I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

I – LA LIMITATION DE VITESSE TUE

Le 5 janvier 2012, j’ai rédigé cet article bien documenté dans Le Post : « PRETENDANT « SAUVER NOS VIES » SUR LES ROUTES, L’ÉTAT NOUS TUE POUR DE L’ARGENT« . Malheureusement, ce média a disparu se faisant racheter par l’américain HuffingtonPost. Les illustrations aussi ont disparu alors qu’elles sont essentielles à la compréhension de l’article. Or, je tiens absolument à ce que cette information soit connue urbi et orbi car elle illustre la corruption terrible et mondiale – car il y a des radars partout, c’est trop juteux ! – dans laquelle nous vivons actuellement.

Cette corruption consiste à être parfaitement conscient que contraindre les automobilistes à rouler longtemps à une vitesse trop faible les rend inattentifs, les endort… et finit par les tuer ! La 1ère cause de mortalité sur les routes est la somnolence et la seconde l’alcool. Or, la somnolence est causée par la monotonie d’un parcours à faible vitesse. On s’endort difficilement quand on fonce, ou dans un parcours sinueux, ou en longeant un ravin !

Regardez cette courbe de la Sécurité Routière :

mortalite routes 2

Vous constaterez que :

  1. la courbe des morts s’est inversée en 1973 quand le port de la ceinture devint obligatoire. La mortalité routière, qui augmentait sans cesse, a tout d’un coup baissé ! Normal : en cas d’accident, la ceinture de sécurité résiste à 2,5-3 tonnes de traction alors que, sans ceinture, nos bras ne résistent qu’à 50 kg de traction et nos jambes à 100-150 kg !
  2. En novembre 1974, la courbe des tués remonte brutalement et pendant 3 ans. Pourquoi ? L’Etat vient d’instaurer la limitation de vitesse !
  3. Entre juin 1973 et novembre 1974 la baisse du nombre de morts est quasi-verticale ! C’est l’époque bénie où l’on est protégé par la ceinture tout en pouvant rouler à la vitesse où l’on reste attentif.

Jamais par la suite on ne retrouvera une baisse aussi miraculeuse. Car l’instauration des contrôles de vitesse qui suivra TUE !

Vous croyez peut-être à une coïncidence ? Alors continuez à scruter la courbe :

  1. En 1978, rebond durable de la mortalité. Elle coïncide avec la loi du 12 juillet 1978 qui institue des contrôles renforcés de l’alcoolémie. La répression s’abat de nouveau sur les routes et va tuer de l’automobiliste pendant 5 ans ! La baisse reprend vers 1983.
  2. En 1987, double rebond : c’est la loi du 10 juillet 1987 « renforçant les sanctions en cas d’alcoolémie dépassant le taux légal » : le nombre de morts augmente pendant 3 ans.
  3. En 1992 : pallier. Le nombre de tués cesse de baisser pendant 1 an. Cause probable : institution du permis à points en juillet 1992…
  4. En 1997, promulgation de la dernière loi répressive sur l’alcoolémie, qui fixe le taux maximum admissible à 0,5 g/litre de sang. Nouveaux renforcements des contrôles sur les routes …et augmentation des morts pendant 2 ans !
  5. En 2000, possibilité de retrait immédiat du permis en cas d’excès de vitesse dépassant 40 km/h et renforcement des contrôles : hausse du nombre des morts pendant un an.
  6. Décembre 2003, tassement de la baisse puis remontée fin 2004. La cause ? Installation des premiers radars automatiques en novembre 2003 !

La leçon est claire : chaque fois qu’une vague de répression policière se répand sur les routes ou que l’automobiliste se sent menacé dans son droit à conduire, le nombre d’automobilistes tués augmente. Pourquoi ? Parce que c’est le moment où les conducteurs sont contraints de respecter à la lettre une limitation de vitesse antinaturelle. Une vitesse trop basse qui endort l’attention et cause la somnolence.

II – L’ETAT NE L’IGNORE PAS !

Et maintenant, regardez comment la Sécurité Routière tente de présenter la limitation de vitesse comme une mesure salvatrice :

Mortalite routes falsifiée par la sécurité Routière

Ce graphe de l’INED (Institut national d’études démographiques ) tente de faire accroire que la limitation de vitesse est co-responsable de la baisse extraordinaire du nombre de tués sur les routes alors que c’est à l’évidence l’inverse ! MM. Got, P. Delhomme et S. Lasarre qui ont pondu ces informations mensongères et mortifères, et la Sécurité Routière qui les propage, sont des assassins ou des complices d’assassinats !

Autre courbe falsifiée où l’instauration de la limitation de vitesse est présentée sans vergogne comme salvatrice par la Sécurité Routière :

Mortalite routes falsifiée

Cette tromperie d’Etat prouve une chose : en haut lieu, on est parfaitement conscient que l’on tue du Français avec la limitation de vitesse, mais on fait tout pour qu’ils l’ignorent afin de pouvoir continuer !

Pourquoi une attitude aussi cruelle et irresponsable ? Pour l’argent ! Les Français sont conscients que les contrôles de vitesse sont un racket pour remplir les caisses de l’Etat, mais ils ignorent que c’est à ce point-là. Nos hauts fonctionnaires, qui n’ont jamais connu le monde réel de l’entreprise, celui où l’on travaille en équipe pour gagner plus d’argent que l’on en dépense, qui se fichent du « service public », sont de profonds irresponsables !

Les radars rapportent gros à l’Etat et à ses complices : 974 millions d’euros en 2010, 1,7 Milliards d’euros en 2014 ! Lisez cet extrait de l’article « 4 vérités sur les radars » de la ligue des conducteurs :
« En 2010, les revenus de la répression routière se répartissent comme suit :
517 millions d’euros sont partis directement dans les caisses de l’Etat
212 millions d’euros ont été versés aux entreprises qui fournissent et entretiennent les radars (SAGEM, SPIE…)
180 millions d’euros ont été alloués à l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport (AFITF), qui a la charge de répartir ces fonds entre projets de transport ferroviaire, routier et fluvial.
35 millions d’euros sont allés financer l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances
30 millions d’euros ont été accordés aux départements, qui ont la charge d’entretenir la majorité du réseau routier (377 986 km de routes départementales et 11 640 km de routes nationales) « 

Dans son numéro de septembre 1991, Science et Vie publiait un long article intitulé « Non, la vitesse ne tue pas ! ». Vu certaines réactions indignées, la revue sortit un second article en novembre 1991 qui répondait aux objections et confirmait fermement le premier. Citons aussi la fameuse expérience de l’État du Montana aux États-Unis, qui institua pendant 4 ans la vitesse libre sur autoroute de 1995 à 1999, contrairement à tous les autres états américains. Le nombre des morts chuta à un niveau « historiquement bas ». Le Congrès (les députés américains) s’en émut et décida que cette mesure était « inconstitutionnelle » ! Le Montana fut contraint de rétablir en 2000 la répression. Le nombre de morts augmenta aussitôt de 43 % ! Vous croyez que les politiciens revinrent sur leur décision ? Non… Là-bas aussi, les élus tuent leurs concitoyens pour de l’argent.

L'Elysée, théâtre de guignols2

Nous élisons des présidents qui, TOUS, entérinent les décisions de leur administration qui nous tuent… 

III – DEPUIS BIENTÔT 40 ANS, L’ETAT INVENTE DES DÉLITS POUR NOUS RACKETTER ET TANT PIS SI ÇA NOUS TUE !

Depuis 1974, nos présidents sont tous issus de l’administration. De Gaulle était militaire, Pompidou professeur (mais il est le seul à avoir aussi dirigé des entreprises), Giscard est énarque et polytechnicien, Chirac est énarque, Mitterrand écumait les postes dans les ministères de la 4ème et la 5ème républiques. Quant à Sarkozy, auxiliaire de justice donc quasi-fonctionnaire, c’est un avocat devenu rapidement politicien allié de fait de la haute administration (Chirac énarque) qui l’a remercié en le portant au pouvoir. Il était visiblement chargé de faire passer de force la constitution européenne refusée par les Français (élaborée comme par hasard par notre petit « génie » Giscard !), ce qu’il a fait à peine élu en la rebaptisant « traité » (voyez cet article PRÉSIDENTIELLES ET CONSTITUTION EUROPÉENNE: REFLETS DE LA TYRANNIE). Or, cette constitution a pour objectif de créer une confédération européenne sans frontières et apolitique, donc seulement pilotable par …des fonctionnaires ! Pour tromper son monde, il s’est fait élire sur la promesse de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, pour pouvoir réduire les impôts. Une fois élu, il s’est immédiatement occupé d’augmenter les uns et les autres.

Ces présidents-là ne savent pas gérer un Etat, faute d’avoir jamais rien géré avant d’arriver au pouvoir. Ils font de la politique politicienne : ils privilégient une clientèle. Et bien entendu celle à laquelle ils appartiennent : la fonction publique. D’où la croissance permanente du nombre de fonctionnaires et d’agents payés par les pouvoirs publics en France et leurs revenus bien supérieurs à la moyenne nationale. Aujourd’hui, ils sont 7 millions à être rémunérés par l’Etat, soit le quart de la population active. Leurs patrons ce sont les « hauts-fonctionnaires ». Des super-diplômés bombardés patrons de services de l’Etat dès la sortie de l’école, qui n’ont jamais mis le pied sur le terrain, jamais travaillé en entreprise, qui méprisent le privé faute d’avoir le courage d’y avoir fait leurs classes comme Pompidou, qui détestent les patrons dont ils jalousent la compétence. Leur incapacité est inscrite dans leur CV mais c’est eux qui dirigent, c’est eux notre « élite »…

Ces 7 millions coûtent cher ! Il faut financer leurs salaires, les charges, leurs excès et leurs erreurs, le tout en permanente augmentation. Sans parler de la capacité de nuisance d’un grand nombre d’entre eux – proportionnelle à leur pouvoir – sur la progression de notre économie, donc de notre niveau de vie ! Nos présidents-fonctionnaires ne savent pas gérer un Etat : « en France, depuis 1975, le budget de l’État est chaque année déficitaire » (Wikipédia). Comme par hasard… depuis Giscard !

Folle ascension de la dette française

Faute d’intelligence, ils ont toujours retenu la solution bête pour remplir les caisses de l’État : ils puisent de force l’argent dans les poches des Français et des entreprises. D’où cette augmentation constante des impôts, des taxes, de la TVA, la réduction des « niches » et les services de l’État qui deviennent payants. Comme le citoyen renâcle devant cette avalanche de prélèvements obligatoires, on crée des lois… des lois qui inventent des délits. Des lois impossibles à respecter. Comme la limitation de vitesse. Ces lois vont générer une pluie de sanctions donc du cash !

L’irresponsabilité est l’un des attributs du fonctionnaire comme du politique et ils y tiennent tous les deux. Que la répression tue, quelle importance pour eux, si l’argent rentre ?

La France est bien une tyrannie… A nous maintenant de faire de la répression ! Profitons des élections présidentielles. Il suffit de ne pas choisir un candidat issu de la fonction publique mais un candidat qui s’oppose à ce système qui nous tue sans vergogne depuis 36 ans (le Front National)…

 

 

I – Mise en place de ma biographie dans Wikipédia

En février 2017, j’ai eu la chance de recevoir un prix d’intelligence artificielle, attribué par awards.ai, un groupe de médias américains : « Winner of the Special Award for AI Achievement is : Jean-Philippe de Lespinay of Tree Logic (http://www.tree-logic.com). AI signifiant IA en français (= intelligence artificielle).

Voilà l’appréciation portée par le jury : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maieutique », qui pousse l’informatique vers une nouvelle ère : celle de l’informatique « humaine », communicative, intelligente et dévoreuse de connaissances. Plus ces compétences-clés que nous espérions dès son avènement : utile, n’oubliant jamais une nouvelle connaissance et conviviale. »

La dernière phrase sur les compétences-clés ne me paraît pas très claire. La voilà en anglais : « Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. » Si quelqu’un la comprend clairement je serais heureux qu’il me le fasse savoir en commentaire.

Ce prix a été suivi le 22 avril de la publication d’un article américain d’une dizaine de pages sur ma technologie dans homa.ai.info un groupe de médias fondé par mes concurrents américains : « A mass market ARTIFICIAL INTELLIGENCE« .

Je dis bien : « par mes concurrents » ! C’est cela qui est extraordinaire. Mes concurrents informaticiens américains spécialisés en IA sont plus motivés par la notoriété de l’IA dans le monde que par la promotion mesquine de leur entreprise !

Il se trouve qu’en 2008, puis en 2011, mes sympathiques adversaires universitaires informaticiens avaient supprimé tout article citant mon nom, arguant mon absence de notoriété ! « Mêmes constats de non-notabilité, de détournement de pseudo-sources que sur Maïeutique (intelligence artificielle). La notoriété de cette personne étant liée à celle de sa méthode, elle est de fait non-notable. Je n’ai vu aucun élément supplémentaire qui permettrait à JPL d’être admissible en tant que chef d’entreprise ou scientifique. Sylenius (d) 21 septembre 2011 à 12:46 (CEST) ». On ne peut pas faire une déclaration plus antipathique et faux-jeton. Ce « Sylénius », outre que c’est un menteur, est un fonctionnaire ce qui explique le ton : un universitaire, « chercheur en informatique » (on ne saura jamais sur quoi) et un membre de Wikipédia. Il fait ce qu’il veut au sein de cette encyclopédie, possède tous les passe-droits, sans rendre de compte. Par exemple, effacer brutalement un article qui ne lui plaît pas. Ce qu’il a commis plusieurs fois sur l’article décrivant ma méthode la Maïeutique ou sur des pans entiers de ma biographie.

Et après, on me reprochera de détester les fonctionnaires ! Cette opposition est si irrémédiable que mon nom lui-même est interdit de Wikipédia, l’encyclopédie « libre » ! Tapez Jean-Philippe de Lespinay, dans Wikipédia, pour voir : 6 ans plus tard, il est toujours impossible de rédiger un article sur mon existence même de chercheur, inventeur, chef d’entreprise ou individu issu d’une veille famille historique.

Puisque maintenant, on ne peut plus douter de ma notoriété grâce au prix américain awards.ai, des amis ont décidé de réveiller ma biographie dans Wikipedia, en la modernisant. Pour que l’article puisse passer en dépit de l’obstruction inscrite dans Wikipedia, ils ont simplement enlevé le trait d’union entre Jean et Philippe, et c’est passé ! Bien entendu, bien qu’il s’agisse d’une biographie illustrant 35 ans d’histoire de l’informatique et de l’intelligence artificielle relatée à travers des centaines d’articles de presse, de témoignages et de pages web, il faut s’attendre à un déchaînement de membres wikipédiens universitaires et informaticiens pour décider la suppression immédiate de l’article.

Voilà l’adresse où vous pouvez découvrir l’état de l’article en temps réel et les discussions qu’il va susciter (à moins qu’il soit carrément supprimé sans discussion !) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Philippe_de_Lespinay

Comme vous pouvez le voir,  l’article a été supprimé comme prévu par quelques petits fonctionnaires membres de Wikipédia n’ayant jamais rien produit de leur vie. L’un d’entre eux, Shev, a imposé des règles drastiques pour que l’article ne soit pas supprimé mais – manque de pot ! – il fut facile de démontrer que le texte y obéissait largement. Il a non seulement pour spécialité la suppression d’articles mais il a commis dans « l’encyclopédie » Wikipédia de nombreux articles sur les résultats de compétition de ski nordique en 2016, 2015, etc. sans intérêt, de plus n’obéissant pas aux règles de Wikipedia imposée à mon article… mais c’est un membre de Wikipedia, alors il a tous les droits.

Le système à la française polluant le « système » wikipédien.

II – Les premières réactions des membres de Wikipédia : suppression immédiate de l’article « La Maïeutique »

Trois bandeaux d’un coup ! Dont aucun n’est commenté. La personne qui les a commis était si pressée de condamner l’article qu’elle n’a pas sur le coup trouvé de raison pour contester son admissibilité (2ème bandeau) et 3 cases restent vides. Tant pis, elle s’empresse malgré tout de les apposer.  Le rédacteur de mon article les supprime tous les trois pour forcer le vandale à réagir et donner des explications. Ils réapparaissent ainsi cette fois-ci :

2 bandeaux dans bio JP WP

Cette fois-ci le vandale anonyme a supprimé le commentaire sur le »ton publicitaire de l’article ». Dont acte. Et il a réussi à fournir une raison concernant la menace de suppression de l’article : « sources faibles (rarement centrées) et publiées dans des médias peu connus« . Or, ma bio contient la liste de 75 articles centrés sur mon nom, ma société, mon intelligence artificielle et mes clients. Très difficile de faire mieux comme « centrage » ! Quant aux médias « peu connus » cités dans ma bio, en voilà quelques uns : Science et Vie, Le Monde, les Echos, Ouest France, 01 Informatique, Le Point, etc. Excusez du peu !

Quant aux sources secondaires sur « Jean Philippe de Lespinay » qui manqueraient il y en a plein sur la plupart des moteurs cités. Tout indique qu’il s’agit là d’un faux prétexte. mais comment le lui dire, il est anonyme ! Ce vandale n’a pas osé ouvrir une page de discussion pour justifier ses bandeaux, ce qui est pourtant une obligation. Pour le moment, nous attendons qu’il le fasse. De même, nous attendons la réaction de Heycat concernant l’article La Maïeutique…

IV – L’état des discussions à propos de… la suppression de l’article

1. Le rédacteur de l’article au membre anonyme de Wikipedia qui appose des bandeaux menaçant de suppression :

Bonjour,

Je suis surprise de voir des bandeaux apparaître puis disparaître de mon article sans que le responsable de ces ajouts ne signe, ce qui ne permet pas de comprendre quel but il poursuit. Cela semble inamical. J’écris donc ici en espérant avoir enfin un interlocuteur pour ma page Jean Philippe de Lespinay qui accepte de discuter avec moi.

