Je vais vous raconter une histoire qui montre jusqu’où peut mener la jalousie, l’appétit de fric et le goût du pouvoir chez les médiocres qui n’ont rien fait de leur vie et voient enfin la possibilité de péter plus haut que leur cul. Evidemment, c’est dans les familles que ces défauts s’exercent le plus car la justice répugne à y intervenir, laissant s’aggraver indéfiniment les conflits.  L’événement déclencheur le plus fréquent ? La succession, quand le père décède… Un ami juge ( paritaire rassurez-vous, un agriculteur, pas un fonctionnaire !) m’a confié qu’il n’avait vu qu’une fois dans sa vie une succession se dérouler sans conflits graves et procès interminables !

1. Ma sœur projette d’expulser notre mère de chez elle « pour avoir sa part »

Depuis mon expulsion de Nantes en 2005 par des juges francs-maçons et  corrompus (dont le fameux Castagné contre lequel j’ai porté plainte en forfaiture), j’habite… chez mes parents.  Eh oui, à 60 ans… En fait dans un bâtiment de la propriété de famille anciennement occupé par des métayers. Au chômage forcé grâce à la corruption administrative française relatée dans ce blog, je me suis mis aussitôt à aider mes parents dans la gestion du domaine. Quand je dis « aider » cela veut plutôt dire que je me suis chargé d’une gestion qui n’avait jamais été faite. Comme ils étaient trop vieux et pas compétents en gestion, la propriété se lézardait de partout. J’obtins rapidement des résultats qui les enchantèrent. Ils perdaient de l’argent chaque mois, maintenant ils en gagnaient. J’ai supprimé les dépenses inutiles, obtenu des avantages fiscaux, fait refaire les toits, les clôtures et les murs, rénové les locaux, pris des locataires, tondu des hectares de pelouses et de chemins, tracé des allées dans les bois, repris les rapports avec nos fermiers, les assureurs, le notaire et les artisans, etc. Tout cela rien que par auto-financement, sans leur réclamer un sou ! J’ai aussi organisé la première réunion de famille Lespinay, à laquelle sont venus des cousins de toute l’Europe. La maison revivait. Je m’occupais de mes parents, les dorlotais. Je m’occupais aussi de mon frère et de ma soeur (nous sommes trois enfants), leur faisant verser de temps en temps de l’argent par mes parents lors des rentrées inattendues que j’étais parvenu à obtenir. Mes parents étaient aux anges et m’adoraient comme jamais !

C’était le rêve de mon père que je prenne sa suite, moi l’aîné, le porteur du titre. Pour la première fois il me voyait m’intéresser à la propriété. Bizarrement, la place nouvelle que j’occupais dans leur coeur ne plaisait ni à mon frère ni à ma soeur… Jaloux comme une teigne, mon frère me diffamait ou me trahissait régulièrement auprès de notre mère mais elle ne se laissait pas faire, prenant constamment conseil auprès de son mari sur l’attitude à tenir. Ma sœur, elle, plus calculatrice, se taisait se gardant bien de me témoigner la moindre affection. Et puis, elle avait 19 ans de moins que moi et 17,5 ans de moins que mon frère, c’était « la seule fille », elle était la petite préférée !

En 2008 meurt mon père. Vu son âge, c’était attendu… surtout par ma sœur. Son égoïsme et son appétit financier étant sans limite, elle projette aussitôt la vente du domaine vendéen où ma mère et moi habitons, avec un château (où réside ma mère) et une centaine d’hectares. L’héritage d’une histoire commencée en Bretagne au 13ème siècle dont elle se moque éperdument. Un moyen commode de s’enrichir à bon compte. Mais elle n’en dit rien car notre père a toujours fermement précisé que nous ne devions pas expulser notre mère de chez elle après sa mort, ce que tout le monde avait parfaitement admis. Elle se doute bien par ailleurs que nous n’allons pas déménager de notre plein gré pour ses beaux yeux. La démarche sera donc… souterraine.

Mon père disparu, tout change. Ma mère est livrée à elle-même. Comme je ne cherche pas à l’influencer ni à la monter contre mon frère et ma sœur, c’est sur moi que les vacheries commencent à pleuvoir. Je ne vais pas vous les raconter par le menu car il faudrait un bouquin et cela reste une affaire privée. De plus, j’ai honte de ce qu’elles dévoilent comme faillite de cette éducation « noble » et chrétienne à laquelle je croyais tant, toute orientée vers la générosité, le devoir et l’assistance due à son prochain. L’essentiel pour ma sœur est de parvenir à expulser sa mère et moi-même du domaine. Cela paraît impossible et pourtant, vous allez voir… On est en France, n’oubliez pas !

