des juges qui peuvent exercer sur lui les pressions voulues, à moins que ce soit l’inverse. « On est en France » !

Mon ami informe son cousin du succès de la démarche. Le vieil homme est heureux comme un enfant que « son ami » Szpiner se soit souvenu de lui et ait voulu lui faire plaisir. Vous allez voir que son bonheur va être de courte durée…

Le jugement fut prononcé pour l’essentiel en ma faveur comme je le décris ici. C’est un monument d’hypocrisie ! Le tribunal m’ordonne de retirer les mots « corruption » et « corrompu » de mon article sur Koerfer tout en reconnaissant sa corruption :

Koerfer 'avocat défendant deux intérêts contradictoires' selon les juges de la diffamation

Il est donc reconnu par le tribunal comme défendant les intérêts de mon frère (avec l’argent de ma mère !) au lieu de défendre ceux de ma mère qui sont opposés, mais sans être condamné pour cette faute déontologique caractérisée.

Les trois juges m’autorisent à garder mon texte terriblement accusatoire envers Pascal Koerfer, mais sans accepter de reconnaître qu’il est fondé, s’en tirant avec une pirouette acrobatique :

Koerfer débouté de sa demande de suppression de mon article (extrait)

En somme, le droit français ne peut m’empêcher de garder mon article à l’avenir, qui ne va cesser d’afficher mes accusations jusqu’à la fin des temps, la loi n’exerçant pas de contrôle préalable… Comprenne qui pourra !

Après ce jugement d’équilibriste, l’ami qui m’avait présenté son cousin l’avocat franc-maçon gâteux m’a dit en plaisantant : tu sais, je suis allé voir mon cousin franc-maçon dans sa maison de retraite pour le remercier du bon dénouement de ton affaire. Il m’a accueilli furieux me disant qu’il ne voulait plus jamais me voir ! Et encore moins mon ami Lespinay ! Plus jamais il ne nous aidera. Ce fut sa dernière volonté, il est mort peu de temps après…

Très amusé, je retrouvais là une fois de plus le cas du fonctionnaire sévèrement agressé par ses « frères » pour avoir osé aider un ennemi de classe. Il rejoignait ainsi la cohorte des Annick Du Roscoat, Tiphaine Beaulieu, Françoise de Panafieu, l’assistante sociale chargée de mon expulsion, etc. qui ont eu le malheur de vouloir m’aider en toute innocence.

C’est ainsi que j’en ai déduit que Koerfer aussi appartenait à la franc maçonnerie. Il y eut donc au tribunal lutte interne feutrée entre deux franc-maçons ! Il fallait faire gagner l’un et l’autre. Quand le jugement fut rendu, ils ont découvert qu’ils s’étaient battus pour un ennemi de leur caste. Quelle dérision ! Le cousin franc-maçon en a pris plein la face et m’a haï instantanément, comme tous les médiocres. Ça ne pouvait pas être sa faute.

Préambule : cet article est en fait une rectification du précédent écrit sur cet avocat en 2016, quand je me suis rendu compte que ses « oublis » étaient volontaires : 2016 – Jean-Claude Lhommeau, avocat sympa mais, par son inertie et ses oublis graves, il me fait doublement condamner

I – Jean-Claude Lhommeau, un vrai salaud

J’écris cet article sur le coup de la colère ! Je viens de découvrir que Jean-Claude Lhommeau, l’avocat qui m’a brutalement lâché en me faisant perdre deux procès n’était pas en difficulté comme je le croyais mais l’a fait pour se lancer en politique dans la périphérie de Nantes : Municipales à Sautron. Jean-Claude Lhommeau, candidat de la droite patriote. Sur la photo il est à droite. Il a l’air bien innocent n(‘est-ce pas ? C’est comme ça qu’il m’a trompé.

J’avais pris cet avocat conseillé par l’AFUB (Association Française des Usagers de Banques) pour faire rendre gorge à la Caisse d’Épargne, cette fameuse banque qui m’avait interdit bancaire quand j’avais porté plainte contre elle pour les faux chèques qu’elle émettait sur mon compte pour le mettre en découvert. Il était réputé très compétent pour résoudre les conflits bancaires. En fait, il n’est jamais arrivé au terme de quoi que ce soit ! Ce fut une catastrophe et je ne suis pas loin de penser, vu le gigantisme et la répétition de ses erreurs, que ce fut exprès. Après tout, il avait des ambitions politiques, donc des compromissions politiques.

