On lave son linge sale en famille, dit-on… Mais quand il s’agit de l’enlèvement de sa fille que l’on aime et qui est sans défense, quand l’avocat vous dit que la justice ne s’en occupera pas, ne doit-on pas tout essayer ? Je relate ici des faits incontestables et injustes que notre système judiciaire corrompu est incapable de prendre en charge : les conflits familiaux. Il ne me reste plus que cet appel au secours dans mon blog, peu discret j’en ai bien conscience et j’en ai un peu honte. Peut-être un juge, ou un avocat, ou un juriste, ou un quidam imaginatif, me donnera-t-il la solution ? Voilà ce que j’espère en écrivant ces lignes.

Le 17 février, j’ai enfin réussi à joindre mon ex-épouse en utilisant le téléphone d’un ami car elle ne répond jamais à mes appels. Je lui ai demandé de me passer Diane. Elle a refusé immédiatement, prétextant qu’elle ne voulait pas me parler. Je lui ai alors rappelé que deux fois Diane m’a demandé de la ramener chez elle en Vendée, quand elle avait encore le droit d’utiliser son téléphone, et que sa propre mère m’adressait des SMS sur l’appareil de sa fille en se faisant passer pour elle pour me dire de ne pas venir la chercher : « pour le moment je reste à Nantes parce que maman et Flore s’occupent bien de moi. Arrête de m’envoyer trop de messages je me repose pour le moment et j’ai besoin d’être tranquille », trop bien écrit et trop verbeux pour être rédigé par Diane. Furieuse, elle a alors exigé l’arrêt de la pension alimentaire de 130 € qu’elle est contrainte de me verser par huissier, pension décidée par le juge de divorce qui a fixé le domicile de Diane chez moi. Selon mon ex-épouse notre fille habite désormais chez elle. J’ai refusé disant que jamais Diane ne m’a déclaré vouloir habiter chez sa mère et que tout indique qu’elle y est contre son gré. D’autant plus qu’il est impossible de communiquer avec elle pour avoir son avis. En colère, elle a raccroché.

Je lui ai alors fait par SMS la proposition qu’elle réclame : stopper la pension alimentaire et laisser Diane chez elle. Il lui suffit de permettre à notre fille de me confirmer son désir d’habiter chez sa mère. En voilà le texte :

« Bon, Blandine, j’ai compris que tu es plus intéressée par mes 130 € que de me convaincre que Diane veut rester chez toi. Voilà donc ce que je te propose : je demande à l’huissier de stopper ces prélèvements parce que Diane a décidé de ne plus habiter à la Mouhée. Mais pour ça il faut que je puisse avoir un entretien avec elle en tête à tête. Si elle me dit calmement qu’elle ne veut plus habiter chez moi, j’en serai rassuré car je pourrais faire ce qu’elle demande pour son bonheur. Si tu n’arranges pas cette rencontre ce sera la preuve que tu la séquestres en abusant de sa faiblesse et que tu as trop peur qu’elle veuille revenir chez elle en me voyant. Donne-moi ta réponse rapidement s’il te plaît. Jean-Philippe »

C’était le mercredi 17 février. PAS DE REPONSE. Ayant compris qu’elle était piégée et que la séquestration était avérée, j’ai enfoncé le clou de façon officielle en réitérant ma proposition dans deux recommandés identiques partis le 22 février. Ils sont arrivés chez elle (un par internet, l’autre par la poste). PAS DE REPONSE A CE JOUR.

Je lui ai aussi adressé le lien menant vers cet article. SILENCE…

Qui va pouvoir aider Diane, pour son bonheur et celui de son père ?

I – La souffrance d’un père…

Je vous confie ma profonde douleur secrète qui dure depuis près d’un an, dans l’espoir que quelqu’un m’exposera une solution. Ou que ma fille disparue elle-même me contactera pour me rassurer. C’est très personnel, ce n’est pas le genre de choses à raconter publiquement. On ne lave son linge sale qu’en famille… Mais je me sens si impuissant qu’il ne me reste que cet appel au secours pour garder une raison d’espérer.

Elle s’appelle Diane et a été enlevée de chez moi en mai 2020 par sa mère, mon ex-épouse, profitant de mon absence. C’est ma petite dernière. Quand elle était petite et se retrouvait en public, elle venait toujours vers moi mettre sa petite main dans la mienne et j’en étais trop heureux. Quand sa mère et moi avons divorcé à cause de ma ruine causée par l’acharnement des fonctionnaires raconté dans ce blog, elle a choisi de vivre avec moi. Aujourd’hui, elle a trente ans mais fait beaucoup plus jeune. Dans sa tête comme dans son apparence c’est encore une enfant. Elle est affligée d’un léger handicap mental reconnu par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) qui peut réduire son libre-arbitre surtout en période de stress comme ce fut le cas pendant le confinement.

Diane vivait avec moi par décision de justice suite à sa propre demande. Je ne l’empêchais pas d’aller chez sa mère quand elle le voulait. Elle n’y restait d’ailleurs jamais plus de trois jours. Après, l’ambiance stressante propre au caractère de sa mère n’était pas de son goût. Voilà pourquoi je doute qu’elle soit près d’elle depuis mai 2020 « par son propre choix », d’autant plus que sa mère s’oppose à tout contact avec elle, comme si elle avait peur que sa fille demande à revenir chez elle..

Voilà la conclusion du jugement de divorce qui m’attribue la garde de ma fille avec versement d‘une pension alimentaire par mon ex-épouse. Je souligne qu’il est rare qu’un père obtienne la garde de ses enfants. Si je n’avais pas été irréprochable, je n’aurais jamais pu l’obtenir.

II – Ma fille me demande de la ramener chez elle mais sa mère s’y oppose par la force

A la fin du premier confinement de mai 2020, Diane est tombée en dépression, restant debout sans bouger dans les endroits les plus bizarres, ne parlant plus, le regard absent, mangeant peu. Je pense qu’elle a succombé à une crise de panique, terrorisée par les « innombrables morts autour d’elle causées par le Covid » selon la presse aux ordres de l’Etat. L’annonce d’un nouveau confinement en septembre 2020 l’avait achevée. J’ai donc pris rendez-vous avec une psychologue. Hélas, elle a été enlevée juste avant qu’elle soit prise en charge (exprès ?) si bien que je ne sais toujours pas si on a une explication à son attitude. Profitant de sa passivité mon ex-épouse est passée à notre domicile en Vendée, en mon absence, et l’a emmenée chez elle à Nantes. Je ne connais pas les circonstances de cet enlèvement puisque par la suite jamais elle n’a voulu me parler ni permettre à Diane de le faire.

Deux fois par la suite ma fille m’a demandé de venir la chercher et de la retirer de chez sa mère ! Et deux fois j’ai trouvé porte close, sa mère l’empêchant de partir ! J’ai porté plainte chaque fois mais la policière de Nantes chargée du suivi des plaintes d’ordre familial, Mme Cheval, a fini par m’expliquer qu’il n’y aurait probablement pas d’enquête ni de visite au domicile de mon ex-épouse « Diane est majeure vous comprenez, et elle vit chez sa mère, donc tout va bien ». La police, si présente sur les routes pour piéger les honnêtes gens, se révèle incapable d’aller simplement sonner à la porte d’une personne susceptible d’enlèvement pour demander à voir la personne enlevée !

Si je téléphone à ma fille, je tombe sur répondeur. Si j’envoie un texto, je n’ai pas de réponse. Elle a fermé son WhatsApp. Sa mère refuse de répondre à mes appels ni à mes textos. Mon autre fille, Flore, qui vit avec elle depuis peu en compagnie de ses enfants, reste également silencieuse. J’ai réussi un jour à surprendre mon ex-épouse par quelques petits coups de sonnette à sa porte. Elle a ouvert croyant à un ami, m’a vu et s’est écriée : « Oh ! Jean-Philippe ! » sur un ton presqu’amical. Puis elle a refermé la porte. J’ai tambouriné, hurlé dans l’immeuble, réclamé de voir ma fille. Elle me répétait derrière la porte « elle ne veut pas te voir » poussant Diane à en dire autant. Quand j’ai entendu Diane dire « je ne veux pas te voir, Papa ! » en pleurant, je suis parti désespéré…

III – Je n’ai vraiment pas de chance !

Je vois bien qu’elle est sous influence, victime d’un abus de faiblesse. Comme ma mère, également séquestrée, mais cette fois par mon frère et ma sœur, qui n’obtint jamais le droit de revenir habiter chez elle et qui en est morte en seulement deux ans… L’abus de faiblesse les pousse à agir malgré eux contre leur intérêt. Le silence envers la personne aimée est lui-même l’expression d’une souffrance. Si Diane était dans un état normal elle me parlerait, ne serait-ce que pour me dire qu’elle a décidé de vivre chez sa mère. Je serais rassuré de constater de l’entendre exprimer son libre choix et je me sentirais mieux.

Donc, je suis persuadé qu’elle souffre. Et du coup moi aussi.

