I – Mes accusations précises, contre mon frère et ma sœur

Vous l’aurez peut-être deviné, vu ce qui précède, les deux escrocs sont mon frère et ma sœur dont j’ai abondamment parlé dans mon blog depuis 2011.

Je leur reproche, preuves à l’appui, d’avoir obtenu la tutelle de ma mère en secret avec la complicité d’un juge des tutelles ripou qui a gobé toutes leurs diffamations contre moi au point d’avoir refusé de me consulter à propos de la protection de ma propre mère, de l’avoir enlevée de sa belle demeure pour la loger à 450 km de là puis de lui avoir interdit d’y revenir sinon ils ne pouvaient pas mettre sa demeure en vente. Tout cela dans mon dos et contre mon gré, bien entendu.

Je leur reproche d’avoir constaté la souffrance de notre mère (86 ans), totalement perdue dans son nouveau logement à 450 km de chez elle et demandant de revenir, de s’y être refusés comme s’ils souhaitaient sa mort. Au point qu’elle a fini par perdre la tête et mourir

Je leur reproche d’avoir porté 6 plaintes mensongères contre moi, leur frère (toutes restées sans suite, hélas, grâce à l’incompétence de notre système judiciaire).

Je leur reproche d’avoir volé les biens les plus précieux dans notre demeure de famille, dont de beaux meubles qui sont encore chez mon frère, et d’avoir falsifié le testament de notre mère pour que ça ne se voit pas et que je ne puisse recevoir ma part.

Je leur reproche d’avoir interdit à ma mère de prendre conseil auprès de moi pour la gestion de sa propriété (que je gérais à sa plus grande satisfaction) et de lui avoir imposé de décider par elle-même ce dont elle était incapable. D’où des catastrophes toujours non réglées aujourd’hui. Je leur reproche, une fois notre père décédé, de l’avoir forcée à me maltraiter au point d’aller à ma banque faire fermer mon compte tout en m’accusant de mille forfaits.

Je leur reproche d’avoir méthodiquement détruit tout ce que, à la plus grande joie de mes parents, j’avais construit pour eux depuis 2005 dans la propriété de famille. Au point que la moitié des locataires sont partis furieux après avoir refusé de payer leurs loyers et que notre trésorerie est presque à sec !

Je leur reproche de m’avoir poursuivi en justice – en référé car ça urgeait pour eux – pour m’expulser de chez moi avec ma fille ! Malheureusement pour eux ils ont perdu et ont été condamnés.

Je leur reproche d’avoir corrompus un avocat et un notaire (tous les deux très corruptibles il est vrai) pour garder par fraude le pouvoir sur notre mère puis sur notre patrimoine.

Je leur reproche d’avoir pris le pouvoir dans notre SCI, toujours par fraude (refus en AGE d’aborder la question de leurs nombreuses fautes de gestion et donc de leur inéligibilité), pour refuser systématiquement de financer l’entretien de notre propriété où j’habite, si bien que des murs sont écroulés depuis deux ans et toujours pas réparés, que les infiltrations d’eau dans les bâtiments perdurent, que les allées se détériorent faute de gravillonnage, que les lierres poussent partout et que les logements de certains locataires sont pratiquement devenus insalubres.

Je leur reproche de m’avoir diffamé dans mon dos dans notre famille, au point qu’une tante à qui je venais rendre visite m’a jeté de chez elle, que des cousins germains sont venus m’insulter publiquement dans mon blog, qu’une autre tante a rédigé un témoignage contre moi et a même osé me traiter en face de menteur, qu’un autre cousin qui ne m’a pratiquement jamais vu refuse de me prendre au téléphone, qu’un oncle au courant de tous mes démêlés et à 100 % pour moi car il a subi les mêmes persécutions dans sa famille m’a soudain déclaré après avoir reçu mon frère à dîner : « les torts sont partagés ! », un coup de poignard pour moi. Plus toutes ses personnes qui, selon mon frère, ont déjà rédigé un témoignage contre moi… Notez que, bizarrement, personne ne m’a jamais appelé pour entendre mon point de vue. C’est pourquoi je n’ai jamais soupçonné cette diffamation jusqu’à l’irruption de mes cousins dans mon blog.