Je raconte son incurie dans cet article de 2016. A cause de lui je suis deux fois définitivement condamné et les juges par la suite ont bon jeu d’invoquer « l’autorité de la chose jugée » pour m’enfoncer davantage. Quant à la Société de Courtage du Barreau, chargée d’indemniser les victimes d’avocats, donc moi-même, c’est une véritable escroquerie ! Elle refuse d’indemniser réclamant sans cesse des pièces inutiles que le client n’a pas toujours puisqu’elles sont entre les mains de l’avocat en faillite qui lui refuse de les communiquer, et alors qu’elle dispose de l’entièreté des dossiers chez les bâtonniers et par l’intranet des avocats. Une escroquerie officielle, de plus, bien entendu jamais sanctionnée par la justice qui préfère s’attaquer aux citoyens innocents comme moi. On est en France !

II – Comment un avocat plante et ruine un client en toute impunité

En 2017, donc, Lhommeau « oublie » les pièces à transmettre dans deux procès au civil, puis « oublie » de faire appel malgré mes injonctions répétées et inquiètes. Il ne peut que l’avoir fait exprès…

Fin 2015, conseillé par Lhommeau, je paie 3 000 € pour me porter partie civile dans deux procédures au pénal contre trois adversaires : mon frère et ma sœur qui ont pillé les biens de famille dans la demeure de ma mère et refusent de les restituer, et le notaire corrompu Lafouge, notaire de la succession donc mon notaire mais surtout en cachette leur notaire « personnel ». Jouant de sa fonction d’officier ministériel, il impressionne les tiers (assurance, huissiers, greffe du tribunal, etc.) par la rédaction de faux documents qui me dépouillent au profit de mes deux adversaires.

Grâce à cette consignation ruineuse de 3 000 €, je suis convoqué le 5 janvier 2016 par un juge d’instruction, M. Nicolas Pautrat. Il m’accueille dans un bureau flanqué de deux assesseurs, tout ce petit monde me regardant curieusement. Il me demande quand va arriver Me Lhommeau. Je lui réponds qu’il ne viendra pas. Pas content, le juge me dit qu’il devrait être là, que c’est un grave manquement et qu’il a d’ailleurs des reproches importants à lui faire. En effet, tout le dossier qu’il lui a transmis était ou bien prescrit ou bien ne relevait pas du pénal ! Il aurait aimé jeter ça la face de cet avocat incompétent qui lui avait fait perdre son temps. J’ai du retirer mes plaintes. Lhommeau savait sûrement qu’il m’avait grugé, c’est pour ça qu’il ne tenait pas à être présent. Il m’a donc volontairement fait perdre 3 000 € !

En 2014, dans le procès en diffamation intenté contre moi par Pascal Koerfer, Lhommeau « oublie » de remettre ses conclusions au tribunal à la date ultime autorisée ! J’ai donc perdu, je vais être condamné. Heureusement, je suis très bien conseillé par le postulant de Paris qui appartient à un cabinet célèbre dont le patron est connu pour son appartenance à la franc-maçonnerie. Il me conseille de virer Lhommeau, ce qui stoppera le procès car on ne me peut me juger en diffamation sans avocat. Puis de le reprendre un mois plus tard ! Lhommeau accepte le deal, probablement impressionné par la notoriété du cabinet du postulant. C’est donc ce que je fais, tout ébahi par ces arcanes de la justice à la française. Cette fois, il marche droit. IL faut dire que je veille à ce que cette fois-ci il remette ses conclusions avant expiration du délai. Et je gagne !

Quand j’ai découvert que Lhommeau avait fermé son cabinet me laissant dans la m… ouise, je me suis dit que cela devait être dû à son âge. Le pauvre, pour commettre tant d’oublis il devait perdre la boule ! Le bâtonnier n’arrive pas à obtenir mon dossier, Lhommeau est aux abonnés absents, mon nouvel avocat n’arrive pas à obtenir les pièces en sa possession. Je me disais « qu’il est bordélique ! »

Et puis, voilà qu’en 2019 je découvre dans un journal qu’il se présente tout fringant comme maire à Sautron (près de Nantes) ! Il a planté ses clients comme un malpropre pour s’embarquer dans la corruption politicienne ! Je réalise soudain qu’il m’a peut-être fait tomber dans tant de chausse-trappes volontairement, par solidarité avec la mafia de copains politiciens hauts fonctionnaires, celle qui veut ma peau depuis trente ans (voyez Anticor) ?