Mais qu’ai-je fait au Bon Dieu pour mériter tant de souffrances ! Un autre que moi se serait suicidé devant tant d’années à subir tant de méchancetés imméritées. J’ai toujours été considéré par nos amis comme un excellent père. J’ai choisi un métier qui me permettait d’être près de mes enfants et de ma femme tous les jours et à tous les repas sauf absences professionnelles. Nous nous entendions très bien. J’ai élevé mes petits avec amour, les protégeant et les préparant à vivre dans ce monde pourri par les fonctionnaires, les emmenant régulièrement voir les distractions les plus variées. Je les ai filmés depuis leur naissance jusqu’à l’âge adulte leur remettant à chacun le CD de leurs jeunes vies en vidéo. Au moins, ce CD montre le bonheur tranquille et les joies que nous vivions.

I – Informaticiens et fonctionnaires : endoctrinés

La psychologie des hauts-fonctionnaires, et en premier lieu des énarques, on la connait. Ce sont d’excellents élèves bourrés d’un savoir théorique inculqué par des profs et des programmes concoctés par l’Education Nationale. A peine issus des « grandes écoles » on leur confie des postes prestigieux à la tête d’administrations ou d’entreprises publiques. Ils se retrouvent avec des responsabilités énormes alors qu’ils sont sans expérience et ne savent rien de la direction d’une entreprise (l’esprit d’équipe ! le respect du personnel ! l’obsession de la valeur ajoutée !).

La psychologie des chercheurs informaticiens en intelligence artificielle on la connait aussi en partie puisque, en France en tout cas, ce sont… des fonctionnaires ! L’autre partie relève de leur formation et de leur vécu professionnel (et souvent personnel) marqué par l’échec : en tant qu‘informaticiens, ce sont les rois du « bug », un défaut unique dans l’histoire des sciences qui fait planter toutesleurs réalisations sans exception à des instants aléatoires. D’où le mécontentement des utilisateurs. 71 % des programmes sont ainsi rejetés par eux avant livraison (voyez ce tableau du Chaos Report) ! Et après, il y a tout ce qui n’a pas été détecté…

Quelle que soit la technique, on s’attend à ce qu’elle fonctionne normalement une fois entre nos mains. Un pont, technique souvent pris en exemple, est une réalisation autrement complexe qu’un programme mais, une fois bâti, on lui confie nos vies pendant près d’un siècle sans bug : « les ponts ont une durée de vie limitée, théoriquement de 100 ans, mais en réalité, statistiquement, de 70 ans, avec de fortes variations selon les types d’ouvrages, de 35 à 250 ans » (Sécurité des ponts). Voyez le Pont du Gard construit par les Romains à l’époque du Christ et encore emprunté par les voitures au 20ème siècle.

Ce blog est plein de mes démêlés avec eux (AFIAliste de ceux qui s’opposent à toute diffusion de mes découvertes, Wikipedia, etc.) aussi bien en France qu’ailleurs. Que peut-il donc  bien se passer unanimement dans la tête des informaticiens pour s’opposer ainsi non stop depuis 35 ans et sans la moindre honte à la diffusion d’une invention indispensable à l’humanité et, qui plus est, qu’elle attend ?

En fait, comme le fonctionnaire, l’informaticien est maintenu dans l’abstraction depuis son plus jeune âge par l’école, puis par sa formation à l’écriture des programmes faite par des informaticiens. On lui entre dans le cerveau une doctrine d’une grave fausseté : que l’ordinateur est une machine idiote, que c’est lui et personne d’autre qui lui donne l’intelligence. Quand il y a un programme à développer, l’ordinateur ne sait rien. Dans ce domaine il est vierge.  Ca c’est vrai. Le boulot du développeur consiste alors à imaginer ce que la machine devra exécuter pour traiter le cas, dans un langage codé (« la programmation, appelée aussi codage ») inaccessible aux non informaticiens, très difficile à relire, et en essayant de ne rien oublier.

Après moult essais et bugs, il voit, comme par magie, ce qu’il a sorti de son propre cerveau devenir réalité : l’ordinateur lit son programme et fournit les bons résultats. Quelle satisfaction ! En fait il vient d’effectuer un travail manuel sujet à erreurs humaines et son programme reste plein de bugs. Il s’en doute mais il ignore lesquels car il n’est pas tombé dessus en dépit de nombreux tests. Ce sont les utilisateurs qui les rencontreront et pesteront.

II – L’informaticien se prend pour un artiste et il a raison

Ce qu’il vient de réaliser c’est de l’art. Cela sort de son cerveau sans avoir obéi à aucune règle scientifique. Il vient d’inventer. Il a trouvé des ruses pour contourner la prétendue bêtise de l’ordinateur, des ruses que personne d’autres n’aurait trouvées. Et ça fonctionne. Quelle jouissance ! Le programmeur est un artiste. Un informaticien américain bien connu a publié toute une série de livres à succès sur « the art of programming » montrant qu’un programme est l’expression d’idées, d’astuces et de l’intelligence propres à son développeur. Deux développeurs ne réaliseront jamais le même programme pour traiter le même problème ! Lui-même non plus à quelques jours d’intervalle !

Alors, il se sent remis en cause au plus profond de lui-même quand on critique son œuvre. Comme un artiste. C’est son existence même qui est contestée. Si en plus un trublion comme moi-même, même pas informaticien, prétend avoir trouvé une solution qui le rend inutile, c’est toute sa vie qui bascule. Il ne sait rien faire d’autre ! Un ordinateur pourtant « idiot » fait beaucoup mieux que lui et beaucoup plus vite, sans le moindre bug. Et ça, il est incapable de le nier, il sait mieux que personne ce dont est capable un ordinateur correctement programmé.

Alors ? Quelle solution lui reste-t-il ? Faire l’autruche !

Il affecte n’être pas au courant, il ne répond plus à mes questions. Tout mon blog en est plein : « pas de réponse ». Résultat, par son silence il n’informe pas la planète du progrès déterminant qui permet à toute personne d’enseigner ce qu’elle veut à une machine. Quand je le lui reproche… « pas de réponse » !

III – Mark Saroufim, chercheur américain appliquant la politique de l’autruche comme les autres

J’ai rédigé cet article parce que je viens de rencontrer une fois de plus (début 2021) le syndrome de l’autruche chez un chercheur informaticien, Mark Saroufim pourtant plein de personnalité. Un américain spécialiste de l’IA informaticienne (qui n’en est pas…). Il vient de reconnaitre auprès de ses collègues la faillite de cette IA pourtant vantée partout dans les médias. Voilà le titre de son article (dans LinkedIn) : « Apprentissage automatique : la grande stagnation. Les bureaucrates dirigent l’asile ». Un article applaudi par ses collègues.

Il y déclare lui-même, l’apprentissage automatique, centre de l’IA informaticienne actuelle, c’est du calcul matriciel : « La multiplication matricielle a été inventée en 1812 par Jacques Philippe Marie Benet, mais vous seriez pardonné de penser qu’elle a été inventée beaucoup plus tard. » En effet, les médias nous assommant de fake news répétant en boucle les déclarations des chercheurs et des GAFA (les multinationales américaines du web) comme quoi ils auraient inventé une IA efficace qu’on pourrait finir par les croire. En fait, ces « chercheurs » n’ont rien inventé. Si les principes de leur IA existaient en 1812, la recherche informaticienne en intelligence artificielle est donc bien en 2021 « en grande stagnation ».

Tombant sur cet article, j’applaudis à mon tour sa franchise et son ouverture d’esprit et en profite pour lui parler d’une vraie IA, celle qui raisonne. Redoutant son absence de réponse j’ajoute : « Combien de fois ai-je contacté des chercheurs de cette façon ! Ils disent: « Oh oui, très intéressant, dites-m’en plus ». Je leur en dis plus et, là, plus personne ! Ils ne répondent plus. »

Mark Saroufim me répond : « Cela ressemble au début d’un bon article de blog – oui, j’aimerais en savoir plus ». Je lui en dis plus. Et là, le scénario habituel… « pas de réponse » ! Je le relance publiquement et fermement en lui rappelant que j’avais prédit sa réaction. Pas de réponse. Notre discussion sur LinkedIn est pourtant publique ! Cherchez mon nom dans cette page et vous verrez qu’aujourd’hui encore ce cours échange, lui qui envisageait « un bon article de blog ».

Même ses collègues qui l’applaudissaient ne réagissent pas à mes commentaires. C’est vraiment bizarre.

La politique de l’autruche a encore frappé. Ce n’est pas par ces « chercheurs » que la connaissance parviendra au public.

IV – Google : les plus grandes entreprises mondiales, américaines, sont également atteintes par cette maladie

Où trouve-t-on le plus grand nombre d’informaticiens ? Aux Etats-Unis chez les « GAFA » qui sont des entreprises d’informatique : Google (90 000 pers), Apple (140 000), Facebook (59 000), IBM (350 000), Microsoft (150 000),  Amazon qui distribue des produits physiques mais n’existe que par l’informatique dédiée au web (1,2 million de salariés !), etc. La production de logiciel est probablement le premier secteur économique dans le monde. En tout cas, c’est là où les profits sont les plus énormes. Si l’on est aux Etats-Unis, sans être un génie, il suffit de tomber par chance sur un créneau informatique d’avenir pour bâtir en quelques années un empire indestructible. Voyez Mark Zuckerberg (Facebook fondé il y a seize ans) qui apporte un service web terriblement banal, ou Bill Gates (Microsoft) qui a hérité quasiment gratuitement de la filiale micro-ordinateurs d’IBM vendus partout dans le monde, IBM ne croyant pas à son avenir !