Cette volonté transpire déjà d’un email de mon frère en 2009 : « Ma sœur et moi nous demandons s’il ne faut pas éloigner Maman de vous afin qu’elle ait une fin de vie plus calme. (…) Il est bon pour elle que vous passiez la voir tous les jours« . En somme, il est projeté de l’expulser, elle, pas moi le fautif ! Etant entendu que ma présence quotidienne auprès d’elle lui fait du bien ! Il a du se faire chapitrer par sa soeur sur cette contradiction car deux heures plus tard, il ajoute une justification : « les bâtiments locatifs nécessitent beaucoup plus de travaux que prévu pour être mis en conformité avec le droit locatif. Cela a conforté notre sœur dans le fait qu’il n’y avait d’autre solution que de vendre la propriété pendant qu’il était encore temps » !  Eh oui, cette fois-ci c’est notre bien de famille qui a un petit défaut (car il exagère à dessein l’état des locaux) alors il faut le vendre ! La vraie raison apparaît à la fin de l’email : « Tout cela vient (…) de l’envie normale de notre soeur d’avoir sa part. » Un complice vient d’en dénoncer un autre. En deux mails, le projet de notre soeur s’est affiché au grand jour : il s’agit d’expulser notre mère pour qu’elle ait sa part !

Vous voyez comme il est simple de confondre les malhonnêtes : il suffit de garder leurs lettres. Les paroles s’envolent, les écrits restent… Par la suite, tous les deux vont constamment s’opposer aux réparations, sans jamais dire pourquoi. Ils refusent un crédit accepté par la banque, ils refusent les petites améliorations des logements des locataires alors que nous avons l’argent nécessaire et qu’ils sont prêts à accepter des augmentations de loyer. En effet, grâce à moi, les loyers nous rapportent 1 000 € par mois.  Les locataires sont malheureux, protestent, retiennent les loyers ? Peu importe…

2. Mon frère, lui, veut le pouvoir et les responsabilités qu’il n’a jamais eus

Revenons à la mort de mon père. Mon frère est chômeur depuis une trentaine d’années. Ce n’est pas faute de chercher un emploi, c’est faute d’en trouver. C’est le généalogiste de la famille, un travail qu’il fait magnifiquement. Il vit du revenu de sa femme institutrice. Il n’a pu avoir d’enfant et ils ont adopté une petite fille. Il a une revanche à prendre sur la vie. C’est un jaloux et il m’a dans le collimateur, moi l’aîné porteur du titre, le fort, père de quatre enfants, chef d’entreprise, inventeur, bénéficiant de centaines de pages sur Internet, celui qui l’a protégé toute son enfance. A ses yeux (pas aux miens !) j’ai réussi ma vie et pas lui. Il aimerait me mettre plus bas que terre mais pour cela il lui manque un allié. Et cet allié lui tombe tout rôti dans le bec : notre propre sœur ! Elle a une influence énorme sur notre vieille mère qui l’adore comme sa « seule fille » et de gros appétits d’argent. Aussitôt notre père décédé, elle la contraint à me retirer petit à petit toutes mes responsabilités dans la propriété et à les céder à mon frère, qui habite à 450 km de là et n’a jamais rien géré de sa vie ! Il est ravi mais ne sait qu’en faire. Il accumule les bourdes insupportables qui dévalorisent nos biens et détruisent la réputation de notre famille dans la région. Je vis très mal de voir soudain ma mère qui m’aime m’empêcher de m’occuper d’elle, moi le seul enfant qui la voit tous les jours, et de m’interdire de continuer à valoriser le domaine comme si j’avais commis la moindre erreur.  Quand je lui demande pourquoi, elle ne peut répondre. Si j’insiste, elle finit par dire en colère : « je suis quand même chez moi ! Je fais ce que je veux ! » Je n’y comprends rien, elle non plus et nous souffrons tous les deux… Je ne réaliserai que bien plus tard que je suis face à un cas typique d’abus de faiblesse de la part de ma manipulatrice sœur, un délit puni par la loi pénale.

