1. Mme Chaigneau dévoile enfin son vrai visage d’escroc

Furieux de découvrir si tard une évidence connue de tous les avocats de Nantes, à savoir que l’aide juridictionnelle est réservée à des revenus de 844 €/mois maximum, je raccroche et appelle Chaigneau. Je lui demande comment elle a pu bosser avec moi huit mois d’affilée sachant pertinemment que je n’aurai jamais l’aide, que je la croyais acquise puisqu’elle avait été nommée au titre de cette aide et que je ne pouvais pas la payer. Cassante, elle me répond qu’elle n’avait pas à s’occuper de vérifier l’aide juridictionnelle et que c’était à moi de le faire ! Et voilà… sa trahison apparaît au grand jour. Culottée, elle ajoute que maintenant faut lui payer sa facture ! Je lui réponds bien clairement qu’elle m’a mené en bateau pendant 8 mois, fait perdre énormément de temps et d’argent, refusé la révision de ma pension alimentaire qui m’aurait permis de la payer et qu’elle ne recevra pas un sou. Elle m’adresse sa facture en recommandé (657,80 € pour aucun travail et aucune conclusion !). Je lui répète mon refus de la payer, cette fois-ci en recommandé, exposant mes griefs auxquels je n’ajoute pas son refus permanent de me laisser photocopier les témoignages contre moi car, à cette époque, je crois encore qu’il est motivé par une règle de droit bien réelle.

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  2. Mme Chaigneau refuse de transmettre le dossier à ma nouvelle avocate… 

Par un ami, je trouve une nouvelle avocate : Me Hélène Boreau. Mais Mme Chaigneau, qui s’y attendait, n’entend pas lâcher le morceau qu’elle croit avoir ferré. Pour me contraindre à rester avec elle ou à la payer, elle emploie une tactique bien connue des avocats : elle refuse de transmettre le dossier à la nouvelle avocate. Or, grâce à ses truandages, ce dossier contient des originaux et des pièces dont je ne dispose pas. Entre autres, les fameux témoignages. Voilà pourquoi elle  refusait de me laisser faire des photocopies : elle avait déjà prévu que nous serions un jour en contentieux et qu’il lui faudrait un moyen de chantage. Malheureusement pour elle, je téléphone à la Maison de l’Avocat à Nantes où une dame sympa et dynamique m’informe qu’un dispositif légal tout nouveau permet, en cas de conflit sur la facturation de l’avocat, de changer d’avocat en passant outre au refus de transmission du dossier. Aucun avocat n’est au courant… Ma nouvelle avocate non plus. Elle se refuse même à le croire. Je lui demande de téléphoner elle-même à la dame sympa. Elle le fait et se déclare désormais convaincue. Elle en informe Mme Chaigneau. Celle-ci, contrainte et forcée, et sûrement écumante, lui adresse le fameux dossier ! Trop génial ! Du coup, je peux me mettre à photocopier les témoignages et lancer une procédure de réduction de la pension alimentaire. En échange, il faut que je justifie mon opposition à cette facture en portant plainte auprès du bâtonnier. Pour la suite de cette passionnante aventure, allez en 2006…

Je raconte à Mme Boreau tous mes ennuis avec Mme Chaigneau et les juges corrompus, pour qu’elle soit attentive aux ripoux que nous pourrions trouver sur notre chemin. Elle me répond quelque chose de très intéressant : les juges de divorce sont des « petits » juges par rapport à ceux qui vous ont déjà condamné, qui sont des « grands ». Ils ne font pas partie du même cercle. Il y a peu de chance qu’ils soient tenu au courant de votre mise un l’index. Elle pense qu’ils jugeront sans subir de pression. Et l’avenir lui donnera raison puisque je gagnerai mon procès en divorce.

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