Par exemple « Motif : sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus » me semble ahurissant. « sources faibles (rarement centrée) » : Tous les articles présentés en « notes et références » parlent de cette personne, de sa société et souvent de ses clients. Il y a entre autre une page recensant 75 articles de presse parlant de Jean Philippe de Lespinay !

Quant aux médias « peu connus », je crois rêver : Le Monde, les Echos, Le Figaro, Ouest France, Science et Vie, Les Echos, 01 Hebdo, Le Monde Informatique, Automates Intelligents, etc. C’est peu connu ?

Il y a aussi ce nouveau bandeau apparu hier et jamais auparavant alors que je n’ai jamais retouché le texte : « La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (avril 2017). Découvrez comment la « wikifier ». » Nous avons regardé comment wikifier et rien compris. Mon correspondant anonyme peut-il nous expliquer ce que nous devons faire ?

Merci–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 07:07 (CEST)

2. Réponse du membre Wikipedia, Shev, qui du coup cesse d’être anonyme :

Bonjour,

Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay) et rien n’indique une quelconque notoriété. Si je m’étais aperçu plus tôt du débat de 2011 (Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression), la page aurait déjà été supprimée. Une nouvelle procédure de suppression va bientôt avoir lieu. —Shev (discuter) 27 avril 2017 à 10:13 (CEST)

3. Le rédacteur :

« Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay ». Shev, vous n’avez rien lu. La quasi-totalité des 75 articles de presse ne sont pas écrits par Jean-Philippe de Lespinay mais bien sur lui.

« Rien n’indique une quelconque notoriété » ! Et les 75 articles ? Il y a bien des médias importants qui ont accepté de les publier. Ce n’est pas la preuve évidente de la notoriété ? Et le prix awards.ai ? Et la reconnaissance du ministère de la recherche ? Et le livre de Michel Le Seac’h ? Et l’article qui vient de paraître aux US : A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE. Pourquoi ne répondez-vous pas aux questions que je vous pose, vous contentant d’affirmer – avec agressivité comme si on vous trompait – que vous auriez effacé immédiatement l’article sans regarder son contenu ? Je ne vois rien de raisonnable dans votre point de vue–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 21:16 (CEST)

4. Shev :

Bonjour,

J’ai bien ouvert les 75 liens et il y a beaucoup de texte de Jean Philippe de Lespinay et des liens totalmeent inintéressant (tribunal administratif…).Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles). Dans quelques jours, l’article sera proposée à la suppression et la communauté décidera.–Shev (discuter) 27 avril 2017 à 22:18 (CEST)

5. Le rédacteur

Shev, j’ai beaucoup de mal à croire que vous ayez consulté les 75 liens. D’abord parce que c’est long : vous m’avez obligée à le faire et il m’a fallu à moi près de 2 heures pour y parvenir. Mais ensuite parce que vous y avez vu un lien sur le tribunal administratif qui n’y est pas ! Ensuite, vous n’avez pas remarqué qu’il y a 6 liens morts. Ensuite, seulement 5 articles sont rédigés par Jean Philippe de Lespinay (S&V, Automates Intelligents, Admiroute, Robot Maker, Les 8 défauts du procédural) en n’oubliant pas que Science et Vie a payé pour la rédaction de cet article, une preuve de la notoriété de l’auteur. Il reste donc 64 articles parus sur lui et sa technologie. Enfin, elle ne contient pas les deux lettres AFIA et LAFORIA écrites à Science et Vie sur Jean Philippe de Lespinay et sa vision de l’IA, ni les articles récents, au nombre de 4 à notre connaissance (awards.ai, homeai.info, Le Sans Culotte mars 2017, Les Echos.fr.). On remonte à une liste de 70 articles sur Jean Philippe de Lespinay. A partir de combien d’articles parlant d’une personne Wikipédia considère-t-elle qu’il y a notoriété ? Attention à votre réponse, je vérifierai dans d’autres pages Wikipedia concernant des entreprises, des inventeurs ou des chefs d’entreprise.

Vous jugez le lien sur le tribunal administratif « totalement inintéressant » car vous ne l’avez pas bien lu. Il est au contraire très intéressant car on y lit que le fisc reconnaît à Jean Philippe de Lespinay la décision du ministère de la recherche – après expertise ! – de lui accorder le titre de « technicien de recherche » en intelligence artificielle. Cette reconnaissance, extraordinaire car Jean Philippe de Lespinay a une formation de commercial et n’est ni ingénieur ni informaticien, a contraint le fisc a lui accorder le bénéfice du crédit impôt recherche.

Vous dites  » Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles) » Oui, si les articles sont identiques. Or vous êtes bien placé pour constater qu’ils ne le sont pas. Ils ont été réécrits et modifiés suite au prix awards.ai, une reconnaissance internationale établissant sans ambiguïté en 2017 la notoriété de la méthode Maïeutique 30 ans après son invention par Jean Philippe de Lespinay. Cette notoriété est encore accentuée par l’article «  »A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE » paru aux US ce mois-ci.

Enfin, je vous rappelle que l’article Jean Philippe de Lespinay décrit une entreprise et son fondateur, tous les deux connus, copieusement cités dans les médias et sur le web. Il décrit aussi des inventions et une technologie pointues FRANÇAISES. Et ils n’auraient pas leur place dans une encyclopédie francophone comme toute autre entreprise ? Pourquoi cette page attestant de la vitalité de l’innovation française serait-elle frappée d’ostracisme ? Je trouve étrange cette volonté de certains membres de Wikipédia, constante et sans argument valable, de détruire toute trace de la Maïeutique dans l’histoire (en intrigant également auprès de l’encyclopédie Larousse et du Wikipedia US !). C’est pourtant une méthode française unique au monde d’extraction des connaissances inconscientes et d’écriture de programmes en langage naturel, utilisée depuis 30 ans dans les plus grandes entreprises et administrations.–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 01:20 (CEST)

6. Shev

Bonjour,Pour les critères, ils sont les suivants :

  • Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia Universalis, Encyclopædia Britannicaetc.)
  • Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale.

Quand on regarde les sources il ne remplit aucun des deux critères. Les 78 liens sont pour la plupart sans intérêt (non centrée sur lui, médias peu notables, même remarque qu’en 2011). —Shev (discuter) 28 avril 2017 à 12:44 (CEST)

7. Le rédacteur

Merci Shev, je dispose pour la 1ère fois de critères précis qui vont me permettre d’être plus intelligente. Je vais y répondre.

En conclusion, puis-je considérer que mon article répond amplement à vos critères et qu’il n’y a plus d’objection à sa publication ?–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 19:17 (CEST)

8. Shev

Bonjour,

Je ne vois pas quels critères que cette personne remplirait. Les 13 liens que vous mentionnez ne soit pas du tout centré sur Jean Philippe de Lespinay. Vu que l’on attend des sources centrées depuis 2011 (sans résultat), je proposerais l’article à la suppression dans le week-end. —Shev (discuter) 29 avril 2017 à 00:07 (CEST)

9. Le rédacteur

Shev, je ne vous comprends pas. Vous ne pouvez contester le livre « Développer un système expert » qui à lui tout seul suffit à faire accepter l’article selon vos propres critères. Ensuite, tous ces liens sont centrés ou sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur sa technologie la Maïeutique ou sur les développements faits pour de gros clients avec sa technologie. Regardons-les ensemble :

  1. l’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  14. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  15. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Est-ce que ce ne sont pas des sources bien centrées sur Jean-Philippe de Lespinay et sa technologie ? En tout cas votre critère « au moins deux articles espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale » est bien rempli.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

Par ailleurs, j’ai supprimé un certain nombre de liens dans le corps de l’article faisant référence à des articles rédigés par Lespinay qui n’y avaient donc pas leur place. Reste la rubrique « Publications » à wikifier. Nous allons voir ça.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

V – Intervention de Michel Le Seac’h, auteur d’un livre parlant de ma technologie

Sources faibles ?[modifier le code]

Bonjour Shev,

je découvre avec étonnement la discussion que vous entretenez avec Djosy à propos de l’article « Jean-Philippe de Lespinay » dont vous proposez la suppression. Et avec plus d’étonnement encore le motif de suppression que vous avancez : « sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus « . Votre jugement m’interpelle au premier chef puisque je suis l’auteur de l’une de ces sources, Développer un système expert, paru en 1989 chez PSI-Editests, une filiale du groupe Nathan. Ce livre de 248 pages était fondé principalement sur mon expérience acquise auprès de Jean-Philippe de Lespinay en utilisant sa méthode, la « maïeutique », pour des clients importants (une banque, une grande association nationale, un important éditeur de logiciels, etc.).

Je ne me prononcerai pas sur la pertinence actuelle des technologies et des travaux évoqués, car je me suis orienté depuis lors vers des activités très différentes. Cependant, ils ont marqué une étape significative des technologies de l’information. Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !), quelle que soit son importance actuelle. Je note quand même qu’il a obtenu récemment un prix décerné par une organisation américaine.

Je suppose que l’ancienneté de certaines des sources citées explique qu’elles portent à vos yeux sur des « médias peu connus ». Sans doute sont-ils peu connus de vous aujourd’hui, surtout si vous n’êtes pas un spécialiste de la question, mais ils ont eu leur importance à l’époque. Je comprend votre souci d’écarter des sources les textes rédigés par Jean-Philippe de Lespinay lui-même (pas plus que vous ne citeriez à l’appui d’un article sur le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 » des textes provenant de son organisateur, la FIS, n’est-ce pas ?). En revanche, je vois mal au nom de quelle compétence personnelle vous écarteriez des sources comme Le Monde Informatique, Bancatique ou CXP Magazine, par exemple.

Que l’article tel qu’il est exige des aménagements, j’en suis bien d’accord. Mais s’il fallait éliminer tous les articles dont la forme laisse à désirer, Wikipedia perdrait une grande partie de ses contenus — or les plus bordéliques ne sont pas toujours les moins riches en informations encyclopédiques !
— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Leseachm (discuter), le 29 avril 2017 à 20:16 (CEST).

VI – La suppression se décide !

Shev ne peut plus nier la pertinence des propos combinés du rédacteur et de Michel Le Seac’h. Alors il cesse le débat et propose enfin de voter la suppression. Aussitôt les copains arrivent !

JPL Wiki

Le rédacteur réagit, sans illusion (30 avril 2017) :

Conserver[modifier le code]

Je retrouve ici le principe du vote qui permet la suppression quand aucun argument « contre » valable ne peut être opposé à l’auteur de l’article. Je suis frappée par ces rejets frontaux, personnes ne proposant d’améliorer l’article ou de m’aider à le rendre acceptable. Citizendium a été créée justement pour éviter ces débordements.

C’est drôle, on est en plein pont du 1er mai mais on assiste au déferlement de membres de Wikipedia empressés à la suppression qui se sont déjà opposés à l’article 2011, des informaticiens, des universitaires, qui prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire. Soit justement ceux que JP de Lespinay présente comme ses adversaires. L’opinion de Michel le Seac’h, qui a écrit un livre sur l’intelligence artificielle raisonnante de Lespinay cité dans WIkipedia est soigneusement évacuée par le même message répété 2 fois : « les avis d’utilisateurs inscrits ayant moins de cinquante contributions ou non identifiables (IP) ne sont en principe pas pris en compte. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez toutefois participer aux discussions ou vous exprimer ci-dessous pour information ». Il est vrai qu’il n’a pas ouvert de compte pour donner son avis mais est très loin d’être un inconnu. Voulez-vous que je lui demande d’ouvrir un compte pour donner du poids à son avis ? Cela pourrait-il changer quelque chose ? Hélas, je suis sûre que quels que soient ses arguments ou les miens, la suppression est déjà décidée. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». J’aurais aimé trouver dans ce jury l’opinion d’un non informaticien travaillant dans le privé. S’il vous plaît, cherchez-en un. Ce genre de personnes c’est tout de même au moins 70 % de la population, il doit bien y en avoir un dans Wikipédia. M. de Lespinay m’avait prévenue que j’allais au casse-pipe mais j’écris un article sur Wikipedia et je voulais savoir…

Objectivement, vous n’avez aucun argument valable pour décider la suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay et jamais Shev n’aurait du la proposer :

  • Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : ou un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; ou 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai apporté plusieurs : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 3, entre 1991 et 2017. Ou 2 émissions espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info. Mon article porte sur un sujet à la notoriété incontestable.
  • Vous remarquerez ce phénomène étrange : personne parmi les détracteurs ne relève la nouveauté qui justifie la publication de l’article, celle qui établit sans conteste la notoriété de JP de Lespinay en 2017 : le prix américain awards.ai qui lui est attribué en 2017, où il est le seul français récompensé, par des spécialistes de l’IA donc ses concurrents ce qui donne une force étonnante à cette distinction.
  • « Rien de changé », « pas d’évolution significative depuis lors » sont des arguments de mauvaise foi puisque je suis bien placée pour savoir que l’article a été entièrement réécrit et les liens remaniés. Par ailleurs il doit y avoir des éléments communs puisque le sujet est commun. Vous réclamez une biographie nouvelle sur JP de Lespinay ou vous réclamez pas de biographie du tout sur lui ? Personne ne va répondre à ça…
  • L’opacité des commentaires négatifs est accentuée par un jargon wikipédien qui semble destiné à enfumer le pauvre rédacteur : PaS, SI, DRP. Comment puis-je répondre à des « arguments » codés ? Je ne suis pas wikipédienne ! N’est-ce pas une façon bien commode de cacher l’absence de raisons indiscutables de supprimer la page ?

Shev, NAH, Silex6, Enrevseluj, Dfeldmann, Speculos, si vous êtes courageux ou simplement honnêtes, si vous aimez Wikipedia, vous répondrez un à un aux arguments avancés ci-dessus. Sinon, vous « voterez » comme en 2011 la suppression de la publication d’une connaissance utile pour la cacher au monde. Mais cette fois-ci tout le monde le saura. Maintenant, ce ne peut plus être interprété comme un hasard.–Djosy (discuter) 30 avril 2017 à 18:55 (CEST)

Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. Juste deux pour la route : votre awards.ai est tout aussi peu notable que le reste, et le livre dont vous parlez n’est plus mentionné dans Wikipédia …–Dfeldmann (discuter) 30 avril 2017 à 19:22 (CEST)

« Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. » Voilà un aveu très clair que mes arguments sont imparables et que vous n’y répondrez pas. Les seuls que vous avez pu avancer, les « deux pour la route », justement ne tiennent pas « la route » :

  • l’awards.ai est une réalité que cela vous plaise ou non. C’est une reconnaissance internationale attribuée par des spécialistes de l’intelligence artificielle américains, donc des concurrents de JP de Lespinay. C’est tout de même mieux que rien du tout, n’est-ce pas ? Vous n’êtes pas juge, que je sache, de la notoriété d’un prix en 2017, surtout dans sa 2ème année, qui plus est quand il n’est qu’un élément attestant de la notoriété de JP de Lespinay, le 20ème des références présentées dans mon article.
  • Le livre dont je parle – Développer un système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests – est toujours mentionné dans Wikipedia (à la page « système expert » en bibliographie) ! Si vous ne savez pas lire un article Wikipedia, vous ne lisez sûrement pas mieux mon article sur JP de Lespinay, ce qui vous permet d’affirmer crânement qu’il est la copie de celui de 2011.

Vous ne devriez pas chercher à discuter avec moi, vous n’arriverez jamais à trouver un argument valable pour faire disparaître cet article.–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

je cite « prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire ». Pour info, la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie.–Silex6 (discuter) 30 avril 2017 à 20:07 (CEST)

Cher Silex6, vous dites « la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie » dans ce cas pourquoi avoir motivé votre demande de suppression par : « Pas d’évolution significative depuis lors » sans la moindre référence à la couverture médias ? Vous vous marchez sur le pied !–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Hatonjan, vous étiez déjà un adversaire de l’article en 2011 sans pouvoir avancer de raison claire et vous revenez toujours demander sa suppression sans plus d’argument, bien que ce ne soit plus le même article et, surtout, que la notoriété soit établie par les propres critères de Shev. Votre bonne foi se mesure à votre commentaire : « je demande la clôture immédiate de la PàS et la sanction de Djosy (d · c · b) pour son attitude irrespectueuse ». Est-il vraiment digne d’une encyclopédie mondialement connue ? Il signifie qu’un article Wikipedia n’est pas jugé sur le fond mais sur la façon de son auteur de le défendre. Il est vrai que si la sanction consiste à me bloquer, c’est tout bénef pour ceux qui ne veulent pas m’écouter… Votre commentaire dans son ensemble confirme qu’à vos yeux la décision de supprimer est déjà prise, il faut seulement trouver une ficelle pas trop grosse pour y parvenir. Excusez moi d’être « irrespectueuse » mais cela ne paraît pas honnête. Ensuite, essayez svp de me dire où j’aurais été irrespectueuse, cela m’intéresse. Il faut que je m’améliore, vous comprenez ?