Du coup, je me fends de cet article pour que tout le monde sache que Jean-Claude Lhommeau est un corrompu de plus rencontré sur ma route.

I – Les fondements d’Anticor : une anticorruption, oui, mais partisane !

Selon Wikipédia, Anticor est une association apolitique fondée en 2002 par le juge Halphen et une politicienne « en réaction à la qualification de Jean-Marie Le Pen (FN) au second tour de l’élection présidentielle face à Jacques Chirac ». Mais, quel rapport y a-t-il entre la corruption et ce duel aux élections ? Il m’a fallu chercher un certain temps pour découvrir si la « réaction » était dirigée contre les votes des Français en faveur de Le Pen ou contre l’élection de Chirac, le plus immobile de nos présidents, celui qui n’avait même pas de programme, qui disait « mes promesses de campagne n’engagent que ceux qui les écoutent », qui a été condamné à deux ans de prison pour détournement de fonds publics et abus de confiance (avec sursis hélas…), celui qui dans une vraie démocratie n’aurait jamais été élu et surtout pas réélu.

J’ai trouvé la réponse dans une interview de son président publiée dans l’Express (2014) : « nous sommes une association sans sympathie pour le FN. » Voilà pour l’association apolitique. « Nous n’excluons pas le FN, mais les signataires, comme nos adhérents, appartiennent à l’arc républicain. » Soit tous les partis classiques financés par nos impôts, de droite comme de gauche, peuplés de fonctionnaires gauchisants et sans morale. Et voilà pour la neutralité de son action contre la corruption. « Faire signer la charte aux candidats FN ne serait pas une bonne chose, symboliquement. Dans les villes gérées par ce parti, plusieurs affaires ont éclaté. Alors nous pensons que le FN ne peut pas donner de leçons en matière d’éthique. » Bizarre,  cette argumentation ! Voilà une association qui déclare s’attaquer aux maires indélicats mais pas aux maires FN « parce que ce parti n’aurait pas le droit de donner des leçons en matière d’éthique politique ».

Moi j’y vois une raison plus claire puisqu’Anticor est engagée politiquement : les mairies FN sont si irréprochables éthiquement que si on les incluait dans le champ des inspections elles sortiraient du lot avec tous les honneurs ce qui « symboliquement » ne serait pas une bonne chose pour les partis de l’arc républicain.

Ne croyez pas que j’affabule quand je dis du bien des municipalités FN. J’ai mes preuves ! Voilà les résultats des municipales en 2020 :

  • Steeve Briois, Maire de Hénin Beaumont réélu au 1er tour avec 74,21 % des voix
  • Robert Ménard, Maire de Béziers, réélu au 1er tour avec 68,74 %
  • Le maire FN de Fréjus réélu au 1er tour avec 50.6 %
  • Le maire FN de Beaucaire réélu au 1er tour avec 59,50 %
  • Le maire FN du Pontet réélu au 1er tour avec 57 %
  • Le maire FN de Villers-Cotteret réélu au 1er tour avec 53,47 € %

La gestion du FN est plébiscitée ! Mot qui signifie « décision du peuple ». Quel parti de « l’arc républicain » peut se vanter de cette onction du peuple ?

Anticor n’ignore pas que le terreau du FN c’est justement la fureur du peuple français contre la corruption interminable des élites depuis cinquante ans. Fureur si vengeresse qu’elle est parvenue à surmonter les obstacles fantastiques dressés contre l’élection d’une personnalité du monde civil en portant deux fois le Front National au 2ème tour de l’élection présidentielle (et on se dirige vers une 3ème fois). Obstacles fantastiques dressés par un haut fonctionnaire escroc bien connu, notre ami Giscard. Cet énarque a falsifié illégalement notre constitution en 1976 pour que seuls des fonctionnaires puissent être élus (loi organique du 18 juin 1976).

D’où cette avalanche de présidents énarques par la suite…

D’où l’énorme corruption franco-française, dont mon blog ne reflète qu’une partie.