Aux US, il suffit de quelques années pour produire des géants dans des créneaux qui s’ouvrent grâce à l’informatique (Amazon en 1994, Google en 1998, Facebook en 2004, …).

Le cas Google (comme le cas Microsoft d’ailleurs) est emblématique. Dix ans après sa création elle fait déjà 1 milliard de dollars de… bénéfices ! Aujourd’hui ils s’élèvent à 34 milliards de dollars. Elle peut donc offrir un service au monde sans concurrence. Elle s’est progressivement équipée d’un million d’ordinateurs interconnectés ! Ceux-ci téléchargent en permanence la totalité des pages web existant dans le monde, soit aujourd’hui 130 000 milliards de pages, et les remettent à jour quotidiennement. Qui peut rivaliser avec ces énormes moyens ? Et où est le génie là-dedans ? C’est la technique du marteau-pilon. Des concurrents font aussi bien sans avoir le dixième ou le centième de financement (Qwant).

Le moteur de recherche Google, comme tous les moteurs de recherche, fait une analyse statistique des requêtes menant à ces 130 000 milliards de pages. Il compare la demande de l’utilisateur avec la page qu’il a finalement acceptée. A force de calculs et de temps machine consacré aux calculs, la corrélation est de plus en plus précise. Le traducteur Google, qui est excellent, opère de même : il est basé sur la « traduction automatique statistique » une méthode courante qui compare constamment les éléments du texte à traduire avec les traductions déjà faites, par exemple celles des traducteurs humains des Nations Unies. Pour accélérer les calculs Google utilise une technique algorithmique exploitant le calcul matriciel qui fut inventé en 1812 comme on l’a vu plus haut. Rien d’innovant là-dedans.

La seule innovation de Google, finalement, c’est d’appeler ce vieux calcul matriciel « intelligence artificielle ». Et c’est là que je dis STOP ! L’intelligence ne calcule pas ! Elle est basée sur du raisonnement et fournit des résultats qu’elle peut expliquer, soit tout le contraire de l’IA de Google, Facebook, IBM et consorts, qui est d’incapable d’expliquer quoi que ce soit. Un calcul ou un algorithme ne comprend rien à ce qu’il fait. 8 x 9 = 72 ne s’explique pas. Il faut additionner 8 fois 9 pour constater que le résultat donne toujours 72. Alors, quand on parle de centaines ou de milliers… Quant à l’intelligence artificielle, ce nom a été donné dans les années 1970 par John McCarthy a des techniques faisant raisonner l’ordinateur ce qui lui permet de dialoguer et de résoudre les problèmes posés par les humains. Il est interdit de lui donner un autre sens. Google, comme tous les GAFA, trompe le public en dévoyant ce mot dans son propre intérêt et en refusant obstinément depuis sa naissance (1998) de parler de la vraie intelligence artificielle née en France.

C’est une entreprise d’informaticiens : elle n’a pas le sens de l’intérêt général. Aujourd’hui, quand les médias parlent d’IA, ils parlent de calculs matriciels, jamais d’ordinateurs capables de raisonner. Voilà le résultat du matraquage mensonger d’entreprises informaticiennes comme Google, Facebook ou IBM.

Cet article est la reprise d’un autre article que j’ai écrit il y a longtemps : « Jean-Philippe de LESPINAY rencontre au SICOB son premier polytechnicien… Ce témoignage est extrait du blog La France, un pays dirigé par une élite corrompue » dans lequel je tirais à boulets rouges sur l’administration.

I – Ma fascination envers un grand homme

Je me rappelle mon premier polytechnicien. C’était en 1973. Je venais de terminer mon service militaire et j’étais, jeune embauché, en train de préparer le stand de ma société la Compagnie Honeywell Bull, pour le salon du Sicob qui allait ouvrir le lendemain. Soudain, mon patron me chuchote : « Attention ! Il y a un big boss sur le plateau ! » Je me retourne et voit en effet un homme maigre d’une trentaine d’années, tout seul debout au milieu du stand, l’air paumé, ne jetant pas un regard dans notre direction. « C’est un polytechnicien ! » ajoute le patron impressionné, « le 2ème niveau de la hiérarchie, juste sous le PDG ! » Du coup, je regarde mieux cet oiseau rare, pour savoir à quoi ça ressemble un grand patron.

Pendant toute la durée de notre conciliabule, l’oiseau rare n’a pas bougé. Il demeure là, sans un mot, inconscient de notre présence alors que nous sommes à quelques mètres de lui en train de le regarder et d’attendre qu’il nous rejoigne. Je le scrute avec attention : il est hagard, désespéré et laid ! Il a l’air de vivre une question existentielle dramatique à laquelle personne ne peut répondre. Mon patron le hèle poliment et il finit par venir nous rejoindre. Il répond à nos saluts, inaccessible, regardant ailleurs. Il nous dit à contrecœur qu’il a été envoyé là pour superviser l’installation du stand et qu’il ne trouve rien à redire. Puis, sans nous jeter un regard, sans que nous ayons eu le temps de parler boulot, il nous tourne le dos et s’en va…

Ce grand patron me fascine. Il a l’air d’avoir des soucis d’un ordre tel que, nous, pauvres petits cadres, nous ne pouvons rien comprendre. Un peu jaloux, je me dis que jamais je ne pourrai avoir, à son âge, cette distance face aux autres, cette supériorité apparente. Je me console en me disant que, vu son air désespéré, si c’est ça le plaisir d’être patron, je ne suis pas prêt d’en briguer le poste.

II – Des postes usurpés

Aujourd’hui, après avoir connu bien des patrons et l’être devenu moi-même, après avoir connu bien des « X » comme lui, son attitude s’explique parfaitement sans avoir recours à aucune supériorité. Mettez-vous à sa place : ce jeune, à peine promu de l’X, s’est vu bombardé grand patron d’une division de ma compagnie. Déjà, pour lui, c’est la crise. Son personnel lui demande des choses et une intelligence de Bull dont il est incapable. Il commence à souffrir… Puis, on lui demande de superviser l’installation de notre stand, donc de contrôler un outil sophistiqué de vente – notre stand – dans un temple de la vente de haut niveau, le SICOB (grand salon de l’informatique de l’époque). Or, la vente n’est pas enseignée à polytechnique ni dans aucune grande école d’ingénieurs. Même à HEC, ESSEC ou autres écoles « de commerce » c’est survolé. On y préfère la « gestion », un travers de fonctionnaires.

Nous étions face à un jeune sans aucune expérience, sans aucune connaissance commerciale, qui plus est méprisant comme tous ses semblables les vendeurs « de savonnettes ». Et le voilà subitement plongé, tout seul, parmi eux ! En situation d’infériorité intolérable, en somme… D’où ce désarroi brut, primaire, digne d’un autiste…

Par la suite, de 1982 à 1985, j’ai travaillé chez CRIL à Puteaux, une SSI dirigée par des Polytechniciens (François Simon et Patrick Clément) ). C’est grâce à eux que j’ai découvert l’intelligence artificielle. Ils étaient heureux de m’accueillir, moi un vrai vendeur ! Au vu de mes bons résultats, je fus vite promu Directeur Commercial. Mais quand j’ai demandé au patron, qui se considérait comme un des polytechniciens les plus intelligents du marché et m’adorait, de faire un planning pour nos ingénieurs affectés à de nombreuses tâches différentes simultanées chez les clients, il m’a haï instantanément et m’a demandé de quitter l’entreprise ! Ce planning, c’était ce que son second, directeur technique, lui réclamait depuis longtemps et qu’il avait toujours refusé. A ses yeux je venais de remettre en cause son autorité et de conspirer avec son adjoint. Il a fini par me virer fin 1985. Sa boite a coulé en un an… Voilà les graves bêtises dont est capable « le plus intelligent des polytechniciens »…

Par la suite j’ai sympathisé avec un chef d’entreprise avec qui nous avions des amis communs. Il m’a appris qu’il avait fondé avec un autre ami une société de services informatiques spécialisée dans la « régie » (location d’informaticiens aux administrations et entreprises publiques) qui marchait très bien. Pour pouvoir pénétrer les administrations ils avaient pris un associé, justement François Simon qui, en tant qu’X avait ses entrées dans le monde des polytechniciens occupant les plus beaux postes de l’État. Il s’était révélé si casse-pied et incapable d’évoluer qu’ils avaient fini par le virer en lui laissant sa clientèle. C’est comme ça que CRIL était née.