« on n’en fera pas un article sain » : pouvez-vous svp m’expliquer en quoi cet article n’est pas « sain » dans l’état actuel ? Je ne comprends pas.

je continue à ne pas savoir ce que signifie DRP, je ne peux donc répondre. Est-ce ce que vous voulez ?–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Je constate que le seul qui a essayé de répondre à mon argumentation est Dfeldmann, qu’il ne l’a tenté que sur deux petits points et qu’il a échoué. Il reste tous les autres arguments que j’ai avancés. D’autres volontaires avant la suppression déjà programmée ? Pour parvenir à la suppression, tous ici vous niez vos propres critères d’acceptation dès qu’ils sont remplis et vous fabriquez d’autres raisons de supprimer. Il est évident que vous ne souhaitez pas que la technologie de JP de Lespinay soit connue, au mépris de l’intérêt de la culture encyclopédique et de l’intérêt de la société. Piètre image pour votre encyclopédie. N’oubliez pas que l’on est en train d’établir ici l’honnêteté de la procédure de suppression chez Wikipedia–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Merci pour les menaces. C’est vrai qu’avec de tels arguments, on arrive à ses fins… Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 10:54 (CEST)

Par ailleurs, vous êtes bien dur avec mon article comparé aux articles de Shev lui-même sur le ski nordique, comme l’a soulevé Michel Le Seac’h dans une autre page de discussion (j’en suis à 3 pages de discussions !) : « Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !) » Qui est le plus important ? L’histoire de l’intelligence artificielle ou un petit événement d’une année précise sur le ski nordique ? De plus, l’article de Shev est bourré d’autoréférences. Deux poids, deux mesures…–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:59 (CEST)

De plus Shev est le bourreau fossoyeur de quantité d’articles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Shev123. Impressionnant. Drôle de spécialité ! Quand on le voit apparaître, on devine ce qui nous attend…–[[Utilisateur:Djosy|Djosy]] ([[Discussion utilisateur:Djosy|discuter]]) 1 mai 2017 à 11:53 (CEST)

VII – Ça y est ! Le rédacteur est bloqué ! Il n’a plus le droit de défendre son article

Comme prévu, le rédacteur est bloqué pour avoir révélé le parti-pris de Shev qui rédige des articles minables sur des épreuves de ski nordique, acceptés car il est membre de Wikipedia. Et pour avoir signalé que la spécialité de Shev c’est la suppression d’articles ! Et celui qui le bloque ose dire qu’il a été gentil.

Contributeur bloqué 3 jours pour ses derniers propos (je pense que j’ai été gentil…). Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:59 (CEST)

L’étape suivante, ce sera la suppression de l’article en profitant de cette période où le rédacteur a été mis dans l’incapacité de réagir. Comme cela s’est passé aux Etats-Unis pour la version anglaise en 2011. Wait 3 jours and see !

VIII – Article supprimé !

Eh oui ! Exactement comme je l’avais prévu, on cloue le bec du rédacteur et, pendant qu’il est muet, on supprime son article :

WP

Demande de déblocage

Voilà les prétextes avancés pour justifier le déblocage, toujours sans aucune preuve :

« Bonjour, votre parti pris d’attaquer les contributeurs et de ne pas respecter les règles m’a contraint de vous bloquer. Je n’ai mis que 3 jours pour vous laisser réfléchir et changer de stratégie. Si vous persistez dans cet état d’esprit, le blocage pourra devenir définitif. Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:57 (CEST) »

Et voilà la réponse du rédacteur, saignante :

Bonjour,

Je n’ai aucunement attaqué un « contributeur ». J’ai signalé que Shev est un membre de Wikipedia, en fait un copain de ceux venus réclamer la suppression, qui juge négativement mon travail alors que lui-même ne respecte pas les règles qu’il m’a imposées dans ses propres articles, règles que j’avais respectées avant même qu’elles me soient présentées ! J’ai signalé que c’est un spécialiste de la suppression d’articles avec le lien l’établissant. J’ai également signalé plusieurs fois que ce « vote » contre mon article était un simulacre, la suppression étant déjà décidée quels que soient mes arguments. J’ai illustré ce fait par cette citation : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Y a-t-il quelque chose de faux là-dedans ? Non. Pourtant j’ai été bloquée pour une attaque que je n’ai pas commise et vous avez profité de mon incapacité à communiquer pour supprimer ma page. Exactement ce qui s’est passé en 2011 dans le Wikipedia américain suite à l’intervention « amicale » de membres WP français empressés de dissimuler ce pan de l’histoire de l’intelligence artificielle due à la France.

Me bloquer pour avoir dit, poliment, la vérité est malhonnête et absolument anti-encyclopédique puisqu’il s’agit de cacher la vérité et la connaissance. J’ai simplement voulu faire apparaître la mauvaise foi des personnes – dont vous Enrevseluj qui avez la malhonnêteté de prétendre avoir été « gentil » en me bloquant et supprimant mon article en mon absence – venues réclamer la suppression de la biographie d’une personnalité dont la notoriété est indiscutable et même récompensée par un prix international en 2017, au lieu de proposer son amélioration. Le blocage suivi de la suppression sans avoir jamais répondu à mes objections – ni même proposer un arbitrage – est une répression démontrant votre impuissance à argumenter et votre malhonnêteté, apparemment habituelles chez Wikipédia.

Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important !

Enrevseluj, vous vous fichez éperdument de l’image de Wikipedia. Seul votre ego a de l’importance. Jean-Philippe de Lespinay a suivi nos « débats » et rédigé tout un article sur la suppression programmée de sa biographie dans son blog WordPress (97 000 vues !), blog qui relate la corruption des fonctionnaires de toutes sortes qui a plongé la France dans la situation catastrophique où nous nous trouvons aujourd’hui, parfaitement illustrée par les élections à venir. Cet article pariait sur la corruption de Wikipedia et il a vu juste. Nous allons intenter d’autres actions pour faire connaître la corruption de Wikipedia qui dissimule volontairement la culture française qui déplaît à quelques uns de ses membres.

Si par hasard vous êtes capable de surmonter votre aversion pour une personnalité du privé de 1er plan comme Jean-Philippe de Lespinay, vous rétablirez l’article ou vous ferez venir un arbitre honnête. Son blog en tiendra compte. —Djosy (discuter) 2 mai 2017 à 07:57 (CEST)

WP blocage

Réponse d’un inconnu, qui n’a même pas la courtoisie de se présenter :

Déblocage refusé – « Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important ! et Seul votre ego a de l’importance. » – Continuez à attaquer de la sorte les contributeurs…. – On va arrêter là, je protège en écriture votre page, à la sortie de ce blocage, si vous ne changez pas radicalement votre manière de contribuer, ce sera sans surprise, un blocage indef — Lomita (discuter) 2 mai 2017 à 08:15 (CEST)

« Je protège en écriture votre page »… L’inconnu ne dit même pas de quelle page il parle ! C’est qu’il y en a des « pages de discussion » dans Wikipédia pour discuter avec des « contributeurs » partisans et malhonnêtes, plus la biographie ! On s’y perd !

IX – Dernière tentative : restauration de la biographie 

  • Statut : Requête refusée – 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)
  • Demandé par Djosy (discuter) 13 mai 2017 à 12:29 (CEST)

Le rédacteur :

Bonjour,

Il y a au sein de Wikipédia une coterie (au moins une) qui s’emploie à supprimer la connaissance qui y apparaît et la dérange. Celle des informaticiens. Parmi eux, des individus se présentant comme « contributeurs » mènent depuis 2008 une guerre personnelle contre un Français chef d’entreprise et inventeur connu dans le domaine de l’intelligence artificielle, Jean-Philippe de Lespinay, qui a eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle permettant de se passer d’informaticiens. Le cœur de son invention (1986) est une méthode d’extraction des connaissances inconscientes qu’il a baptisée « La Maïeutique » qui dépasse le simple domaine de l’informatique. Il l’a automatisée dans un logiciel de développement de programmes pour non informaticiens vendu aux entreprises de 1991 à nos jours. Sa notoriété est incontestable, les médias n’ont cessé d’en parler depuis 1986, il vient même de remporter un prix américain pour son oeuvre en février 2017. Tout naturellement, il a des adversaires informaticiens. Sauf que, dans vos pages, ils règnent sans opposition pour faire disparaître la concurrence. Il faut dire qu’ils sont bien placés pour la craindre : leur métier consiste justement à faire disparaître les métiers des autres en les automatisant !

Dès que le nom de Jean-Philippe de Lespinay apparaît dans votre encyclopédie, en liaison avec sa technologie et seulement dans ce cas-là, il est supprimé avec tout le texte dont il fait partie. Le plus souvent sans un mot. Sinon, un simulacre de discussion s’instaure où après un dialogue de sourds les ennemis de sa technologie accourent pour « voter » la suppression, bloquent le rédacteur et profitent du blocage pour supprimer sa page. C’est ce qui vient encore d’arriver ce mois-ci.

Quand Jean-Philippe de Lespinay, expert dans le domaine de l’IA depuis 1982, procède à la mise à jour des pages « intelligence artificielle » et « système-expert » d’une façon pédagogique et claire, des « contributeurs » informaticiens débarquent et restaurent sans un mot la version précédente, celle qui met leur informatique classique bien en avant. Hélas, vous pourrez le constater vous-même, leur version est parfaitement incompréhensible. Aucun d’eux n’a jamais travaillé dans ce domaine, ils ne savent pas de quoi ils parlent et ne veulent surtout pas le savoir. Jean-Philippe de Lespinay a même interdiction de parler de Jean-Louis Laurière, le chercheur français qui a inspiré ses travaux avec son génial système-expert Pandora (voyez les discussions en 2008).

Wikipédia apparaît ainsi comme une encyclopédie sectaire, qui tue certaines parties de la culture – francophone qui plus est ! – au lieu de la promouvoir. Une encyclopédie peu préoccupée de jouer son rôle consistant tout de même à éclairer la population mondiale sur le contenu des nouvelles technologies. Dans le cas qui nous occupe, l’intelligence artificielle est une technologie-phare aujourd’hui. Elle va bouleverser la société (la Singularité). On attend d’une encyclopédie qu’elle éclaire notre lanterne.

Je vous décris ci-dessous la façon dont cette coterie a procédé pour supprimer notre article.
Processus de suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay en avril 2017 :

  1. Jean-Philippe de Lespinay et sa Maïeutique venant de recevoir un prix américain confirmant leur notoriété (awards.ai bas de page) accordé par des experts en intelligence artificielle, j’ai voulu réintroduire en l’actualisant une page sur cette « Maïeutique » dans Wikipédia, supprimée par le passé par des informaticiens (Sylénius) prétextant son manque de notoriété. Alors que j’étais en cours d’écriture, elle a été supprimée sans le moindre commentaire.
  2. Je décide alors de rédiger dans WP une nouvelle biographie de Jean-Philippe de Lespinay tenant compte de ce prix et d’informations nouvelles. Mais je constate que son nom est à l’index ! Impossible de créer un article intitulé de son nom. Cet homme n’a pas le droit d’exister dans WP. Je retire alors le trait d’union entre Jean et Philippe et ça passe ! L’article Jean Philippe de Lespinay paraît.
  3. Des bandeaux assez infâmants apparaissent bientôt sur la page suggérant la suppression. Mais personne ne vient me dire quoi que ce soit. Ma page de discussion reste vide, je n’y comprends rien, je pose des questions et m’étonne mais personne ne m’explique quoi que ce soit. Finalement, un contributeur, Shev123, spécialiste de la suppression d’articles je vais le découvrir par la suite, est commis à la suppression de ma page. Il ne la lit pas et ne comprend visiblement rien. Il avoue lui-même à ses copains que s’il n’a pas supprimé tout de suite c’est qu’il ne l’a pas vu à temps et que maintenant – hélas ! – il est obligé de mener une discussion.
  4. Nous découvrons au cours des jours qu’il existe plusieurs pages de discussion à propos de notre article, dont la principale a disparu ! Pour répondre aux objections, il nous faut alors chercher partout pour voir s’il n’y en pas une d’oubliée. Wikipédia, encyclopédie « libre » !
  5. Shev123 passe son temps à dire que les 75 articles de presse que je lui transmets sont sans intérêt, qu’ils ne parlent pas de Jean-Philippe de Lespinay. C’est évidement faux. Cela m’oblige à les relire un à un et à lui pondre un rapport qui démontre le contraire. Alors, il change son fusil d’épaule et m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. Vous croyez qu’il va nous féliciter ? Non ! Il passe au vote sur la suppression. Sa malhonnêteté devient alors évidente.
  6. Déboule aussitôt l’habituelle cohorte des ennemis de Jean-Philippe de Lespinay qui vote immédiatement la suppression sous les prétextes les plus lapidaires et ineptes. Je leur demande des précisions mais leur stratégie c’est ne JAMAIS répondre à mes demandes d’explication. Donc, un dialogue de sourds. Comme j’ai le malheur de leur signaler cette mauvaise foi, je suis bloquée pour 3 jours pour impolitesse. 3 jours seulement « par gentillesse », me dit-on patelin !
  7. Ma demande de déblocage est refusée et je découvre que, profitant de mon silence forcé, mon article a disparu et que je ne peux protester !

Vous jugerez de l’image que donne ainsi Wikipédia.

Etant donné que mon article respecte tous les critères imposés par Shev123, je vous demande, s’il vous plaît (je tiens à être polie…), de le rétablir.

Merci.

Réponse Wikipedia : 

« coterie », « sectaire », « cohorte des ennemis », ça démarre mal. Aux sysops qui se pencheront sur le sujet, je rappelle cette PàS en date du 30 avril, ainsi que celle de 2011 Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. ——d—n—f (discuter) 13 mai 2017 à 12:44 (CEST)

Conflit d’édition

L’article a été supprimé il y a quelques jours à peine par un débat communautaire conclu à une quasi unanimité en faveur de la suppression. Dans ces conditions, il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat.

Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)

Bonjour Djosy,

Pour que tout soit clair, je vous précise les points suivants :

En vous remerciant de prendre en compte ces quelques remarques. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:59 (CEST)

@ Do not follow : Je me penche sur le sujet, mais simplement comme contributeur, et il en résulte ceci : Wikipédia:Requête aux administrateurs#Djosy, section où j’ai dit tout ce que j’avais à dire. — Hégésippe (Büro) [opérateur] 13 mai 2017 à 19:14 (CEST)

Le Rédacteur :

Bonjour azurfrog, J’aurais aimé voir arriver des têtes nouvelles et non pas vous toujours empressé à la suppression depuis 2011. Mais, bon… Je n’ai pas le choix. Vous me dites :

  1. « il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat. » C’est justement ce que vous avez (voyez plus bas). Il suffit de comparer les deux versions, 2011 et 2017. Bien qu’il s’agisse de décrire la même personne et la même histoire, elles sont radicalement différentes. Vous avez des outils pour cette comparaison. Je me trompe ?
  2. « Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus« . Je tombe des nues ! Tous ces liens sont dans mon article et dans vos propres pages de discussion ! Il faut vous les fournir à nouveau ? Vous ne pouvez pas demander à Shev avant de m’écrire ? C’est comme ça qu’on décide la suppression chez Wikipédia ? Sans analyser la page à supprimer et les arguments du rédacteur dans toutes les pages de discussion qu’on lui impose ?
  3. « Un article tel que celui dont vous demandez la restauration doit pouvoir s’appuyer sur « au moins deux sources secondaires indépendantes et fiables, en principe d’envergure nationale ou internationale, espacées d’au moins deux ans et centrées sur le sujet ». Attention, ce texte est un résumé, et chaque mot y a donc la plus grande importance ! » Trop drôle ! Vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit plus haut : « Shev m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. » ? Dans vos exigences, vous avez même oublié le livre et les deux émissions radio.
  4. « Vos contradicteurs sont en droit de se demander dans quelle mesure vous êtes réellement indépendant(e) du sujet, et de s’interroger sur le fait de savoir si vos contributions ne relèvent pas de WP:AUTO, ce qui renforce encore l’exigence de sources telles que définies ci dessus. » Ca, je le comprends. Dans ce cas mon indépendance est incontestable puisque vos exigences sont plus que remplies.
  5. Question : pourquoi les pages de discussion entre autres entre Shev123 et moi, qui répondent à vos questions avec une grande pertinence et éviteraient de me répéter, ont-elles disparu ? Mes arguments ayant été supprimés au plus vite, comment y voir autre chose que de la malhonnêteté ?

Puisque vous ne semblez pas pouvoir accéder aux preuves que j’ai fournies à Shev123, voici un extrait d’une page de discussion avec lui datant du 29 avril, avec les liens que vous réclamez. Il y en a 16, c’est tout de même plus que 2, n’est-ce pas :

  1. L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de ::::#Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay », seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article américain homeai.info 2017 décrit la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay
  14. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  15. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  16. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, France Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et 2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US). Ou 2 émissions radio espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info] centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

azurfrog, vous tenez là la preuve que ma page répond à tous vos critères. Pouvez-vous la rétablir définitivement s’il vous plaît ?–Djosy (discuter) 14 mai 2017 à 11:12 (CEST)

Sources insuffisantes – il y a de tout : des citations, des non centrées, presse régionale etc. mais rien de centré comme demandé – Cette demande est close, inutile de revenir dessus — Lomita (discuter) 14 mai 2017 à 18:55 (CEST)

Notification Lomita et Do not follow : puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011 », au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP, d’autant plus qu’elle est maintenant close.

