Grâce aux manœuvres de l’Anvar, ulcéré, je fais donc une croix sur l’aide à la création d’entreprise. Quelques temps après, je reçois une lettre du Conseil Régional, qui me notifie son refus. Jusque là, pas de surprise. Mais, au lieu de m’informer platement qu’hélas l’aide m’est refusée, comme savent si bien le faire nos administrations, le Directeur Général « des services » Jean-Pierre Caillois se régale d’une missive destinée à me mettre plus bas que terre. Il m’informe qu’il me refuse l’aide à la création d’entreprise en s’appuyant sur deux prétextes à la mords-moi …les bijoux de famille : mon business plan serait incohérent et je serais « impliqué » dans la gestion de mon entreprise alors que je suis interdit de gérer !

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Business plan « incohérent » – Honnêtement, personne au Conseil Régional n’a la compétence pour comprendre mon business plan, à moins de solliciter mes explications, ce qui bien entendu n’a pas été fait. Toujours l’anonymat de l’attaque… Il est destiné à des investisseurs privés qui, eux, sont des experts. C’est leur argent qui est en jeu. Il a aussi été élaboré par des experts ès business plan : la Technopole de Nantes, mes associés, la société de capital-risque entrée dans mon capital (ADC), mon propre expert-comptable, moi-même, mes ingénieurs, etc. Le Conseil Régional ne peut décemment critiquer ce travail, surtout – comme d’habitude chez les ripoux – sans avancer le moindre argument.

Mon « implication » dans la société – Là encore, M. Caillois, haut-fonctionnaire que je ne connais pas, mais sûrement copain de Kerlovéou, se permet de justifier son refus par un argument dont il n’a pas le début de commencement d’une petite preuve : je serais « gérant de fait » de ma société, ce qui est interdit ! Bien entendu, c’est complètement faux et mérite la diffamation (si j’avais une chance de gagner…). Je ne suis pas idiot, donc irréprochable sur ce plan : j’ai embauché un gérant que je connais bien, lui-même patron d’une autre société, et je le paie… ça contribue à plomber mes comptes, merci Vercelletto et comparses…  Il joue son rôle avec sérieux, et ceci pour la bonne raison qu’il ne veut pas à son tour être interdit de gérer !

J’écris un long courrier à Caillois, lui disant qu’il a inventé des prétextes pour me refuser ce qui m’est du, que son accusation de gérant de fait ne tient pas debout et ne repose sur aucun fait. J’ajoute, provoquant une fois de plus, que de toute façon l’interdiction de gérer sur laquelle il s’appuie fut un condamnation « basée sur la création et l’usage de faux » commanditée par Vercelletto, « juge corrompu ».  Enfin, encore plus provoquant, je conclus en lui disant que, s’il est si convaincu de ma malhonnêteté, il a maintenant en main avec mon courrier de quoi me faire poursuivre en diffamation. Mais, je ne serai jamais poursuivi en diffamation… Caillois est tout à fait conscient de mon honnêteté… C’est un haut-fonctionnaire malhonnête de plus, abusant de son pouvoir.

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