Cependant notre mère résiste encore ! Jamais elle n’acceptera d’écrire que je ne suis plus le fondé de pouvoir du domaine, c’est désormais mon frère... Mes deux ennemis contournent donc la difficulté en la contraignant à me retirer peu à peu chaque responsabilité. Mon frère écrit aux artisans locaux- en secret ! – pour leur dire que désormais je n’ai pas le droit de prendre la moindre décision, c’est lui le fondé de pouvoir, et qu’il me traînera au tribunal si je persiste à les consulter comme avant ! Comme je ne suis pas au courant, je continue à consulter des artisans. D’où pas mal de quiproquos… C’est un fondé de pouvoir occulte (sans mon pied au même endroit, hélas…). En avril 2010, ma soeur et lui emmènent – en secret ! – notre pauvre mère en voiture à la banque. J’y ai un sous-compte dans le compte de ma mère, accordé par mes parents en 2005 pour me donner droit à une carte bleue puisque je n’y ai pas droit à cause du surendettement causé par la corruption administrative. Ils sont là pour le faire fermer ! La responsable de la banque (Crédit Mutuel de Chantonnay), éberluée, voit 3 membres de notre illustre famille venus conspirer sans honte contre le quatrième et réclamant son concours ! Belle image de décomposition donnée-là des Lespinay si honorablement connus jusqu’à mon père. Puis mon frère – pas ma mère ! – m’avise de la fermeture de mon compte… dans 3 jours !

Mes ennemis intimes m’ayant finalement écarté de tout peuvent manipuler ma mère à leur guise. Je me contente de lui apporter le courrier le matin. Toute cette histoire démontre suffisamment qu’ils n’ont aucune affection pour elle. Elle est devenue leur jouet. En 2010, ils la forcent à porter plainte contre moi pour… abus de faiblesse ! C’est drôle une personne qui vient se plaindre que l’on abuse de sa faiblesse, vous ne trouvez pas ? En tout cas, ce n’est pas une démonstration de faiblesse. En général, c’est quelqu’un d’autre qui s’en charge. La plainte est menée dans le plus grand secret. Je ne l’apprendrai que six mois plus tard quand je suis convoqué à la gendarmerie… Motif invoqué : je l’avais convaincue de faire réparer l’électricité d’un locataire qui venait de tomber en panne (par la faute de mon frère !) et ne pouvait plus se chauffer en plein hiver. La vraie raison c’était que mon frère, jaloux de ses pouvoirs tout neuf m’en voulait à mort d’avoir réussi à faire prendre à ma mère une décision contraire à sa volonté, alors que ma soeur et lui l’avait dûment chapitrée pour qu’il n’en soit rien. Comme il refuse de faire réparer l’électricité et que la justice ne tarite pas le dossier, le locataire ne pourra se chauffer pendant trois hivers de suite ! Pour lui faire passer la pilule, ma soeur, ma mère et lui, se réunissant en… secret, lui disent : « ou vous partez ou vous restez dans ce logement en l’état et on divise votre loyer par deux » ! On ne peut être plus inélégant avec un locataire ni plus imbécile pour conserver un patrimoine. A l’heure où j’écris, il ne paie plus ses loyers depuis au moins six mois, outré…

3. Tous les deux conspirent EN SECRET… avec le juge des tutelles !

La conséquence de cette plainte sera énorme : le gendarme qui la reçoit voit bien que ma mère ne veut me nuire en aucune façon, qu’elle souffre de nos luttes intestines et qu’elle est objet d’abus de faiblesse, au moins de la part de mon frère qui l’a traînée en voiture jusque là. Il le contraint donc à l’emmener chez un médecin spécial, sans me convoquer pour démêler le vrai du faux ni m’en informer ! Eh oui, on est en France… Le 21 juin 2010, mon frère la conduit donc chez un médecin « spécial », accompagné de notre sœur ! Et devinez quoi ?  En secret une fois de plus ! Et j’ai des cousins qui doutent qu’il y ait  conspiration ! Celui-ci la déclare incapable de défendre ses intérêts et ordonne qu’elle rencontre le juge des tutelles. Tous deux reviennent en Vendée un an plus tard pour l’emmener chez le juge… en secret ! Pendant un an, ma mère ne m’en dira pas un mot, probablement pour ne pas attiser le conflit entre ses enfants ! J’ignore tout de ces démarches qui se déroulent à ma porte sous mes yeux ! Elle a trop honte… En octobre 2011, elle a du prend conscience de cette attitude indigne d’une mère et, juste avant de déménager chez Charles, elle me fait un beau cadeau : un samovar de famille en argent que j’aimais beaucoup mais qu’elle destinait à Charles ! Et cela en dépit de mon refus, car elle ne justifie pas ce geste et je suis gêné vis à vis de mon frère et de ma sœur  qui assistent à la scène, ahuris, sans piper mot !

