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I – PROGRAMMER AVEC LA MAÏEUTIQUE

Je pense que vous êtes impatient, surtout les informaticiens, de voir comment n’importe qui peut programmer mieux et plus vite qu’un développeur professionnel sans aucune formation préalable. Car, en fait, c’est cela la promesse de la Maïeutique : aucune formation préalable. Cela signifie que la méthode est intuitive, qu’elle répond au schéma de pensée partagé par tous. Commençons donc par cette démonstration. Je vous montrerai ensuite le bond extraordinaire qu’elle représente par rapport à la programmation classique qui à ce jour fabrique tous les programmes et commande le fonctionnement de tous les ordinateurs.

1 – Une démarche mécanique

La recette essentielle de la Maïeutique consiste à recueillir la connaissance à automatiser auprès de la personne qui la possède – que nous allons appeler l’expert – sans jamais lui demander de la décrire car elle en est toujours inconsciente. En effet, personne n’est conscient de sa connaissance, une volumineuse base de données indigeste, sauf peut-être s’il a écrit un livre dessus. Et même dans ce cas, la base de données sera incomplète et contradictoire. Par exemple, nous savons parler mais nous ne savons pas expliquer comment et pourquoi nous parlons. Le recueil de la connaissance est un des problèmes principaux posés par le processus de programmation propre à l’informatique classique. Le programmeur doit d’abord comprendre cette connaissance pour pouvoir écrire le programme, ce qui peut lui prendre des semaines ou même des mois, alors qu’avec la Maïeutique c’est inutile.

La Maïeutique est une méthode naturelle pour coucher sur papier un livre sur la connaissance de quelqu’un, avec l’intérêt que ce livre sera exploitable immédiatement par toute personne qui le lit. C’est une méthode de délégation de la connaissance et d’aide à la décision pour ceux qui en ont besoin. Vous allez me dire : mais quel rapport entre l’aide à la décision et les programmes informatiques ? C’est la même chose ! Un programme procure à l’homme matière à décision. Il fournit les données demandées à des gens qui savent les utiliser mais pas les produire. Il calcule la compta ou la paie de 500 personnes pour le service du personnel, il pilote les machines pour le service Production, il vous joue de la musique enregistrée sans que vous ayez besoin de faire venir un orchestre dans votre chambre.

Comment recueillir de la connaissance sans la demander ? On va demander à l’expert comment il fait. Cela, il sait exactement le décrire, même s’il est particulièrement obtus. Un vieux technicien expert d’une machine, incapable de décrire clairement comment il fait pour résoudre telle ou telle panne, amenez-le près de la machine et présentez-lui un cas réel, par exemple : « depuis hier, les pièces qu’elle fabrique sont rayées ». Aussitôt, il sait quoi faire. Il n’y a qu’à le regarder manipuler sa machine et tracer des arbres de décision montrant les questions qu’il se pose, les réponses possibles, les tests qu’il fait en fonction des réponses et comment il trouve la panne. Pour un expert « normal », il suffit d’être assis dans un bureau tranquille en face de lui et de lui demander d’imaginer qu’il est au téléphone avec un collègue lui demandant de l’aide. Quelle serait la première question la plus générale qu’il lui poserait ? De cette première question, assez anodine en fait car il peut en changer par la suite, d’autres vont découler jusqu’à la solution. C’est le point de départ d’un arbre de décision, un schéma que tout le monde peut lire et comprendre. Un programme ce sera un ou plusieurs arbres sur un sujet donné.

2 -A quoi ressemble un programme issu de la Maïeutique ?

Voici un exemple d’arbre de décision dans le domaine des assurances traitant de la détermination des parts de responsabilité dans un accident :

Arbre assurance noir et blanc

Cet arbre traite des accidents aux croisements. Pour réunir tous les cas de figure nécessaires au programme il y en a deux autres : « collision en sens inverse » et « collision sur sens et chaussée identiques ».

