Armé de mes 5 expertises, avec photos, du témoignage du précédent locataire et de mon attestation de recevabilité au surendettement, je me présente devant le juge de référé avec l’avocat payé par la Macif, Me Dabouis.  Comme d’habitude, ça se passe bien en audience et je rentre chez moi, attendant le verdict. C’est mon avocat qui me communique la douloureuse :

expulsion_1.jpg.scaled100004a3

Me voilà donc condamné comme d’habitude, et au pire : à l’expulsion ! Rien que ça ! Ma « parfaite bonne foi » n’ayant pu être établie par le juge. L’argumentation de Mme Pavageau est un tissu d’arguments malhonnêtes, tous fabriqués en faveur de Martins. Elle refuse même l’expertise judiciaire du logement que je demande, qui lui aurait permis de constater ou non ma « parfaite » bonne foi ! Elle ignore les cinq expertises plus le témoignage à charge du locataire précédent qui me donnent raison ! Elle ne reconnaît pas qu’un locataire puisse être gêné par une humidité excessive et les dégâts qu’elle provoque. Elle ne nous consent aucun dédommagement pour nos conditions de vie, les menaces et les agressions de Martins. Elle ne tient aucun compte de l’accord de surendettement, qui interdit toute expulsion ! Ayant évité de parler de tout ce qui me donnait raison, elle prononce l’expulsion. Voilà de la belle et de la bonne corruption…

Je demande à Me Dabouis de faire appel, mais il m’informe que je serai expulsé avant d’être convoqué auprès de la cour d’appel et que, comme il y aura un nouveau locataire, jamais on ne me réintègrera dans mes locaux ! L’appel ne sert à rien. Ouaiii ! C’est ça la France ! Cocoricooo ! Mais j’insiste car je veux que la justice reconnaisse que mon expulsion n’avait pas lieu d’être, afin que je puisse mener d’autres poursuites contre Martins. Mon avocat s’exécute.

Publicités