Une fois chez le juge, en juillet 2011, mes deux ennemis intimes lui demandent que mon frère soit nommé tuteur, et surtout pas moi ! Je suis un monstre poursuivi par la justice, je commet délit sur délit, j’exaspère les fonctionnaires et les juges par Internet (ils lui citent mon blog !). Le juge des tutelles de la Roche sur Yon, sûrement une lumière, est vite convaincu. Il ne voit aucun conflit entre mon frère, ma soeur et moi, en dépit de mon absence répétée et des ordures qu’ils déversent sur moi par tombereaux ! Le 12 juillet 2011, il nomme mon frère, par ordonnance secrète, mandataire spécial chargé de sa mère ! Et le 23 août 2011 il « met fin à cette ordonnance » et nomme secrètement mon frère tuteur de notre mère, notifiant sa décision par un courrier qu’il adresse seulement à mon frère et à ma mère en leur accordant à eux seuls la possibilité de contester sous 15 jours. A moi, rien ! Donc aucune possibilité de s’opposer à une décision, prise en secret, qui touche ma vie de famille et mon affection, accordée au bénéfice de deux escrocs sans le moindre débat contradictoire !

Ci-dessous la copie de copie du jugement :

 

Ma fille et moi vivons quasiment avec ma mère et JAMAIS la justice ne nous informera qu’elle a été mise sous tutelle entre les griffes avides de mon frère ! Ma mère non plus. Et bien entendu mes deux escrocs de frère et sœur non plus. Et il y en a qui m’accusent d’être paranoïaque ! Ce juge vient de se faire le complice de deux complices en ajoutant son secret à leur propre secret… Je vous le dis, c’est cela un pays gouverné par des fonctionnaires. Une merde absolue. En France, il paraît que les juges des tutelles et les juges pour enfants ont tous pouvoirs pour s’immiscer comme ils l’entendent dans la vie des familles et prendre des décisions contraires à leur intérêt sans avoir à se justifier. Sachez- le !

Nanti de son nouveau pouvoir, fier comme Artaban, mon frère signe ses lettres et ses mails de « docteur en droit », « tuteur », « fondé de pouvoir », « gérant de la SCI » familiale et « exécuteur testamentaire » notre mère. Il n’oublie rien !  Il a enfin le pouvoir, à 62 ans ! Comme il ment tout le temps et refuse de me donner la preuve de la tutelle, je crois toujours ma mère libre de toute entrave légale. Il en profite pour comploter avec sa sœur et prendre de graves décisions qui mettent en jeu notre mère et son libre arbitre  toujours en secret bien entendu. Comme elle ne doit pas entendre mes arguments qui les confondraient, tous deux s’opposent cinq fois aux réunions familiales et de SCI annuelles (obligatoires !) que je convoque pour résoudre le conflit.  Puis, ayant acheté le consentement de mon frère en lui offrant la tutelle, ma soeur obtient en échange ce qu’elle veut : en novembre 2010, ils emmènent ma mère en secret vivre chez lui ! Il en a le droit, « il est tuteur »… Le château est libéré de son dernier occupant contre la demande expresse de notre père. Une réunion extraordinaire de la familiale SCI est décidée le mois suivant, qui n’aborde aucun des points que je propose depuis deux ans. Je m’y retrouve largement minoritaire puisque ma sœur a les voix de sa mère et que mon frère a obtenu en plus de ma mère qu’elle cède une de ses parts SCI à sa fille adoptive. Et à aucun de mes enfants ! Cette auguste assemblée décide… la vente du château ! Ca y est, la boucle est bouclée, ma sœur pense avoir bientôt son fric.

4. Suite à mes protestations, le juge des tutelles  fait une chose extraordinaire : il fait appel contre lui-même !

Mon mythomane de frère m’écrit plusieurs fois, me disant qu’il a tous les droits puisqu’il est tuteur de notre mère, tout en refusant systématiquement de m’adresser une preuve quelconque. Je finis par me dire que c’est peut-être vrai et téléphone au tribunal où je tombe sur une greffière fort revêche qui me traite comme un repris de justice. Ah, me dis-je, mon frère est passé par là…  Elle confirme qu’il est bien tuteur de sa mère mais refuse de m’adresser d’attestation ! INCROYABLE ! Furieux, j’écris en recommandé au juge, lui demande de bien vouloir m’adresser copie de son jugement contre lequel je m’oppose absolument, lui décrivant les abus de faiblesses de mon frère et ma sœur envers ma mère et lui demandant de retirer d’urgence la tutelle à mon frère. Bien entendu, je joins les pièces prouvant mes dires, comme d’habitude.