Cependant, la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP m’a poussé à y jeter un dernier regard.

Enfin, quand je vois que l’utilisateur Pat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air et que la RA lancée par Hégésippe Cormier doit vraiment être examinée sans indulgence, s’agissant d’un POV-pushing qui dure depuis au moins 2011, comme le montrent les contributions de Pat grenier… — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 15 mai 2017 à 02:25 (CEST)

15 mai 2017 : voilà comment dans Wikipedia on musèle les apporteurs de culture encyclopédique qui ne sont pas dans la ligne du parti :

Blocage infini Wikipedia

 

Ainsi, après effacement des discussions et de ma biographie parlant d’une nouvelle technologie en intelligence artificielle, ces escrocs sont assurés que les arguments du rédacteur sont devenus définitivement invisibles.

Quel dommage de voir tant de gens appliqués à faire ignorer au public une intelligence artificielle française, la seule destinée au plus grand nombre, justement récompensée pour cette raison par un jury américain en 2017 ! Wikipedia est bien entre les mains d’une clique de petits dictateurs qui se fiche complètement de la culture encyclopédique ! Cela doit être su et je vais veiller à ce que cela circule sur le web.

Les arguments ci-dessous répondent aux assertions de azurfrog et sont imparables :

  • azurfrog, comme shev123, me demande « au moins deux sources indépendantes et fiables », j’en produis 16 centrés sur Jean-Philippe de Lespinay, plus un livre, plus deux émissions à France Info ! Chacun peut constater en les lisant qu’ils sont totalement centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur son œuvre. Mais il a le culot de prétendre que « de très nombreuses sources citées ne comportent en réalité que de simples mentions » ! Allons plus loin : même si c’était vrai, azurfrog aura-t-il l’outrecuidance de prétendre que, sur les seize sources il n’y en pas deux de correctes, le minimum requis ? Sûrement pas, c’est trop risqué ! Azurfrog prétend que Ouest France, Les Echos, Le Point, Le Nouvel Economiste, Industries et Techniques, Science et Vie Micro, Le Monde Informatique, qui ont fait des articles entiers sur Jean-Philippe de Lespinay et les installations de son intelligence artificielle en entreprises, ne sont pas des médias indépendants et fiables ! On, est là dans la diffamation pure et simple ! Sans compter son « oubli » des 3 références internationales, plus le prix américain gagné par Jean-Philippe de Lespinay en 2017 dont il évite soigneusement de parler car il établit avec certitude sa notoriété.
  • Pour maintenir la suppression azurfrog s’attache à la forme, surtout pas au fond ! Il va jusqu’à invoquer le crime de lèse-majesté :  » puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011», au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP ». Quelle remarque ridicule de la part d’un « admnistrateur » !
  • quand je vous signale que mes pages de discussion disparaissent alors qu’elles contiennent les arguments et les liens qui sont censés vous intéresser vous ne répondez surtout pas.
  • Avant même d’avoir vu les liens pourtant superfétatoires prouvant la notoriété de mon article vous prétendez que la discussion était déjà close ! Alors à quoi sert la rubrique « restauration de page » ?
  • Sans argument valable pour réfuter l’intérêt de l’article, vous faites une enquête fébrile pour savoir qui l’a écrit, ce qui est contraire aux principes de Wikipédia; encyclopédie « libre », et vous portez des accusations graves contre Bernard Lambilly et Pat Grenier comme si des amis de Jean-Philippe de Lespinay n’avaient pas le droit de publier un article sur lui dans Wikipedia !
  • Votre lien vers Agoravox parle de Grandvince et nullement de Bernard Lambilly, Pat Grenier ou Jean-Philippe de Lespinay ! Du coup, contrairement à ce que vous affirmez, cela ne décrédibilise aucunement ma biographie. Et vous prétendez être capable de critiquer mes liens…
  •  » quand je vois que l’utilisateurPat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air » Ah ? C’est comme ça qu’un administrateur de Wikipédia détecte les faux-nez ? Je croyais que vous aviez des outils pour le prouver sans contestation possible justement pour éviter ce genre de suppositions ?
  • Finalement, si le rédacteur d’une version antérieure est un faux nez, vous supprimez la nouvelle version écrite par un autre sans la lire ?

Après tant de mauvaise foi, azurfrog a le culot d’invoquer  » la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP » !!! Cette prétention serait drôle si elle n’émanait pas d’un « administrateur » de Wikipédia qui décide la suppression d’un article sans l’avoir lu donc sans développer aucun argument sur son contenu, en 2011 comme en 2017. Etant incapable de réfuter cette évidence, il va démontrer son impuissance en me bloquant, si possible pour toujours. azurfrog est un fonctionnaire ignorant tout du travail d’équipe et un fieffé menteur.

X – Son contenu… avant suppressions par quelques petits fonctionnaires anonymes de Wikipédia

Voilà la page rédigée par mes amis rédacteurs, au 21 avril 2017 :

Jean-Philippe de Lespinay est un chef d’entreprise et inventeur français, travaillant dans le domaine de l’informatique et de l’Intelligence Artificielle. Il descend d’une vieille famille aristocratique d’origine bretonne1 avec titre, blason et château de famille (Jean de Lespinay Trésorier du Duché de Bretagne au 15e siècle, Louis-Armand de Lespinay général de Napoléon, Marquis Zénobe de Lespinay député de Vendée et maire de Chantonnay). Il est connu pour ses inventions dans le domaine de l’informatique : « La Maïeutique »2 faite en 1986, la Logique des Flux et l’intelligence artificielle raisonnante3, effectuées entre 1986 et 1991, relevant de l’ingénierie des connaissances, du génie logiciel et du génie logiciel assisté par ordinateur. Son travail a été récompensé en février 2017 par le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai4 dans la catégorie « AI achievement », seul français ayant reçu cette distinction.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe de Lespinay est né à Paris le 19 juin 1946. Après avoir obtenu deux bacs, Math Elem et Philo en 1966 et 67, il sort diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Marseille en 1971. En 1973, à l’issue d’une formation chez Honeywell Bull, il obtient le diplôme d’Ingénieur Commercial en informatique. Il se marie en 1977, a quatre enfants. Il divorce en 2007. En 1986, il crée une start-up pour vendre de l’intelligence artificielle aux entreprises et se met à faire de la recherche pour ses clients dans ce domaine. Il fait plusieurs découvertes en Intelligence Artificielle fondées sur le raisonnement automatisé, qu’il concrétise dans des solutions originales destinées au grand public : la Maïeutique, le moteur raisonnant, la Logique des Flux, le Conversationnel, le développement automatique de programmes en langage naturel, l’ordinateur intelligent.

En 1991, le Ministère de la Recherches reconnaît officiellement la qualité de sa recherche. En 1999 il obtient de l’ANVAR le label FCPI5 réservé aux projets innovants d’importance nationale. Parallèlement, il est mis à l’honneur par les médias et ses clients dans de nombreux articles de presse6 et sur le web7. En 2017, à soixante-dix ans, on peut penser que sa carrière est terminée. Pourtant, il reçoit cette année-là le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai pour la réussite de sa carrière et sa technologie IA destinée au grand public. Une reconnaissance de valeur car ce sont ses concurrents américains en IA qui la lui accordent.

Hormis ses travaux, l’aspect marquant de la vie de Jean-Philippe de Lespinay est l’interminable guerre l’opposant à l’establishment français8, qui va le pousser à trois dépôts de bilan, le ruiner et le mener au divorce. En tant que chercheur privé et surtout non informaticien œuvrant dans ce qu’il y a de plus pointu en informatique, il rencontre une résistance opiniâtre de la part des universitaires qui dénient à ses travaux toute valeur9. Au cours de sa carrière, il ne parviendra jamais à obtenir d’aide de l’Etat pour ses recherches, aucune revue scientifique officielle ne parle de la Maïeutique ou de l’intelligence artificielle raisonnante contrairement aux journaux nationaux10, tout ceci rendant son entreprise très fragile. Les services fiscaux lui dénient également la qualité de chercheur et reprennent le crédit impôt recherche qu’ils lui ont accordé, en dépit d’une expertise du Ministère de la Recherche qui confirme la valeur de sa R&D en intelligence artificielle, accordant à ce commercial le titre de technicien de recherche en IA11. La justice s’en mêle ensuite saisissant sa maison, l’interdisant de gérer pour 10 ans sur un dossier que Jean-Philippe de Lespinay clame être monté de toutes pièces. Elle va jusqu’à l’atteindre dans sa vie privée. Exaspéré par ces attaques, il se baptise « lanceur d’alertes » et crée en 2010 un blog les relatant année après année depuis 1986, qui compte aujourd’hui environ 300 pages12.

Carrière professionnelle et scientifique[modifier | modifier le code]

Début 1986, Jean-Philippe de Lespinay crée une start-up, Arcane13 (« Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise »), pour vendre de l’intelligence artificielle aux sociétés. Au contact d’experts d’entreprises, il trouve une méthode intuitive d’extraction de leurs connaissances inconscientes sous forme de règles qu’il baptise la Maïeutique en référence à la méthode socratique. Cette méthode représente visuellement les savoir-faire d’experts sous forme d’arbres de décision et en extrait automatiquement la connaissance sous-jacente sous forme de règles de systèmes experts. Il l’associe au générateur « Intelligence Service » contenant le moteur de systèmes experts raisonnant Pandora développé par le chercheur Jean-Louis Laurière14 (université Paris VI). L’ensemble produit un logiciel intelligent, auto-apprenant et « conversationnel » c’est à dire apte à dialoguer avec ses utilisateurs. Le résultat est un outil de développement pouvant être utilisé par des non-informaticiens.

Début 1987, la Banque de Bretagne présente à la presse le système expert Joséphine (1 000 règles et plusieurs programmes externes15,) de conseil en placements financiers, développé en quatre mois par deux analystes financiers de la banque et un « Maïeuticien », Michel Le Séac’h, lui-même ancien cadre de banque récemment formé par Jean-Philippe de Lespinay à la Maïeutique. Le développement de systèmes experts est alors considérée comme une procédure complexe, longue et coûteuse, nécessitant des équipes entières d’informaticiens et d’experts pendant au minimum un an16.Le retentissement est énorme, d’autant plus que cette intelligence artificielle est à la disposition de clients dans les agences et peut être testée incognito par les journalistes. Michel Le Séac’h relate cette expérience dans un livre 17.

Les années qui suivent, Jean-Philippe de Lespinay généralise progressivement sa théorie sur la puissance du raisonnement automatisé. En 1988, sa société développe Moca18, un moteur de système expert raisonnant et universel capable d’expliquer son fonctionnement en langage de tous les jours et de signaler les contradictions, destiné à la vente sur le marché. En 1990, il démontre la fiabilité de la Maïeutique avec « Maïeutica« 19,20, un logiciel qui automatise complètement la démarche de recueil de la connaissance, de synthèse des règles et d’exécution des systèmes experts. Avec Maïeutica il entreprend le développement de systèmes experts pour des administrations françaises (Créatest pour l’ANCE, Exportest pour la Région Pays de Loire, Aloes pour l’Université de Nancy, Soudfe pour la DCAN Indret, etc.)21.

En 1991, il invente la « Logique des Flux », qui simule le raisonnement d’un technicien recherchant la cause d’une panne dans une machine en lisant un plan. Il la fait programmer par son équipe dans le logiciel MIAO22(« Maintenance Intelligemment Assistée par Ordinateur ») vendu aux industriels et à l’Éducation Nationale pour les formations à la maintenance. En raisonnant, MIAO produit donc des systèmes experts de diagnostic de panne sans recourir à des experts de la machine ou même sans que la machine existe encore23.

À partir de 1992, il généralise sa théorie de la Maïeutique affirmant qu’elle permet à n’importe qui sans compétence informatique de développer n’importe quel programme et pas seulement des systèmes experts24,25.

En juillet 1999, il crée une nouvelle start-up, Tree Logic, avec le soutien du capital risque et de business angels, afin de réaliser « Tiara »26, une interface intuitive, intelligente et vocale pour ordinateur qui permet de se passer des interfaces multifenêtres habituelles27 et d’offrir aux utilisateurs des ordinateurs sans clavier, sans souris et même sans écran.

En 2001, Tree Logic développe T.Rex (« Tree Rules Extractor »), un générateur d’applications informatiques en langage naturel dérivé de Maïeutica destiné aux non-informaticiens28.

En 2016, pour faciliter le travail des chercheurs en IA, il donne une définition de l’intelligence très synthétique : Intelligence = raisonnement sur la connaissance29, expliquant que toute sa carrière et ses inventions ont été fondées sur ce principe.

Publications[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Blog et archives de la famille Lespinay
  2. « Le développement à la portée de tous », sur Le Monde Informatique, 13 juillet 2001
  3. Revue Automates Intelligents Jean-Paul Baquiast and Christophe Jacquemin, « Dossier: L’Intelligence Artificielle Raisonnante » (2009): « Jean-Philippe de Lespinay Il honore notre revue en pensant qu’elle peut par sa large diffusion favoriser la prise de conscience de ces possibilités, en alimentant un débat. Il a donc bien voulu nous confier la publication de ce que nous appellerions pour notre part un document fondateur concernant les perspectives d’une nouvelle IA.« 
  4. Prix awards.ai accordé en 2017 à Jean-Philippe de Lespinay et sa société Tree Logic[1]
  5. label FCPI
  6. Articles de presse concernant Jean-Philippe de Lespinay[2]
  7. « Références web « intelligence artificielle raisonnante » », sur http://www.google.fr
  8. « Un Breton distingué par un prix international d’intelligence artificielle. », sur breizh-info.com, 7 février 2017
  9. « Lettres AFIA ert LAFORIA à la revue Science et Vie », sur tree-logic.fr
  10. « Du Zéro plus au zéro pointé, Science et Vie avril 1991 », sur Tree Logic, avril 1991
  11. « Jugement du tribunal administratif reconnaissant à Jean-Philippe de Lespinay la qualité de technicien de recherche en intelligence artificielle (22 juin 2000, No 95.2939) », sur Tree Logic, 22 juin 2000
  12. « Blog WordPress Jean-Philippe de Lespinay », sur WordPress.com
  13. n° d’enregistrement de la SA ARCANE au régistre de commerce : 334 667 748 R.C.S. NANTES Greffe du Tribunal de Commerce de NANTES 1986
  14. Résumé de la carrière de Jean-Louis Laurière [3]
  15. Le Point February 2, 1987: « Banque : monnaie artificielle »
  16. Kenneth Laudon, Jane Laudon, Eric Fimbel, « Management Information Systems: Managing the Digital Firm », Business & Economics, 2010 edition, chapter 11-3.5 : The implementation of a large number of expert systems requires the deployment of considerable development efforts, lengthy and expensive. Hiring and training a larger number of experts may be less expensive than building an expert system .(…) Some expert systems, particularly the largest, are so complex that over years, the costs of curative and adaptive maintenance become as high as the cost of development
  17. Le Séac’h, Michel, Développer un système expert (Comment développer un système-expert), PSI, Paris 1989
  18. Systèmes Experts, December 10, 1992: « MOCA, moteur d’inférence ou plutôt mécanisme de raisonnement (…) dont le fonctionnement est identique quel que soit le domaine…(…) les raisonnements utilisés peuvent être expliqués par le système à tout moment (…) Les systèmes experts d’Arcane fonctionnent tous sur ce principe et sont les seuls quasiment maintenant sur le marché de l’informatique à appliquer la logique d’ordre zéro + ».
  19. Alain Pauly, CXP Magazine, Décembre 1993
  20. Logiciels & Systèmes, Juillet 1996: Maieutica
  21. Createst(1987-95) est un test d’aptitude pour les candidats à la création d’entreprise developpé par Jean-Philippe de Lespinay pour l’ANCE (devenue l’Agence France Entrepreneur); Aloes (1992-98) est une aide du choix de son futur métier donc de la formation supérieure ad hoc, developpé Jean-Philippe de Lespinay pour l’Université de Nancy II; Exportest (1990) est un test de la capcité d’une entreprise à exporter developpé pour le Conseil Régional des Pays de la Loire); SoudFE est un guide conversationnel pour le soudage par faisceaux d’électrons développé pour la DCN Indret (DGA); le ministère de l’Education Nationale ta acheté 50 Miao et 50 Maïeutica (version « éducation ») pour les lycées et écoles; etc.
  22. Jean-François Cros, Industries et Techniques, February 15, 1990; Hervé Babonneau, Ouest France, February 15, 1990; Marc Feretti, Produktion, June 27, 1991
  23. Marc Feretti : interview with Michel Micheneau (Merlin Gerin company), Maintenance & entreprise, November 1993
  24. Bancatique, December 1992: Programming accessible to all
  25. IX-Magazine, March 1995: Programming « for those who do not know »
  26. TIARA, « 08 FR IAPL 0JG9 – Artificial Intelligence – a speaking and user-friendly computer », European CRI innovations database, January 8, 2008
  27. Intelligence artificielle : le serviteur vocal, Jean-Philippe de lespinay, Newbiz, April 20, 2002
  28. Le développement à la portée de tous, Le Monde Informatique, July 13, 2001
  29. Intelligence = raisonnement sur la connaissance [4]

Il est temps de vous présenter un projet de constitution que j’ai élaboré il y a quatre ans, destiné à combattre la fantastique corruption française dénoncée dans ce blog. Elle contient un dispositif essentiel destiné à rendre le pouvoir au peuple : le droit de révoquer ses élus, Président de la République inclus, à tout moment.