Magiquement, la Maïeutique extrait automatiquement de ce savoir faire la connaissance inconsciente de l’expert, sous forme de « règles » en clair. Voici quelques règles tirées de cet arbre :

Collision en croisement 6
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ALORS sens de la priorité= »à gauche »
 
Collision en croisement 7
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
ET  vous aviez la priorité
ET  votre part de responsabilité=0
 
Collision en croisement 8
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
ET  vous n’aviez pas la priorité
ET  votre part de responsabilité=1
 
Collision en croisement 9
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ALORS sens de la priorité= »à droite »
 
Collision en croisement 10
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
ET  vous n’aviez pas la priorité
ET  votre part de responsabilité=1
 
Collision en croisement 11
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
ET  vous aviez la priorité
ET  votre part de responsabilité=0
 
Collision en croisement 12
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET aucun des deux véhicules ne circulait sur un sens giratoire
ALORS vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
 
Collision en croisement 13
SI vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
ALORS la priorité est à droite

Le « mécanisme » de raisonnement de Pandora ou T.V. va raisonner sur cette connaissance pour tenter de déduire le maximum de choses ou pour répondre à la question posée. S’il dispose dès le départ de toutes les données, pour une paie par exemple, il déduira d’un coup tous les résultats à porter sur la fiche de paie tout en mettant à jour les bases de données du personnel. C’est ce qu’on appelle du batch. S’il lui manque tout ou partie des données, il va entamer un dialogue intelligent avec l’utilisateur pour recueillir les données nécessaires à la paie de chaque salarié. C’est ce qu’on appelle du conversationnel. Seule l’intelligence artificielle sait produire du conversationnel tellement le nombre de chemins que peut prendre une conversation est explosif et impossible à programmer (on appelle cela d’ailleurs « l’explosion combinatoire »).

Conversationnel web constat

Un conversationnel

Notez la présence du « Pourquoi ? » sous la question. Comme T.V. raisonne il est capable d’expliquer son raisonnement, de justifier en bon français ses questions comme ses déductions. Plus fort encore : il signale les contradictions ! Si vous lui dites par exemple : ce salarié n’a pas travaillé ce mois-ci, il était en congé et on lui doit 161,66 heures de congés payés (alors qu’il n’y a que 151,66 heures dans le mois) il va à la fois déduire que puisqu’il n’a pas travaillé il n’y a pas d’heure supplémentaire et que puisqu’il y a plus d’heures à lui payer que le nombre d’heures légal donc il y a des heures supplémentaires… C’est bien une contradiction. Cela signifie qu’avec la Maïeutique, non seulement on ne code pas mais de plus le programme s’autocontrôle !

Contradiction paie

3 – Avec la Maïeutique, le développeur n’a pas besoin de comprendre la connaissance à mettre dans le programme !

Outre l’intérêt de pouvoir lire les programmes puisqu’ils sont écrits en français,  le fantastique intérêt de cette méthode par rapport à la programmation classique c’est que l’écriture est mécanique. Ou bien l’expert développe lui-même guidé par la Maïeutique ou c’est un développeur non informaticien familier de la Maïeutique, le « maïeuticien », qui le fait lui aussi guidé par cette méthode (en fait par T.Rex, le logiciel d’interview, de raisonnement et de génération automatique des programmes que j’ai développé). Le maïeuticien ne comprend rien à la connaissance de l’expert mais ça n’a aucune importance ! Il est canalisé et l’expert, lui, comprend ce qu’il fait. Il regarde l’écran pour vérifier que tous deux ne commettent pas d’erreur. La première phase de la programmation classique, la compréhension de la connaissance de l’expert, a disparu…

4 – Ça tourne dès la 1ère minute, c’est facile à modifier, la fiabilité est totale !