III – La terrible inefficacité d’un polytechnicien « normal »

Pour faire des affaires, François et moi avons écumé la Bretagne en 1983, son pays qu’il aimait beaucoup. Il avait pris rendez-vous avec des polytechniciens patrons de centres de recherche (CCETT, CNET…). Tous ceux que nous avons vus étaient de pauvres types sans prétention, mal dans leur peau ! L’un d’eux avait le visage couvert de boutons purulants. Les autres n’avaient rien à dire. Ils ne savaient pas où en étaient les recherches menées par leurs laboratoires. L’un d’eux nous a montré naïvement son jouet : un visiophone conçu chez lui posé sur son bureau, qu’il ne savait pas faire marcher. Rien à voir avec des patrons. C’était atterrant. Sur la route avec François, je n’osais rien dire. C’est lui qui me posait la question en sortant de nos rendez-vous : « Que penses-tu de cet homme ? ». Je répondais prudemment qu’il n’avait pas l’air bien dans sa peau et de toute façon ne semblait pas décideur. Il me répondait alors invariablement : « Et oui, je suis le seul polytechnicien normal ! »

Lui et moi, une fois revenus à l’hôtel, nous dînions ensemble en discutant de l’avenir de notre société devenue une multinationale grâce à nos compétences uniques en intelligence artificielle. C’était passionnant ! Nous détenions la licence de la « meilleure version » du langage d’IA « Prolog » sur le marché et pouvions facilement la commercialiser à l’export. Il suffisait de la présenter dans un salon international informatique. Nous arrivions à des décisions exaltantes qui allait faire de CRIL une société mondialement connue. Je m’endormais tout heureux d’avoir trouvé enfin un patron intelligent et dynamique, qui allait me permettre de jouer un rôle déterminant dans l’expansion de son entreprise.

Hélas, le lendemain matin, François avait tout oublié ! Étonné et déçu, je lui rappelais alors nos merveilleuses décisions de la veille. Il me répondait que c’était génial mais que c’était du rêve. Pas question de les mettre en œuvre. C’était ainsi soir après soir. Puis il s’est fâché contre moi suite à l’affaire du planning. Alors il s’est mis à exécuter le plan commercial que nous avions mis au point ensemble en Bretagne ! Il a reçu des journalistes pour vanter son entreprise mais l’entretien a été si catastrophique qu’ils ont publié un article disant qu’ils n’avaient rien compris… Jamais je n’avais vu des journalistes invités par une entreprise et la débinant. Puis il est allé au salon d’Orlando en Floride en 1984 avec son adjoint vendre sa version de Prolog à bas prix (un logiciel une fois conçu ne coûte rien à copier à mille exemplaires)… sans moi, son directeur commercial qui en avait eu l’idée ! Ce fut un flop. Il est revenu déçu me disant qu’il n’avait pas faite une vente.

C’était vraiment impardonnable de sa part : en 1987 soit quatre ans plus tard un français, Philippe Kahn, a fait ce que je proposais, et réussi. Il a créé sa société aux Etats-Unis (Borland) et s’est mis à commercialiser sa version de Prolog à bas prix (« Turbo-Prolog »). Ses ventes se sont envolées partout dans le monde.

Seulement un an après mon départ forcé, son entreprise a déposé le bilan et a été rachetée. Il est mort quelques années plus tard.

I – « Vous avez une invention qui peut changer le monde ? Proposez-la au concours des prix de l’innovation de Science & Vie ! »

Quand j’ai vu cette annonce, j’ai été enthousiasmé. Mon intelligence artificielle destinée à tous avait enfin une chance d’être entendue. Science et Vie était pour moi une revue Privée sérieuse, à laquelle j’ai collaboré en 1991 à travers un article de 16 pages, Du zéro pointé au Zéro Plus, peut-être le plus long qu’elle ait jamais publié. Pas une revue officielle dirigée par des chercheurs fonctionnaires jaloux des découvertes du privé (voyez les premières années de mon blog). Mon article décrivait ce qu’était l’intelligence artificielle à l’époque (état qui n’a cessé d’empirer depuis puisque les chercheurs informaticiens ne veulent surtout pas que l’ordinateur témoigne d’une intelligence supérieure à la leur), il dévoilait la percée faite par un chercheur français puis moi-même qui mettait cette discipline prestigieuse à la portée des non informaticiens.

Ce que je déclarais à l’époque, cinq ans après mon invention de la Maïeutique permettant d’extraire les connaissances humaines inconscientes et d’écrire des systèmes experts fiables, c’était révélé exact par la suite à travers mes installations dans les grands groupes français. Le problème étant que l’élite informaticienne, unanime, chercheurs et directeurs informatiques de France et d’ailleurs, a toujours refusé de me laisser la parole. Quand je présente mon IA aux concours dédiés IA, je ne reçois même pas un accusé de réception ! Et les prix sont attribués à d’autres, minables. Voyez Atlanticiels, AAAI Feigenbaum Prize, l’université française, … Excepté un cas notable : Awards.Ai. Mais, comme vous le verrez si vous lisez cet article, le jury l’a regretté par la suite. Sans jamais me l’expliquer tellement il a honte de son attitude.

II – Un gros travail…

J’ai énormément soigné ma candidature à Science et Vie. J’ai rédigé 40 pages, expliqué ma version de ce qu’est l’intelligence et l’IA véritable pour qu’elle ne soit pas confondue avec celle des GAFA, décrit le fonctionnement de mon projet d’IA « ange-gardien », exposé ma technologie, fourni des témoignages de clients et partenaires, inséré des liens vers de nombreuses démonstrations et vidéo (Tiara) fait relire plusieurs fois par des amis.

Ce travail m’a pris un bon mois.

Quand j’ai adressé mon œuvre à Science et Vie, enrichi par mon expérience passée, j’ai réclamé un accusé de réception de ma candidature à Science et Vie pour pouvoir prouver que j’avais bien soumissionné. Cela au cas où il n’y aurait aucune réponse comme d’habitude. On me l’a adressé bien volontiers :

Ainsi, je détiens la preuve que j’ai transmis une candidature à Science et Vie. Bien m’en a pris, vous allez voir.

III – Résultat…

Le 21 décembre 2020, après un silence total de cette revue, je découvre que les prix ont été attribués ! Sans que j’en sois avisé. Et il faut voir quels prix ! Une invention pour éloigner les insectes des arbres, un programme qui facilite les interventions des pompiers, un jeu vidéo 3D comme il en existe des tas. C’est ça qui va changer le monde ? A côté de ça, j’ai présenté une IA unique au monde capable de satisfaire le test de Turing et qui sait programmer mieux qu’une équipe d’informaticiens. La révolution technologique décrite dans de nombreux livres dont celui de Kurzweil sur la Singularité qui l’a prévue pour… 2045 ! Sans oublier mon article paru dans Science et Vie en 1991 qui prédisait ma réalisation. Science et Vie n’en a donc cure et ne compte pas en informer ses lecteurs qui vont rester sur la fausse IA informaticienne, incompréhensible. La moindre des courtoisies aurait été de m’écrire et de m’expliquer pourquoi je n’étais pas primé.

J’écris ma déception à la dame qui a eu le malheur d’accuser réception de ma candidature par mail, donc en me laissant son nom et son adresse email et ne peut m’éviter. Sa réponse est très sèche :

Bonjour
Cette première édition du concours est terminée et les lauréats sont annoncés dans le prochain Science et vie.
Désolée, vous n’avez pas été retenu dans les primés.
Bien cordialement
Muriel 

Furieux, j’ai mené ma petite enquête et compris un peu mieux ce qui s’est passé chez Science et Vie : ils n’ont eu que quelques mois pour analyser des centaines de candidatures complexes, avec une équipe réduite, qui plus est en télétravail à cause du confinement. Pour couronner le tout, la revue a été rachetée par Reworld Media en 2019, qui a tellement bouleversé les principes éditoriaux qu’elle a provoqué une baisse de la qualité et une fronde généralisée de la Rédaction qui s’est mise en grève. « Près des trois quarts de la rédaction de Science et Vie envisagent de quitter le titre, d’après France Inter ». Difficile dans ces conditions d’analyser des inventions « pouvant changer le monde » !

Décevant quand même. Je suis abonné à Science et Vie depuis quarante ans et j’ai beaucoup d’estime pour cette revue. Elle me passionne et me fait rêver. C’est un régal de la lire. Un seul reproche à mes yeux de spécialiste de l’intelligence artificielle : elle s’est mise à répercuter tous les communiqués de Google, Facebook, IBM, Microsoft, sur leur prétendue IA, exactement comme le font les autres médias, sans vérification, come si je n’avais rien écrit pour elle en 1991. Je lui ai écrit plusieurs fois pour m’en plaindre, mais je n’ai jamais reçu de réponse. Mon drame depuis si longtemps.

Sic transit gloria mundi…

I – Mon premier prix en IA après trente ans de R&D et d’installations en entreprises

En février 2017, j’ai eu la chance de recevoir un prix d’intelligence artificielle, attribué par awards.ai, un groupe de médias américains : « Winner of the Special Award for AI Achievement is : Jean-Philippe de Lespinay of Tree Logic (http://www.tree-logic.com). AI signifiant IA en français (= intelligence artificielle).

Voilà l’appréciation portée par le jury : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maieutique », qui pousse l’informatique vers une nouvelle ère : celle de l’informatique « humaine », communicative, intelligente et dévoreuse de connaissances. Plus ces compétences-clés que nous espérions dès son avènement : utile, n’oubliant jamais une nouvelle connaissance et conviviale. »

La dernière phrase décrivant les compétences-clés de cette IA montre que le jury en a vraiment compris les enjeux : « Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. » 

II – L’obstruction informaticienne continue, « les imbéciles demeurent tous ligués contre moi » !