Vous noterez que ce droit élémentaire est absent de la constitution actuelle pourtant rédigée « pour le peuple et par le peuple » ! Ma constitution contient entre autres une réforme de la justice que je trouve très « puissante » puisqu’elle apaise les conflits naissants, rend les tribunaux presque inutiles et les avocats superflus, cela en s’appuyant essentiellement sur une tradition plus que millénaire qui a fait ses preuves : la médiation par le « juge préventif ».

SOMMAIRE

Article premier – Le Français, ses droits et la morale

Article II – Le peuple français, la France et l’État

Article III – L’impôt

Article IV – Entreprises et associations

Article V – Découpage administratif et politique

Article VI – Les conseils des sages, 1er contrepouvoir

Article VII – Les médias, 2ème contrepouvoir

Article VIII – Le président de la République

Article IX – Suffrage universel direct à deux tours

Article X – Le statut du personnel de l’État

Article XI – La justice démocratique

Article XII – L’éducation nationale

Article XIII – Forces armées et force publique

Article XIV – Indemnisation du chômage

Article XV – Modification de la constitution

Article I – Le Français, ses droits et la morale

Les Français naissent et demeurent libres et égaux en droits. La femme a des droits égaux à ceux de l’homme. Cette égalité inclut les droits à la retraite, à l’emploi, à la protection sociale, aux indemnités de chômage et à la protection policière. A cotisation égale, nul n’a plus de droit en ces matières que les autres. L’augmentation des droits d’un Français entraîne de facto l’augmentation de ses devoirs. Tout étranger présent sur le territoire français a les mêmes droits que les Français, excepté celui de se faire élire pour les représenter, sauf dérogation spéciale décidée par le Président de la République.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Tout individu a le droit pour lui tant qu’il ne nuit pas à autrui ni ne provoque de scandale. Nul n’est à l’abri des lois, ni les élus, ni le Président de la République. Chacun a le droit d’exercer sa religion dans ce cadre. Nul ne peut être contraint à faire le contraire de ce que lui dicte sa foi, sa conscience ou sa volonté mais si, de ce fait, il nuit à autrui, il peut être extradé de France par décision de justice.

La loi est un ensemble de règles de vie destinées à faciliter les relations humaines dans un pays. Pour la France, ces règles expriment des valeurs morales d’origine chrétienne vieilles de presque deux mille ans. Généreuses et altruistes, elles sont, avec une histoire commune plus ancienne encore, le ciment de la société française et le terreau qui a fait d’elle une nation parmi les plus illustres. Le noyau de cette société c’est la famille : un père et une mère avec leurs enfants. Ces règles et ce noyau doivent être protégés par la loi. Elles ne peuvent être changées sauf accord de la majorité des citoyens par référendum. Dans leur détail, les lois sont fixées par le Président de la République et obéissent à ce principe. Il peut en ajouter ou en retrancher à chaque instant, du moment qu’il en fait la publicité auprès des personnes concernées. Le nombre de lois est réduit autant que possible. Le Président de la République et son gouvernement doivent concentrer leurs efforts sur cette réduction et la simplification de la législation, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi et surtout les juges..

Chaque Français a le droit de se marier, d’avoir des enfants, d’accéder à la propriété de biens meubles et immeubles, de fonder une entreprise pour se rémunérer en prélevant une partie de ses gains.

Toute personne désirant acquérir la nationalité française doit parler la langue française, adhérer à ses valeurs morales et s’engager à respecter le droit et la constitution français. Même s’il réunit ces critères, il ne devient pas automatiquement naturalisable. Le peuple français a le droit de choisir ceux qui vont partager leur vie quotidienne et de refuser les autres. Il a le droit de se fixer des objectifs variant dans le temps et de refuser une immigration excessive. La nationalité française s’acquière avec l’accord du gouvernement. Celui-ci peut décider à tout moment l’expulsion de France d’une personne naturalisée si elle ne respecte pas les règles du droit ou de la constitution.

Article II – Le peuple français, la France et l’Etat

L’ensemble des Français forme le peuple français, quel que soit son lieu de résidence. Le peuple français règne sur un territoire, la France. Le peuple français délègue à un Président de la République la responsabilité de gérer la France et les conditions de vie des Français, au mieux des intérêts des Français et non du sien. L’État  est le nom donné à l’entreprise publique chargée d’assister le Président de la République dans cette gestion. Il est financé par l’impôt et dirigé par un conseil d’administration, le gouvernement. Il redistribue aux Français l’excédent d’impôt ou les bénéfices réalisés par l’État . Le Président de la République est le chef de l’État .

Article III – L’impôt

Chaque Français percevant une rémunération a le devoir d’en céder une partie à l’État  sous forme d’impôt. De même, toute entreprise présente sur le territoire français doit céder une partie de ses revenus sous forme d’impôts. L’État  utilise cet argent pour financer son fonctionnement, pour améliorer les conditions du bien-être du peuple français et pour le rayonnement de la France hors de ses frontières. Tout autre usage est illégal et devra être réprimé. Le calcul de cet impôt est défini par le Président de la République et peut varier dans le temps. Il est dicté par les deux principes suivants : trop d’impôt tue l’impôt, un bon impôt  est un impôt réduit au maximum.

Article IV – Entreprises et associations

Une entreprise est une équipe d’hommes et de femmes travaillant ensemble sous un nom commun, celui de l’entreprise, dans le but d’assurer leur revenu. Toute entreprise subit une concurrence, ce qui complique son travail et l’oblige à l’excellence. Les entreprises situées en France et les entreprises françaises situées à l’étranger assurent l’ensemble des revenus des Français. En conséquence, non seulement elle doivent être respectées par l’État mais il doit les soutenir activement. L’État  doit tout faire pour augmenter leur compétitivité autant que le bien-être de leurs salariés.

Toute entreprise ou association doit avoir une existence et un but connus de tous. Son but et son fonctionnement ne peuvent être contraires à la loi. Son financement est assuré par ses membres et non par des subventions d’État, sauf exception décidée par le Président de la République. Une entreprise ou association qui ne fait pas connaître son existence est illégale et doit être dissoute, sauf dérogation accordée par le Président de la République. Les noms de ses membres doivent pouvoir être connus de tous. Une entreprise ou association qui dissimule les noms de ses membres est illégale et doit être dissoute, sauf dérogation accordée par le Président de la République.

Un parti politique est une association ayant pour but de promouvoir un projet de société. Elle obéit aux règles des associations. Quoique politique, son projet n’a pas le droit d’être conduit en dehors des règles de la constitution. Il peut cependant avoir pour objectif de promouvoir une nouvelle constitution ou la modification de la présente constitution.

Un syndicat est une association de défense de salariés ou d’une catégorie de la population. Il obéit aux règles des associations. Il peut décréter des manifestations ou des grèves, mais celles-ci ne peuvent s’exercer que contre les patrons ou les élus concernés, dans le respect de leur vie privée, dans les limites du droit et surtout sans gêner des Français sans responsabilité dans cette affaire. Tout manquement à ce principe sera sévèrement puni. Le syndicat responsable d’un désordre pourra être dissous sur décision du Président de la République

Article V – Découpage administratif et politique

Pour faciliter la gestion de la France, son territoire est subdivisé en deux juridictions administratives et politiques, et deux seulement : la Ville et la Région. La Ville est une agglomération qui doit être composée d’un minimum légal d’habitants. Ce minimum est fixé par le Président de la République. La Région couvre autant que possible le territoire d’une province historique afin que ses habitants y trouvent facilement leurs racines et une identité commune. Elle englobe les villes de son territoire mais son président est plus particulièrement responsable des habitants situés hors des Villes, qui n’ont pas de juridiction locale pour s’occuper d’eux.

Chaque Ville est dirigée par un maire et chaque Région par un président de région. Maires et présidents de région sont des hommes ou des femmes qui se sont portés candidats et ont été élus au suffrage universel direct à deux tours par les électeurs de leur territoire. Ils sont élus pour une période indéterminée et non pour une durée fixée à l’avance. Ils demeurent à leur poste aussi longtemps que leurs électeurs le désirent. Tout élu, Président de la République inclus, est responsable d’un vrai territoire, d’un vrai pouvoir et d’une population. Il exerce son mandat comme un patron d’entreprise dont les clients seraient la population et les actionnaires ses électeurs. Il dispose d’une grande responsabilité car il n’a pas de patron direct, tout en demeurant sous l’autorité du Président de la République. Le cumul des mandats d’élus est interdit. Le même élu ne peut être à la fois maire de deux villes, ou maire et président de région, ou président de deux régions, sauf pour une période temporaire par dérogation du Président de la République.

Villes et régions ont une réelle autonomie de gestion. Ainsi les villes et les régions sont en concurrence entre elles dans l’intérêt des Français. Elles lèvent leurs propres impôts, sous le contrôle de leur Conseil des Sages et du Président de la République. L’État  veille à ce qu’il n’y ait pas de redondance d’impôts entre les 3 juridictions : ville, région et territoire français.

L’élection d’un nouveau maire est décidée par le conseil des sages de sa ville et organisée sous le contrôle du président de sa région.

L’élection d’un nouveau président de région est décidée par le conseil des sages de sa région et organisée sous le contrôle du gouvernement. Elle peut également être décidée par le Président de la République.

Article VI – Suffrage universel direct à deux tours et médiatisation

Les maires, les présidents de région et le Président de la République sont tous élus au suffrage universel direct à deux tours. Le suffrage indirect est aboli. Au premier tour est élu celui qui réunit 50 % des suffrages. Si ce quorum n’est pas atteint, il y a un deuxième tour limité aux 5 candidats ayant recueilli le maximum de suffrages, au terme duquel est élu celui qui réunit le maximum de suffrages.

S’il y a un 2ème tour, les candidats en lice doivent débattre de leur programme publiquement tous ensemble au moins une fois, à la télévision ou à la radio. Si cette obligation n’a pas été respectée, l’élection est invalidée. Les médias peuvent opposer publiquement les candidats de leur choix aussi souvent qu’ils le désirent, sans considération de temps de parole.

Article VII – Le Conseil des Sages, 1er contrepouvoir de l’élu

Chaque élu, Président de la République inclus, est surveillé par un conseil des sages qui lui est spécialement dédié, représentant le peuple. Il y a un conseil des sages pour le Président, un conseil des sages par président de région et un conseil des sages par maire. Ce conseil est le premier contrepouvoir à la toute puissance accordée à l’élu. Il a pour mission de surveiller en permanence son travail, de donner publiquement ses avis sur sa gestion et surtout de décider de nouvelles élections s’il juge qu’un nouveau candidat a toutes les chances d’être élu à sa place. Dans ce cas, l’élu sortant peut se représenter pour se soumettre au jugement du peuple. Le conseil des sages n’a pas le droit de révoquer l’élu qu’il contrôle, sauf faute grave. Dans ce cas, et en attente de nouvelles élections, l’élu destitué est remplacé par son adjoint.

Un conseil des sages est composé de 3 personnes elles-mêmes élues au suffrage universel direct à deux tours. Pour constituer le premier conseil des sages, ces 3 personnes sont les candidats arrivés en 2ème, 3ème et 4ème position derrière celui qui est élu. Elles ne peuvent refuser cette mission, qu’elles ont acceptée dès lors qu’elles se sont porté candidates. Si l’une d’elles vient à être empêchée d’exercer sa mission, elle est remplacée par le candidat de rang suivant. Ce conseil reste en poste aussi longtemps que ses électeurs ne le désavouent pas. Il dispose d’un budget, ses membres sont rémunérés et peuvent poursuivre leur activité professionnelle durant leur mandat.

Un conseil des sages est révoqué dans son ensemble s’il a provoqué des élections et que l’élu sortant a été réélu. Des sanctions complémentaires individuelles peuvent alors être décidées par le Président de la République s’il juge que ce résultat était prévisible et que le conseil a outrepassé ses droits dans un but contraire aux intérêts de la population. Un conseil des sages peut aussi être révoqué sur décision du Président de la République, entre autres s’il ne provoque pas d’élection alors qu’un meilleur candidat est réclamé par les électeurs. Au cas où un conseil des sages est révoqué, de nouvelles élections sont organisées afin de le remplacer.

Une partie d’un conseil des sages peut être révoquée par le Président de la République. Le ou les membres révoqués sont alors remplacés par les candidats de rang suivant celui du candidat élu lors des dernières élections. Là encore, les membres révoqués encourent des sanctions complémentaires décidées par le Président de la République.

Le conseil des sages présidentiel peut être révoqué par le Président de la République, à ses risques et périls car le nouveau conseil des sages peut en représailles décider la tenue de nouvelles élections présidentielles. Il peut aussi être révoqué par un vote des présidents de région à la majorité absolue. Dans les deux cas, l’assemblée des présidents de région élit un nouveau conseil, dans ses rangs.

Article VIII – Les médias, 2ème contrepouvoir

Les médias représentent l’ensemble des entreprises spécialisées dans l’information, la culture et la distraction intellectuelle de la population. Ils regroupent journaux, éditeurs, radios et télévisions, mais aussi des associations et des particuliers communiquant publiquement par Internet.  Les médias sont le deuxième contrepouvoir à la toute puissance des élus. Nul, élus inclus, n’a le droit de les empêcher de communiquer, surtout si les informations fournies concernent des actes répréhensibles commis par des élus dans le cadre de leur mandat.

Par contre, aucun média n’a le droit de communiquer sur la vie privée d’un individu, sauf son accord. Le terrorisme et la prise d’otages sont les atteintes à la vie privée les plus violentes que puisse vivre une société. Aucun média n’a le droit de faire la moindre publicité sur ces actes, en tout cas sur le territoire français et pendant qu’ils sont en cours. Le terrorisme vit de la publicité qu’on lui fait. Le tenir secret c’est l’étouffer et permettre à l’État  d’agir en coulisse au mieux des otages et de leurs familles, sans la moindre pression d’une opinion qui ignore tout des enjeux et sans la moindre information susceptible de parvenir aux terroristes. La publicité sur un acte de terrorisme ou une prise d’otage n’est permise que sur autorisation du président, en général quand l’affaire est terminée. Toute contravention à cette règle sera punie sévèrement.

Article IX – Le Président de la République

Le président de la République est le chef de l’État, le chef des armées, le 1er magistrat du pays et le représentant des Français à l’extérieur des frontières. Ses décisions ont force de loi. Il est élu au suffrage universel direct à deux tours comme les autres élus, par l’ensemble des électeurs français. Comme les autres élus, son mandat est à durée indéterminée et il est contrôlé par un conseil de sages, le conseil des sages présidentiel.

Les 3 membres du conseil des sages présidentiel sont des présidents de région. Ils sont donc doublement élus: une fois par les électeurs de leur territoire et une autre fois par leurs pairs. Ils ont une double légitimité pour contrôler l’action du président. Ils disposent de bureaux et d’un budget alloués par l’État. Ils assurent une mission d’audit du travail du président et de son gouvernement. Ceux-ci ne peuvent leur refuser aucune information sur ce qu’ils font et projettent. Ils peuvent assister au conseil des ministres. Ils sont tenus au secret professionnel pour les informations considérées comme confidentielles par le Président. Ceci dit, ils peuvent passer outre, en leur âme et conscience. Dans ce cas, celui-ci peut les révoquer. S’il les révoque et qu’ils sont réélus, ils pourront alors décider une nouvelle élection présidentielle en vue de destituer le président.

Article X – Le statut du personnel de l’Etat

Le statut de fonctionnaire, non licenciable et non responsable, est aboli. Tout personnel de l’État  est un salarié comme les autres, en contrat à durée indéterminée donc licenciable. Il a un patron responsable de son travail et de son avancement, qui le récompense quand il travaille bien et le sanctionne quand il travaille mal.

Article XI – La justice démocratique

La justice est guidée par le bon sens et un nombre de lois réduit au maximum. Son rôle est d’éteindre les conflits entre les personnes morales ou physiques. Les lois sont décidées par le gouvernement, qui peut les modifier, en ajouter ou en retrancher à tout moment. Le 1er magistrat du pays est le Président de la République. Tous les juges sont des salariés sous contrat à durée indéterminée, sous son autorité. Il peut défaire ou modifier tout jugement, sous le regard des Français et du conseil des sages présidentiel. Les juges sont jugés sur leurs résultats, publiés mensuellement au bulletin officiel. Un bon juge est un juge qui a satisfait un maximum des justiciables jugés par lui et il doit être récompensé. Un mauvais juge est révoqué avant d’avoir commis des erreurs irréversibles.

Le gouvernement nomme et supervise deux sortes de juges : les juges préventifs et les juges curatifs. Le juge préventif est chargé de résoudre les conflits à leur naissance, par la conciliation et l’arbitrage, et de faire connaître la loi. Il ne rend pas de jugement, sauf exception. Le juge curatif est chargé de trancher les confits que les juges préventifs n’ont pu résoudre. Nul procès ne peut parvenir devant un juge curatif si les plaignants n’ont pas auparavant tenté de résoudre leur litige devant un juge préventif. Les juges préventifs sont placés sous la direction d’un juge senior de leur région nommé par le gouvernement. Les juges curatifs sont sous la direction du gouvernement. Tous les juges sont des salariés de l’État, ils peuvent être licenciés à tout moment sur décision du gouvernement.

