Le dépôt de bilan de Tree Logic ne provoque pas plus de tension que d’habitude sur mon compte bancaire personnel, qui est dans la même agence de la Société Générale que le compte de ma société. Depuis des années, mon découvert monte parfois au-delà de l’autorisation sans que je rectifie assez vite. Dans ce cas, mon responsable d’agence me demande de réapprovisionner, ce que je fais aussitôt. La banque profite de ce dépassement pour empocher de super-agios, du coup, on s’entend bien. J’ai toute la confiance de mon chef d’agence. Malheureusement, il vient d’être remplacé par une dame, Mme Le Henaff. Quand je viens réclamer un nouveau chéquier, je découvre sa remplaçante car elle est partie en vacances. Elle me dit qu’elle a la consigne de ne pas m’en donner un autre ! Elle prétend que j’en ai été avisé par courrier suite à mon découvert non autorisé, qui est une faute grave ! Justement, je n’ai reçu aucun courrier et l’en informe. Par ailleurs, mon compte est revenu, non pas en découvert autorisé mais mieux encore en positif ! De plus, j’en avais informé Mme Le Henaff avant son départ qui m’avait répondu « parfait » et non « trop tard, vous êtes interdit bancaire »… Elle n’en a cure, elle a ses consignes… Je vais donc tirer mon argent par carte bleue. La carte est avalée par le distributeur ! Ça me rappelle ce qui est arrivé à Christian Beugin avant qu’on lui vole sa société… Je retourne à l’agence et y retrouve la même (ir)responsable qui me dit que c’est tout à fait normal. Elle peut me donner mon argent, ici à l’agence, il me suffit de le demander. Mais je dois restituer tous mes moyens de paiement. Furieux, je mets mon compte à zéro et ne remets plus d’argent dedans. Du coup, les encaissements des chèques déjà émis creusent à nouveau un découvert. Bien conscient de cette dérive et même content d’ennuyer la banque, j’attends le retour de la responsable de l’agence.

Prudent tout de même, je vais ouvrir un compte dans une autre banque (la Caisse d’Épargne)… Le banquier consulte le fichier national FICP des gens en délicatesse avec leur banque et m’apprend que j’y suis inscrit depuis plus d’un mois par la Société Générale ! La Société Générale a procédé à cette inscription en secret ! « Anonyme », « secret »… Vous constaterez que, dans ce livre, on retrouve toujours les mêmes méthodes de fourbes et de lâches. Mais c’est parce qu’elles sont toujours perpétrées par les mêmes ! Voilà pourquoi mes demandes de crédit étaient rejetées : un banquier qui voit cette inscription n’a pas le droit de m’accorder un crédit. Il lui est même déconseillé de m’ouvrir un compte. Cette sanction de portée nationale et même internationale est un droit injuste accordée aux banques, qui leur permet de nuire sans le moindre contrôle de la justice. Mais il est vrai qu’elles sont nationalisées et sont donc des …administrations ! Voilà encore un droit régalien accordé à des irresponsables par nature. Quant aux citoyens, ils n’ont pas le doit de bénéficier du même pouvoir et de disposer d’un fichier national qui stigmatiserait les très nombreuses banques corrompues…  Elle m’interdit de recourir au crédit, ce qui est très grave en cette période difficile pour moi ! Elle rend très difficile l’ouverture d’un compte dans une banque concurrente, ce qui risque de me laisser entre les griffes de ceux qui veulent ma peau ! Plus grave encore, non contente de m’avoir privé en cachette de mon droit en crédit, la Société Générale l’a fait alors que mon compte était en positif, ce qui est tout de même culotté ! Toujours le parallèle avec l’attaque en coulisse menée par les deux banques de Christian Beugin… Avec ma famille de 4 enfants à nourrir, la situation devient critique. « On » voudrait me mettre à la rue et me pousser au suicide qu’on ne ferait pas autrement !

C’est ainsi que les banques ripous, avec leur pouvoir de mettre officiellement à l’index des gens honnêtes polluent sans jugement la vie privée des Français. Et, on va le voir, le système judiciaire ne leur donne (presque) jamais tort. L’alliance banques-magistrats… Toujours le parallèle avec le cas de Christian Beugin… 

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