Je leur reproche d’avoir refusé systématiquement toutes mes offres de paix, toutes les réunions de famille que je proposais depuis 2009 pour solder le conflit, et même toutes les assemblées annuelles de notre SCI, pourtant légales et obligatoires. Il est vrai que si une seule avait eu lieu, ils auraient été confondus et contraints de stopper leur guerre…

Etc. Etc ! Je leur reproche quantité d’autres méfaits bien pervers que vous n’imaginez même pas et que je ne vais pas ajouter à la liste pour rester sobre…

Pour ceux qui veulent comprendre les raisons du déclenchement de cette haine soudaine à la mort de mon père (la succession !), elles sont décrites ici. Il s’agit d’un mélange de jalousie féroce et d’appât du gain.

Avouez que mes reproches sont graves et pour le moins précis. Ils attendent des réfutations ! Eh bien, voilà le système de défense de mon frère et ma sœur, en trois points : tout d’abord, ils s’adressent à mes enfants pour me diffamer sans me mettre en copie pour que je ne sois pas au courant et ne puisse me défendre comme ils l’ont fait avec tant d’autres membres de la famille. Naïf. Si ça marche avec des médiocres et des lâches qui me connaissent mal, ça ne peut pas marcher avec mes enfants pour lesquels j’ai toujours été un bon père.  Au point qu’après mon divorce la justice (« qui n’est pas mon amie ») m’a accordé ma dernière fille en garde,  à sa demande. Ensuite, voyez leurs mails ci-dessous qui excluent d’emblée tout droit de réponse : « Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe » dit ma sœur Élisabeth… qui s’empresse aussitôt d’y répondre par des accusations corsées sur mon état mental, et : « Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite » dit mon frère Charles qui n’a qu’une trouille c’est que mes enfants lui répondent et démolissent son château de cartes. Ce qu’ils vont faire. Et enfin, tous deux me diffament…sûrement habilement puisqu’ils ont convaincu tant de membres de ma famille au point que pas un n’a voulu m’en informer ni en discuter avec moi.

Eh bien, les voilà les mains pris dans le sac de leur diffamation ! Je vous communique ci-joint copies de deux de leurs mails adressés à mes enfants, très récents. Vous allez ainsi pouvoir juger par vous-mêmes de leur habileté.

II – 1ère attaque ad hominem : la défense de ma sœur Élisabeth (mail du 27 janvier 2015, 11h50, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonjour à tous,

Je suis désolée pour ce harcèlement que je subis comme vous.

Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe qui s’est créé un monde à lui avec des « vérités » qui l’arrangent même si elles sont créées de toutes pièces par un esprit malade.

Je n’ai pas de haine envers mon frère pour tout le mal qu’il a fait à Maman et le mal qu’il continue de nous faire par ses menaces et calomnies sans cesse renouvelées, car je vois bien qu’il ne tourne pas rond; je suis plutôt triste de voir que son état mental va en s’aggravant, car les menaces de violences, voire de mort qu’il profère (comment peut-on comprendre autrement les termes « rester sur le carreau ») démontrent maintenant qu’il bascule vraiment dans un état psychologique malsain, instable et manifestement dangereux.

Si certains de vous sont en mesure de le raisonner, ce dont je doute hélas, qu’ils fassent leur possible.

Quant-à moi je pense que des mesures médico-légales s’imposent pour l’empêcher de nuire, car tout cela commence à prendre des proportions inconcevables.

Merci de votre attention 

Elisabeth de Ravignan

Le recours à la psychanalyse est une stratégie utilisée par nombre de mes ennemis fonctionnaires ou informaticiens, vous le verrez dans mon blog. Ne pouvant réfuter mes accusations précises, ils passent à l’attaque ad hominem dont voilà la définition : « une manœuvre malhonnête, qui consiste à discréditer des arguments adverses, sans les discuter eux-mêmes, mais en s’attaquant à la crédibilité (paroles, actes, physique, etc…) de la personne qui les présente » (Wikipedia).

III – 2ème attaque ad hominem : la défense de mon frère (mail du 29 janvier 2015, 00h34, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonsoir à tous, 

Puisque vous prenez la peine de me faire suivre vos courriers, je souhaite confirmer celui d’Elisabeth. Je rappelle à tous que nous avons l’appui de la quasi totalité de nos cousins germains vivants, soit 20 personnes, plus les propres cousins de notre mère (et de notre père) et ses amies d’enfance, dont beaucoup ont déjà été agressés par Jean-Philippe. Plusieurs nous ont même remis des attestations au cas où, pour confirmer que le comportement de notre frère n’est pas normal et que tout ce qu’il dit et écrit contre nous est totalement inventé. Voyez aussi ce qu’en pensent les familles Decré et Thieullent à Nantes, ainsi que leurs amis. 

