Le 24 mai 2006, je suis convoqué au commissariat de police de Chantonnay, suite à ma plainte contre le juge Castagné et à mes relances en recommandé auprès du procureur de la république de Nantes. J’y suis accueilli normalement, sans agressivité. Ça change par rapport à l’ambiance du commissariat Waldeck Rousseau de Nantes ! Le policier me fait bien comprendre que la plainte que j’ai déposée est grave. …Pour moi ! Pour le juge, il n’est pas du tout inquiet ! Il me déconseille de poursuivre dans cette voie, dans mon intérêt. Mais je suis absolument déterminé. Je lui explique que la corruption de ce juge ne fait aucun doute, qu’une expulsion sur des faits inventés est quelque chose d’insupportable et que j’ai déjà fait le maximum de publicité à ma plainte dans les médias. Du coup, il arrête l’intimidation légale et s’installe au clavier pour rédiger son rapport (voir ci-dessous). 

 

 

 Suite à ce rapport et jusqu’à aujourd’hui, il ne se passera strictement rien ! Le juge Castagné exerce toujours, avec son honnêteté habituelle… Le Procureur de la République ne répond plus à aucun de mes courriers, tous en recommandé avec AR. Nous ne sommes pas en démocratie, c’est certain ! 

Publicités