Ce qui va suivre et ses conséquences sont sur le net. Grâce à deux articles de la revue satirique nantaise « La Lettre à Lulu »: http://www.wmaker.net/lulu/Liquidator-L-homme-est-un-louche-pour-l-homme_a1081.html et http://www.wmaker.net/lulu/Descente-delit-Ce-n-est-qu-un-debit,-le-combat-continue_a1433.html. Ne vous étonnez pas du ton un peu bizarre de ces articles. Cette revue fait son miel de la corruption locale, spécialité de nos élus et de nos fonctionnaires et elle doit être prudente. Son rédacteur en chef, Nicolas de La Casinière, a volontairement choisi ce ton satirique pour éviter un excès de sérieux qui indisposerait le pouvoir local, ce qui mènerait à la fermeture de sa revue. Il s’agit pour lui de faire passer la pilule auprès des « élites » attaquées… C’est que sa lettre est lue par les plus hautes instances judiciaires ! Eh oui, on est en France, pays de « liberté »… Nicolas de La Casinière décide d’écrire un article sur mon cas en mettant en évidence la collusion Vercelletto-Dolley. Il me demande mes pièces afin de n’écrire que l’indiscutable et ne pas risquer la diffamation.

Son article – voyez ci-dessous – dépeint drôlement la collusion entre Vercelletto, Président corrompu du Tribunal de Commerce de Nantes et Dolley, son liquidateur tout aussi corrompu : tous les deux sont « cul et chemise. Sans dire qui est la chemise »… Cette prose a fortement indisposé M. Vercelletto mais il n’ose pas la poursuite en diffamation contre le journal ou contre moi-même, en dépit de sa haute position de président de tribunal intouchable. Il se contente d’adresser à La Casinière une lettre s’indignant de son article, exhalant tout son mépris et sa haine contre moi (« dans de Lespinay, il y a « épine »… » ). Je découvrirai cette lettre grâce au serviable procureur Besson, mais beaucoup plus tard. Elle est précieuse car elle suffit à témoigner que le président du tribunal de commerce de Nantes, qui m’a jugé et condamné, est mon ennemi personnel.

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