Il faut croire que j’ai du être convainquant : il m’adresse en réponse un courrier par lequel, affectant d’avoir compris que je faisais appel, il m’informe qu’il transmet l’appel auprès de la Cour d’appel de Poitiers ! Le voilà :


Édifiant ! Il avait parfaitement compris que je lui demandais une réaction d’urgence, retirer immédiatement à mon frère la tutelle qui tuait ma mère. Evidemment pas de faire un appel qui aurait pris un an pendant lequel ma mère serait morte de mauvais traitements. D’ailleurs je n’aurais jamais fait de recours auprès d’un juge visiblement habitué à statuer en secret de peur qu’il « oublie » ma demande…

C’est ainsi que ce magistrat, ne voulant pas se déjuger officiellement, m’a tout de même donné raison dans un sursaut pour aider ma mère.

Ceci dit, en dépit de sa certitude des abus de faiblesse commis par mon frère, car elle ne répond pas à mes courriers et ne conteste aucun des abus que je lui décris de jour en jour, elle persiste dans sa complicité. A la demande de mon frère, qui se fait attaquer par une partie de la famille pour les mauvais traitements qu’il inflige à ma mère et qui lui demande des preuves qu’il est bien son tuteur, elle lui rédige un certificat de bonne conduite de complaisance :

Attestation juge tutelles à Charles

 

Vous noterez qu’elle ne dit pas « vous êtes tuteur » ou « je vous ai chargé le (date) de la protection juridique des intérêts de votre mère » mais qu’il est (formule impersonnelle) en charge de la « protection de la personne de sa mère », soit un job de garde du corps dont mon frère est loin d’avoir la carrure. Elle fait une périphrase qui entretient le flou sur la décision judiciaire réelle qu’elle a prise elle-même.

Notez aussi sa célérité à répondre aux demandes de mon frère : 5 jours seulement ! A moi, fils de la personne sous tutelle, elle ne répond pas…

Ce juge de tutelles ne protège pas ma mère, il protège mon frère ! Vive la justice française !

5. Mon frère et ma sœur nous expulsent ma fille et moi ! Sacrée famille !

En juillet 2011, je finis – tardivement – par porter plainte contre mon frère et ma sœur auprès du procureur de la république. Pour abus de faiblesse, plaintes mensongères, violation de domicile (car mon frère est entré chez moi par effraction quatre fois pendant mon absence !) et persécutions, avec un volumineux dossier présentant les faits. Le dossier est arrivé dans ma gendarmerie un an plus tard ! Je sais qu’il est là mais, en septembre 2012, je ne suis toujours pas convoqué pour instruire mes plaintes tellement les gendarmes sont saturés de boulot.

Et maintenant, cerise sur le gâteau ! En juin 2012, profitant de l’absence totale de réaction de la justice, mon frère et ma sœur me traînent au tribunal pour procéder à mon expulsion de mon domicile avec ma fille, « de la part de ma mère » ! Qui, bien entendu s’y refuse absolument quand elle l’apprend de moi ! Mais mon frère est son tuteur, il ne lui avait rien dit et de toute façon elle n’a pas le droit de s’y opposer. Je suis tout à fait légalement chez moi mais les juges sont tellement « imprévisibles » que ça vaut la peine d’essayer, n’est-ce pas ? Plus cocasse encore, leur avocat est financé généreusement avec l’argent de ma mère ! Donc on peut en prendre un bon ça ne coûte rien. Décision : dans les jours qui viennent… Eh oui, comme ça, la propriété de famille sera libérée de tout les membres de la famille. Chez nos locataires c’est pareil : il y a déjà un locataire de parti, deux qui ne paient pas leur loyer tellement ils sont maltraités, il n’en reste qu’un qui paie… Ce résultat pitoyable, c’est notre justice qui en est la cause.

Oyez, oyez ! La France, un pays où l’Etat est l’ami des médiocres dont l’occupation privilégiée consiste à causer du tort aux autres, l’ennemi de ceux qui entreprennent et font du bien aux autres !

Jamais de telles horreurs n’arriveraient s’il existait une vraie justice, susceptible d’intervenir dès le début des conflits pour les tuer dans œuf. Mais la vraie justice est l’apanage de la démocratie et en France nous ne sommes pas en démocratie.

Pour mes cousins qui tout à coup lisent mon blog, je précise : je ne mérite en rien ce que me font mon frère et ma sœur. JAMAIS je ne leur ai fait le moindre mal ! Je les ai au contraire aimés et aidés tant que j’ai pu. Une fois chez mes parents, j’ai valorisé notre patrimoine sans m’avantager. Que mes naïfs cousins conviennent au moins que je n’ai jamais été un menteur et, surtout, se préoccupent un peu de leur pauvre tante. Elle est exilée désormais dans une maison de retraite paumée dans le Vexin à 450 km de chez elle, malheureuse, sans visite et sans pouvoir revoir ses vieilles amies qui la regrettent bien !

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