Un autre intérêt fantastique, c’est que l’expert voit son programme tourner dès les premières minutes ! Chose totalement impossible avec l’informatique classique ou il lui faudra attendre des semaines ou des mois pour commencer à voir quelque chose. Bien entendu ce début de programme intelligent ne produit pas encore grand-chose mais il tourne et plus les minutes s’écoulent plus il devient intéressant et étonnant car il reflète les connaissances de plus en plus approfondies de l’expert « au meilleur de sa forme ».

Un troisième intérêt, tout aussi fantastique, c’est la facilité de maintenance de l’application : on lit l’arbre à l’endroit à modifier, on modifie le texte (une question, une réponse ou une conclusion) et on laisse T.Rex re-générer le programme. La Maïeutique va mesurer toutes les répercussions logiques de cette nouvelle connaissance, signaler les erreurs éventuelles et produire une application modifiée. C’est donc très rapide. Il se trouve qu’en programmation classique cette phase prend plus de temps que le développement ! Les informaticiens la détestent car ils doivent dérouler le programme dans leur tête comme s’ils étaient un ordinateur… idiot. C’est un travail d’une telle complexité – surtout quand il faut lire le travail d’un autre ! – qu’ils préfèrent souvent réécrire le programme.

Un quatrième intérêt de la Maïeutique, c’est la fiabilité immédiate et totale de l’application. En effet, elle produit non pas une procédure humaine à suivre pas à pas avec ses erreurs humaines, mais une base de données. Et il n’y a rien de plus fiable qu’une base de données… Ça ne peut pas planter.

Il y a bien d’autres supériorités de la Maïeutique mais on ne va pas les passer toutes en revue… Comparons plutôt avec la façon dont un informaticien programme.

II – LA TACHE INGRATE DU DÉVELOPPEUR

Pour comprendre l’énorme confort qu’apporte l’intelligence artificielle à toute personne voulant programmer il faut avoir une petite idée du travail du programmeur informaticien. Déjà, pour être capable de programmer, il faut avoir été formé à la programmation et avoir appris un langage informatique (C, Java, Html, etc.), un langage codé c’est à dire illisible. Il faut entre 1 et 5 ans pour devenir capable de programmer correctement (selon les avis).

Voilà un exemple de programme écrit en Java (trouvé au hasard sur le net) :

Programme Java

Et voilà un exemple de programme écrit en C (lui aussi trouvé au hasard sur le net) :

Programme C

Vous devinerez l’effort intellectuel pour les lire et les comprendre… Car il ne suffit pas de savoir écrire un programme, il faut aussi savoir le lire pour détecter les fautes ou l’améliorer. Pour lire un programme, il faut faire le boulot « idiot » de l’ordinateur : exécuter dans sa tête chacune des instructions s’affichant à l’écran ou sur papier.

Une fois formé à la programmation, vous êtes devenu informaticien et voilà comment se déroule votre travail :

Vous rencontrez la personne qui sait ce que doit faire le programme et lui demandez de vous communiquer sa connaissance à mettre dans le programme. Et vous allez être obligé de la comprendre. C’est le 1er problème que rencontrent tous les informaticiens car la connaissance est toujours inconsciente ! Elle est donc très difficile à extraire (surtout si l’on se refuse à utiliser la Maïeutique qui sait le faire de façon automatique !). Les gens n’écrivent pas de livre sur la connaissance précieuse qu’ils possèdent. L’informaticien va donc devoir devenir aussi savant sur le sujet à informatiser que l’expert qu’il a en face de lui… Vous devinez que cela va prendre du temps et qu’il peut même ne jamais y arriver !

Voici les autres défauts de la programmation classique qui expliquent son échec (Chaos Report !), en vrac :

  1. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
  2. Le programme est une représentation illisible de la connaissance recueillie
  3. le développeur doit répertorier puis coder tous les cas qui se présenteront dans son programme
  4. pendant tout le développement, ni les utilisateurs ni l’expert ne voient leur
  5. programme !
  6. on ne touche plus au programme une fois écrit car c’est trop complexe et long à modifier
  7. impossible de modifier un programme en cours d’utilisation
  8. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
  9. Des applications nécessaires sont impossibles à programmer (conversationnels, didacticiels montrant la connaissance en clair, simulation logique, validation logique, programmes en évolution constante, diagnostic de panne, configuration automatique, etc.)