Le justiciable peut choisir le juge qu’il désire sur le territoire français s’il présente son affaire avant son adversaire. Celui-ci est tenu d’accepter ce choix. Un justiciable peut faire appel de la décision d’un juge autant de fois qu’il le souhaite et qu’il existe un juge acceptant de se charger de son dossier. Les juges sont jugés sur le nombre d’appels qu’ils ont suscités et le nombre de dossiers qui leur sont présentés. Le mauvais juge est celui qui suscite un grand nombre d’appels et qui est rarement sollicité par les justiciables.

La présence d’un avocat est interdite en justice préventive, sauf cas de force majeure, et vivement déconseillée en justice curative. La justice n’a pas besoin d’un intermédiaire entre le plaignant et le juge. Celui-ci a besoin d’un contact direct avec les justiciables et de percevoir leurs sentiments par lui-même. Il connaît la loi mieux que personne et sera toujours le meilleur conseiller pour les justiciables. En justice curative, la présence d’un avocat en audience n’est autorisée que par décision du juge. Le rôle de l’avocat est réduit au conseil du justiciable, étant entendu qu’il n’est pas nécessaire et que celui qui ne peut s’en payer un s’en trouvera désavantagé. Le juge appréciera cette différence de traitement.

Article XII – L’éducation nationale

L’État est tenu d’assurer une éducation gratuite aux enfants des plus pauvres jusqu’à leur âge adulte. Le passage d’une classe à l’autre est fonction de l’âge de l’élève et non de ses notes. Tout élève est évalué en permanence selon des critères non discriminants afin de l’aider à se connaître et de préparer sa vie professionnelle future : profil, aptitudes, motivations, culture. Cette évaluation permet de mesurer son évolution et son attraction auprès des employeurs. Il peut accepter ou refuser que cette évaluation leur soit communiquée.

Le gouvernement définit le niveau de connaissances minimum nécessaire à chaque tranche d’âge, donc la formation minimum à assurer dans chaque classe par les établissements. La formation complémentaire est décidée par l’établissement scolaire après concertation avec les parents. Elle est autant que possible adaptée à chaque élève.

La méthode pédagogique de base de l’éducation nationale est l’enseignement par le jeu et le sport, non l’apprentissage par cœur et encore moins l’endoctrinement. Le but est de faire aimer l’école aux élèves en les amusant et en respectant la psychologie propre à chaque âge, de faciliter leur intégration dans la société et dans le monde professionnel. Cette éducation est menée en relation étroite avec le monde des entreprises.

Afin d’éviter l’endoctrinement et d’assurer le progrès des méthodes éducatives, chaque établissement scolaire, chaque université, chaque organisme de formation, est en concurrence avec les autres.

Article XIII – Forces armées et force publique, sécurité des Français

Pour assurer la sécurité intérieure des Français, l’État entretient une force publique : la police. Pour la sécurité extérieure, il dispose des forces armées. La police ne doit pas servir les intérêts du pouvoir ou d’une coterie. Elle n’est pas un organe de répression ni de perception d’impôts déguisée. Elle est au service de la communauté. Une bonne police est une police aimée du peuple. Les forces armées protègent la France des attaques venues de l’étranger. Elle peut intervenir à l’étranger pour protéger des nations amies des agressions ennemies ou pour porter le fer dans les pays entretenant le terrorisme. L’armée maintient l’intégrité du territoire français et de sa démocratie. Son chef est le Président de la République.

Tant qu’il existera des conflits dans le monde susceptibles de concerner la France, tant qu’il y aura du terrorisme, les forces armées doivent être entretenues et équipées correctement, en tenant compte des derniers progrès des sciences et techniques. La puissance et l’efficacité de l’armée française contribuent au rayonnement de la France dans le monde.

Police et armée sont composées d’hommes et de femmes à contrat à durée indéterminée, c’est à dire rémunérés au mérite et licenciables à tout moment. Ils peuvent en plus percevoir des primes de risque qui tiennent compte des missions dangereuses qui leur sont confiées.

Un numéro de téléphone unique est mis à la disposition des Français, qui leur permet de réclamer n’importe quel secours. C’est à l’État d’orienter l’appel vers le service approprié, incluant le médecin, les pompiers, les hôpitaux et cliniques.

Article XIV – Indemnisation du chômage

La Constitution Démocratique abolissant les privilèges des fonctionnaires, les salariés de l’État  peuvent se retrouver au chômage comme ceux du privé. L’État  a pour obligation d’indemniser ce chômage pendant une durée suffisante pour permettre au chômeur de continuer à vivre décemment dans l’attente de retrouver du travail ou de suivre une formation. Le chômage est une nécessité économique pour tout État démocratique. Pour les entreprises, c’est une réserve d’employés immédiatement disponibles, donc une sécurité. Pour le chômeur, c’est une période propice à la réflexion et à la réorientation.

Le chômage est indemnisé par l’État  proportionnellement aux cotisations, selon des modalités définies par le gouvernement. Ces indemnités peuvent être inégalitaires car tous les salariés ne sont pas professionnellement égaux, certains étant prédisposés à embaucher les autres. L’État  doit favoriser ceux-là, exigeant d’eux en retour plus de devoirs.

Article XV – Modification de la constitution

La présente constitution ne peut être modifiée que par décision des Français au suffrage universel direct majoritaire à un tour. Si la proposition ne recueille pas au moins 50% des suffrages, elle est rejetée.

I – Un courrier ouvert avant d’être délivré…

Fidèle au rôle de lanceur d’alertes de ce blog, je me devais de signaler cette corruption supplémentaire d’une administration : la Poste française, qui protège ses employés violant notre vie privée contre ses clients ! C’est vraiment la France asservie par la caste des fonctionnaires.

Jeudi 22 septembre 2016, je reçois un courrier personnel d’un ami. Il est évidemment personnel car l’adresse a été écrite en bleu à la main. Je découvre que le dos de l’enveloppe a été soigneusement découpé au cutter pour que cela reste invisible, en bas, et de façon à ne pas couper la lettre qui est derrière. Voyez le photo ci-dessous. Vous constaterez que c’est un travail manuel, l’ouvrage soigneux d’un « pro ». Il s’agit de quelqu’un qui a visiblement l’habitude de violer les courriers privés, qui sait que cela risque d’être vu mais s’en fiche car il n’en est jamais puni. L’ouvre-t-il par pure curiosité, pour y chercher de l’argent ou des propos  compromettants à communiquer à des personnes ou une mafia mal intentionnée ? Je ne le saurai probablement jamais puisque la Poste auprès de laquelle j’ai décrit l’intrusion m’a répondu deux fois, par écrit, par une fin de non recevoir…

enveloppe-decoupee-manuellement

II – Deux vaines tentatives pour faire ouvrir une enquête

Le jour-même, je téléphone au 36 31, le service consommateur de la Poste, pour relater ma triste expérience. L’opératrice, tout à fait honnête, ennuyée et compatissante, s’excuse de la part de la Poste « pour cette atteinte à votre vie privée ». Elle m’informe qu’elle va faire remonter aux services concernés et que je vais recevoir une réponse par courrier sous quatre jours.

Connaissant l’administration française, je m’attends à aucune suite. Au mieux j’imagine un courrier  du genre : « désolé, nous enquêtons et vous tiendrons au courant ». Mais, pour dire vrai, je m’en fiche. Il me suffit de savoir que l’employé indélicat sera inquiété par sa hiérarchie, se rendra compte qu’il est tombé sur un os et pas sur un dégonflé comme d’habitude et que cela lui ôtera l’envie de recommencer.

7 jours plus tard je reçois une réponse (voyez ci-dessous). C’est la prose d’un fat si sot qu’il se croit capable de clouer le bec des clients en travestissant « habilement » les faits qu’on lui a relatés. En substance, le courrier est parvenu « détérioré » et non pas « ouvert frauduleusement ». « La Poste se mobilise pour réaliser le niveau de performance attendus par ses clients », « l’incident est certes anormal mais tellement rare ! » Et le clou : « nous faisons tout pour améliorer le réglage de nos machines ». Ça y est, plus d’employé indélicat. C’est la machine !

Réponse 1 la Poste.jpg

La mauvaise foi du service consommateur de la Poste éclate sans contestation possible par l’absence totale de demande de contrôle de l’état de l’enveloppe, qui permettrait d’améliorer le « réglages des machines »… ou de constater qu’aucune machine ne peut faire ça ! Le facteur pourrait demander à la voir ou mon interlocuteur du service consommateur aurait pu me demander la photo du verso de l’enveloppe. Mais pas question. Cela mènerait immédiatement à soupçonner l’employé qui a perpétré l’acte malhonnête ! A la Poste comme dans toutes administrations, tous unis contre le client !

Furieux de voir qu’on me prend pour une brêle, moi qui étais prêt à laisser tomber, le 29 septembre je reprends mon téléphone et joins le 36 31. J’informe l’opératrice que faute d’enquête sérieuse de la Poste je serai contraint de porter plainte. Elle comprend parfaitement et me dit que je vais avoir une réponse sous 4 jours… Le 10 octobre, soit 11 jours plus tard et non 4 jours comme l’impose le règlement de la Poste, je reçois enfin la réponse. Vu le temps passé à y réfléchir on pourrait penser que ce courrier  a été mûrement pesé. Et bien c’est le cas !

III – Les excuses pitoyables de la Poste pour ne pas poursuivre un employé indélicat

Romuald Loizeau, « Responsable de l’Instance Recours » de la Poste (responsable, mon œil !) a trouvé la parade pour ne pas avoir à enquêter et sanctionner le fonctionnaire indélicat : d’abord, il persiste à ne pas demander à voir l’enveloppe pour ne pas avoir à comprendre qu’elle a été ouverte manuellement au cutter et non détériorée par une machine, ensuite il met en avant « l’absence de suivi » de ma lettre qui ne lui permet pas de déterminer où elle a été « détériorée ou n’a pas été distribuée ». Un bel amalgame pour ne jamais dire « pour déterminer si elle a été ouverte ou non par les mains indélicates d’un employé de la Poste ». En fait, il sait quel « service est concerné » puisqu’il l’avoue dans son dernier paragraphe : « vos observations sont analysées et signalées au service concerné » !

Réponse 2 la Poste.jpg

C’est ainsi que le client est renvoyé se faire cuire un œuf pour protéger un petit salaud, lequel pourra continuer à ouvrir nos lettres intimes « puisqu’il n’y a pas de dispositif de suivi » à la Poste pour protéger notre correspondance ! J’en doute fort, bien entendu, le processus étant fortement automatisé et les lieux où quelqu’un peut prendre son temps à repérer une enveloppe, à la découper puis à la lire étant sûrement restreints.

D’ailleurs, dixit un de mes lecteurs, quand il y a un incident machine,  la Poste appose sur l’enveloppe un collant « La Poste » sur la déchirure pour la refermer ! On en est loin.

On comprendra pourquoi nous communiquons de plus en plus par mails…

Pour mettre toutes les chances de mon côté dans cette lutte contre ces administrations qui nous bouffent jusqu’à l’os, j’ai également porté plainte auprès de la gendarmerie ! Sans illusion bien sûr. Les juges sont fonctionnaires…

Vivement les élections et l’arrivée du Front National pour qu’on détruise ce système mafieux et cette corruption ! (Rêvons…)

I – Mon blog, une arme à double tranchant face aux magistrats et auxiliaires de justice corrompus…

Certains trouvent que mon blog est trop fourni en injustices éclatantes pour que toutes soient vraies. Autrement dit, peut-être serais-je un tantinet parano… Qu’ils se rappellent alors que dans un procès en diffamation récent (Koerfer) – le seul qu’on n’ait jamais osé m’intenter – la justice m’a accordé le droit de dénoncer la malhonnêteté d’un avocat qui avait contribué sciemment aux souffrances de ma mère, sa cliente, ce qui a mené à sa dépression suivie de sa mort prématurée.

Ensuite, il semble que les récits contenus dans mon blog soient tellement inattaquables qu’il ne reste aux juges ripoux que la forfaiture pour m’en punir. Ils me condamnent en faisant triompher mes escrocs d’adversaires. Cela alimente mon blog… Lequel me fait condamner… Ça fait cher d’être lanceur d’alertes en France ! Dans nombre de mes procès mes adversaires sont tellement convaincus de la corruption des juges et de la faiblesse de leurs arguments qu’ils présentent des extraits de mon blog pour leur défense. Ces extraits sont bien entendu sans rapport avec l’objet du procès. Il s’agit seulement de les monter contre moi et d’aboutir à une condamnation impossible autrement. Voici un exemple tiré de l’affaire Tocquer objet de ce présent article, pris dans les conclusions de adversaire :

Citation de mon blog par Tocquer

Si le juge est médiocre, ce qui est une généralité (je sais, j’aggrave mon cas…) il profite du procès qu’il instruit pour se venger de mes attaques contre ses collègues en me condamnant. C’est ce qu’on appelle de la forfaiture, l’abus de pouvoir d’un magistrat qui, dans son propre intérêt, détourne sa fonction pour condamner l’innocent au profit du coupable. Un crime grave mais fréquent car impuni en France : le juge est haut fonctionnaire, comme tous nos politiciens et autres acteurs du système…

Le cas Tocquer que je vais vous décrire en est un parfait exemple. A ajouter au cas Oesinger où le juge, après avoir pris connaissance de mon blog, accorde à mon frère en secret la tutelle de ma mère avec qui je vis puisque c’est mon ennemi. Cette forfaiture la tuera. A ajouter au cas Koerfer où mon adversaire cite abondamment mes attaques contre certains juges, mais qui n’a pas donné le résultat escompté puisqu’il a été débouté sur l’essentiel. Plus mon procès actuel en liquidation-partage contre mon frère et ma sœur dans lequel ils citent mon blog pour se défendre. Plus le procès que j’intente contre eux en dissolution de notre SCI dans lequel leurs références à mon blog – sans aucun rapport avec notre conflit concernant la gestion de la SCI – représentent 80 % du volume des pièces ! Ils auraient tort de s’en priver, cela a bien marché avec le juge des tutelles Oesinger…

L’autre corruption qui me frappe, c’est l’alliance entre mon avocat, mon adversaire et le juge. C’est un cas beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit. Ces gens-là se connaissement souvent depuis longtemps ou ont des amis communs. L’avocat est beaucoup plus proche du juge de son territoire qui va le faire gagner ou perdre que de son client. Un client de perdu, dix de retrouvés… Dans ce genre de cas,  le justiciable est tenu dans l’ignorance de la date d’audience pour qu’il ne puisse s’y présenter, exposer sa défense et surtout constater la complicité à ses dépends entre les trois parties. C’est le cas Gizard, le cas Tocquer présent mais aussi le cas de mon ex-avocate Muriel Bonnot qui, dans le cadre de ma procédure d’appel contre mon divorce, oublie de plaider les deux tiers de mon dossier mais pas de me demander 100 % de « provision » quand elle s’en aperçoit, ne me communique pas la date d’audience et ne s’y rend même pas ! Cette incurie aboutit à ma condamnation pour 50 000 € plus la perte d’une bague de famille de valeur avec un beau diamant. Cette bague reste en possession de mon ex-épouse alors que loi et jurisprudence spécifient clairement qu’une bague de fiançailles de famille doit être restituée à l’ex-mari en cas de divorce comme tous les biens de famille !

II – Une location de vacances sans problèmes…

Passons maintenant  au cas Tocquer qui nous occupe ici. En juillet 2010 je réserve un appartement à Biarritz pour une semaine de vacances à Biarritz. Habitant à 500 km de là, je le fais sur la foi des photos affichées dans le site web « Tyanne Location » d’Anne-Sophie Tocquer, de mes conversations avec elles et du contrat qu’elle me propose par mail. Selon ce contrat, il s’agit d’un « appartement situé 8 avenue Jaulerry, résidence Trianon, 64200 Biarritz. Cet appartement est situé au premier étage de l’immeuble d’une surface totale de 3a40ca. Sa surface est de 42 m2, plus une mezzanine, et comprend : un couloir d’entrée, un wc qui donne dans ce couloir, une petite salle de bain avec baignoire sabot, une grande pièce avec un coin repas, avec une table et 4 chaises, un coin salon avec un canapé clic-clac avec un couchage 1,40m, une meuble télévision avec une petite télé et une petite mezzanine accessible par un escalier vu sur photos, avec un lit de 1,40m, une kitchenette avec gazinière électrique, frigo et nécessaire de cuisine. »

Voilà la copie du contrat, en deux parties tellement il a fallu le retoucher par Internet, Mme Tocquer faisant semblant d’être ignare dans ce domaine alors que c’est sa profession (« Tyanne Location ») :Contrat de location Tocquer Biarritz 1ère page

Notez la surface en « ares et centiares » !!!

Contrat de location Tocquer Biarritz

 

III – Des photos accablantes !

Quand j’arrive avec mes enfants, dont une femme enceinte, je découvre :

  1. un couloir d’entrée de 10 m de long qui prend le tiers de la surface totale de l’appartement !
  2. La moitié des éclairages en panne
  3. Pas d’état des lieux et la loueuse Anne-Sophie Tocquer qui refuse d’en faire !
  4. Couverts dépareillés et prévus pour une seule personne.
  5. Lieux dégoûtants et malodorants
  6. …et le pompon : le seul lit double, destiné à la femme enceinte et à son mari, installé dans une mezzanine dangereuse et quasiment inaccessible !