Il est inscrit dans la constitution de De Gaulle qu’elle ne peut être modifiée que par référendum. Giscard a passé outre, avec les votes de l’ensemble des députés de « l’arc républicain ». Cette forfaiture leur collera aux basques jusqu’à ce qu’un « Anticor » honnête s’en mêle. En attendant, tout est fait en haut lieu pour nous faire oublier cette forfaiture. Cherchez sur le web « barrières aux candidatures présidentielles sous Giscard » et vous verrez. C’est le même homme qui a ensuite concocté une constitution européenne « oubliant » de lui donner des frontières, une histoire commune, une religion commune… pour que les fonctionnaires – toujours eux ! – puissent étendre leur pouvoir sur le Moyen-Orient puis sur l’Asie et même la Chine ! Pour qu’ils puissent s’y répandre comme de la vermine comme ils l’ont déjà fait avec succès et corruption en France (près d’un quart des Français est maintenant fonctionnaire ou assimilé), puis en Europe.

Revenons à Anticor. Que nous cache-t-elle ? C’est une association de fonctionnaires.

C’est facile pour des fonctionnaires oisifs de créer une association financée avec nos deniers sans nous demander notre avis. Et puis, c’est si excitant pour eux de se donner de s’attaquer – ô régal ! – à leurs ennemis de classe de toujours, ceux qui les dépassent avec un pouvoir légitime issu du peuple : les chefs d’entreprises et les maires.

Avez-vous remarqué que certains groupes mafieux pour se camoufler créent astucieusement des associations « indépendantes » d’une probité apparente, destinées officiellement à protéger la catégorie qu’ils agressent justement en sous-main ? Par cette action louable ils détournent l’attention tout en se constituant un fonds de commerce de naïfs adhérents vulnérables. Des associations contre la pédophilie, contre le racisme, la prostitution, contre le fisc alimentent la pédophilie, le racisme, la prostitution et protègent le fisc. Des associations en faveur des patrons, d’aides aux victimes, pour l’intelligence artificielle, pour le logiciel « libre »,   pour les automobilistes, pour la promotion d’une ville, pour la connaissance encyclopédique, etc. font le contraire.

Ajoutons-y maintenant une association de lutte contre la corruption :

Comme le stipule l’article 1 de ses statuts, l’association Anticor vise toutes les formes de malversations et de manquements, notamment les conflits d’intérêts, les abus de biens sociaux, les trafics d’influence, les détournements de fonds publics, la prise illégale d’intérêts et plus généralement toute atteinte à la probité publique. »

Or, Anticor pratique la malversation et les manquements en refusant l’adhésion du FN qui risquerait de révéler ses manquements à l’éthique, en excluant de sa protection les citoyens victimes de la corruption (comme nous allons le voir), en évitant de viser le foyer de corruption le plus énorme en France, celui qui cause tous les autres, engendré par un corrupteur en chef : l’État. Anticor pratique sans sourciller le conflit d’intérêt en étant politiquement engagée, donc juge et partie. Anticor pratique le trafic d’influence en utilisant pour parvenir à ses fins notre gigantesque administration couvrant tout le territoire. Anticor pratique les détournements de fonds publics en utilisant nos impôts et nos fonctionnaires pour fonctionner. Le tout fait d’elle une entité absolument dépourvue de la moindre « probité publique ».

II – Tiphaine Beaulieu, « référente »  Anticor pour la Vendée, sympa au départ

Comment en suis-je arrivé à me pencher sur la cas Anticor ? Eh bien, en y adhérant. Je suis venu, j’ai vu… et j’ai été vaincu. Du moins le temps d’une bataille. Là, j’en lance une autre dans ce blog. On verra bien qui finira par vaincre…

A la lecture de l’article 1 des statuts cités plus haut, il y a de quoi adhérer. C’est ce que j’ai fait en mars 2020 pour le malheur d’Anticor qui ne s’attendait sûrement pas à ce que je découvre ses combines et les rendent publiques. J’ai fait la connaissance de Tiphaine Beaulieu, une bretonne à peine débarquée en Vendée qui venait d’être intronisée « référente » d’Anticor pour ce département par Paris sans le moindre vote ni la moindre consultation des adhérents vendéens. Là encore, cela en dit long sur l’esprit antidémocratique des fonctionnaires d’Anticor. Je suis pourtant un vrai vendéen (depuis le 18ème siècle) et j’avais présenté ma candidature à ce poste avec tout de même de belles références anticorruption.

