Trouvant que la résistance passive a fait son temps et qu’avec la forfaiture évidente de Castagné soutenue par le silence embarrassé du procureur de la république de Nantes j’ai assez d’éléments pour prouver la corruption des juges, je passe à l’attaque. Le 4 avril 2006, j’adresse un long courrier, avec pièces en annexe, au Conseil Supérieur de la Magistrature pour raconter mes mésaventures et démontrer la collusion mafieuse des magistrats de Nantes et Rennes. Je cite les noms du Bâtonnier Villatte, de Dolley, de Vercelletto, des 3 juges d’appel qui ont confirmé mon interdiction de gérer, du Procureur Calut, de Catherine Matrat,  des 3 juges d’appel qui ont donné raison à la Société Générale, des deux juges qui ont prononcé et exécuté d’urgence mon expulsion. Je termine en citant le cas de ces juges commissaires qui se substituent en douce aux juges commissaires nommés par le tribunal de commerce de Nantes pour « gérer » le cas de certaines entreprise en liquidation ou difficulté qui les intéressent personnellement. Quelques jours après (7 avril 2006), je reçois une réponse du CSM (voir ci-dessous). Ils n’ont pas traîné ! « J’ai l’honneur de vous faire connaître que le Conseil Supérieur de la Magistrature ne peut intervenir dans l’affaire dont vous faites état. Il est uniquement compétent en matière de nomination et de discipline des magistrats de l’ordre judiciaire. En matière disciplinaire, il n’a pas l’initiative des poursuites. J’ai transmis à toutes fins utiles votre lettre à M. le Garde des Sceaux, ministre de la justice. » Signé : Marthe Coront-Ducluzeau. 

J’attends donc une réaction du ministre de la justice… Mais, 5 mois plus tard, toujours pas de réponse. Le 15 septembre 2006, je reprends donc ma plume et lui demande des nouvelles de mon courrier. Je le supplie également de veiller à ce que l’appel à Rennes sur mon expulsion abusive, qui intervient un mois plus tard, soit jugé en équité. Pas de réponse. C’est fou ce qu’on se sent protégé ! Le ministère de la justice ne se donne même pas la peine de répondre aux Français qui lui demandent protection ! A quoi sert-il donc ? Une démonstration de plus que la France n’est pas une démocratie mais bien un pays communiste qui protège sa nomenklatura de fonctionnaires…

 

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