1. Annick du Roscoat, Présidente du CNI : d’abord très amicale, puis soudain agressive sans raison

Cette année, une amie un peu lointaine, Annick du Roscoat, présidente du Centre National des Indépendants (groupe politique ni gauche ni droite), décide un jour gentiment de m’aider à recouvrer mon crédit d’impôt recherche sans que je ne lui demande rien. Elle me le confie dans le TGV Nantes-Paris où nous nous sommes rencontrés par hasard, tout en se vantant d’être une proche de Chirac, chez lequel elle a ses entrées. Je l’informe gentiment que je n’aime pas ce type ni la politique en général. Mais, elle ne semble pas avoir entendu et tient parole.

Un jour, elle me met en contact par téléphone avec un haut-fonctionnaire parisien très aimable. Il m’assure que grâce à ses relations, je vais obtenir satisfaction. Étonné d’être aidé par un fonctionnaire qui ne me connaît même pas, je l’appelle de temps en temps pour vérifier qu’il n’a pas changé d’avis… Il répond toujours aimablement. Un jour cependant, il s’étonne de ne pas obtenir de réponse de ses correspondants aux Impôts. Nous sommes deux pour lesquels il n’obtient pas encore satisfaction. Ce attente est inhabituelle, me dit-il. Une semaine après, quand je le rappelle, son ton a changé. Il est toujours aimable mais, contrairement à l’habitude, il ne m’invite plus à le rappeler et ne me dit pas qu’il me rappellera dès qu’il aura la réponse. Aïe ! ça sent le roussi ! Par la suite, il ne répond plus au téléphone…

Je finis par téléphoner à mon amie Annick, qui refuse de me prendre au téléphone ! Quand je réussis enfin à la joindre, elle m’engueule littéralement, m’expliquant que je devrais avoir honte, que je la dérange, puis elle raccroche. Quelle mouche l’a piquée !? Comme elle m’a brièvement reproché mon appartenance à l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes, sa fureur vient peut-être de là… Mécontent, je lui écris pour lui demander des explications. Pas de réponse. Cette incapacité à se justifier est l’un des symptômes les plus marquants que j’ai rencontré dans ma vie, aussi bien professionnelle que dans ma propre famille.

Hélas pour du Roscoat, en juillet je l’aperçois sur la plage à Noirmoutier lézardant en maillot de bain au soleil dans un groupe d’amis. Je me suis dit bizarrement que dans un telle nudité publique elle se sentirait affaiblie… Je me dirige vers elle, me demandant comment elle va réagir. Eh bien, très mal et pas du tout gênée ! Elle me fusille du regard en me voyant arriver, puis s’adresse à moi désagréablement avant même que je m’exprime, me reprochant d’avoir sollicité son aide, ce qui est faux puisque c’est elle qui me l’a proposée, et de l’avoir trahie ce qui est également faux. Je lui demande des explications mais elle refuse toute discussion. Elle se comporte avec moi comme si j’étais un ennemi de longue date avec lequel on n’a pas à prendre de gants. La dernière fois qu’on s’est vu, pourtant, nous étions bons amis. Visiblement, elle m’en veut aujourd’hui à mort sans pouvoir  me dire pourquoi. C’est une fureur impuissante et anonyme, cet anonymat qui est l’autre symptôme marquant que j’ai rencontré si souvent dans ma vie. Si impuissante qu’un an après elle passe la vitesse supérieure : elle témoigne contre moi dans le cadre de mon divorce ! Qui plus est c’est un faux-témoignage ! Nous voilà donc officiellement ennemis…

Pour info, Annick du Roscoat est une personnalité politique qui s’affiche comme une bonne chrétienne, qui va à la messe chaque dimanche… Cela ne l’empêche apparemment pas d’œuvrer malhonnêtement pour détruire un mariage avec 4 enfants… Décidément, la religion chrétienne est trop souvent le refuge des hypocrites et des salauds qui bénéficient des vertus faciles de l’absolution ! La sainteté, l’altruisme, la générosité, la tolérance, les patrons d’associations caritatives, on les trouve maintenant chez les mécréants (Coluche), les agnostiques et les athées. Ce sont les plus intelligents, ceux qui pensent par eux-mêmes, qui n’ont pas besoin de la crainte de Dieu pour aimer et aider les autres. Eux aussi n’aiment pas les systèmes bâtis par les hommes, religieux ou non, toujours conçus dans l’intérêt de nomenklaturas qui mentent au petit peuple pour mieux le saigner.

Que s’est-il passé avec Annick du Roscoat ? Une chose est sûre, elle m’en veut « pour ce que je lui ai fait ». Comme je ne lui ai rien fait, volontairement du moins, il faut trouver quel mal j’ai pu commettre envers elle. Enquêtons. Quand elle a demandé à ses amis fonctionnaires de m’aider, le premier, qui ne me connaissait pas, voulait bien. Puisqu’il s’agissait d’une requête d’exonération fiscale, il a transmis la requête à ses copains …du fisc ! Et là, comme c’est bizarre, la demande s’est enlisée sans qu’il comprenne pourquoi. On n’osait apparemment pas lui donner de raison pour un refus, vu la puissante origine politique de la requête. Un des maillons de la chaîne avait découvert qui j’étais : un ennemi du système. Un jour, l’info a remonté toute la chaîne. Cela faisait probablement beaucoup de monde au courant et beaucoup d’agitation. Annick reçut un « NON ! » cinglant, peut-être de Chirac lui-même, assorti de la liste (secrète) de tous les griefs consignés contre moi. C’est alors qu’elle découvrit qui j’étais vraiment : son ennemi puisqu’ennemi du système dont elle vivait et dont elle était si fière. Comme elle s’était sûrement portée garante pour moi, elle s’est couverte de ridicule dans son propre parti et auprès des autres partis, tous unis dès que leur pouvoir est menacé. Il y avait de quoi la mettre en rage.