Il est normal que ses enfants prennent sa défense mais anormal qu’ils utilisent l’insulte comme leur père. Beaucoup d’entre nous ont constaté que Jean-Philippe est devenu excessivement agressif, menaçant, violent et incontrôlable lorsqu’on lui « résiste », et que son état empire. Il n’a aucun droit de se faire justice lui-même, sur la base de prétextes inventés. Nous n’avons pas demandé à ses enfants d’intervenir. Ce n’est pas nous qui avons mis leurs e-mails en copie. Ils sont incapables de s’apercevoir que leur père dit des horreurs sur tout le monde, fait la guerre à une quarantaine de juge, à une dizaine d’avocats, à toute sa famille, etc. et qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Ils n’ont pas compris que leur grand-mère était en train de mourir de faim lorsque nous l’avons emmenée à sa demande fin 2010, constatée par l’hôpital de La Roche-sur-Yon, avec l’accord de son médecin et de Jean-Philippe qui ne s’était aperçu de rien. 

Avez-vous lu le blog de Jean-Philippe et ses 119 articles diffamatoires fondés sur sa seule imagination et son fantasme du complot international qui serait ourdi contre lui par tous ses « ennemis » ? N’est-ce pas maladif ? Voyez-vous que nous ne l’insultons pas contrairement à lui ou à ses enfants manipulés par lui ? Vous n’avez pas idée du nombre de réunions que nous avons eue avec Jean-Philippe et qui se sont très mal passées à cause de son extrême agressivité, sa mauvaise foi systématique et ses exigences préalables inadmissibles comme celle de nous faire reconnaître des crimes et délits que nous n’avons pas commis. 

Actuellement Jean-Philippe nous menace pour la dixième fois de coups et éventuellement de mort si nous mettons les pieds chez nous en Vendée, dans un endroit dont nous essayons d’assurer et d’assumer la gestion malgré lui. Est-ce normal ? Il bloque la succession de nos parents et invente des choses fausses comme celles que j’ai volé le moulin où j’habite (dont je lui ai payé sa part), que j’ai vécu aux crochets de mes parents pendant 30 ans, que j’ai volé l’argent qui m’a permis de payer des soultes, que j’ai tué ma mère avec l’aide de ma soeur et de notre avocat, que j’ai vidé la Mouhée de ses meubles, tableaux et objets (ce qui est aussi faux, témoins et notaires à l’appui), alors que c’est lui qui a la clé, etc. Il est facile de traiter les autres de menteurs, même lorsqu’on présente pour calmer les accusateurs des preuves qu’ils refusent de lire ou de comprendre. 

Les menaces de Jean-Philippe sont devenues inadmissibles. Même si elles étaient justifiées, ce qui n’est pas le cas, elles seraient inadmissibles. Comme il vous a demandé à tous de lui répondre si vous n’êtes pas d’accord avec lui, votre absence de réponse vous rendrait complices de ce qui pourra nous arriver lors d’un prochain passage, Jean-Philippe se croyant alors autorisé par vous à nous taper dessus et nous « laisser sur le carreau », comme il l’écrit lui-même. 

Merci d’en prendre note et d’essayer de le raisonner. Aucune personne censée ne menace ainsi ses « ennemis ». Il y a deux procédures en cours. On ne fait pas justice soi-même. Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite. 

Charles de Lespinay

« Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite «  Trop drôle ! Le roquet vous mord le mollet et s’enfuit ventre à terre sans même se retourner ! On sent la trouille de quelqu’un qui redoute avant tout qu’on le confonde. Et en effet on peut dire que quasiment chaque ligne contient un mensonge facile à démonter… Par ailleurs ce mail ne contient pas la moindre tentative de réfutation de mes accusations (listées dans le premier chapitre de cet article). Elles s’en trouvent de ce fait renforcées.

Voilà où l’on en arrive dans une famille qui s’entendait très bien, dès l’instant où apparaît la succession des parents avec l’argent qu’elle fait miroiter et – surtout ! – le pouvoir de nuire qu’elle donne à ceux qui n’ont jamais eu de pouvoir de leur vie.

Voilà aussi où l’on en arrive en France où la justice, saisie de ce conflit il y a 5 ans et chaque année depuis, a toujours refusé d’y donner suite !

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