Pour couronner ce prix, j’ai voulu expliquer aux chercheurs ce que recouvrait ma technologie dans un article publié dans le site Awards.Ai le 22 avril (homa.ai.info) : « A mass market ARTIFICIAL INTELLIGENCE ». Hélas… mes ennemis informaticiens US n’ont pas tardé à intervenir comme ils l’on fait pour me supprimer de Wikipédia. Vous noterez que l’article a été supprimé par la suite, comme vous pouvez le constater à travers ce lien qui ne mène plus nulle part. Il n’y en a pas non plus trace dans Google. Voilà donc ma propre sauvegarde (en anglais) qui, elle, va peut-être apparaître bientôt dans Google.

Autre alarme : mon interlocuteur du jury à qui j’ai téléphoné quand j’ai appris ma récompense par Twitter fut très aimable au départ, me proposant même d’écrire un article dans son site pour décrire ma technologie et m’offrant un « trophée » immortalisant mon triomphe, que j’ai reçu. Mais quand je l’ai rappelé quelques temps plus tard, fini l’amabilité ! J’ai eu le malheur de lui demander ce qu’il voyait comme différence entre mon IA et celle des autres personnes récompensées par son prix. Il a aussitôt pris la mouche refusant de répondre : « Non ! Ne comptez pas sur moi pour donner mon avis sur votre intelligence artificielle. Contentez-vous de vous réjouir d’avoir reçu notre récompense. C’est déjà bien assez ! Et ne m’appelez plus, je ne vous répondrai pas. » Déçu, cela m’a rappelé ces innombrables revirements de personnes sincèrement désireuses de m’aider et qui se font tellement taper sur les doigts qu’elles se mettent à me détester comme si j’étais le responsable des agressions qu’ils subissent de la part de leurs collègues. Voyez cet article.

Voilà l’explication : ce prix m’a été attribué par mes concurrents américains, tous informaticiens spécialisés en IA, ce qui est assez extraordinaire. Il y a du avoir un bug chez eux car mon IA les rend clairement inutiles et dévoile leurs mensonges puisque la leur n’est pas de l’intelligence artificielle et qu’ils trompent le public. Le jury, peut-être peu informaticien, a du être impressionné par mon intelligence artificielle et vouloir la récompenser, mais en créant une rubrique spéciale « IA Achievment » pour ne pas faire d’ombre aux autres concurrents auto-proclamés « experts en IA », sa clientèle. Ca n’a pas suffit : si mon intelligence artificielle est « opérationnelle » les autres sont bidons. La meute des malhonnête est venue enguirlander le jury qui a fini par supprimer mon article.

Je vous le dis en préambule de mon blog : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui »

I – Une justice qui a consciemment contribué à la mort de ma mère

Fin 2011, je fais appel contre la nomination secrète de mon frère comme tuteur de ma mère avec qui je vis alors que lui vit à 450 km de là, ne s’en occupe pas, ne lui parle pas, ne lui écrit pas. Elle a été décidée par le juge Oesinger qui ne m’a même pas convié ni m’a notifié sa décision.

Je suis pourtant sur le livret de famille de ma mère que le juge aurait dû demander pour vérifier si toutes les personnes intéressées étaient bien informées. Cela s’appelle une bonne administration de la justice. Comme l’administration, il semble que la Justice, parent pauvre de l’Etat ne soit pas exemplaire, pour employer une litote ! Il n’y a qu’en France que des choses pareilles arrivent. Je l’ai donc appris par la bande, seulement 5 jours trop tard pour faire appel. J’ai cependant fait appel, voulant croire en l’intelligence de la justice, qu’elle conviendrait qu’il n’y a eu que cinq jours de retard alors que je n’étais pas informé et qu’il s’agissait d’une décision contraire aux intérêts de la personne protégée. Nommer tuteur un frère sans emploi depuis trente ans et jaloux d’un autre frère en lui donnant tous les pouvoirs plus la fortune familiale pour nuire, c’est la certitude d’abus de faiblesse pouvant nuire à la santé de la personne sous tutelle.

L’avocat de mon frère tuteur, ne craignant pas de s’asseoir sur l’interdiction de conflit d’intérêt puisqu’il est payé par ma mère mais plaidant contre elle dans l’intérêt du tuteur ce qui va lui valoir une condamnation, multiplie les reports pour retarder l’audience. On se retrouve finalement devant la cour d’appel le 23 août 2013. Deux ans de retard ! Pendant ce temps-là, ma mère (87 ans) s’affaiblit. Elle souffre de ses conditions de vie chez son fils tuteur, est entrée en dépression et réclame en pleurant son retour chez elle en Vendée et la fin de la tutelle. C’est pourtant évident et je ne comprends pas que la justice n’ait pas intégrée cet élément essentiel : on n’enlève pas une vieille dame de son cadre de vie. Mon frère, totalement irresponsable ou, pire, désireux de percevoir rapidement l’héritage, n’en a cure. Il s’obstine « dans son intérêt » à la cloitrer loin de chez elle, de ses petits-enfants qui l’adorent, de ses amis et de moi-même impuissant à la protéger.

Quand je recevrai l’arrêt du tribunal, début février 2013, ce sera un mois avant la mort de ma mère, 8 mars 2013…

Je peux légitimement m’interroger sur  la partialité du juge et le désintérêt de la Cour d’appel qui statuera trop tard pour éviter à ma mère une mort indigne dans le malheur d’avoir perdu ses repères. Je vous laisse conclure sur l’incidence de la justice sur la mort de ma mère !

II – La cour n’étudie pas un instant les abus de faiblesse du tuteur que je lui présente et, pour protéger Oesinger, affecte de considérer que je défends mes intérêts et non ceux de ma mère

Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers sans réponse de mes enfants et de moi-même adressés au juge des tutelles témoignent d’abus de faiblesse sur la personne de ma mère.

La cour le résume parfaitement : « M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans leur plaidoirie, ni mon frère, ni ma sœur, ni l’avocat de mon frère et de ma sœur ne nient ces abus. Ils se contentent de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de notre mère pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif » puisque je n’avais pas été notifié de cette décision par le juge Claude Oesinger justement pour m’empêcher de faire appel. En voilà la preuve :

La cour d’appel, curieusement, ne parle jamais du plus important, mes accusations d’abus de faiblesse envers ma mère. Elle se contente d’affirmer que je ne fais pas la démonstration que la mise de tutelle me nuit à moi ! Une tricherie manifeste :

Vous le constatez, mes propos sont déformés pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule le juge montre qu’il m’a bien compris : 

M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » dans son arrêt il le reformule à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… ». Mauvaise foi insupportable ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet, Ce n’était pas mon propos ! Il est bien plus facile pour la cour de me débouter avec un argument de pure forme ! C’est à se demander si quelqu’un se préoccupe concrètement de la personne protégée.

Le tribunal conclut que mes intérêts ne sont pas lésés, ce qui signifie que la santé et le bonheur de ma mère que j’aime ne font pas partie de mes intérêts, mais aussi que j’ai été jugé tout à fait heureux par le juge des tutelles Oesinger sans m’entendre. Donc « en vertu de l’article 1230 » je n’entre pas dans la catégorie des personnes auxquelles le jugement de tutelle devait être notifié !! Comment ces juges d’appel fonctionnaires osent me débouter sans vérifier si les soi-disantes mais inexistantes conditions de proximité de mon frère avec ma mère étaient réelles. Ce n’était pourtant pas compliqué de les convoquer.

Autre démonstration d’hypocrisie : l’appelant « était parfaitement identifié et désigné par ses frère et sœur comme étant le responsable de désaccords familiaux ». Cette formulation insidieuse « m’identifie » comme la source du conflit alors que ce n’est pas du tout le cas. Au contraire, la source du conflit c’est mon frère et ma sœur qui ont expulsé notre mère de son foyer pour le vendre. Je fais tout pour protéger ma mère de leurs agressions qui vont finir par la tuer. Pourquoi n’avoir tout simplement pas écrit « alors que ses frère et sœur déclaraient être en conflit avec lui et qu’il aurait été bon de comprendre pourquoi » ?

III – Le tribunal « déplore » que j’aie été tenu dans « l’ignorance totale » de la tutelle par Claude Oesinger mais me déboute pour 5 petits jours de retard alors qu’elle reconnait que je n’avais pas été avisé

Malgré tout, bien que « je n’entre pas dans la catégorie des personnes auxquelles le jugement de tutelle devait être notifié », les juges ne peuvent s’empêcher de dénoncer le procédé particulièrement injuste (justement !) du juge des tutelles Claude Oesinger : « la cour déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ».

Cette accusation des juges contre un des leurs sera reprise en 2015 par le TGI de Paris dans le cadre de la poursuite en diffamation intentée contre moi par Pascal Koerferl’avocat corrompu de mon frère et ma sœur.

