1. Le gros cabinet de conseils Ernst & Young Nantes trouve mon projet d’ordinateur intelligent si crédible qu’il ordonne à l’Anvar de le soumettre au concours national de l’innovation

La seule reconnaissance scientifique que l’Anvar-Nantes a été obligée de m’accorder depuis l’aide arrachée par « relation » avec l’Élysée en 1990, c’est le label FCPI, le 28 mars 2000, lui aussi à l’arraché… En juillet 1999, grâce à plusieurs investisseurs, j’ai réussi à créer une start-up, Tree Logic, pour développer puis commercialiser le logiciel Tiara, qui rendra l’ordinateur intelligent et vocal grâce à mon invention. Pour mes ennemis cachés, c’est une provocation ! Ils avaient réussi à couler Arcane et à rendre impossible le développement de mon invention et voilà que je récidive, mais cette fois-ci avec le soutien d’un partenaire de poids : une société de capital-risque (ADC) ! Vous l’avez vu plus haut, pas question pour l’Anvar de remplir ses obligations en aidant Tree Logic. Mais, en fait, ce que je ne sais pas encore et que vous allez découvrir plus loin, c’est que la haine de son patron de Nantes, M. Kerlovéou, l’entraîne à de bien pires extrémités : il intrique pour me nuire auprès d’autres administrations et il œuvre pour couler ma société ! C’est dans cette atmosphère de franche camaraderie qu’il est contraint de m’accorder le prestigieux label FCPI… Ce label signale officiellement à l’ensemble des investisseurs et sociétés de capital-risque de France et de Navarre que mes recherches sont valables et prometteuses et qu’il serait intéressant d’investir dedans. Elle accorde aux investisseurs des avantages fiscaux importants s’ils entrent dans mon capital. C’est une incitation à investir dans Tree Logic. Bien entendu, pour Kerlovéou, pas question de m’accorder ce label prestigieux.

Comment ai-je pu parvenir à forcer le blocus ? Eh bien, tout à fait par hasard. En juin 1999, juste avant de créer ma start-up Tree Logic, je me suis présenté à un concours national de l’innovation patronné par le Sénat et l’Essec. Bien entendu, l’Anvar Nantes était le relai local obligé de ce concours, contraint d’obéir aux décisions du siège à Paris. Lequel avait spécifié que les experts qui analyseraient les projets et décideraient ceux qui seront retenus pour le concours à Paris, seront des experts du cabinet bien connu Ernst & Young. En juin 1999, avant la création de Tree Logic, j’avais donc reçu ces experts et leur avais présenté mon projet de recherche « Nestor » (qui deviendra ensuite Tiara), un ordinateur intelligent et parlant exploitant au maximum mes découvertes en Intelligence Artificielle. Impressionnés par les démonstrations de ma technologie, ils ont accepté mon dossier, que l’Anvar fut contraint de présenter au concours à Paris. Du moins l’ai-je cru… Peut-être l’ont-ils prétendu sans rien faire ou en le présentant de telle façon qu’il ne puisse pas gagner… En effet, je ne fus interrogé par personne et mon projet ne fut même pas cité parmi les compétiteurs ! Peut-être n’avait-il même pas quitté Nantes… Quand je découvre que mon projet n’a reçu aucune récompense ni aucune citation, dépité, je me pose une fois de plus des questions existentielles : combien d’« innovations » extraordinaires nos fonctionnaires parisiens ont-ils bien pu sélectionner, toutes plus intéressantes qu’un ordinateur intelligent qui parle et écrit les programmes lui-même ? C’est fou le nombre d’échecs que j’aurai subis dans ma vie exclusivement par la faute des fonctionnaires de toute la France… Mais, je vais revoir ces experts, lisez la suite.

2. Contrainte et forcée par Ernst & Young, l’Anvar Nantes m’accorde le label national FCPI, consécration officielle de 14 ans de recherches !

Le dernier trimestre 1999, quelques mois après la création de ma start-up Tree Logic, je fais la demande du label FCPI. Selon mon ennemi Kerlovéou de l’Anvar, curieusement toujours tout à fait courtois et serviable avec moi au téléphone alors qu’il me poignarde sans arrêt dans le dos – nous allons voir plus loin que c’est typique d’une maladie : le désir mimétique – la législation sur le FCPI impose au demandeur de payer l’Anvar pour obtenir l’expertise… Et ce n’est pas une petite somme ! Peut-être me raconte-t-il des bobards, mais je ne discute pas, je trouve l’argent et je paie. Et que vois-je débarquer pour expertiser mon projet ? Les mêmes experts Ernst & Young que 6 mois auparavant ! C’est bien vu : je leur avais tant vanté un projet dans les limbes il y a 6 mois qu’ils vont pouvoir vérifier si je leur ai bourré le mou. Il se trouve que nous avons déjà abouti à un prototype, qui s’appelle désormais Tiara. Sous leurs yeux étonnés, l’ordinateur dialogue avec eux, raisonne, les interroge et répond à leurs questions sur des sujets étroits. Ils sont ravis et me le disent. Soit dit en passant une attitude que je n’ai jamais vue à l’Anvar, ni au Conseil Régional des pays de la Loire, ni aux Impôts, ni dans aucune administration censée aider la création d’entreprise ou l’innovation ! Apparemment, seule une société privée dispose des neurones pour comprendre et encourager les gens dynamiques. Ils repartent, donnent à l’Anvar leur accord pour que Tree Logic obtienne le label FCPI …et l’Anvar est obligée de s’exécuter ! Un moment de pur régal !

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