1. Le divorce, un événement douloureux et personnel qui permet de découvrir l’étendue des faux-témoignages

Je ne cite ici cet événement douloureux et bien personnel que parce qu’il m’a permis de toucher du doigt de nombreuses défaillances de notre système judiciaire. Mon divorce a été causé  – à mon corps défendant ! – par ma ruine et l’insécurité dans lesquelles nous nous sommes trouvés mon épouse et moi. Nos enfants, eux, heureusement, n’ont pas trop ressenti ces difficultés. Cette ruine et cette insécurité ont été causées par les persécutions incessantes – mon blog en témoigne ! – de fonctionnaires corrompus unis dans la même guerre contre moi.

Comme je suis loin d’être le seul, l’État est donc un fauteur de divorces et du malheur de nombreuses familles. Celles-ci devraient obtenir réparation mais la justice est un bras armé de l’État et s’y oppose.

2. En divorce, les faux-témoignages ne sont jamais sanctionnés !

En divorce, selon mon avocat, les faux-témoignages ne sont jamais sanctionnés. D’ailleurs, les juges du divorce et les juges des Affaires Familiales n’ont jamais punis les faux témoignages pourtant évidents présentés par mon épouse pour m’extorquer de l’argent. Que penser de la sincérité d’un témoignage en ma faveur qui quelques mois plus tard se transforme en nouveau témoignage, toujours sur l’honneur, cette fois-ci en ma défaveur sans la moindre explication valable ?

Ce laxisme insupportable des juges pousse les avocats à inciter leurs clients à les multiplier : « mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ! », disent-ils. C’est de l’injustice organisée qui demande également réparation !

Ce laxisme qui entraîne la multiplication des faux témoignages a un effet dommageable dans les relations amicales : il génère des inimitiés durables. Il est vraiment difficile de pardonner à quelqu’un qui a menti dans le but de provoquer la rupture de votre famille ! Sans ces faux témoignages, on ne connaîtrait pas le fond de la pensée de certaines relations et les inimitiés ne verraient pas le jour.

3. La justice ne sanctionne pas les escrocs qui font tout pour prolonger les procédures

C’est bien la justice, donc l’État, qui secrète par son incurie une animosité contraire aux intérêts de la société. La justice est lente, tout le monde le sait. Elle-même le reconnaît. Parfois même elle a le culot de s’en glorifier : une justice lente serait sereine ! Les juges peut-être sont sereins mais pas ceux qui attendent leur jugement dans la douleur de l’injustice inutilement prolongée. La justice française se plaint de son engorgement mais elle est en fait responsable d’une partie de cet engorgement. En effet, elle ne dissuade pas les justiciables qui profitent de la durée du procès de cesser les recours.

Je m’explique : mon épouse a multiplié les renvois et les appels pour faire durer au maximum la période pendant laquelle j’étais contraint de lui verser une pension alimentaire à laquelle elle n’avait pas droit. Et cela de 2004 à 2007. En 2007, le juge d’appel a confirmé la suppression de cette pension, déjà ordonnée par le juge de 1ère instance ! Mais il n’a pas demandé la restitution par mon ex-épouse des pensions indûment reçues. Selon mon avocat, en justice du divorce les sommes que les manœuvres dilatoires ont permis de percevoir restent acquises. D’où l’intérêt de multiplier ces manœuvres dilatoires, c’est à dire les procédures. D’où l’engorgement de la justice…

4. la justice du divorce interdit aux enfants, majeurs ou non, de témoigner.

Soi-disant pour les préserver. Mais de quoi ? Un divorce interminable qui déchire un couple, bâclé par des juges faute d’écouter les enfants, lesquels ont peut-être envie de leur parler, ça ne provoque pas chez eux une douleur bien plus insupportable ? Considérons le cas d’un enfant majeur concerné personnellement par un faux témoignage qui lui fait dire ou penser des choses sur son père ou sa mère qu’il n’a jamais dites ni pensées. Il n’a pas le droit de rectifier ! Du coup, les faux témoignages concernant l’ambiance au sein du foyer ou les agressions d’un parent envers l’autre peuvent proliférer.

Si les enfants avaient le droit de témoigner et étaient protégés par la justice pour s’exprimer objectivement et sereinement, il ne deviendrait plus rentable pour un des époux de mentir. Ses prétentions injustes se réduiraient. Peut-être même le couple n’éclaterait-il pas… Notre justice, par son incurie sans cesse répétée, doit être tenue pour responsable de bien des souffrances en France, de bien des ruptures qui auraient pu être évitées.

5. Les avocats commis d’office sous aide juridictionnelle sont un vrai calvaire !

Ces avocats sont le plus souvent des femmes peu compétentes qui n’auraient pas de clients autrement. Un bon avocat refusera d’être commis d’office car l’aide juridictionnelle le paye trop mal. Si vous ne relancez pas régulièrement un avocat commis d’office, il ne fait rien. Il peut s’écouler 6 mois sans nouvelles de lui ! Et vous n’avez pas intérêt à protester. Il peut s’en aller et vous laisser comme deux ronds de flanc, à attendre la nomination d’un nouvel avocat commis d’office, suivie d’une nouvelle attente avant de le voir traiter votre dossier ! Une de mes avocates à qui je reprochais justement son silence n’a pas hésité à m’engueuler au téléphone. Par la suite, elle me brutalisait, me traitant comme un débile et me menaçant de me quitter. Dans ces conditions, le « pauvre », celui que la société a pour devoir de protéger car c’est le plus vulnérable, le plus mal défendu, devient celui qui perd le plus souvent…

Vive la France et l’échec permanent de ses nobles idéaux !

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