Lisez un peu ces trois courriers successifs de l’Anvar Nantes, future OSEO et administration dont le rôle consiste à soutenir financièrement l’innovation dans les PME :

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Les noms des destinataires représentent les gérants successifs de ma société, illustrant mes problèmes pour en trouver un qui ne pique pas dans la caisse (Antoine Hélye) puisque la « justice » m’a interdit d’être gérant.

Comme vous pouvez le voir, l’Anvar Nantes suit la même stratégie malhonnête que le fisc : pour m’escroquer, elle enchaîne les courriers de refus en produisant chaque fois un argument différent. Le but ultime – inavoué – étant de ne jamais accéder à ma demande. Là encore, l’attaque est anonyme puisque jamais le patron de l’Anvar Nantes, Kerlovéou, n’ose m’avouer, oralement ou par écrit, qu’il est inutile que j’insiste. Non non… Il fait semblant de jouer le jeu du service public, m’adressant des courriers formalistes dans lesquels il refuse « un peu », laissant la porte ouverte.  Pas totalement dupe, je bosse pour répondre à ses exigences… Alors, il invente un nouvel obstacle qui m’oblige à tout recommencer. C’est la Carte du Tendre, revue et corrigée façon 21ème siècle… Sauf que, là, il n’y aura hélas jamais consommation de l’objet tant désiré… Comme toute administration, ce petit jeu du chat et de la souris ne lui coûte rien, ni en temps ni en argent. A moi et à ma société, il coûte cher ! Comment une société spécialisée en recherche peut-elle survivre dans ces conditions où seuls les concurrents ont droit à des subventions ? Dans le cas présent, pour tenter de décrocher cette aide Anvar, j’ai du aller jusqu’à financer une étude de marché pour pouvoir produire le nouveau rapport demandé ! Vous conviendrez qu’il faut avoir une ténacité hors du commun pour continuer à se battre ainsi en permanence pendant des dizaines d’années contre la corruption, alors qu’on a déjà des concurrents dans le privé et tout en sachant qu’on n’a pas droit à la même « justice » que les autres…

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