« Référent » est un terme bizarre qui m’a interrogé. Pourquoi pas « responsable » local ? Maintenant j’ai compris, c’est un symptôme de fonctionnaire : pas de chef, pas de responsable, pas de délégation de pouvoir, pas de responsabilité.

Comme Tiphaine est prof je me suis méfié aussitôt : comment allait-elle réagir en découvrant que je suis l’ennemi de la caste des fonctionnaires ? Mais apparemment elle était au-dessus de ça. Elle a parcouru mon blog et n’y a vu malice. Elle a analysé également un jugement que je viens de perdre à 100 % (comme d’habitude…) : « J’ai pu exposer votre situation à plusieurs de mes collègues référents Anticor pour avoir un avis. Ils sont d’accord avec moi: votre situation est hallucinante mais ne rentre pas à proprement parler dans l’objet social d’Anticor. Je vous aiderai néanmoins avec les moyens que j’ai et la lecture et l’analyse que j’en fais. J’espère que cela sera possible pour vous que l’on puisse se rencontrer mardi plutôt que lundi. » C’est vraiment gentil de sa part.

Je lui ai rappelé cependant que je n’avais pas adhéré pour chercher une protection contre les corrompus mais pour participer à leur poursuite. Elle l’a admis mais maintenant son aide, ajoutant qu’elle est juriste, qu’elle a rédigé une analyse sur mon cas et qu’elle va me la transmettre par mail ( je ne la recevrai jamais). Elle ajoute : « faites appel ! » Une injonction qui me va droit au cœur car les trois avocats que j’ai consultés m’ont unanimement conseillé de laisser tomber et de perdre avec le sourire. Je n’y arrive pas ! Elle propose de nous rencontrer à Fromentine pour en discuter. Fromentine, c’est le port d’arrivée du bateau qui arrive de l’Ile d’Yeu où elle habite, à 1h30 de chez moi.

« Votre situation est très complexe avec beaucoup d’événements qui s’imbriquent les uns dans les autres. J’ai d’ailleurs dû prendre attache auprès d’un notaire et d’un avocat pour être en capacité de vous répondre.Aussi, je pense qu’il est préférable que nous puissions convenir d’une rencontre pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à vous pour chacun des éléments dont vous m’avez fait part. Le plus simple serait de convenir d’un rendez-vous en matinée à Fromentine pour gagner du temps. »

Gentiment, elle déroge donc à la « philosophie » d’Anticor qui consiste à ne pas aider ses membres victimes de la corruption, même si elle est si vaste et répétée que la décrire remplit un blog de 300 pages… Là encore, ce refus bizarre s’explique une fois qu’on a  compris le rôle réel de cette association.

Je me réjouis de la rencontrer quelques jours plus tard et de découvrir les arguments qu’elle a  concoctés avec ses amis référents pour ma défense.

III – Tout à coup, changement de ton !

Quelques jours avant notre rendez-vous, Tiphaine m’adresse soudain un long un mail dans lequel elle m’accuse carrément de squatter mon logement !

« J’ai été interpellée ce jour par mon conseil qui m’a alertée sur un point auquel je n’avais pas forcément prêté attention et dont vous ne m’avez jamais parlé durant nos multiples échanges téléphoniques: vous
habitez depuis 15 ans une annexe du domaine géré par une SCI. Après vérification, la comptabilité de cette SCI ne mentionne ni de décision de mise à disposition ni loyer ni part contributive. Vous en
conviendrez: vous occupez illégalement ce logement d’autant plus depuis le décès de votre mère il y a 7 ans. Vous pourriez légalement en être expulsé.

Je ne peux pas me retrouver à accompagner une personne qui ne serait pas dans ses droits. Même si moralement et psychologiquement, je peux comprendre l’exaspération de la situation, je me dois aussi de me préserver. »

« Je me dois aussi de me préserver »… Elle le répète dans un texto, sans jamais spécifiquement annuler le rendez-vous de Fromentine :

Tiphaine Anticor 1

« Je dois aussi me préserver personnellement »… Décidément, elle semble menacée. Par qui ? Nous allons voir que c’est par sa hiérarchie qui vient de découvrir par les réseaux mafieux de l’administration que je suis un ennemi de classe, donc à ne surtout pas aider. Vive la « probité » !

