Par ne laisser aucune chance à Martins de continuer à truander ses locataires, je téléphone aux nouveaux locataires qui occupent mon appartement depuis mon expulsion. Par un hasard extraordinaire, ce sont des amis d’un ami de mon fils. Je tombe sur une jeune femme, à qui je parle du vice caché, du manque d’aération et de l’humidité. Elle est très étonnée car, de ce côté, tout va bien dans son logement :  il y a une VMC, les tapisseries murales ont été retirées, les murs sont repeints à neuf, les portes rabotées, etc. Comme toujours, c’est Martins qui a fait les travaux, que la locataire qualifie elle-même de bricolages d’amateur ! Ce salaud de Martins a passé son temps à nier les problèmes d’humidité et d’aération résidant dans son appartement et, dès qu’il a  obtenu mon expulsion, il a fait les travaux demandés ! Je transmets l’info à mon avocat et demande à la locataire et à son conjoint s’ils sont d’accord de m’adresser une confirmation écrite que leur appartement est aux normes. Bien entendu, pour ménager leurs relations avec le propriétaire, je ne leur demande pas de charger Martins : je leur demande de répondre « naïvement » à la lettre de mon fils -qu’ils connaissent – les informant du vice caché en répondant que, non, tout va bien, il y a une VMC, pas d’humidité et l’air circule bien partout… De cette façon, indirectement, j’ai la preuve que Martins a mené tout le monde en bateau. Ils sont d’accord. Mais, j’attends si longuement cette lettre qu’il faut que je les relance plusieurs fois. Finalement, leur lettre m’arrive. En voici l’extrait le plus significatif : « Nous comprenons la situation délicate dans laquelle vous vous trouvez actuellement. Cependant (…) votre situation ne nous concerne en rien et nous vous serions reconnaissants de ne pas mentionner nos noms dans vos prochains témoignages (…) Il est vrai que l’appartement est quelque peu humide, cependant cela n’entraîne aucun désagrément. Nous n’avons pas à nous plaindre du propriétaire, il est très courtois avec nous. » Finalement, j’ai bien une lettre des deux occupants, mais je n’ai pas le droit de citer leurs noms et en plus ils ont refusé de dire qu’ils ont une VMC ! Je suis extrêmement déçu de la lâcheté de ce jeune couple. C’était tout de même leur droit de parler incidemment à un ami de leur VMC. Grâce à des gens comme eux, les gens comme Martins continuent à prospérer… Comme ils n’ont pas voulu m’aider, le jour où ils seront en conflit avec Martins, ils n’oseront jamais me demander de l’aide et ce sera bien fait… D’ailleurs, en 2009, ils n’habitent plus l’appartement de Martins. Que s’est-il passé ? L’énigme reste entière… 

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