M. Martins, qui sait que je réside en Vendée à 85 km de Nantes depuis mon expulsion le 30 octobre, me convoque cependant à un état des lieux de mon ancien appartement pour le 17 novembre. Je demande à deux amis de m’y accompagner. Je souhaite qu’ils soient témoins de l’état de l’appartement et qu’ils puissent confirmer que les dégâts n’étaient pas décrits dans l’état des lieux initial. Martins ne m’ayant jamais reproché d’avoir mal entretenu son logement, si l’état des lieux le déclare abîmé cela démontrera bien que c’est lui le fautif. La présence de mes amis me rassure également, au cas où Martins viendrait avec une arme… Ils sont au courant de ce risque et l’acceptent courageusement.

Ils arrivent, sapés comme des PDG pour impressionner Martins. Nous discutons près de la fenêtre de Mlle Martins, la fille du proprio (qui réside au rez-de-chaussée sous mon appartement). Pour la troubler, je leur parle comme s’ils étaient huissiers. Soudain, nous voyons arriver la Mercedes de Martins. Il y a un passager près de lui, qui nous regarde brièvement : un homme… M’imaginant seul, ce salaud de Martins vient à deux ! Pour m’intimider ou se protéger de moi ? Qui sait… La voiture ralentit puis, à notre grand étonnement, elle repart et disparaît ! Je téléphone aussitôt à Martins (sur son portable) pour lui dire que je l’attends pour l’état des lieux. Il me répond plaintivement : « Je ne viendrai pas ! Vous êtes accompagné de deux malabars et je n’ai pas envie de prendre des coups ! » Voilà ce que c’est que d’être un pauvre type habitué aux coups tordus, on en voit partout… Je lui réponds que ces deux personnes sont des amis qui m’accompagnent pour être simplement mes témoins lors de l’état des lieux et qu’ils n’ont pas du tout l’intention de se battre. Mais il n’en démord pas. Il finit par raccrocher en me disant que je peux repartir, qu’il fera l’état des lieux tout seul !

Cette lâcheté est à rapprocher de son témoignage à la police : « je précise qu’il est très fort, il doit faire au moins 110 kg » (au lieu de 82 kg). Mais elle m’a fait faire 170 km aller-retour pour rien. Le lendemain, je lui adresse un recommandé pour obtenir des explications écrites sur cet état des lieux qui sera fait sans moi. Le recommandé me revient un mois après non ouvert « non réclamé par le destinataire » ! Martins est tellement certain qu’un recommandé ce n’est pas bon pour lui qu’il ne va même pas le chercher. Encore une preuve de lâcheté… Pour un individu pistonné par la mafia nantaise, c’est risible. 

Quelques mois après, je prends contact avec les nouveaux occupants de mon appartement, pour les informer du vice caché. Ils m’apprennent qu’Aurore Martins, la fille de Martins, n’habite plus l’immeuble de son père ! Aussitôt après mon expulsion, elle s’est elle-même expulsée ! De crainte de mes représailles pour son faux-témoignage et ses agressions contre moi ! Il n’y a pas non plus de trace d’elle à Nantes dans le bottin France Télécom ! Les Martins ont la trouille ! Trop drôle ! J’ai finalement pourri leur existence presqu’autant qu’ils ont pourri la mienne. Ils ont gagné mon expulsion mais, en échange, ils ont perdu leur tranquillité. Et ils ont bien raison de s’inquiéter. Car je n’oublie jamais… Ni le bien qu’on me fait ni les coups qu’on me porte…

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