Bien que l’arrêt reprenne l’appréciation des manquements du juge des tutelles, il continue à tordre le droit et la justice : il l’exonère de la faute de m’avoir empêché de faire appel en ne m’avisant pas de son jugement, en vertu de l’article 1230 parfaitement pervers qui dit ceci : « Le jugement peut être notifié, si le juge l’estime utile, aux personnes qu’il désigne parmi celles que la loi habilite à exercer un recours. » Cela signifie que si un juge des tutelles ne veut pas de contestation contre sa décision inique et assassine, eh bien, il n’informe personne !

Encore une fois, l’appréciation du juge des tutelles témoigne de sa partialité : il n’a écouté que mon frère sans effectuer aucune vérification de « proximité ». « le juge peut, par décision spécialement motivée, décider qu’il n’y a pas lieu de notifier le jugement prononçant l’ouverture de la mesure de protection au majeur protégé si cette information est de nature à porter préjudice à sa santé. » Sauf que dans ce cas-là, c’est la mesure de protection elle-même qui, de façon évidente, portait préjudice à la santé de la majeure protégée. De plus, cette loi si intelligente ne dit pas si le tuteur, lui, est notifié…

IV – Discussion

Donc selon la loi, les personnes intéressées pouvant n’être pas informées d’une mise sous tutelle, elles ne peuvent porter à la connaissance du juge les faits qui rendent sa décision dangereuse ou contraire à ses intérêts. Du coup, Claude Oesinger ayant eu raison de ne pas m’informer de sa décision car je ne pouvais le faire que dans mon intérêt et pas par amour pour ma mère, je n’ai pu faire appel à temps et mon appel est déclaré irrecevable. C’est commode …

C’est ainsi qu’en France la vie des personnes que l’on aime sont entièrement entre les mains de fonctionnaires par principe impartiaux mais en l’espèce qui ne craignent pas d’utiliser des lois qui leur permettent de rendre leur « justice » secrète. La preuve : sept ans plus tard Claude Oesinger n’a toujours pas été mis en cause. Au contraire il tente de me museler en me menaçant par autorité interposée de procédure de diffamation, largement prescrite pourtant.

Et c’est ainsi que l’écoulement des délais jouent contre lui. Moi, c’était 15 jours à compter d’une décision que je ne connaissais pas. Lui avait 3 mois après une publication connue de tous. Chacun son tour M. le Juge. Mais je suis beau joueur, j’ai froissé la haute estime que vous portez à vos fonctions alors je modifie mon article. Mais le fond reste le même !

Dans ce jugement on peut difficilement faire preuve de plus de mauvaise foi pour défendre un collègue magistrat grâce à un argument de pure forme : le délai d’appel Tout a été fait pour justifier a posteriori l’attitude pourtant « déplorable » du juge des tutelles (selon la cour d’appel). À l’évidence sa décision était gravissime puisque la personne soi-disant protégée est morte en seulement deux ans. Horriblement classique pour une personne âgée déplacée. Le juge Oesinger ne pouvait ignorer les conséquences de son jugement : il lui suffit de consulter ses dossiers, ceux correspondants à la situation de ma mère.

2 ans … c’est exactement le temps qu’il faut pour dépérir et j’en fais grief à un juge qui ne m’a pas informé d’une mesure envers ma mère avec qui je vivais.

Au contraire, je ne vois d’autre explication qu’il s’est cantonné aux déclarations de mon frère, un irresponsable sans emploi et sans le sou depuis trente ans, venu le voir en secret, ennemi de son frère avec qui sa mère habite et qui n’a rien à lui reprocher sauf qu’il en est horriblement jaloux.

Il aurait dû se douter de quelque chose : toute la fratrie n’est pas représentée ? Quel est le patrimoine de la personne à protéger ? Y-at-il un risque de détournement d’héritage ? le « tuteur » n’est-il pas un « suceur » ? Et c’est ce qu’il n’a pas fait.

En effet, armé du pouvoir exorbitant accordé par Claude Oesinger, le tuteur a expulsé sa mère de sa demeure pour la mettre en vente et s’enrichir à bon compte, mais aussi pour pouvoir voler paisiblement avec sa sœur, non seulement l’argent de ma mère, mais aussi  en 2012 les biens précieux et historiques que sa demeure contenait, la fermant à clé pour empêcher son frère-ennemi d’y pénétrer et découvre les vols, interdisant sa mère de revenir y habiter, interdisant son frère-ennemi et ses enfants de lui donner la joie de recevoir leurs visites, causant sa dépression et sa mort prématurée puis, sa mère une fois morte de ses mauvais traitements, falsifiant son testament  pour que ses vols ne se voient pas !

D’où une cascade de procès et de souffrances dont Oesinger est la cause première, ce qu’il ne peut nier !


 

 

I – L’héritage ! Mon père une fois mort, ma sœur projette d’expulser notre mère de chez elle « pour avoir sa part » c’est-à-dire vendre sa belle demeure.

Depuis mon expulsion de Nantes en 2005 par des juges manifestement de parti-pris contre lesquels mes plaintes sont classées sans suite de sorte que je m’interroge sérieusement sur leur degré de corruption, j’habite… chez mes parents. Et oui, à 60 ans… En fait j’habite un bâtiment de la propriété de famille anciennement occupé par des métayers. Au chômage forcé grâce à la corruption administrative française relatée dans ce blog, je me suis mis aussitôt à aider mes vieux parents dans la gestion du domaine. Quand je dis « aider » cela veut plutôt dire que je me suis chargé d’une gestion qui n’avait jamais été faite. Comme ils étaient âgés et pas doués dans ce domaine, la propriété était à l’abandon.

J’ai obtenu rapidement des résultats qui les ont enchantés. Avant mon arrivée ils perdaient de l’argent chaque mois, maintenant ils en gagnent. J’ai supprimé les dépenses inutiles, obtenu des avantages fiscaux, pris des locataires, fait refaire les toits, les clôtures et les murs, rénové les locaux, tondu des hectares de pelouses et de chemins, tracé des allées dans les bois, repris les rapports avec nos fermiers, les assureurs, le notaire et les artisans, etc. Tout cela par seul autofinancement, sans leur réclamer un sou. J’ai aussi organisé la première réunion de famille Lespinay dans la demeure de nos parents à laquelle sont venus des cousins de toute l’Europe. La maison revivait. Je m’occupais de mes parents, les dorlotais. Je soignais aussi mon frère et de ma sœur leur faisant verser de temps en temps un peu d’argent par nos parents lors de rentrées que j’avais moi-même générées. Mes parents étaient aux anges d’avoir un si bon fils et ne se privaient pas de le faire savoir autour d’eux.

C’était le rêve de mon père que je prenne sa suite dans la propriété de famille héritée de six siècles d’histoire, moi l’aîné et le porteur du titre, et il me voyait assumer le rôle qu’il me destinait sans qu’il ait à le demander. Hélas, ma cote auprès de mes parents ne plaisait ni à mon frère ni à ma sœur. Mon frère, au départ ravi que je m’occupe de la propriété et de nos parents, n’a pas supporté la réussite de ma gestion et leur affection croissante. Une fois notre père décédé (2008), il s’est mis à me diffamer et à me trahir auprès de notre mère, bien aidée par notre sœur (19 ans de moins que moi).

Celle-ci, son égoïsme et son appétit financier étant sans limite, a projeté aussitôt la vente de notre domaine vendéen alors que notre mère et moi y habitions. Un moyen commode de s’enrichir à bon compte. Elle n’en dit rien au départ car notre père a toujours fermement précisé que nous ne devions pas expulser notre mère de chez elle après sa mort, ce qui était parfaitement naturel.

Mon père disparu, ma mère se retrouve livrée à elle-même. Je n’ai aucune influence sur elle et ne cherche pas à en avoir, elle n’écoute que sa « seule fille »… Laquelle projette de l’expulser du domaine, puis ce sera mon tour.

II – Tous les deux manipulent EN SECRET… le juge des tutelles Claude Oesinger,  qui n’est pas dupe

Poussé par sa sœur, mon frère projette d’obtenir la tutelle de notre mère. Ainsi, lui qui est sans emploi depuis trente ans, il aura entre ses mains tous ses revenus, ceux de l’indivision, ceux de la SCI et il pourra agir en propriétaire d’un beau domaine de 160 ha. Un pouvoir dont il n’avait jamais osé rêver. Le 21 juin 2010, accompagné de sa sœur, il conduit notre mère en secret chez un médecin spécial chargé d’étudier les mises sous tutelle. Celui-ci la déclare incapable de défendre ses intérêts et conseille la mise sous tutelle.

Alors ils prennent rendez-vous avec le juge, un dénommé Claude Oesinger. Sans me convier, comme d’habitude. Lequel les reçoit affichant ainsi sa volonté de me nuire en s’abstenant de me convoquer, moi le seul enfant s’occupant de sa mère tous les jours.

Le 12 juillet 2011, sans m’en informer, il nomme mon frère mandataire spécial chargé de sa mère et le 23 août 2011 il « met fin à cette ordonnance » nommant, toujours secrètement, mon frère tuteur de notre mère. Pour que je ne puisse contester en l’apprenant par la bande, il notifie sa décision par un courrier adressé seulement à mon frère et à ma mère et leur accorde seulement 15 jours pour la contester ! Ainsi, comme je ne pourrai l’apprendre que bien après, il sera trop tard pour faire appel. Je ne peux comprendre comment un juge des tutelles ne convoque pas tous les enfants de la personne qu’il est censé protéger.