Accès mezzanine réel

A elle seule, cette photo – présente dans le dossier transmis au procès et jamais contestée par la logeuse Anne-Sophie Tocquer – aurait du suffire à la faire condamner. Imaginez une femme enceinte essayant de descendre cette échelle tous les jours en marche arrière et à plat-ventre pour quitter son lit et franchir ce goulet sans se casser la figure ! C’est ce qu’elle a du faire. Mais c’est moi qui vais être condamné ! Pour « préjudice moral » envers ma logeuse contre qui j’ai porté plainte car elle refusait de réduire le loyer ! Selon le juge J-M Castagnet, mes enfants et moi, la femme enceinte, n’avons subi aucun préjudice… C’est de la corruption !

Pour démontrer au juge l’intention ferme de Mme Tocquer de tromper le client, voilà sa photo de cette mezzanine dans son site web :

La mezzanine selon Tocquer

La vue est soigneusement cadrée pour qu’on ne puisse deviner l’étroitesse de l’accès à la mezzanine et sa très faible hauteur sous plafond…

Et maintenant la photo du « couloir d’entrée » :

Couloir

Il est clair que ce n’est pas un « couloir d’entrée » mais un vestibule, une pièce à part entière qui fait le tiers de la surface totale (où traînent d’ailleurs des morceaux d’aspirateur abandonnés là par la logeuse, ce qui en dit long sur son sens de la propreté !)

Voici quelques photos prises dans le dossier transmis au juge pour montrer la malpropreté des lieux :

Etat général dégoûtant

Planche à découper dégueulasse Cuvette WC tâches douteuses

 Ballon

Des taches un peu partout… et une fuite d’eau qui dérange les voisins du dessous !

Pas de hotte, un trou

Pas de hotte au-dessus de la gazinière : un trou ! Et juste au-dessus… la mezzanine et le lit du couple qui, jour après jour, s’imprègne davantage des odeurs écœurantes de cuisine. Le pire pour une femme enceinte !

Voilà l’état des lieux fait en vitesse par moi-même pour contraindre Mme Tocquer à remettre certaines choses en état :

Etat des lieux JP

Face à ma détermination Mme Tocquer, folle de rage, fait intervenir son mari pour remplacer les ampoules, ajouter quelques couverts et fixer une marche mal fixée de l’échelle de la mezzanine qui glisse dangereusement hors de son alvéole (en plus de la difficulté d’accès !). Il effectue ces travaux en bougonnant : « cet appartement est en trop mauvais état, jamais il n’aurait dû être loué… »

IV – L’attitude haineuse de Anne-Sophie Tocquer, l’inefficacité de l’association de consommateurs Que Choisir, l’inaction des administrations chargées de la protection des consommateurs, etc…

Quand nous lui reprochons de nous avoir trompés sur la qualité de l’appartement, Anne-Sophie Tocquer se permet de nous prendre de haut ! Haineuse, elle nous invite à repartir illico et à prendre une autre location à Biarritz. Elle sait mieux que personne que la chose est impossible. Nous sommes mi-août, tout est complet à Biarritz depuis longtemps même les locations les plus chères. Et comme mes enfants viennent de Paris, à 8h de là, il n’est pas question de refaire un tel voyage. Nous voilà contraints de rester dans ce clapier et de faire semblant de passer de bonnes vacances.

Quand nous repartons deux semaines plus tard, cette fripouille nous fait payer nos reproches sur son appartement en nous forçant à le nettoyer de fond en comble ! Faute de quoi nous ne récupérons pas la caution. Nous le lui rendons donc plus propre qu’à l’entrée… Je lui demande de nouveau une réduction du prix du loyer. Refus absolu ! Elle hésite même à rendre la caution. On voit bien à son attitude haineuse qu’elle a trop envie de se venger de nos reproches par tous les moyens. Une ordure, vous dis-je. Il faut que je la menace de poursuites judiciaires en lui rappelant toutes les photos des lieux que nous avons prises en arrivant pour qu’enfin elle me restitue la caution. C’est ce refus de reconnaître ses torts et cette attitude agressive totalement dépourvue de regrets envers des clients gentils qu’elle a trompés qui va me pousser à la poursuivre par tous les moyens possibles.

Le 26 août 2010 soit seulement 5 jours après la location, je la signale à la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations, ex-DGCCRF), qui me répond (Tocquer DGCCRF- JLB-2010- 775 Meublé Biarritz) : « depuis le 1er juillet 2010, toute personne qui offre, en location permanente ou saisonnière, une ou plusieurs chambres meublées situées chez l’habitant ou un meublé classé tourisme (villa, appartement ou studio meublé) pour accueillir des touristes doit en faire la déclaration préalable, avec accusé de réception, auprès de la mairie du lieu de l’habitation (art. 24 de la loi du 22 juillet 2009 du développement et de modernisation des services touristiques ) [ce qui n’a pas été fait, bien entendu].  Je transmets en conséquence pour information votre plainte, ainsi que la présente lettre, à Monsieur le Maire de Biarritz. »

Le signataire ajoute : « Pour obtenir un dédommagement éventuel, la solution appropriée est, comme vous l’envisagez, de saisir le juge de proximité. Cette procédure est gratuite et ne nécessite pas d’avocat ; l’appui d’une association de consommateurs vous sera cependant sans aucun doute très utile. » Je sollicite donc l’association Que Choisir de mon département, qui me contraint à adhérer. Elle adresse à Mme Tocquer une lettre accablante accompagné de mes photos prises dans son appartement. Pas du tout gênée, celle-ci leur répond vertement que tout est faux (voyez sa lettre Tocquer réponse à UFC) que c’est moi le malpropre, qu’elle a recueilli des photos et des témoignages et que l’association Que Choisir n’a qu’à venir voir ! On se doute que si elle acceptait de faire 10 heures de route aller-retour pour venir voir tout serait nickel à l’arrivée, sauf l’accès à la mezzanine. Et c’est là que cette prétentieuse association « de défense du consommateur » se dégonfle… Elle me dit que face à tant de détermination elle ne peut m’être d’aucun secours ! Je demande alors : « mais quand défendez-vous le consommateur face à la détermination  constante des escrocs ? » Pas de réponse…

Très déçu par Que Choisir,  je suis contraint de porter plainte contre Tocquer (Tocquer plainte gendarmerie). La plainte va être déclarée sans suite… Je demande alors à AVIVA, mon assurance habitation, de poursuivre Tocquer en justice.  Elle m’attribue alors une avocate de Biarritz, Françoise Lucchesi. Celle-ci va se révéler – au cours des années ! – si peu active et disponible que je me mets en quête d’un autre avocat pour me défendre. Hélas, AVIVA refuse de prendre en charge ses honoraires ! Seuls ceux de Lucchesi sont acceptés. Ou alors je dois payer de ma poche. C’est ainsi que, selon la loi paraît-il, une avocate dont je ne veux pas et que je ne connais pas, dont AVIVA est censée contrôler le travail et servir d’intermédiaire entre elle et moi, devient officiellement celle que j’ai choisie, sous ma responsabilité !

V – Françoise Lucchesi, avocate absente, tire-au-flanc ou ripou, au choix…

Vous raconter 3 ans de relation avec cette avocate aux abonnés absents serait trop long. Je vais donc résumer :

  1. Lucchesi ne signe pas la convention  d’honoraires que lui transmet Aviva, qui ne s’en émeut pas
  2. En 2011, elle commence par clore « malencontreusement » mon dossier et l’oublie
  3. Quand ma plainte contre Tocquer est classée sans suite, elle ne s’en occupe pas. Il faut que je la relance sans cesse jusqu’à ce qu’elle interroge enfin le procureur
  4. Ce n’est qu’en décembre 2013, soit deux ans après le début de la procédure et en dépit de mes nombreuses relances, qu’elle me demande quel montant de dommages et intérêts réclamer à mon adversaire !
  5. Le 31 octobre, elle m’écrit un torchon incompréhensible : « Selon cette analyse, il pourrait être reproché à Madame TOCQUER « un manquement à l’information pré contractuelle il pourrait être reproché à Madame TOCQUER « un manquement à l’information pré contractuelle » visé par les articles L 111.2 et L 111.3 du Code de la Consommation. Une procédure sur ce fondement devant la Juridiction civile présente toutefois un aléa.que la procédure » ! Elle refuse d’éclaircir ses propos par la suite.
  6. Enfin éclate la preuve de son hostilité envers moi : elle refuse catégoriquement de m’aider à fixer le montant des dommages et intérêts (le service juridique d’Aviva auprès duquel je m’en plains, également !). Elle veut que ce soit moi qui le fasse. J’en suis étonné et demande à Aviva de m’appuyer. Sans succès. Je découvrirai trop tard que si je fixe un montant inférieur à 4 000 € je ne pourrai faire appel. Et cela, Me Lucchesi ne veut pas que je le sache ! Je propose donc un montant trop bas que Lucchesi accepte aussitôt. Je me retrouve coupé sans le savoir de toute possibilité de faire appel quand je verrai arriver le jugement inique qui me condamne au maximum pour avoir osé poursuivre Tocquer.
  7. Le 16 octobre 2014, je propose à Mme Lucchesi de  doubler les dommages et intérêts à réclamer, soit de les porter à 3 000 €. Je frôle le montant minimum requis pour pouvoir faire appel. Elle ne répond pas ! Là encore, refus d’information auprès du client.
  8. Le 2 décembre 2013, lassé de n’avoir aucune nouvelle de Lucchesi en dépit de mes relances de plus en plus exaspérées, je secoue mon assurance Aviva qui finit par me confier par écrit que l’avocate est réticente à travailler sur mon affaire car elle la juge « incertaine » ! Pas d’autre explication…
  9. De juillet 2013 au 12 mai 2014 aucune nouvelle de Lucchesi ! Aviva m’écrit : « Nous n’avons pas pu joindre l’avocat par téléphone. Nous l’avons relancé ce jour par mail. Nous demandons en parallèle à notre responsable réseaux d’intervenir auprès de lui. »  Plus de nouvelle jusqu’à fin juin 2014 !
  10. Le 27 juin 2014 Mme Lucchesi me transmet enfin son projet d’assignation (Conclusions Lucchesi juin 2014), pas si mal rédigé, mais dans lequel elle n’insiste pas sur l’essentiel : la volonté évidente de Tocquer de tromper ses clients sur la qualité de son offre. Elle ne met pas en exergue la photo biaisée de l’accès à la mezzanine et le danger réel présenté par cet accès, surtout pour une femme enceinte (attestation à l’appui). Tout ce qu’on trouve sur le sujet est en annexe : « Inventaire manuscrit et photographies ». Sans aucun développement… Comme il y a des dizaines de photos, le juge peut prétendre n’avoir pas vu les plus importantes.
  11. Me Lucchesi développe une apparente bonne argumentation et pourtant, selon Aviva, elle pense que « l’issue est incertaine » : comment est-ce possible ? A-t-elle décidé de perdre ? Tout procès est incertain par principe, inutile d’en parler. Surtout en France ou la justice est entre les mains d’une mafia, mon blog le démontre amplement. L’avocate a-t-elle des informations que j’ignore et pourquoi ne m’en parle-t-elle pas ?
  12. Le 16 octobre 2014 elle me transmet les conclusions de l’adversaire en réponse à son assignation, me demandant mes commentaires. Je les lui fournis en 18 points (18 commentaires JP aux conclusions Tocquer). Elle n’accuse pas réception, ne m’en parlera pas et ne m’adressera jamais les conclusions qu’elle entend développer devant le juge !
  13. Dans les conclusions de l’adversaire je découvre, comme par hasard, la référence à mon blog : « En réalité, il apparaîtra à la juridiction de proximité que Monsieur DE LESPINAY est un spécialiste non pas des procédures mais de l’accusation de la justice et du système judiciaire qu’il accuse de tous les maux à savoir « Juge corrompus, Avocats marrons, procureurs peu diligents, etc… » et il apparaît de la lecture des blogs de Monsieur DE LESPINAY que celui ci aurait tour à tour été mis, dans le cadre de son activité commerciale en redressement puis en liquidation judiciaire, interdit de gérer, interdit bancaire, failli puis par la suite divorcé, en surendettement etc … , accusant tour à tour l’ensemble des auxiliaires de justice et la justice de tous les maux dont il souffre aujourd’hui. » Bien entendu, le juge Castagnet ne relève pas cette info mais vu la façon dont il m’a  condamné au maximum en biaisant les faits on devine qu’il voulait bouffer du Lespinay… On va voir comment au chapitre suivant.
  14. L’avocate m’informe de deux reports dont le second pour le 18 novembre 2014. Pourtant l’audience aura lieu le 20 janvier 2015. Quand je lui demande une explication sur ces reports, avec copie à Aviva, aucun des deux ne répond !
  15. L’audience a lieu le 20 janvier 2015 sans que Me Lucchesi ne m’en informe ! Il m’est donc impossible d’y être présent pour l’assister, de voir comment elle me défend. C’est pour moi la démonstration qu’elle entend bien me faire perdre.
  16. Par contre, pour me signaler que « je » suis débouté (et pas elle, sinon elle aurait dit « nous » comme les autres avocats), elle fait fissa ! Le jugement est rendu le 3 mars et dès le lendemain elle m’en informe par courrier :  Justifications tardives Lucchesi du procès perdu (4 mars 2015).

J’ai décrit toutes ces doléances au service juridique Aviva en leur demandant de sanctionner Me Lucchesi d’une façon ou d’une autre. Ils me répondent qu’il n’y a rien à lui reprocher, que d’ailleurs c’est « mon » avocate, pas la leur ! Ils n’agiront pas contre elle. En effet, comme vous avez pu le voir tout indique qu’ils sont complices.

VI – Jean-Michel Castagnet, juge malhonnête

Si vous voulez décider par vous-même du degré de corruption du juge Castagnet, voici son jugement du mars 2015.

1 – Sur le fait que Tocquer n’avait pas le droit d’exercer en vertu de la loi (voir la position de la DGPP), le juge prétend qu’elle n’était pas une professionnelle. Pourtant, elle s’est constamment présentée comme telle. Son site web est celui d’une agence de Biarritz nommée TyAnne Location (elle l’écrit même à la main en bas du contrat). Mon virement a été fait vers Tyanne Locations :

Virement vers Tyanne location

Quant au contrat lui-même, voilà comment il m’est proposé au départ :

TYANNE Location de meublés de vacances

La corruption du juge Castagnet éclate donc quand il prétend que Mme Tocquer ignore tout de son agence de location TYANNE Location qui a son propre site web vu du monde entier, et que le contrat que je présente ci-dessus est un faux grossier !

2 – Le juge m’accuse carrément de n’avoir pas fait faire un constat d’huissier pour établir la « preuve irréfutable » ! Mais à quoi sert-il donc comme juge ? C’est à lui de décider que cette preuve n’était pas nécessaire. Fallait-il en entrant dans les lieux  un samedi après-midi en plein mois d’août que j’établisse une preuve « irréfutable » en courant derrière un huissier forcément en weekend alors que je disposais de photos accablantes et du contrat ? Sans oublier que par la suite je disposais aussi de l’absence de dénégation de la part de Tocquer sur la plupart des faits ? Peut-il sérieusement imaginer qu’arrivant dans une location et demandant à y rester puisque la logeuse prétend y faire les travaux demandés, nous allons empoisonner définitivement notre relation avec un tel escroc au très mauvais caractère en faisant intervenir un huissier ? Opération qui ce serait faite de plus à mes frais, auxquels il aurait fallu ajouter le coût de la location et des 15 jours de séjour à Biarritz ? Le fait que j’ai immédiatement demandé à la DGPP de venir voir le logement ne suffisait-il pas à prouver ma bonne foi ? De toute façon, cette mezzanine était non dissimulable, elle est sûrement telle quelle aujourd’hui encore et jamais Mme Tocquer n’a osé contester sa difficulté d’accès non décrite dans son contrat ni dans son site web ! Elle n’a jamais proposé un témoignage de ses locataires précédents affirmant que mes photos étaient des faux. On peut d’ailleurs se demander à quoi sert la DGPP puisqu’elle ne s’est pas déplacée et s’est contentée de transmettre ma plainte à la mairie de Biarritz… qui n’a rien fait. Nous sommes encore face à ces « services » d’Etat qui n’ont de service que le nom.

3 – Le juge prétend que si Mme Tocquer n’est pas loueur professionnel, elle s’exonère des services normalement offerts et peut donc escroquer ses clients : pas d’état des lieux, circulation dangereuse (mezzanine), surface falsifiée, etc. ! Or, comme le signale la DDPP qui semble connaître mieux la loi que lui, Mme Tocquer n’a pas déclaré sa location à la mairie : « depuis le 1er juillet 2010, toute personne qui offre, en location permanente ou saisonnière, une ou plusieurs chambres meublées situées chez l’habitant ou un meublé classé tourisme (villa, appartement ou studio meublé) pour accueillir des touristes doit en faire la déclaration préalable, avec accusé de réception, auprès de la mairie du lieu de l’habitation (art. 24 de la loi du 22 juillet 2009 du développement et de modernisation des services touristiques ) » Vous remarquerez que la loi dit bien « toute personne » et non « tout loueur professionnel » !

4- Il prétend également, ce corrompu, que Tocquer a communiqué les informations « nécessaires » à l’exécution « de bonne foi » du contrat ! Pourtant tout démontre la mauvaise foi de sa cliente et ses tromperies.

5 – « attendu qu’à défaut de production d’un état des lieux, le preneur est présumé avoir bénéficié d’une délivrance conforme des lieux loués » Le beau juge corrompu que voilà ! Si je fais appel à lui c’est justement pour qu’il convienne que j’ai réclamé un état des lieux, que Mme Tocquer s’y est refusé alors que cette pièces a l’avantage de nous lier tous les deux, et que la seule raison possible à ce refus est la dissimulation : son appartement avait d’innombrables défauts, elle le savait et avait bien l’intention de me le louer à plein tarif.