III – POUR JUSTIFIER SON EXISTENCE, L’INFORMATICIEN A FAIT DE L’ORDINATEUR UNE MACHINE IDIOTE !

1 – Deux écoles en matière de programmation. C’était il y a 60 ans… 

Dès la conception des premiers ordinateurs, dans les années 1950, il y avait deux écoles chez les ancêtres des informaticiens : celle qui prônait qu’il fallait guider l’ordinateur pas à pas par des programmes comme le faisaient les rouages des mécaniques de l’époque (le procédural) car c’est une machine donc il est idiot et incapable de comprendre la connaissance à automatiser, et celle qui postulait que c’était une machine éminemment logique donc capable d’exploiter  directement la connaissance humaine par le raisonnement (McCarthy, Minsky). Les premiers ont gagné et sont devenus informaticiens, les autres ont perdu et sont devenus des spécialistes de l’intelligence artificielle… Ils ont fini par disparaître au cours des années, faute de génie. Les Français ont dominé cette discipline (Prolog, Philippe Kahn, Pandora). Je domine cette discipline. Je suis Français. Je suis le seul qui reste. Je ne suis pas le plus modeste…

2 – D’abord, ne pas confondre l’intelligence avec l’ego !

Vous conviendrez que si l’on veut parler d’intelligence artificielle il faut d’abord définir ce qu’est l’intelligence. Vous remarquerez que JAMAIS les médias qui vous parlent d’IA ne le font, suivant en cela les chercheurs informaticiens français et américains. Ainsi débarrassés de cette contingence, ils peuvent parler d’IA, prétendre que c’est un but très difficile à atteindre, que l’intelligence est indéfinissable et qu’ils sont les seuls à dominer la question.

L’intelligence n’est pas l’ego ! Beaucoup de gens confondent intelligence et ego. Les célèbres Elon Musk et Stephen Hawking en tête, réputés être des gens intelligents mais qui défraient la chronique en nous prédisant la domination du monde dans un avenir proche par des IA méchantes. Ne les écoutez pas, ils s’inquiètent d’une technologie dont ils ignorent tout. L’intelligence est neutre, c’est une mécanique. Elle n’a pas de projet, elle sert au vivant à résoudre les problèmes qui se présentent. Donnez-lui zéro connaissance sur laquelle réfléchir, elle est morte. L’ego, lui, a des projets : il désire, il ressent, il agit, il veut gagner, il veut avoir des connaissances, il cherche la survie et le bonheur. Pour ses raisons, il entre en confrontation avec d’autres egos qui ont les mêmes impératifs : conquérir une femelle, jouir, garder un territoire, trouver la nourriture, combattre ses prédateurs, protéger ses petits, prendre le pouvoir.

3 – Pour créer une IA dangereuse pour l’homme, il y aurait un hic !

Personne ne s’est encore risqué à développer un ego artificiel, pour des raisons parfaitement claires : d’abord parce qu’il faudrait déjà être capable de réussir une intelligence artificielle, ensuite il faudrait la mettre dans un robot aussi mobile qu’un humain mais ne ressemblant pas forcément à un humain (on en est très loin encore en dépit de ce que racontent les médias) pour qu’il puisse lancer la fabrication de ses semblables par millions et nous virer de notre territoire (on est en pleine science-fiction !), il faudrait barder ce robot de capteurs pour lui donner une compréhension de son environnement au moins égale à celle de l’homme (aucun problème pour lui fournir des capteurs qui dépassent de loin nos facultés mais beaucoup de difficulté à lui donner la compréhension de son environnement), il faudrait le doter d’une capacité d’apprentissage qui lui permettrait d’apprendre par lui-même comment fonctionne le monde réel (on en est très loin), enfin il faudrait lui fournir un ego artificiel avec des adversaires et des partenaires pour lui apprendre la douleur de perdre et de manquer, la joie de gagner et de jouir, la nécessité de s’associer pour gagner (ça c’est facile).