Comme l’intelligence ne semble pas être son fort – en politique comme ailleurs « qui se ressemble s’assemble » – elle m’en a voulu comme l’enfant en veut au marteau qui lui a écrasé le doigt.

2. Françoise de Panafieu… aux abonnés absents

Françoise de Panafieu est une amie de jeunesse (années 1970). Une fille sympa, directe et sans la moindre prétention que je rencontrais fréquemment à la plage à Noirmoutier et chez sa belle-famille. Elle est entrée très tôt en politique, dans l’ombre de Chirac, mais c’était un sujet qui ne m’intéressait pas à l’époque et qu’elle avait le bon goût de ne jamais aborder.

Elle sut quand même un jour ce que je pensais de son ami Chirac, me l’ayant demandé ainsi qu’à mon cousin François de Rougé sur le sable au soleil des Souzeaux. Ignorant ses accointances avec lui mais sentant qu’elle nous testait, j’avais répondu le plus gentiment possible qu’à mes yeux c’était un danger public pour la Droite qui ne cessait de dire des âneries et de faire passer la Gauche à chaque élection présidentielle… Pas choquée, elle avait même acquiescé, désolée devant cette évidence. Mais le sujet ne fut plus jamais abordé. Peut-être ai-je raté ce jour-là l’occasion d’entrer en politique avec son appui, au RPR !

Aujourd’hui, Françoise est une politicienne connue, qui fut même candidate à la mairie de Paris. Son mari, polytechnicien, un homme difficile à appréhender (comme nombre de polytechnicien…) fut le patron de la Générale des Eaux. Soulignons en passant que cette société est bien connue pour avoir trempé dans nombre de magouilles avec les maires… Je me souviens de ma 1ère – et dernière ! – discussion avec lui à Noirmoutier, qui démontre bien la superficialité de ce genre de grands commis : « Jean-Philippe, me dit-il à brûle pourpoint, c’est quoi ton job ? – Je dirige une société dans le domaine de l’informatique. – Ouhla ! Intéressant ! Dans quel domaine ? –L’Intelligence Artificielle. – Quoi ?! Fantastique ! Nous en avons impérativement besoin à la Générale des Eaux. On pourrait travailler ensemble ! » S’ensuit une courte discussion au cours de laquelle je lui décris nos travaux et nos clients. Il est passionné. Je suis en pleine euphorie : la Générale des Eaux, un des plus grands groupes français, a besoin de ma société et je vais être introduit par un ami qui en est un des grands patrons !

Soudain, il me demande : tu as combien de personnes dans ta société ? Je lui réponds : trois… A l’instant, sans un mot de plus, il me tourne le dos et se met à parler à quelqu’un d’autre, comme si j’étais devenu invisible !

Il devait s’attendre à 300 personnes… Une pareille goujaterie de la part d’un « ami », il fallait vraiment le voir pour le croire. Une fois encore, je venais d’assister au fameux mépris d’un haut-fonctionnaire envers un « petit »… Il ne sera plus jamais question d’Intelligence Artificielle entre nous. Nous n’aurons d’ailleurs plus jamais de conversation… Pour lui, mon importance était proportionnelle à mon nombre de salariés et non au potentiel de l’entreprise. A 3 salariés, j’étais une m…

En 2004, je téléphone au cabinet de Françoise de Panafieu. Je compte lui demander son aide pour recouvrer mon crédit d’impôt recherche. Sa secrétaire – à qui je n’ai pas donné le motif de mon appel est très aimable et souriante. Sachant que je suis un ami de sa patronne, elle m’assure que « Françoise » va me rappeler. Mais je demeure sans nouvelle. Je finis par rappeler. La secrétaire, toujours souriante et aimable, me dit que Françoise se souvient parfaitement de moi et va me rappeler. Toujours pas de nouvelle… Je rappelle deux fois encore. La secrétaire n’y comprend plus rien : sa patronne lui dit qu’elle va rappeler son « ami » et ne le fait pas. Instruit par l’expérience d’Annick du Roscoat, je laisse tomber. Françoise n’a jamais rappelé… Il y a les amis du système et les autres.

Qu’en conclure ? Que les politiciens sont des gens sans parole ? Ça, tout le monde le sait. Non, cette réaction sent bon la liste noire …et la franc-maçonnerie.

A Paris, dans au moins une administration, il y a sûrement un dossier sur moi, qui me présente comme un ennemi des fonctionnaires, qui ne peut m’être communiqué, qui en fait ne peut être communiqué à personne. Tout fonctionnaire est obligé de le consulter avant de décider toute aide à une personne, sinon il lui arrivera les mêmes ennuis qu’à du Roscoat… C’est illégal et tombe sous le coup de la loi Informatique et Liberté. ça sent la corruption…

C’est la France !

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