Comme un tuteur peut difficilement vivre à 450 km de la personne à protéger, car il habite dans le Vexin, mon frère et ma sœur l’enlèvent de chez elle avant la décision de mise sous tutelle et l’installent chez lui, contre son gré ! Ce déménagement forcé se fait avec l’aval de Claude Oesinger qui ne répond pas à mes plaintes et à celles de mes enfants, comme du procureur de la république de la Roche sur Yon qui les déclare sans suite. Je leur prédis que ma mère, 86 ans, va mourir de cette expulsion de son domicile et de son exil loin de ses petits-enfants et de se amis, ils n’en ont cure. En deux ans, elle meurt !

Toutes les décisions extrêmement graves de ce juge que je ne connais pas envers ma mère sont manifestement dirigées contre moi. Elles sont calculées pour l’ôter définitivement à mon affection, me nuire, me ruiner et faire un beau cadeau à mon frère lequel se révèle par la suite le petit protégé d’une magistrature qui ne se soucie pas de vérifier les dires de ce sbire et de sa sœur (2020 – Condamné pour avoir été volé).

A tout le moins il s’agit d’une faute du magistrat mais je peux m’interroger, moi le fils qui s’occupait réellement de ma mère, s’il n’a pas préféré croire mon frère pour éviter d’avoir à traiter une affaire complexe.

Deux jugements ultérieurs vont condamner nettement la décision de Claude Oesinger. Je vais porter plainte contre lui deux fois en m’en prévalant dont l’une auprès du procureur général, mais la justice ne va pas plus loin. On est en France : un juge gravement fautif n’est jamais condamné.

Il y a vraiment matière à s’interroger sur la compétence et le réel souci d’une justice impartiale et publique par le juge des tutelles, une institution largement dévoyée par les mandataires, sans que le juge s’en émeuve ou même fasse procéder à des vérifications. Une telle attitude pourrait être qualifiée d’irresponsable si la responsabilité des magistrats étaient une réalité.

Car je peux légitimement m’interroger sur l’impartialité des magistrats (procureur et juges d’appel notamment) à juger des collègues.

Ci-dessous la copie de copie du jugement :

Je vous le dis, nous sommes dans un pays gouverné par des fonctionnaires. Il est irresponsable de ne pas avoir vérifié les « relations habituelles » de mon frère avec ma mère : il ne venait jamais la voir en Vendée ! En France, il paraît que les juges des tutelles et les juges pour enfants ont tous pouvoirs pour s’immiscer comme ils l’entendent dans la vie des familles et prendre des décisions contraires à leur intérêt, sans avoir à se justifier, même si des faits contradictoires sont portés à leur  connaissance. D’où la création de nombreuses associations tentant d’aider les personnes injustement mises sous tutelle, puisque l’État ne fait rien pour nous protéger.

I – La volonté farouche de mon frère et ma sœur de s’emparer de mon patrimoine pour le détruire, avec la complicité avérée d’un juge, de plusieurs procureurs et de mon notaire œuvrant pour eux au nom de la franc-maçonnerie

Il est incontestable que mon frère et ma sœur, bien aidés par le juge corrompu Claude Oesinger, les procureurs successifs de la Roche sur Yon et mon notaire tout aussi corrompu  Emmanuel Lafouge, se sont nommés gérants de notre SCI familiale par subterfuge. Non pour la gérer mais pour la faire dépérir ! Puisque nous sommes trois frères et sœur, je suis le 3ème et seul associé non gérant de la société, le seul qui habite les lieux, donc le dindon de cette farce. Je souligne que pour parvenir à leurs fins, vendre la demeure ou pourtant résidait leur mère de 86 ans auprès de qui j’habitais, ils l’en ont expulsée secrètement dix jours avant l’assemblée de notre SCI devant voter sa vente éventuelle. C’était fin 2010. Le jour du vote ils sont arrivés sans elle, mais avec ses parts. Contre ma seule opposition ils avaient une majorité écrasante. Ainsi notre pauvre mère ne put s’opposer à la vente et à la perte définitive de son foyer où elle vivait depuis 66 ans. C’est d’une tristesse à mourir… Et elle en est morte…

Par la suite elle n’a cessé de réclamer à toute la famille son retour chez elle, en pleurant. Mon frère et ma sœur, insensibles, n’ont cessé de refuser. Il fallait que cette demeure reste vide pour la vendre ! Notre mère est entrée en dépression, puis elle est morte. Il a suffit de deux ans. Ils ont tué leur mère pour du fric ! Voilà où mène la médiocrité et l’irresponsabilité (mon frère est sans emploi depuis plus de trente ans, ma sœur est femme eu foyer), aggravée par la médiocrité et l’irresponsabilité des magistrats.

Je me suis opposé à cette vente jusqu’à aujourd’hui. D’abord pour que ma mère puisse y revenir puis, une fois morte, pour qu’ils rendent tous les biens qu’ils y ont volés.

J’ai multiplié les plaintes envers les procureurs de la Roche sur Yon successifs, qui invariablement les ont déclarées sans suite. Suite à ma dernière plainte, le dernier procureur est allé jusqu’à « perdre » des auditions montrant les mensonges flagrants de mon frère et ma sœur, refusant de les retrouver. Ils assuraient n’avoir rien volé à leur mère et à moi-même alors que des commissaires priseurs venaient d’expertiser chez eux leur recel.

Le procureur déclare 'pas de pièces cf audition C+E dans la procédure' (n°2), 11.10.2019

La justice s’abstient farouchement de les condamner même si elle reconnait parfois timidement leur maltraitance contre leur mère et leur frère. Eux-mêmes refusent tout aussi farouchement de mettre avec moi le sujet sur la table. Mes procès débouchent tous sur ma condamnation, avec des sanctions financières salées pour m’empêcher de payer mon avocat.

Vous comprendrez que cela ne contribue pas à construire un climat apaisé dans la gestion d’une SCI familiale où nous ne sommes que tous les trois.

II – De bonnes raisons de demander la dissolution d’une SCI

Depuis l’entrée en fonction par fraude des nouveaux gérants en décembre 2010, l’entretien des bâtiments de notre SCI et de leurs abords a été brutalement stoppé, à part celui que je fais avec mes maigres moyens. Aujourd’hui ils sont délabrés (voir photos plus bas), entourés de terrains vagues remplis de ronces. La moitié des locataires est partie, écœurée, sans être remplacée ! Il ne faut pas que l’argent rentre. L’autre partie vit dans des taudis humides dont j’ai terriblement honte. Il ne faut pas que l’argent  sorte.

La trésorerie a été consciencieusement vidée pour m’empêcher d’avoir ma part, dans des dépenses que j’ignore puisqu’ils refusent obstinément de me communiquer la comptabilité de la SCI et que la justice est d’accord avec eux. Cette compta doit être louche car ils ont la complicité du notaire de famille Lafouge-le Corrompu qui tient les comptes, plus celle des juges qui n’imposent jamais de me la remettre, plus celle des procureurs successifs qui déclarent mes plaintes sans suite. Pour me ruiner davantage, les deux gérants ont le culot de voter des appels de fonds « pour la renflouer », que je refuse puisqu’ils ne me remboursent mes frais d’entretien de la SCI depuis dix ans bien supérieurs à l’appel de fonds (23 000 €).

Vous comprendrez que, lorsque je demande la dissolution de la SCI, j’ai de bonnes raisons.

III – Un jugement malhonnête, avec moult falsifications (comme d’habitude). 

Fin 2019, je demande donc au tribunal de la Roche sur Yon de décider la dissolution de la SCI. Nous sommes confiants, avec tellement d’arguments imparables sur le détournement de la SCI par ses gérants de sa raison sociale : entretenir et valoriser son patrimoine immobilier. Tout d’abord, notons qu’il a fallu un an de réflexion à la magistrate de ce tribunal, Isabelle De Coux, pour réussir à bâtir des arguments, fallacieux mais « plausibles » justifiant le refus de ma demande et ma condamnation. On a l’impression qu’elle attendait des instructions et des arguments venus « d’en haut ».

Je suis condamné pour « procédure abusive » ! Raison invoquée : il y a affectio societatis au sein de la SCI puisque les deux gérants s’entendent bien entre eux et que je suis minoritaire (avec tout de même le tiers des voix et des vetos non respectés) ! Comme cette pseudo-justice veille toujours à me ruiner et enrichir mes adversaires, je dois leur verser 5 722 €, que je n’ai pas. Bien entendu les 23 000 € de frais que j’ai engagés pour entretenir le patrimoine de la SCI ne me sont aps remboursés.

Comme d’habitude dans les jugements qui me frappent, tout est faux. Tout est soigneusement calculé pour m’inventer des torts et démontrer la vacuité de mes demandes. Je ne peux tout vous raconter ici, il y en aurait des pages et personne ne lirait mon article. Je réserve ce travail à mes avocats.