Mais, il y a un hic : tout au long de cette laborieuse mise au point d’une IA dotée d’un ego il faudrait accepter de subir sans arrêt ses refus d’obéir ! Puisque son ego s’opposerait au nôtre. Quel intérêt alors de développer un pareil casse-pied ? On a déjà nos voisins…

Si quelqu’un parvenait malgré tout à développer un robot doté d’un ego bien méchant capable de nous faire du mal, ce dont je doute vu l’incapacité des informaticiens à développer une IA, il se retrouverait face au prédateur le plus féroce de l’histoire de la planète, équipé pour tuer, organisé pour tuer, qui aime tuer. L’homme ! Un prédateur qui en plus l’aurait vu venir de loin  et serait bien préparé. Voyez : on en parlait déjà au 20ème siècle, on en reparle au 21ème, tout cela pour une réalisation qui aurait lieu au plus tôt au 22ème siècle… Comment être surpris ? Pauvre petite bête ! Son sort est scellé. Dormez, braves gens.

4 – Intelligence = raisonnement sur la connaissance.

Inutile de faire de la philosophie pendant des heures pour définir ce qu’est l’intelligence : c’est une fonction de base, très simple, du vivant qui sert à prendre les meilleures décisions. Elle travaille avec les données fournies par la conscience et elle fournit ses résultats à la conscience, une fonction également de base et très simple qui sert à nous renseigner sur nous-même et notre environnement… Les protozoaires, les végétaux, les animaux ont une intelligence et une conscience. Plus modestes que la nôtre, certes, mais de même nature. La différence repose d’ailleurs sur peu de choses : sur la capacité mémoire qui emmagasine les connaissances à traiter pour nourrir la conscience et exercer son intelligence, qui est gigantesque chez l’homme (surtout s’il s’appuie sur Internet).

Voilà ma définition de l’intelligence : intelligence = raisonnement sur la connaissance.

C’est par le raisonnement sur notre connaissance que nous simulons l’univers dans notre tête et qui nous permet de prendre des décisions. Cette définition de l’intelligence est issue de 30 ans de R&D (recherche et développement). Jamais je ne l’ai trouvée en défaut en dépit de mes innombrables réalisations de systèmes experts, de mes innombrables démonstrations réalisées dans les entreprises « pour voir », des questions que l’assistance m’a posé lors de mes conférences et séances de formation, de mes innombrables discussions (parfois houleuses…) avec des informaticiens spécialistes de l’IA, entre autres sur LinkedIn. Ces derniers – toujours très bizarres (ou retors ?) – prétendent qu’on ne peut définir l’intelligence donc on ne peut développer d’IA. Je leur rétorque que la population mondiale entière utilise ce mot quotidiennement en se comprenant parfaitement. Donc son sens est clair, donc on peut développer une IA. De la logique de base…

A propos de logique de base, le raisonnement suppose une logique. La seule logique que nous pratiquons c’est le fameux syllogisme décrit la première fois il y 2 400 ans par Aristote. Les mathématiciens et les informaticiens ne seront pas d’accord et sont prêts à vous assommer avec d’autres logiques ésotériques, mais c’est justement ce qu’on leur reproche : chercher inutilement la complexité pour donner l’impression d’être tellement plus intelligents que le commun des mortels.

Le syllogisme est un mécanisme très simple, au point qu’il est vraiment « mécanique » et facilement programmable. C’est ce que Jean-Louis Laurière avait fait avec Pandora en 1982 et c’est ce que j’ai fait avec Moca en 1988. Puisque ce mécanisme est déjà automatisé il ne reste plus qu’à l’associer avec un support de connaissances lui aussi automatisé et on a abouti à une IA. Or, ce support existe et est utilisé depuis 1960 : les fameuses « bases de données« . Celles-ci mises en réseau ont permis l’éclosion de la super-mémoire automatisée de l’humanité : Internet.

