Ma condamnation à l’interdiction de gérer étant confirmée en appel à Rennes, il me reste la cassation. Cette fois-ci, il faut prendre un avocat auprès de la Cour de Cassation et ça coûte très cher. Mais recouvrer mon honneur n’a pas de prix et j’en prends un, au hasard : Maître Peignot. Je lui joins les pièces pour statuer sur la possibilité d’un recours, dont des tracts de l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes qui impliquent nommément plusieurs juges du Tribunal de Commerce dans des actions douteuses et les courriers que Vercelletto m’a adressé. Ses écrits à mon sujet démontrent son animosité personnelle envers moi. Au départ Me Peignot a des réticences : selon lui, ça ne va pas être facile de trouver des points de cassation… Je m’étonne que la justice puisse rendre définitivement vrai un dossier manifestement faux sans que cela regarde la cour de cassation. Il finit par accepter, ayant trouvé 3 points de cassation. Mais aucun de ces points à mes yeux ne relate l’essentiel : j’ai tout de même échangé des courriers diffamant avec un juge devenu un ennemi personnel, lequel pour se venger m’avait fait convoquer au tribunal dont il était Président, se faisant nommer président de séance, puis m’avait jugé et condamné ! Vercelletto aurait du se désister comme la loi l’y oblige pour ne pas être « juge et partie ». Son but évident était de me condamner.

Je souligne cet aspect crucial dans un courrier à Me Peignot. Sa réponse me met sur le cul ! Pas un instant, lui qui est là pour me défendre, ne semble s’intéresser à ce point de cassation. Il se fiche même de moi en écrivant qu’il déplore comme moi que j’ai été jugé par un ennemi personnel (voir copie de la lettre ci-dessous), concluant : « cette situation ne paraît pas pouvoir être évoqué utilement devant la Cour de Cassation » ! Ne « paraît pas » ! Un tel vice de forme exactement dans la compétence de la cassation ! A quoi sert donc mon avocat et à quoi servirait cette cour si on ne lui soumet pas ce point de droit fondamental non respecté par mon juge ?

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Et, Une fois de plus je vais perdre… Voyez 2004.

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