Ma femme, lassée par mes soucis professionnelle et ma ruine, demande le divorce… Eh oui, la corruption d’Etat touche même la vie privée des citoyens.

Le 9 mars 2004, je sollicite une aide juridictionnelle pour ma procédure de divorce, une aide financière de l’État accordée aux plus démunis pour se payer un avocat. Le surlendemain, je reçois un courrier du bureau d’aide juridictionnelle, qui me demande 3 pièces et une précision. Je lui envoie le tout le jour-même. En réponse, il me « commet d’office » une avocate : Odile Chaigneau. C’est ma première commise d’office, et pas la dernière…

Nous nous rencontrons deux ou trois fois pour travailler sur mon affaire. Je m’étonne souvent devant elle de ce beau système français qui me permet de bénéficier gratuitement d’une avocate. Elle sourit poliment sans dire un mot. Avec le temps, je constate qu’elle me fait travailler, qu’elle ne produit pas grand chose et, surtout, qu’elle ne fait pas ce que je lui demande, même quand je le lui répète plusieurs fois. Par exemple, elle refuse la révision de ma pension alimentaire alors que, chaque mois je perds de l’argent, ne parvenant pas à payer à la fois le loyer de mon nouvel appartement et la pension alimentaire fixée par le juge des affaires familiales (avec mon accord, oups !). Plus étrange encore, elle refuse constamment de me laisser photocopier les témoignages recueillis contre moi par ma femme ! Elle me demande de les lire puis de partir… Dur d’analyser toutes ces pages manuscrites dans le détail et d’y réfléchir ensuite en ne se fiant qu’à sa mémoire ! Jamais on ne m’avait fait ce coup-là. Elle m’explique que c’est la loi : je ne dois pas emporter copie des témoignages. Ah bon ? Je ne savais pas… En tout cas l’avocate qui lui succèdera me laissera photocopier tous les témoignages, ne connaissant pas le texte de loi susdit… En fait, je vais le découvrir, Mme Chaigneau fait partie de la mafia qui me persécute. Elle a accepté de devenir mon avocate pour me préparer un coup à sa façon et elle ne veut pas que je dispose de la moindre pièce me permettant de transmettre mon dossier à un autre avocat…

A la fin de l’année, Mme Chaigneau ne se donne même plus la peine de répondre à mes courriers. Comme je l’écrirai plus tard au bâtonnier de Nantes : « elle n’avait pas fait diligence (pas de réponses à mes demandes parfois pendant plus d’un mois, très peu de travail effectué pendant 8 mois). Comme je vous l’écrivais le 13 juillet 2005, elle avait adopté un comportement de refus face à mes demandes qui lui réclamaient du travail (refus de la révision de la pension alimentaire, refus de me donner photocopies des témoignages contre moi, etc.). »

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