Si l’on accepte ma définition, on accepte l’idée que l’ordinateur est bien une machine intelligente qui sait raisonner sur la connaissance. Maintenant la preuve :

5 – La logique de Boole, native dans tous les ordinateurs sans exception !

Enfonçons le clou sur l’intelligence des ordinateurs. Déjà, prenons conscience que toutes les machines quelles qu’elles soient sont logiques. En effet, si leur fonctionnement  ne l’était pas, elles se « contrediraient », se paralysant ou se cassant. Une machine est mise en vente quand ses concepteurs ont déclaré son fonctionnement fiable et conforme à l’usage que les utilisateurs en attendent. Fiable donc cohérent. Donc logique…

Alors que dans une machine sa logique (décidée par ses concepteurs) s’exprime par des flux cohérents entre eux parcourant toute sa structure transportés par des organes dédiés (roues dentées, courroies, durites, bielles, fils électriques, électro-aimants, lasers, etc.), la logique de l’ordinateur a été concentrée dans un « processeur », le grand coordinateur de toute la machine.

Le processeur exploite un concept basique hérité des relais binaires électro-magnétiques du 19ème siècle, lesquels ne pouvaient prendre que deux positions : ouvert-fermé, allumé-éteint, soit 0 et 1. Le courant passe ou il ne passe pas. C’est dire le côté rustique ! Mais si on multiplie le nombre de positions 0-1 on produit… une mémoire. Et si dans cette mémoire on inscrit le fonctionnement du syllogisme, on obtient la logique booléenne. Cette logique est gravée en dur dans le silicium de tous les processeurs donc dans tous les ordinateurs, smartphone, tablettes, consoles de jeu de la planète. L’ordinateur dispose donc nativement d’une connaissance, la logique, enregistrée dans sa mémoire, laquelle accueille par la suite les connaissances fournies par les utilisateurs (par le biais des informaticiens).  Grâce à elle l’ordinateur « comprend » les instructions informaticiennes qui lui sont données et les exécute. S’il comprend donc il est intelligent… Et cette intelligence dépasse la nôtre de bien des façons : elle est plus rapide, quasiment illimitée, n’oublie jamais rien, ne se trompe jamais, travaille 24h/24 sans jamais fatiguer, s’améliore sans cesse au rythme du progrès technique. Nous tenons vraiment là un collaborateur merveilleux.

Hélas, les informaticiens ont réussi à polluer cette merveilleuse machine en l’obligeant à ne savoir faire qu’une chose : obéir à leurs « instructions », ce qui la rend effectivement idiote. C’est moi qui commande ! Du coup, même si les résultats sont intelligents ils ne font que refléter l’intelligence du programmeur. Pour imposer cette dictature il a fallu graver au-dessus de la logique booléenne un certain nombre de couches de programmes codés qui permettent à divers langages de programmation de s’exécuter. On a ainsi inutilement compliqué l’ordinateur pour permettre à nos amis informaticiens d’imposer leur loi. Je ne dis pas qu’ils ont fait exprès au départ. C’était la solution peu intelligente, digne de précurseurs. Mais, par la suite, cette solution inique a été maintenue par le silence volontaire des chercheurs (voyez Laurière !) depuis les années 1980. Et entre autres des informaticiens de la big company Intel, la première de l’histoire à avoir industrialisé la fabrication de micro-processeurs et qui reste le premier fabricant mondial de ces « puces » à coup de truandages comme la « loi de Moore » (voyez « la duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore » dans cet article).

