Furieux des agressions répétées et sournoises de l’Anvar-Nantes qui mettent ma société, ses salariés et tous les capitaux investis en péril, je décide de l’attaquer en justice. Pour cela, je consulte mon avocat. Il m’en dissuade aussitôt, m’expliquant que je perdrais à coup sûr contre une telle administration. C’est ça la France ! On ne peut y poursuivre une administration malhonnête avec une chance de gagner. Les gagnants – et les perdants – sont toujours les mêmes… Me voilà donc contraint d’avaler mon chapeau.

de Brosses-Anvar
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