Voici donc l’essentiel. Vous allez pouvoir juger vous-même si ma procédure était « abusive » :

  1. La loi dit qu’une SCI peut être dissoute si elle est devenue ingérable car il n’y a pas d’affectio societatis entre ses associés. Alors la magistrate Isabelle De Coux déclare qu’il y a bien affectio societatis… entre les deux gérants et que le trublion c’est moi puisque je suis minoritaire (avec tout de même le tiers des parts et un droit de veto jamais respecté) ! Or, son même tribunal a déjà reconnu le 27.09.2012 notre relation comme conflictuelle: « Il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre d’une rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe de Lespinay ». Comme il s’agissait de la demande d’expulsion de mon domicile réclamée en référé par mon frère et non par moi, et qu’il a été condamné, il est clair qu’il y a huit ans le tribunal de la Roche sur Yon le désignait déjà comme la source du conflit et de la rivalité. Un conflit qui dure huit ans à cause du même gérant inamovible, c’est vraiment la preuve d’une absence d’entente préjudiciable au bon fonctionnement d’une société. Mme de Coux, qui ne connait visiblement pas son métier, n’a pas lu la deuxième pièce nommée « Ordonnance de référé du 27 septembre 2012 » communiquée dans mon assignation où se trouve cet extrait de jugement de 2012. Alors, a-t-elle lu les autres pièces ? Comment dans ce cas peut-elle être apte à juger ?
  1. Un peu plus loin elle a le culot de prétendre « qu’il n’est pas contesté » que j’occupe mon domicile « sans droit ni titre ». Ca mérite vraiment des claques ! Le jugement de 2012 de son propre tribunal déjà cité m’accorde justement ce droit au point de condamner le gérant mon frère qui me traînait en référé pour m’expulser. Quant au titre, je suis propriétaire indivis de ce logement et je l’occupe depuis 2005 par la volonté de mes parents, bien avant leur mort. Mme de Coux est donc une menteuse et une falsificatrice.
  1. Je déclare dans mes conclusions qu’il m’est difficile de payer un « appel de fonds » réclamé par les géde la SCI plus une indemnité d’occupation quand cette SCI elle-même ne me rembourse pas des sommes bien supérieures : les 23 000 € de frais d’entretien de ses biens qui se sont accumulés depuis 2010 (entretien que je suis contraint d’engager car elle ne le fait pas). Mon avocat oublie de demander ce remboursement  mais pas Mme de Coux ! Elle éprouve le besoin de me le refuser : « Sa demande de remboursement devrait être dirigée à l’encontre de la SCI et non à l’encontre des autres associés »! Or, les pièces jointes sont la copie de celles transmises aux deux gérants de la SCI, donc à la SCI, et « les autres associés » ce sont les gérants. Cette falsificatrice déclare que les deux gérants sont de simples associés, donc ne sont pas concernés par la gestion de la SCI ! Vous voyez où peut se nicher la corruption et la stupidité de nos juges. Car, là, il ne peut s’agir d’une erreur, c’est volontaire.
  1. Mme de Coux considère comme légale la modification secrète des statuts effectuée par les deux complices en 2017 qui pourtant ne porte pas ma signature donc n’a pas mon accord, considérant qu’elle n’apporte aucune modification avec les précédents statuts. Selon elle, des gérants peuvent de toute façon modifier les statuts d’une SCI sans en informer les associés. Ca, c’est de la justice. Ils peuvent donc se retrouver piégés dans une nouvelle société qu’ils n’ont pas voulue avec la bénédiction de la justice ! Ensuite, contrairement à ce qu’elle affirme, cette modification n’est pas anodine, elle contient bien du neuf contrairement à ce qu’elle affirme. Elle a servi à au moins trois choses :
    • antidater la nomination des deux gérants, car les garants n’assurant pas la gestion de laSCI – une faute pénale – les statuts et le Kbis portaient comme gérant notre père mort sept ans auparavant ! La preuve qu’ils n’assuraient pas (et n’assurent toujours pas) les obligations annuelles légales de la société, ce qui entraîne leur condamnation pénale et leur interdiction de gérer une SCI.
    • antidater à 2010 la cession d’une part fictive de la SCI donnée par ma mère alors sous la tutelle de mon frère, tuteur et gérant, à sa fille mais sans le moindre enregistrement au greffe. Part qui, comme par hasard, m’ôte la minorité de blocage (un tiers moins une voix, ça suffit), permet aux gérants et au notaire d’accumuler les escroqueries année après année sans que je puisse mettre mon nez dedans. Cette manœuvre entraîne, là aussi, la condamnation pénale des gérants et justifie leur interdiction de gérer une SCI.
    • détourner en secret l’assurance de la propriété en leur faveur en se présentant comme gérants de la SCI. Ils ne pouvaient pas présenter de Kbis à leurs noms à cette assurance prouvant leur gérance puisque c’était toujours mon père décédé depuis des années qui y était inscrit. Alors le notaire Lafouge-le-Corrompu s’est mis à sa plume. Il a rédigé attestation sur attestation à l’intention de l’assureur affirmant qu’ils ont été régulièrement élus, ce qui n’est pas vrai, qu’il ne s’agit pas du détournement d’un bien successoral, que ma signature n’est pas indispensable, ce qui est faux et qu’il sait de quoi il parle : il est « officier ministériel et auxiliaire de justice ». Pourtant, la propriété étant en indivision son assurance aussi. Il faut l’unanimité pour détourner une partie de l’héritage, abandonner sa vocation agricole, passer à l’immobilier, assurer deux héritiers n’habitant pas les lieux, et priver sans le lui dire l’héritier habitant sur place de l’assurance qui le couvrait depuis douze ans. Cet assureur s’appelle Aviva. Quand j’ai soudain découvert que je n’avais même pas de RC, il m’a fallu faire un foin du tonnerre pour récupérer ma couverture. Le service juridique d’Aviva était d’une mauvaise foi égale à celle de mon frère et ma sœur. Pour ne pas m’assurer ils sont allés jusqu’à prétendre que j’occupais mon logement « sans droit ni titre » répétant mot pour mot la médisance de mon frère sans vérification alors que mon logement était assuré chez eux depuis douze ans par la volonté de mes parents. Ce n’est pas la première fois que cet assureur me truande.

5. Mme de Coux ne relève pas qu’en dépit de mes demandes répétées les gérants se refusent depuis dix ans à organiser les assemblées générales annuelles obligatoires de la SCI, une faute pénale qui leur permet de ne pas discuter avec moi de leur gestion, de leurs abus, du détournement de la trésorerie, de leurs multiples fautes pénales les rendant inéligibles, de leur refus de répondre à mes « questions écrites », légales, auxquelles la loi les contraint à répondre.

A votre avis, après cette lecture et vu les photos qui suivent, la juge Mme Isabelle de Coux est-elle malhonnête ou simplement stupide ? 

Fin 2018 j’ai laissé une de mes relations mettre ses deux chevaux dans une parcelle contre mes fenêtres. Ca me fera une tonte gratuite de l’herbe puisque c’est moi qui entretiens à mes frais la propriété à la place de la SCI familiale dont c’est le rôle. Elle est dirigée par mon frère et  ma sœur, qui se sont co-élus tous deux gérants pour la laissent s’écrouler puisque j’y habite… D’où la guerre que nous nous faisons.

Prudent, je fais signer au propriétaire des chevaux un contrat en onze points qui me protège et l’oblige à partir sous un mois dès que je le demande. Mais, ils sont bientôt six chevaux dans une parcelle d’un hectare ! Elle est vite saccagée et nos relations s’enveniment. Je lui demande plusieurs fois de partir. Il répond que c’est impossible vu le nombre de chevaux, il ne saurait où les mettre. Je fais venir un huissier qui constate les dégâts, voit un cheval échappé et prend des photos.

Le lendemain 9h, les six chevaux sont partis sans que je m’en aperçoive ! Un aveu flagrant de culpabilité.

Je poursuis l’indélicat au tribunal de la Roche sur Yon pour qu’il me rembourse les frais engagés et des dommages-intérêts. Le 6 août 2020, le tribunal en la personne de la magistrate Anne Bazier rend sa sentence : c’est moi qui suis condamné ! Pour procédure abusive alors que l’adversaire en fuyant avec ses six chevaux a reconnu ses torts. Le jugement annule carrément le contrat, pourtant sous seing privé, qui nous engageait l’un envers l’autre, me condamne à verser 800 € à mon adversaire – la justice d’État ne rate pas une occasion de m’appauvrir – et ne lui impose pas de remettre les lieux en l’état ! La « justice » déclare donc que cette personne indélicate a eu raison d’être infidèle à son contrat et que c’est tout bénef pour elle…

Motif invoqué : c’était au gérant de la SCI de signer ce contrat. C’est pourtant moi qui occupe et entretiens les lieux. Sans oublier qu’une SCI gère de l’immobilier, pas des pâtures. Quant aux gérants ils n’ont même pas été consultés alors que mon adversaire les connait et sait la guerre que nous nous faisons. Le jugement, qui se préoccupe tant de la SCI, n’impose pas de remise en état d’un de ses biens saccagés. Une fois de plus c’est bien moi qui suis personnellement visé.