6 – Comme si me débouter ne suffisait pas, le juge corrompu décide que mes différentes mises en cause ont été de nature à « occasionner un préjudice moral » à son escroc de client, Mme Tocquer. Il me condamne à 500 € de dommages et intérêts ! Mon préjudice moral, à moi, n’est pas pris en compte. Et pourtant mes vacances à Biarritz ont été gâchées et je me suis dépensé pendant 3 ans pour obtenir réparation en dépit des résistances de mon avocate et de mon assureur !

7 – En conclusion ultime, notre juge corrompu estime qu’il est justifié « aux plans de l’économie et de l’équité » de me condamner à payer les frais d’avocat de mon adversaire !

Et voilà comment en France un juge de plus a utilisé sa fonction pour condamner l’innocent et faire triompher l’escroc, afin de se venger d’un blog condamnant les juges corrompus comme lui. Jean-Michel Castagnet, comme lanceur d’alertes je vous ajoute à la liste de ces magistrats adeptes de la forfaiture.

 

 

 

I – Analyse rapide

Pour être honnête, je n’ai pas totalement gagné ce procès. Je suis condamné à un Euro symbolique et à enlever les qualificatifs « injurieux » par lesquels je baptise Pascal Koerfer dans l’exercice de sa fonction d’avocat (qualificatifs que l’on trouve partout ailleurs dans mon blog…). Mais…  il est débouté dans ses demandes de suppression de mes articles le concernant et les juges me donnent  le droit de continuer à l’accuser publiquement de ses méfaits !

Pour un homme comme moi habitué à perdre systématiquement et à être condamné au maximum chaque fois que je m’attaque à un représentant du système (ici un « auxiliaire de justice »), on pourrait penser que la justice a été clémente. Mais, vous allez voir, ce n’est pas vraiment le cas. Les juges ont tordu la vérité pour me rendre (légèrement) coupable afin qu’ils puissent me condamner à l’Euro symbolique et donner l’impression que c’est moi qui ai perdu ce procès. Mon titre victorieux a été rédigé pour contrecarrer ce projet. Finalement, tout indique qu’ils n’ont pas du tout aimé ce qu’ils ont appris sur Koerfer grâce à mon blog…

II – Koerfer démissionne avant même l’issue du procès !

Je vous disais l’année dernière que je vous tiendrai au courant du procès en diffamation intenté contre moi par Koerfer. Eh bien nous y voilà. Il a eu lieu le 13 mai et la décision a été rendue le 1er juillet 2015. Puisqu’un jugement est public j’aimerais bien l’afficher ici in extenso ou vous donner un lien vous permettant de le lire mais, dixit mon avocat, si tout jugement est public sa publication, elle, ne peut pas automatiquement être rendue publique… En effet, dans mon cas, ce serait de la diffamation puisque réapparaîtraient les qualificatifs que l’on m’a demandé de supprimer. Ceci dit, si vous ne les devinez pas, vous les trouverez dans l’assignation de Koerfer (un pdf) qui reste accessible puisque le jugement ne m’a pas demandé de le supprimer.

Premier signe avant-coureur de ma victoire dans ce procès, avant même que le jugement soit rendu, Koerfer a soudain démissionné de son rôle d’avocat auprès de mon frère et ma sœur. Exactement ce que je demandais vainement au bâtonnier Frédéric Landon. Ils ont du en catastrophe se chercher un autre avocat.

Notez bien que Koerfer a démissionné sans même attendre le jugement ! Il a probablement obtenu des infos de la part des juges, infos que moi, bien entendu, je n’ai pas eues… Cette victoire justifie à elle seule le risque que j’ai couru en alimentant ce blog.

III – L’impact terriblement négatif de mes articles sur le bizness de Koerfer

Plusieurs personnes m’ont dit suite à mon premier article sur Koerfer que je n’imaginais probablement pas l’ampleur de l’impact négatif de cet article sur son image et ses affaires. J’ai vérifié. En effet, si l’on écrit seulement « Pascal Koerfer » dans Google, la 3ème occurrence c’est mon article sur lui avec son titre sanguinolent ! Toute personne qui s’intéresse à cet homme tombe automatiquement sur mon blog et découvre qu’il est sujet à des critiques extrêmement graves.

En me donnant le droit de poursuivre mes accusations contre lui dans mon blog, les juges m’assistent sciemment dans la destruction de sa réputation qui va conduire à sa chute professionnelle, d’où sa démission soudaine.

Je n’avais pas imaginé qu’on en arriverait là. Je croyais Koerfer assez intelligent pour ne pas se laisser enfermer dans cette nasse et venir régler directement le problème avec moi. Il ne l’a pas voulu préférant agir brutalement comme d’habitude sur son terrain privilégié d’avocat : un tribunal. Il se doutait bien pourtant vu mon blog que j’allais y ajouter un article gratiné sur lui. D’autant plus que j’en avais prévenu ses copains et clients : mon frère, ma sœur et mes cousins. Il a tout fait de travers et récolté ce qu’il a semé. Ce n’est vraiment pas quelqu’un d’intelligent.

IV – Un jugement qui désavoue Koerfer 

Vous pouvez prendre connaissance du jugement (expurgé des mots caviardés) ici : Jugement diffamation Koerfer expurgé.

Ma victoire aurait du être totale et Koerfer condamné car les juges refusent de lui accorder l’essentiel de ce qu’il demande, à savoir « l’interdiction faite à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure« . Ils m’interdisent seulement  de donner à Koerfer le qualificatif qu’il mérite, présent un peu partout dans mon blog. J’ai donc l’autorisation légale de relater publiquement sa malhonnêteté aussi souvent qu’il me plaira ! Ils ne réclament ni la fermeture de mon blog qui pourtant accuse de corruption nombre des leurs, ni la suppression des articles décrivant les agissements de Koerfer. Et même, « par équité », ils ne me condamnent pas à l’article 700 qui me contraindrait à payer les frais d’avocat de mon adversaire. En somme, ce jugement est un désaveu cinglant de Koerfer.

Contrairement à l’habitude quand je subis l’attaque d’un représentant du système, je m’en sors blanchi. Les juges n’ont pas cherché à me faire payer mon blog qui met en accusation la justice française et son système judiciaire. C’est sûrement là-dessus que comptait Koerfer. C’est lui qui avait suggéré à mon frère de s’en servir pour corrompre la juge des tutelles de la Roche sur Yon et ça a parfaitement marché puisqu’il ne m’a jamais convoqué avant de donner à mon frère vivant à 450 km de là la tutelle de ma mère avec qui je vivais. La justice parisienne serait-elle plus honnête que la justice de province ? On dirait bien…

V – …mais un jugement qui ne parvient pas à faire preuve d’honnêteté : il  s’agit toujours de me faire perdre !

Il y a donc du mieux mais peu mieux faire. Vous allez voir que les juges n’ont manifestement pas voulu m’accorder la victoire totale qui m’était due :

  1. Les juges commencent par signaler que, par rapport à un journaliste « Il est laissé une plus grande liberté d’expression pour une personne personnellement impliquée dans les faits qu’elle évoque ». Puis ils me donnent (l’extrême) onction en admettant pour la première fois la réalité de mes tourments : « attendu qu’il n’était pas illégitime pour Jean-Philippe de Lespinay de faire état dans son blog des difficultés qu’il rencontrait spécialement depuis le départ de sa mère de la propriété familiale où il vivait également depuis 2005, de la dégradation de l’état de santé de sa mère comme de la procédure de tutelle dont celle-ci a fait l’objet ; Qu’il est incontestable que la procédure de protection de sa mère, engagée sans qu’il en soit informé, circonstance que la cour d’appel de Poitiers dans son arrêt en date du 30 janvier 2013 a relevée en « déplorant » que Jean-Philippe de Lespinay en « sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié par ses frère et sœur comme étant le responsable des désaccords familiaux », suivie, comme il le souligne, de difficultés pour entrer en contact avec sa mère, du refus opposé par son frère que celle-ci regagne son domicile, de la procédure d’expulsion engagée à son encontre devant le juge des référés puis, du décès de sa mère dans un hôpital constituent des circonstances qui n’ont pu que créer chez Jean-Philippe de Lespinay, un sentiment d’impuissance et attiser sa peine ;  que si l’identité d’avocat défendant à la fois les intérêts de sa mère, sous la tutelle de son frère Charles, et les intérêts de celui-ci, a pu le choquer, et s’il peut être relevé, comme il le souligne dans ses écritures, qu’il s’est adressé à l’autorité ordinale pour s’en plaindre, il ne pouvait se prévaloir d’une réponse de cette autorité ne correspondant pas à ses attentes pour imputer au demandeur des faits aussi graves, de façon aussi virulente et affirmative, sans prendre en considération le caractère subjectif de son appréciation des intérêts de sa mère ; Que la démesure dans l’expression de son ressentiment et de ses griefs à l’égard de Koerfer ne permet pas de lui accorder le bénéfice de la bonne foi».
  2. Mais d’où sort cette « démesure » ? Elle tombe comme un cheveu sur la soupe puisqu’il est convenu que j’avais toutes les raisons d’être choqué. Comme dans bien d’autres jugements qui m’ont condamné, je prends en pleine figure cette combine insupportable des magistrats qui consiste à accuser un justiciable sans preuve pour épargner son adversaire. Il n’y d’ailleurs aucune démesure aux yeux du tribunal puisqu’il m’autorise à conserver tels quels mes propos ! Seulement expurgés des quelques mots qui qualifient les actes de Koerfer comme ils le méritent. Lisez mes articles précédents sur Koerfer et vous constaterez l’absence de « démesure ». Je relate des faits. Je ne suis tout de même pas idiot, je reste attentif à la diffamation.
  3. Comment la démesure d’un sentiment peut-elle être « non de bonne foi » ? Ce double non-sens établit avec certitude la mauvaise foi… des juges, donc leur volonté de ne pas me donner raison. Leur jugement me condamnant au caviardage et à l’Euro symbolique repose sur cette fameuse « non bonne foi » qu’ils ne parviennent pas à démontrer. Ensuite, pourquoi les juges s’intéressent-ils à ma « démesure » et jamais à celle de Koerfer ? Pourquoi qualifient-ils mes actes et jamais ceux de Koerfer ? Un avocat est-il au-dessus des lois ? La « démesure » de mon ressentiment n’a-t-elle pas le droit d’être à la hauteur de la démesure des fautes extrêmement graves de Koerfer ? Je lui reproche tout de même – entre autres – d’avoir hâté la mort de ma mère et tenté de me faire expulser de sa part sans son accord ! La justice vous imposerait de seulement susurrer « aïe » quand un avocat vous assassine ?
  4. La combine des juges consiste à s’appuyer sur une accusation sans preuve pour établir ma mauvaise foi : ma (pseudo) démesure implique que je ne suis pas de bonne foi, ce qui entraîne tout naturellement à inférer que je suis de mauvaise foi. J’en profite pour souligner que, jusqu’à aujourd’hui, aucun juge n’a osé m’accuser frontalement de mauvaise foi. Ils font toujours ce genre de détours. Il est donc évident qu’ils me considèrent de bonne foi. Ni Koerfer, ni son bâtonnier, ni les juges, ne contestent la relation dans mon blog des actes commis par Koerfer. Voilà la démonstration de ma bonne foi.
  5. Les juges invoquent mon ressentiment exagéré envers Koerfer. Mais je n’en ai pas. Alors, il ne peut être exagéré. Je ne le connais pas. Pour moi c’est un médiocre croisé sur ma route, l’instrument naïf de mon frère, ma sœur et mes cousins Rougé, qui a épousé leur cause causant du tort à ma famille et qu’il faut donc combattre. Encore une fois, il suffit de lire mes articles parlant de lui pour se rendre compte que je reste dans le factuel.
  6. « il ne pouvait se prévaloir d’une réponse de cette autorité ne correspondant pas à ses attentes pour imputer au demandeur des faits aussi graves, de façon aussi virulente et affirmative, sans prendre en considération le caractère subjectif de son appréciation des intérêts de sa mère ». Sauf que « l’autorité ordinale », à savoir le bâtonnier, m’a répondu sans contester mes dires ni me reprocher le moindre excès ! Il a seulement refusé de m’accorder la démission de Koerfer et des sanctions contre lui, sans jamais voir aucun excès dans mes propos. Je pouvais donc bien me « prévaloir » de la réponse du bâtonnier pour porter l’affaire dans mon blog et solliciter ainsi la diffamation qui mènerait Koerfer et moi devant un tribunal.
  7. Vous noterez que dans toute cette tirade le nom de Pascal Koerfer n’est pas cité. Celui de son bâtonnier Frédéric Landon non plus. Mais le mien, oui ! Il s’agit de protéger les copains auxiliaires de justice. Cela les oblige à des circonvolutions du type : « l’autorité ordinale » ou « l’identité d’avocat«  sans préciser de qui il s’agit…
  8. « que si l’identité d’avocat défendant à la fois les intérêts de sa mère, sous la tutelle de son frère Charles, et les intérêts de celui-ci, a pu le choquer ». Les juges se gardent bien de dire POURQUOI je pouvais être choqué. Il y a conflit d’intérêt et le bâtonnier refuse de le voir. Koerfer a défendu dans le plus grand secret deux parties opposées au détriment de l’une d’elles, une vieille dame, au point de conduire à sa mort prématurée ! On comprend mieux pourquoi j’ai pu être « choqué ». Les juges s’abstiennent de décrire le conflit car sinon ils seraient contraints de convenir de la corruption de Pascal Koerfer, auxiliaire de justice, ce qu’ils veulent éviter à tout prix. Dans le « système » on se protège autant que possible…
  9. Toujours pour tenter de me refuser « le bénéfice de la bonne foi », les juges font référence aux « articles 35 et 55 de la loi du 29 juillet 1881 ». Sans explication. Sans même en citer un extrait. En fait, ils sont hors sujet ! Cela me rappelle les pires moments de mes discussions avec Wikipedia qui supprimait l’ensemble de mes articles et toutes les références à mon nom en vertu d’un n° de règlement obscur, lequel après enquête ne contenait rien en rapport avec mes écrits. Messieurs les juges, honte à vous, vous pratiquez de l’enfumage ! L’article 35 invoqué pour nier ma bonne foi vient en fait à l’appui de ma défense ! Il stipule que l’on ne doit pas diffamer quand ça concerne « la vie privée de la personne », « des faits remontant à plus de dix années » ou « un fait constituant une infraction amnistiée ou prescrite, ou qui a donné lieu à une condamnation effacée par la réhabilitation ou la révision », ce que justement je n’ai pas fait. Quant à l’article 55, il repose entièrement sur une condition hors de propos : « Quand le prévenu [moi en l’occurrence] voudra être admis à prouver la vérité des faits diffamatoires [il devra présenter des citations, des pièces et des témoignages] ». Mais justement, je ne voulais pas être admis à prouver la vérité des faits pour la bonne raison que ni Koerfer qui portait plainte, ni son bâtonnier qui a pris connaissance du dossier, n’ont contesté cette vérité ! J’ai même proposé au bâtonnier de lui communiquer les pièces qu’il jugerait nécessaires pour se faire une opinion mais il s’est bien gardé de me les demander.

Voilà pourquoi ils ont évité de commenter ces deux articles… Et voilà comment on peut être condamné en France.

Finalement, l’embarras des juges pour me condamner révèle la force de ma position puisque je ne suis condamné qu’à l’Euro symbolique et à « supprimer les propos jugés diffamatoires », ce dont Koerfer se vantera sûrement auprès de ses clients, hélas.

J’aurais du gagner ce procès et Koerfer aurait du être condamné.

VI – Conclusion : un jugement malgré tout clément

En dépit de cette malhonnêteté des juges il me faut convenir que, puisque nous sommes en France, ils ont tout de même été cléments envers un ennemi du système. Ils ne réclament ni la fermeture de mon blog qui pourtant accuse de corruption nombre des leurs, ni la suppression des articles décrivant les agissements de Koerfer ni, « par équité », ne me condamnent à l’article 700. C’est à dire que, contrairement à l’habitude quand je sors d’un tribunal, je ne suis pas condamné au maximum et je ne paie pas les frais d’avocat de l’adversaire. Je paie les frais du mien. Ce jugement désavoue Koerfer.

Plus sympa encore, en dépit de ma « non bonne foi », les juges refusent d’accorder à Koerfer « l’interdiction faite à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure« . Je peux donc répéter mes accusations contre lui aussi souvent qu’il me plaira.

La clémence de ce jugement démontre que les magistrats ont reconnu le sérieux de mes arguments contre Koerfer et ont voulu le sanctionner. Pour ceux qui en doutaient, c’est le 3ème jugement consécutif qui confirme que je ne suis ni un rigolo, ni un parano, ni un mythomane, ni un psychopathe. C’est aussi le 2ème qui condamne la décision du juge des tutelles de la Roche sur Yon pour avoir donné à mon frère en secret la tutelle de ma mère (page 15). Sauf que ces condamnations ne sont pas suivies d’effet… On est en France…

Enfin, c’est le 1er qui reconnaît les torts de mon frère et ma sœur dans le conflit qui nous oppose et donc mon innocence.

Mes articles sur Koerfer étaient donc indispensables…