Cette affirmation étrange et sans contrôle que je squatte mon logement n’est avancée que par une seule personne : mon frère (lequel a reçu le sien en cadeau de nos parents) contre qui je suis en procès permanent. Il est un des rares à savoir que j’habite là « depuis 15 ans » comme le dit le mail. Il est visiblement soutenu par la franc maçonnerie qui me persécute depuis 1986 (voyez mon blog) et en profite, par jalousie, pour multiplier les exactions contre moi sans crainte de la justice. Il a raison de ne pas la craindre. Elle est à sa botte !  Un juge des tutelles l’a même intronisé tuteur de ma mère avec qui je vivais, sans que je le sache ! J’en déduis qu’Anticor est liée à cette franc maçonnerie.

La reculade de Tiphaine ressemble à un prétexte pour cesser son aide. Aussi je lui adresse un jugement qui confirme mon droit à résider chez moi, qu’elle devrait connaître puisqu’il est dans mon blog. Pas de réponse. Elle devient injoignable. Sans illusion, je me rends au rendez-vous de Fromentine puisqu’elle ne l’a pas explicitement annulé et l’en informe par SMS. Elle ne me répond pas. Et elle n’est pas là… J’ai fait trois heures de route aller-retour pour rien. Elle le savait et a laissé faire.

Quelques jours après notre rendez-vous manqué, je réussis à l’avoir au téléphone par surprise. En entendant ma voix, elle panique, laisse tomber son téléphone et raccroche ! Elle semble vraiment menacée. Je commence à être inquiet pour elle et écris à Élise Van Beneden, secrétaire générale adjointe d’Anticor, pour lui dire mon inquiétude (30.05.2020) : «  je sais qu’elle subit des menaces ou des pressions consécutives à son action de lanceuse d’alerte. Peut-être a-t-elle besoin d’aide. » Aucune réponse à ce jour. Le signe de la malhonnêteté dont ce blog est plein d’exemples.

Une semaine plus tard, je retente le coup et elle décroche son téléphone. Cette fois, je change un peu ma voix. Je lui demande si elle me reconnaît. Elle répond non. Puis je me présente. Cette fois-ci, plus de panique. Elle est très calme. Visiblement elle sait maintenant comment réagir. « Désolé, dit-elle, je ne peux pas vous parler pour le moment, il faut que je prenne mon bateau, rappelez-moi à 20h30. » Avant qu’elle ne raccroche, je lui dis : « je vous ai attendue à Fromentine ! ». Je m’attendais à ce quelle soit gênée, à une hésitation, même à des excuses. Eh bien, pas du tout.  Elle fait froidement « Hmm, rappelez-moi à 20h30 ». La gentille Tiphaine n’existe plus. Et à 20h30, elle ne répond pas. Cette fois j’ai compris, elle assume totalement son lâchage. Une frontière vient de s’élever entre elle et moi.

IV – Tiphaine Beaulieu, antipathique au final : l’incroyable expérience de la schizophrénie du fonctionnaire obligé d’obéir à la « liste noire » qui me désigne comme son ennemi  même si elle a bien vu que je n’agis pas comme tel

Tiphaine est une fonctionnaire. Tout est là. Elle l’avait un peu oublié en ma compagnie c’est tout en son honneur. Elle s’est d’abord comportée en personne altruiste, exactement comme on peut l’espérer de la part d’une personne engagée contre la corruption. Dans mon blog elle a vu les mésaventures d’un inventeur chef d’entreprise, d’un homme de valeur à aider, pas d’un homme en butte aux agressions de ses collègues. C’est alors que sa direction est venue lui rappeler dans quel camp elle était, lui ordonnant brutalement de ne plus DU TOUT communiquer avec moi, séance tenante, ordre de tout en haut. Panique ! Elle a subi de plein fouet le poids d’une hiérarchie impitoyable qu’elle ne soupçonnait pas. Une hiérarchie qui jusque là la soutenait dans son rôle de lanceuse  d’alerte. Encore un peu humaine elle m’a confié avec insistance qu’elle devait se préserver.

Puis sa hiérarchie a repris contact avec elle et l’a cajolée pour effacer la brutalité de la première impression. Elle s’est senti membre d’une puissance organisation. Une puissante organisation dressée contre les chefs d’entreprises, les membres de la société civile connus, les gens de valeur à l’esprit indépendant qui font de l’ombre au pouvoir des fonctionnaires, et bien entendu contre ceux qui passent leur temps à révéler leurs turpitudes. Donc contre moi. Par mimétisme elle a endossé la perversité de sa hiérarchie, sans la moindre honte. Dès cet instant elle n’avait plus rien à « préserver », elle était intronisée en haut lieu, j’étais devenu son ennemi. Pas plus compliqué que ça dans la mentalité du fonctionnaire. Alors, pas question de s’excuser de m’avoir fait faire trois heures de route pour rien.

