1.  Kerlovéou interdit en secret au Conseil Régional de m’accorder l’aide à la création d’entreprise pour la création de ma start-up !

Le faux jeton Kerlovéou ayant été vaincu par une coalition du privé, change son fusil d’épaule. Il intrigue auprès des autres organismes susceptibles de m’aider. N’obtenant aucun soutien de lui, j’ai sollicité auprès du Conseil Régional des Pays de Loire (ma région) une aide qui m’est due : l’aide à la création d’entreprise innovante (ARCE-PRCE) pour ma société Tree Logic. Elle devrait m’être automatiquement accordée vu les objectifs et le label FCPI. Mais la réponse traîne, traine… Je finis par contacter le service du Conseil Régional des Pays de Loire qui s’occupe de cette aide. Son responsable m’apprend qu’il ne peut me l’accorder car l’aide à la création d’entreprise n’est allouée qu’aux entreprises …innovantes !

Je lui dis que c’est bien le cas, mon dossier en atteste amplement. Il me demande alors de lui rendre visite. Je me retrouve dans son bureau. Il me confie alors que l’Anvar Nantes, dont l’aval est, comme par hasard, indispensable pour accorder les aides ARCE-PRCE, prétend que ma société n’est pas innovante ! Devant mon incrédulité, il met son téléphone sur haut-parleur et appelle devant moi son interlocuteur de l’Anvar. Celui-ci, peut-être Kerlovéou, lui répète sans hésitation : « Les recherches de M. de Lespinay sont sans intérêt, refusez l’aide ». Il lui demande alors pourquoi, dans ce cas, l’Anvar vient de m’accorder le label FCPI ! Perturbé, l’interlocuteur de l’Anvar bégaie au téléphone, ne sait quoi répondre, puis se reprend : « ça ne change rien, Monsieur, nous ne donnons pas notre aval à une aide destinée à M. de Lespinay » ! Mon interlocuteur raccroche et se retourne vers moi pour me dire, navré, qu’avec une opposition aussi ferme de l’Anvar, « le seul organisme habilité en matière d’aide à l’innovation », il ne peut m’accorder l’aide à la  création d’entreprise. Voilà un financement de plus refusé à ma société et une attaque anonyme de plus…

2.  Le loup sort du bois : Kerlovéou me fait embaucher un chercheur en me promettant une aide …puis me la refuse une fois l’embauche faite !

Début 2000, nous ne sommes encore que deux personnes chez Tree Logic. J’ai toujours mon informaticien, Lionel Barbotteau, qui me suit fidèlement depuis 1986. C’est un homme discret et compétent, passionné par l’Intelligence Artificielle et nos recherches. Il s’étonne parfois que je sois encore vivant en 2000 (et lui aussi !) après tous les malheurs qui nous tombent dessus. Il s’émerveille aussi que, sans un rond et manquant de clients, je trouve toujours depuis 14 ans des solutions pour nous faire vivre… Ceci dit, il n’aime pas cette insécurité permanente. Il est marié, il a des enfants et, surtout, il a une femme qui lui répète qu’il ferait mieux de quitter cette vie par trop aventureuse et trouver un « vrai » job… Pour développer Tiara, il me faut une compétence pour compléter la sienne : un vrai directeur de recherche, rompu au fonctionnement des PC d’aujourd’hui. Mais c’est un profil bien cher pour nous.

Heureusement, pour l’embauche d’un Directeur de recherche pas cher, il y a l’Anvar ! (rires…) L’Anvar est tenue d’exonérer de charges sociales pendant un an l’entreprise qui embauche son premier directeur de recherche. C’est une aide systématique, elle ne peut être refusée si les conditions sont réunies. Tree Logic ayant le label FCPI, elle est éligible d’office et cette exonération représenterait pour elle une vraie bouffée d’oxygène. Je consulte prudemment la chargée de mission de l’Anvar-Nantes qui s’occupe de mon secteur, Mme Schaepelynck, très attentif à ses réactions vu l’agressivité de son patron Kerlovéou contre moi. Elle n’a pas d’état d’âme : le candidat que je compte embaucher a le profil, elle m’assure que l’aide sera accordée automatiquement dès qu’il sera dans la société. Et paraît tout à fait sincère. J’embauche donc ce Directeur. Pour cela, je le débauche d’une autre entreprise… Une fois entré et au travail, je téléphone à Mme Schaepelynck pour lui demander de nous accorder le dégrèvement. Elle m’annonce alors que l’aide est refusée ! Je me mets en colère en lui disant qu’elle ne m’en a pas prévenu, que l’homme est embauché sur ses engagements à elle et que l’aide m’est due ! Elle reste ferme sur sa position, se justifiant en répondant que ce n’est pas elle qui a pris la décision et qu’elle n’est que la courroie de transmission d’une décision « collective »… Elle ne peut me donner aucune explication. Je fais un tel foin que je finis par recevoir confirmation écrite de ce refus, signé par …Kerlovéou. Voyez ci-dessous. Cette fois-ci, il n’a pu se cacher derrière son petit doigt. Le refus était si gros que, vis à vis de ses collaborateurs probablement choqués de sa magouille, il a fallu qu’il se mouille lui-même. Il m’informe donc de son refus « personnel », mais sans explication. Quel pauvre type ! Quand je pense qu’il prétendait récemment soutenir mon projet dans un courrier adressé au Conseil Régional ! Il me torpille chaque fois qu’il en a la possibilité ! Je cherche à le joindre pour lui soutirer des explications, mais c’est impossible. Me voilà dans la panade… J’ai embauché un directeur de recherche que je ne peux pas payer… Mais je ne peux pas non plus décemment le virer : je viens de le débaucher, ce serait pour lui le chômage ! Un comble !

Dans le courrier ci-dessous, vous noterez que Kerlovéou refuse l’aide à l’embauche en se contentant de parlant d’un « ingénieur informaticien » alors qu’il sait pertinemment que l’ingénieur en question est directeur de recherche. Pourquoi ? Parce qu’écrire qu’il refuse l’aide à l’embauche d’un Directeur de Recherche alors que l’Anvar est tenue de l’accorder, ce serait tout de même trop risqué pour lui… Faux et usage de faux…

Voilà un bel exemple d’abus de pouvoir de la part d’un fonctionnaire, perpétré contre quelqu’un qui ne le connaît pas, sans aucune déclaration de guerre préalable… La méthode habituelle des lâches.

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