« Lespinay s’insurge à nouveau, trouve que les relations entre liquidateur et juge du tribunal de commerce ont des airs de cul et de chemise. Sans dire qui fait la chemise ».  Voilà ce que dit la Lettre à Lulu d’avril 2003 (voyez 2003) mettant en cause le président du tribunal de commerce de Nantes Vercelletto de façon amusante, démontrant la corruption qui règne dans son tribunal. Comme il ne peut pas l’attaquer en diffamation – les propos étant inattaquables – et comme c’est un médiocre, il écrit une lettre dans laquelle il déverse sa bile contre ce Lespinay qui fait rien qu’à l’emmerder ! Car, c’est moi l’emmerdeur maintenant ! L’interdit de gérer jusqu’en 2010 ! Pour ce juge, il n’y a pas de justice ! Nicolas de La Casinière (le rédacteur en chef de la Lettre à Lulu) me fait lire cette lettre et me dit qu’il n’y a pas répondu vu le ton puéril et les piètres arguments présentés. Mais elle a beaucoup voyagé puisque je la retrouve entre les mains du procureur Besson (voir 1999) ! Celui qui est prêt à prendre ma défense mais …anonymement.

Cette lettre a le mérite de démontrer, pour ceux qui en douteraient encore, que Vercelletto est bien mon ennemi personnel. Vous en trouverez ci-dessous la version annotée par le cabinet de M. Besson. Pour justifier sa brutale condamnation, Vercelletto se réfugie derrière la confirmation par les copains de la cour d’appel de Rennes. Puis il se répand en insultes indignes d’un ex-Président de tribunal de commerce, doublé d’un président honoraire de ce tribunal, triplé d’un président de la Délégation Régionale de la Conférence Générale des tribunaux de commerce toujours en activité ! Ouf ! « Les fantasmes de M. de Lespinay », « chauffard économique indiscutable », « 2 sociétés au chiffre d’affaires fantomatique », « portant la même raison sociale », « émoluments + charges sociales de JP supérieurs à la moitié du  CA », « propos mensongers et calomniateurs », « 10 ans d’interdiction de gérer n’est pas le maximum prévu par la loi » ! Mais le clou, c’est sa conclusion : « dans Lespinay, il y a épine »… Un tel désarroi est d’un croustillant ! Si je suis son épine, alors lui, il est quoi pour moi ? Un tapis d’oursins ! En tout cas, si je le torture, c’est bien le minimum que je puisse faire… Sauf que cela ne me rend pas le droit de créer une entreprise, d’en gérer une, ou même d’être simplement salarié dans une entreprise pour lui permettre d’exploiter mon invention. Toutes ces choses me sont interdites pour 10 ans !

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