Si cela vous intéresse, voici mon analyse sur le faux dossier de Dolley, qui compte 3 pages. Vous découvrirez en 2004 que Dolley va reconnaître dans une lettre au greffier du tribunal Barbin qu’il m’a poursuivi pour un passif dont il ignorait en fait le montant…

Dolley me reproche un passif « grave » de 888 000 F (135 000 €). Objectivement, ce montant n’est rien pour une SA au capital de 500 000 F. En général, les dépôts de bilan de SA font apparaître des passifs bien supérieurs, qui se comptent en millions ou en milliards. Mais, en fait, le passif est trois fois moins important. En effet, les 2/3 de ce passif sont constitués de mon propre compte courant, c’est à dire de mon argent personnel déposé sur un compte bloqué, créance que j’ai abandonnée, et d’un crédit remboursé depuis belle lurette. Le 23 novembre 1999, acculé par mon argumentation, Dolley descend le passif à 356 780,46 F. Soit 530 000 F partis en fumée ! Mais il triche encore, c’est son fonds de commerce : pour gonfler le passif, il a inclus 113 500 F payés par le CGEA (organisme public garantissant les salaires aux salariés) aux salariés, postérieurement au dépôt de bilan. Finalement, le passif réel est égal à la moitié du capital. Mon dépôt de bilan est irréprochable. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE

1.    Dolley poursuit en prétendant que ma société, Arcane, payait un loyer « ruineux » à la maison-mère Arcane R&D qui lui prêtait les locaux. Or, ce loyer n’avait rien de ruineux. La maison-mère – société sans personnel – sous-louait ses locaux tout à fait naturellement à sa filiale sans faire le moindre bénéfice.

2.    Ensuite, toujours selon l’inventeur Dolley, Arcane se ruinait davantage encore en me versant une rémunération de 30 000 F/mois ! En fait ces 30 000 F furent bien inscrits dans les statuts au moment de la création d’Arcane, mais jamais ils ne me furent versés faute de bénéfices suffisants, et la comptabilité entre ses mains en atteste. De toute façon, plus probant encore, ma rémunération était puisée dans mon compte courant, lequel était alimenté par l’argent des associés pour soulager la trésorerie de la société. J’étais donc très loin de voler mon entreprise.

3.    Continuant ses falsifications, Dolley affirme que ma société se trouvait en état de cessation de paiement depuis de nombreux mois, caractéristique d’une faute de gestion. Ces « nombreux mois », il se garde bien de les compter et encore moins de les justifier.

4.    Dans son dossier Dolley prétend que les dettes Urssaf sont un moyen ruineux pour se procurer des fonds. Le rigolo ! Toute créance peut être considérée comme un moyen de se procurer des fonds et cela n’a rien d’illégal. Par ailleurs, en ce qui me concerne, l’Urssaf m’avait accordé des délais de paiement.

5.    Enfin, jamais Dolley ni aucun organisme quelconque (tribunal de commerce, procureur de la république) n’a pris le risque, avant de lancer ses poursuites contre moi, de me rencontrer pour discuter de ce dossier et faire le point du passif. Cette absence de débat oral et contradictoire est absolument illégale et je vais tenter de le faire valoir par la suite en justice.

Le cynisme, la malhonnêteté, la prévarication, la corruption, la collusion… tous les défauts du mauvais fonctionnaire se retrouvent chez Me Dolley… Son statut le protège de la justice et il s’en régale. Grâce à lui, il peut augmenter sa production de délits tout au long de sa carrière et engendrer des drames humains irréparables. Car il sait que son faux dossier va servir à prononcer mon interdiction de gérer et la faillite de mon entreprise. Mais il doit bien ça à ses copains !

C’est ça la France.

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