C’est le moment de récapituler la corruption dont a bénéficié Martins, qui s’est fait beaucoup d’amis probablement grâce aux marchés truqués du bâtiment :

  1. Décision d’expulsion par le juge Pavageau
  2. Décision d’exécution accélérée par le juge Castagné
  3. Confirmation et aggravation de la décision d’expulsion par les juges d’appel Jean-Luc Moignard, Brigitte Vannier et Philippe Segard
  4. Soutien actif de l’ensemble des administrations nantaises pour réussir une expulsion en 8 jours
  5. Condamnation par le juge de proximité Sauvaget suite à ma plainte pour coups et blessures
  6. Relaxe au pénal en secret par le Procureur de la République de Nantes lors de mon recours en appel contre le jugement de Sauvaget, pour rendre impossible sa condamnation pénale
  7. Enterrement de 1ère classe par le Procureur de la République de Nantes de ma plainte en forfaiture contre le juge Castagné
  8. Condamnation aux dépends par le juge d’appel Beuzit quoiqu’il reconnaisse la validité de ma plainte et la nullité de celle de Martins
  9. Pourvoi non admis en cassation, sans explication, par le juge Peyrat…

A laquelle il faut ajouter la police qui, après moult coups de téléphone à la hiérarchie, met une demi-journée à accepter de m’ouvrir la porte de l’immeuble dont Martins a subrepticement changé la clé. Il faut ajouter aussi ses rapports écrits qui ne font pas état de la blessure que je leur ai montrée, qui enregistrent sans mot dire la plainte banale de Martins ne reposant sur aucune preuve d’agression, qui ne signalent pas les évidentes contradictions de sa plainte avec le « témoignage » de sa propre fille, laquelle dit « avoir tout vu »…

On comprendra mieux maintenant pourquoi le petit ami de sa fille me disait : « vous êtes complètement fou de vous en prendre à un homme pareil ! »

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