J’ai déjà relaté dans mon blog ce poids insupportable qui peut tomber sur les fonctionnaires qui s’activent gentiment à m’aider en oubliant leur statut. Dans l’article Annick du Roscoat, Présidente du CNI : d’abord très amicale, puis soudain agressive sans raison je décris comment une amie bien introduite dans le milieu politique et décidée à m’aider à vaincre le fisc qui me persécutait, se met soudain à me détester comme si je l’avais trahie. C’était en 2002. Vu de nombreuses autres expériences, j’en avais conclu que j’étais sur la liste noire de notre « élite » haut-fonctionnaire. Dix-huit ans plus tard, je vis donc la même chose incroyable avec Tiphaine : une personne gentille qui veut m’aider se transforme du jour au lendemain en ennemie, sans raison et sans état d’âme.

Cela me rappelle Mme Vaillant, mon assistante sociale compatissante convaincue que mon expulsion de mon domicile à Nantes en 2005 était une injustice et me disant qu’elle allait voir ce qu’elle pouvait faire. Quelques jours plus tard, elle avait visiblement reçu des instructions et m’avait invité à venir la voir comme cela nous arrivait périodiquement. Elle m’a posé gentiment quelques questions et rempli un formulaire dont je savais qu’à l’instant où elle le transmettrait la procédure d’expulsion serait lancée. Comme elle semblait sincèrement sympathiser avec moi, je lui ai suggéré de poster le document le plus tard possible pour qu’il arrive après le 31 octobre début de la trêve hivernale (date à laquelle on n’est plus expulsable avant le printemps). Elle n’a pas répondu mais, quand je l’ai quittée, je l’ai vue galoper derrière moi le document à main. Elle m’a expliqué gentiment qu’elle se dépêchait car il fallait faxer ce document au juge pour qu’il puisse lancer l’expulsion ! Je l’ai regardée, incrédule, cherchant dans son regard une once de regret, de honte ou seulement de conscience de ce qu’elle était en train de me dire. Rien, il n’y avait rien… Elle et moi n’étions plus du même monde. J’étais devenu un objet jetable. 

Cette dame ou Tiphaine, c’est pareil… Des fonctionnaires irresponsables et sans « probité » pour reprendre le mot fétiche d’Anticor, dépourvus d’empathie, aux ordres d’une hiérarchie sans âme, capables de tuer un non fonctionnaire sans sourciller en lui disant : « n’y voyez rien de personnel ».

Pour Tiphaine, sa famille ce n’est pas nous, les Français. C’est l’administration qui opprime les Français. Donc elle opprime à son tour. L’ennui, c’est qu’à force de falsifications de nos institutions et d’escroqueries politiques en tous genres, ce sont ces gens-là qui détiennent le pouvoir de justice et de police en France. Voyez l’exemple du confinement Covid-19. Ce sont des profs comme Tiphaine qui enseignent à nos enfants l’acceptation du système dont ils savent pertinemment qu’il est vicié.

Anticor, une association de fonctionnaires sans foi ni loi, ne craint pas la justice car elle est faite par des collègues. Elle accoutumée à mentir, refuse de voir la corruption là où elle est, c’est à dire dans ses rangs. Irresponsable, elle est aveugle à la souffrance de ceux qui en sont victimes.

Dans ces conditions, vous comprendrez comme il est facile de devenir anti-fonctionnaire primaire et viscéral !

Electronic Arts, c’est les jeux Les Sims, Fifa, Battlefield, Star Wars, etc. Que du beau monde !

Combien de fois m’a-t-on dit : puisque la France refuse de soutenir ton intelligence artificielle, va t’installer en Californie. Eh bien, j’ai tenté le coup. Je suis allé reconnaître le terrain à San Francisco, dans la Silicon Valley, en juin 1992, pour présenter mon IA aux entreprises de là-bas dites « de haute technologie ».

