I – Un haut-fonctionnaire « puissant » et anonyme lâche ses chiens sur moi… (paragraphe ajouté en 2015)

Cette année 1998 commence une agression soigneusement dirigée contre ma personne, qui va aboutir à une grave condamnation, laquelle va me mettre plus bas que terre jusqu’à ma retraite incluse (texte réactualisé en juin 2015). J’avais bien remarqué les efforts de administration pour couler ma société : en 1990 reprise de 3 ans de crédit impôt de recherche suivi de mon dépôt de bilan et en 1995 hypothèque secrète du fisc sur ma maison qui achève de me ruiner totalement et coule la 2ème société que j’étais en train de démarrer. Mais je pensais que mes ennemis anonymes n’avaient plus rien à me piquer donc plus aucun intérêt à me nuire. Erreur !  Il ne s’agissait pas que de me ruiner mais aussi de me faire taire ! Car mon invention qui permet de se passer d’informaticiens dérange. En premier lieu les universitaires qui n’ont cessé de me mettre les bâtons dans les roues depuis mes premiers succès, soit 1987. Or, je ne me tais pas ! Même ruiné, je vis de bout de chandelle avec ma femme et mes quatre enfants, continuant à occuper bruyamment la scène médiatique (voyez les  centaines d’articles parus dans la presse) avec le concours de mes clients, ravis de faire connaître la solution « intelligence artificielle » que j’ai installée chez eux.

Maître Dolley m’avouera quelques années plus tard qu’il a monté son faux dossier contre moi « sur commande » d’un « puissant », haut fonctionnaire que j’aurais indisposé (comment ? l’énigme reste entière 17 ans plus tard). Ce lâche, il n’y a pas d’autres mots puisqu’il n’a jamais eu le courage de se faire connaître, a missionné deux corrompus de Nantes, le procureur Calus et le président du tribunal de commerce de Nantes Vercelletto, pour m’emmerder. Au départ, en 1998, il s’agit « simplement »‘ de me réclamer encore du fric que je n’ai pas. Mais, mi-1999, j’obtiens du capital-risque et remonte une 3ème fois une société (Tree Logic), cette fois-ci virtuellement indestructible si mes inventions en intelligence artificielle sont aussi valables qu’on le dit autour de moi. Quoique ruiné, j’ai désormais les moyens financiers de mes ambitions : rendre l’ordinateur intelligent, vocal et capable de programmer mieux que des informaticiens. La faisabilité de ce projet est très vite démontrée car je présente le prototype (TIARA) dès la fin-1999 au cabinet Ernst & Young chargé de l’expertiser. Il force l’Anvar, une administration ennemie chargée d’aider les PME innovantes, à m’accorder le label de société innovante (le fameux label FCPI).

Pour ce « puissant » cette reconnaissance est une catastrophe, on ne peut plus m’arrêter puisque, même ruiné, je continue à avancer. Il change alors son fusil d’épaule : il va couler ma 3ème société en me faisant condamner à l’interdiction de gérer ! L’idée est excellente. En effet, par le fait-même je n’obtiendrai plus de capital risque car l’Etat (la Coface) ne garantit pas les capitaux investis dans une société dirigée par quelqu’un que la justice a baptisé truand. Sans oublier que plus personne n’a envie de mettre ses sous dans une telle entreprise… Et si l’on veut quand même continuer, il faudra trouver un dirigeant pour me remplacer, qui n’y connaîtra rien en intelligence artificielle et qu’il faudra payer alors qu’on n’a plus un rond… Pour la petite histoire, j’en ai pris deux dont le second, un ami d’ami vendéen, est carrément parti chez lui avec le chéquier de la société pour se faire un gros versement !

Dans cette histoire, Dolley est l’instrument de ce « puissant ». Cela le met mal à l’aise car il risque gros mais il n’a visiblement pas le choix. Alors il va me massacrer.

II – Me Dolley me présente un faux dossier démontrant que j’aurais piqué dans la caisse et réclame une « contribution volontaire », sinon il me dénonce au tribunal de commerce…

Vous voulez toucher du doigt la corruption ? Lisez bien la lettre ci-dessous, émanant de Maître Dolley, liquidateur de ma société Arcane. Il m’attaque sur mon dépôt de bilan, qu’il juge frauduleux, sur la base des données de l’époque. Or, cet événement a eu lieu il y a trois ans, en  1995. Pendant tout ce temps, avec les mêmes pièces à sa disposition, il n’a rien trouvé à redire et je n’ai eu aucune nouvelle de lui. Pour quiconque, cela signifierait que l’affaire est close. Mais pour moi, c’est sûrement différent… La conspiration de mes ennemis inconnus débouche en 1998 sur une action concertée d’un grand nombre de fonctionnaires du système judiciaire nantais, vous allez le voir. Maître Dolley écrira plus tard (voyez 2004) qu’en fait il a bien fait un faux pour me faire condamner !

Image

Lettre Dolley accompagnant le faux dossier

Cette lettre de Dolley, c’est l’illustration des méthodes habituelles utilisées par les mandataires judiciaires pour tenter d’extorquer de l’argent aux chefs d’entreprise dans la m… donc tellement ruinés qu’ils ne peuvent plus prendre un avocat. Ils leur reprochent avec cynisme leur « enrichissement personnel » ! Puis, muni d’un faux dossier, ils partent à l’attaque, profitant de la position de force que leur donne une loi taillée pour leur faciliter le racket et soutenus inconditionnellement par leurs complices …les juges ! Ils sont les exécutants des juges du Tribunal de Commerce, rappelons-le.

Quand je reçois cette horreur, en juin 1998, je suis totalement ruiné et criblé de dettes suite à mes deux dépôts de bilan. J’ai du vendre ma belle maison pour payer mes créanciers. L’Urssaf se plaint auprès du Tribunal de Commerce qu’il ne peut rien saisir sur mon compte bancaire car il est toujours en découvert. Et c’est dans cette situation très difficile que le liquidateur de ma société m’adresse tout à coup un dossier m’accusant d’ « enrichissement personnel » et de « faute de gestion » concluant « qu’il est donc patent que Monsieur Jean-Philippe de Lespinay (…) a abusivement et dans son intérêt personnel poursuivi une activité déficitaire… » ! Pensant m’avoir bien fichu la trouille, Me Dolley, termine en me réclamant une « contribution volontaire » ! Laquelle achètera son silence sur mes turpitudes auprès du tribunal de commerce !

Cette lettre est accompagnée d’un dossier qui m’accuse sans aucune pièce pour les étayer. Je constate immédiatement que rien dans ces accusations sont un tissu d’absurdités, donc qu’il s’agit ni plus ni moins de me faire peur pour m’extorquer de l’argent. Mon sang ne fait qu’un tour et j’adresse copie du courrier de Dolley au Président du Tribunal de Commerce, lui demandant de sévir immédiatement contre ce mandataire indélicat, qui « se sent comme un poisson dans l’eau dans (son) tribunal et se fait fort d’en tirer ce qu’il veut ». Je l’informe que c’est la 2ème fois que celui-ci tente de m’extorquer de l’argent : en 1995, il voulait déjà me faire payer 50 000 F le droit de reprendre le nom d’Arcane pour une prochaine société, alors que ce nom m’appartenait et qu’un tel accord ne relevait pas de ses attributions. Je me dis avec joie que ça va barder pour le matricule de cet escroc et attends la suite avec curiosité.

Publicités