L’Afia, c’est cette association d’universitaires arrogants se déclarant spécialistes de l’Intelligence Artificielle qui avait tout tenté pour me faire passer pour un nul en 1991 suite à mon article dans Science et Vie. 14 ans plus tard, à force de nier que l’Intelligence Artificielle est bien celle que je défends et que je pratique, l’Afia finit par convenir qu’elle ne sait plus ce que c’est… Trop drôle ! Démonstration :

  • 1er email qui m’est adressé par l’Afia, le 2 juillet 2005, en réponse à ma demande de recevoir les appels d’offres « Intelligence Artificielle » :

Monsieur,

   Je suis en charge de la rubrique appels d’offre du site de l’Afia.
J’ai bien reçu votre email précisant les compétences de votre entreprise
et souhaiterais vous faire suivre les annonces que je sélectionne ;
malheureusement, je connais très mal votre domaine et bien qu’ayant une
série d’annonces sous la main j’ai du mal à voir lesquelles pourraient
vous concerner. Si j’en vois passer qui me semble bien dans votre profil,
je vous les enverrais, mais je préfère vous recommande la page
« 
http://afia.lri.fr/node.php?lang=fr&node=948« . Si vous me dites que
certaines de ses annonces vous intéresse, je pourrai vous faire suivre à
l’avenir celles qui leur semblent similaires.

     Qqn du bureau, ayant plus d’ancienneté que moi, vous contactera à
propos des points autres que l’aspect « appels d’offres ».

  Très cordialement,
Olivier Teytaud

. 2ème email reçu de l’Afia le lendemain quand je m’étonne que cette association ne semble pas savoir ce qu’est l’Intelligence Artificielle (IA) :

l’IA est sans doute un domaine bien flou ; pour ma part
après avoir revu la liste, 100 % des appels d’offre proposés me semblent
dans le thème – j’inclus dans IA l’optimisation, la prévision, la
simulation, le multi-agents – il est vrai que finalement dans IA on peut
presque mettre « informatique ».

  Olivier 

Triste, triste… L’élite française de la recherche en informatique est toute perdue. L’association de l’IA ne sait plus ce que veut dire « IA »… Mais quelles « recherches » fait-elle donc ?  

  • 3ème email reçu de l’Afia, le 12/09/06, quand je postule pour une conférence sur ma technologie à la journée « 50 ans de l’IA : bilan et perspectives » au Ministère de la recherche :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

« Amicalement », Eunika Mercier-Laurent m’informe qu’elle me connaît bien et, donc, que je ne suis pas concerné par la journée « 50 ans de l’IA » puisque je ne fais pas de recherche ! Alors que les universitaires en font, bien sûr, …tout en ne sachant pas ce que c’est ! Ce sont eux qui auront la chance de rencontrer les politiques, les décideurs, ceux qui ont du pognon quoi ! En somme, au 21ème siècle, un industriel français qui fait de la recherche doit être écarté de tout contact avec les financeurs de la recherche. L’aide de l’État est réservée …à l’État ! On a l’impression que l’État organise des manifestations en faveur de la recherche pour pouvoir détourner habilement les aides destinées aux entreprises en faveur de la seule université… Une fois de plus, les Français sont lésés (avec un grand « B »)… « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » : j’attends toujours !

Voici un aveu révélateur : « la presse semble arrêtée sur les recherches des années 80 ». Intéressant ! De 1986 à aujourd’hui, la presse a principalement parlé en IA de mes recherches et de mes réussites dans les entreprises. Elle n’a jamais pu parler d’autre chose, la « recherche » universitaire n’ayant rien produit depuis 1986 qui soit digne d’un article. D’où des articles contraints à paraître dans ses propres revues scientifiques, dites « officielles », traduisez « étatiques » ou « bureaucratiques »… L’ennui, c’est que ces revues-là sont si absconses et peu concrètes que les journalistes ne les lisent pas…

Voilà trois emails qui suffisent à démontrer la faillite du système français de la recherche menée par des fonctionnaires…

Publicités