L’expérience fur cruelle ! D’abord j’ai fait le voyage « aidé » par l’ANVAR, administration d’aide aux PME innovantes dont l’incompétence s’est révélée atterrante. J’en ai d’ailleurs fait un article. Ensuite j’ai rencontré le patron d’Electronic Arts (EA games), leader mondial du jeu vidéo à l’époque et qui l’est toujours aujourd’hui. Par bonheur, c’était un Français et, bien que nous n’ayons pas rendez-vous, il a accepté de me recevoir.

Dans son bureau je lui ai expliqué que ses jeux faisaient intervenir une foule de personnages que les joueurs étaient obligés de guider pas à pas à la souris en cliquant sur des icones, pour faire des tâches finalement basiques. Que l’idéal serait qu’il y introduise de l’intelligence artificielle afin qu’ils soient animés par leur propre personnalité et expérience, comme des humains, dans un environnement lui-même animé par la logique du monde réel. Le joueur disposerait alors d’un jeu de plus haut niveau, beaucoup plus stimulant et passionnant.

Il m’a répondu : « je n’ai rien compris ! » Je l’ai regardé, éberlué, me demandant comment il pouvait n’avoir « rien » compris dans cet exposé simpliste. Comme j’allais reprendre, il m’a coupé : « Non. Inutile de tenter à nouveau de m’expliquer. Dites-moi plutôt ceci : votre IA peut-elle cliquer des icônes ? » J’ai failli éclater de rire ! Je venais lui vendre une solution intelligente permettant de ne plus avoir à cliquer des icônes, solution basique à la portée de n’importe quel programmeur, et il me demandait si mon IA savait le faire. Je lui ai répondu que oui mais que c’était un marteau-pilon pour écraser une mouche, une tâche si simple que l’informatique classique sait aussi le faire. Il m’a alors répondu : « Alors, désolé, je ne suis pas intéressé… Au revoir. » Pas un mot de plus. Pas une explication.

Je me suis retrouvé dehors, tout penaud et abasourdi, me demandant comment le patron d’une aussi grosse boîte pouvait être aussi obtus, aussi peu intéressé par l’innovation. Il m’a fallu longtemps pour comprendre qu’EA, comme Microsoft, IBM, Google, Facebook, tous ces grands groupes américains, n’ont pas besoin d’innover. Ils sont par chance sur un créneau porteur qui leur a permis de conquérir le marché américain par surprise, lequel fait six fois la France. Ensuite, avec les gains US, ils ont inondé les pays anglo-saxons. Puis le reste de la planète (qui parle anglais). Ils se sont vite retrouvés en quasi situation de monopole dans le monde, sans faire d’efforts. Pour continuer à dominer le marché mondial, plutôt que de faire de la recherche ils se focalisent sur les pratiques anticoncurrentielles (d’où les poursuites en justice et leurs condamnations). C’est moins hasardeux et ça coûte moins cher que l’innovation…

Cette barrière du marché a un avantage : elle crée une harmonisation des interfaces profitable aux utilisateurs car les concurrents sont bien obligés d’être compatibles. Et un gros inconvénient : elle paralyse l’innovation, pour longtemps !

Microsoft en est un parfait exemple. Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde sans disposer d’un département Recherche parce qu’il a hérité du département PC d’IBM qui n’avait pas cru à ce marché. Sans la moindre étude sur l’intérêt des utilisateurs, il a adopté une interface jolie mais stupide : Windows. Une sorte de boite à outils imposant l’usage d’une souris pour parcourir toute la surface de l’écran, avec plein d’icônes partout dont il faut deviner la signification. Tout ça pour remplacer une interface beaucoup plus simple qui allait dans le bon sens car elle parlait, en anglais, avec les utilisateurs sur quelques lignes : MS DOS, qu’il était facile de transformer en une sorte d’IA capable de dialoguer et de ne proposer que les actions dans le contexte. Mais ce ne fut pas le choix de Bill Gates…

J’ai par la suite proposé mon IA raisonnante à des studios de développement de jeux vidéos français (Ubisoft, Kalisto, …). En pure perte. Pourtant, « l’IA » des jeux est un enjeu essentiel pour leur succès, une fonction qui déçoit les joueurs dans la totalité des jeux sur PC, tablettes ou smartphones ! Pourquoi les concepteurs ne regardent-il pas du côté d’une vraie intelligence artificielle qui a l’avantage d’éviter la très longue programmation avec tous ses bugs en laissant le développement aux concepteurs de scénarios testant eux-mêmes leurs idées ?