6 – L’étonnante puissance du raisonnement

Vous ne le soupçonnez peut-être pas mais la puissance du raisonnement est quelque chose de stupéfiant ! Je le montre dans cet article si cette question vous intéresse.  Avec peu de connaissances il peut en produire beaucoup. Alors imaginez ce qu’il peut faire avec beaucoup… Là, il faut un ordinateur !

Le langage, la construction de phrases, ne fonctionnent que grâce au raisonnement, partagé donc compris par l’ensemble des interlocuteurs. Notre cerveau s’est construit avec le temps, depuis le temps où nous étions bébés, pour finir par traiter tout ça inconsciemment, à toute vitesse.  C’est le meilleur exemple de ce dont l’être humain le plus stupide est capable.

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I – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE ! JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SON INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

1 – Pandora, une idée (universitaire) de génie

Nombre d’informaticiens savent que leur métier repose sur une supercherie et qu’il suffit de peu de choses pour qu’on se débarrasse d’eux. C’est parce qu’ils le savent qu’ils sont si virulents contre toute tentative démontrant leur inutilité et leur nocivité. Prenons le cas de Jean-Louis Laurière sur lequel j’ai déjà écrit en 2013, article qui à ce jour (16/09/2017) a été lu 131 fois, dont 20 fois cette année. Sans réaction… Cet homme est pourtant emblématique de la folie qui peut saisir les informaticiens dès qu’ils craignent que le public découvre qu’ils sont inutiles.

Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1. Puis, comme deux combattants fatigués, nous avons cessé de discuter et fini par sourire car après tout je ne disais pas de mal de lui. Il a alors généreusement proposé ce compromis : Pandora est un bon outil et l’ordre 1 aussi…

3 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait être un mythe…

Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

Quand Jean-Louis Laurière est mort, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont tenu unanimement à continuer à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur son oeuvre à titre posthume, on ne trouve que les projets qui ont échoué et jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

3 – Wikipédia oeuvre à rendre Laurière inconnu…

Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

JPL, faux nez de Grenier !

Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement de programmer.

II – L’ESBROUFE INFORMATICIENNE…

On pourrait penser que le monde des informaticiens ferait profil bas face à de si piètres résultats, tellement officiels que dès la fin des années 1960 on parlait de la « crise du logiciel ». Eh bien, pas du tout ! Non seulement ils ont réussi par tromperie à se rendre incontournables mais ils continuent à nous empapaouter pour faire croire à leur science. Il faut que tout le monde pense qu’on ne peut programmer sans eux. Alors, ils inventent de jolies mythologies dont ils sont les héros.

1 – L’Intelligence Artificielle américaine : de l’esbroufe !

Ne vous laissez pas impressionner par le battage médiatique sur les « intelligences artificielles » du « GAFA« , les géants du web américains Google, Facebook, Microsoft, etc. qui battent les meilleurs joueurs humains aux échecs, go, poker, intelligences artificielles qu’on mettrait désormais un peu partout. C’est de l’esbroufe ! Ces grosses boîtes sont bien conscientes de l’attrait d’un ordinateur intelligent sur le public et vous font croire qu’elles sont en train de maîtriser le sujet. En fait, le vrai « sujet » qu’elles tentent de maîtriser, c’est vous ! Elles vous mentent effrontément pour vous prendre votre argent.

Ces « IA » sont des programmes développés par des cohortes d’informaticiens, qui ont demandé des années, supportés par des ordinateurs en réseau ultra-puissants et qui ne savent faire qu’une seule chose. On est loin de l’intelligence humaine qui tient dans un petit crâne et s’adapte à n’importe quoi en quelques secondes. Une vraie IA n’a plus besoin d’informaticien, elle programme elle-même. Si l’on vous parle d’une IA développée par une société d’informatique, dites-vous que c’est du programme classique, écrit dans les langages codés habituels (Java, Html, C, etc.) inaccessibles aux utilisateurs. Une vraie IA est mise en oeuvre par des utilisateurs et en langage courant.  Et n’oubliez pas qu’il en existe une, en France et rien qu’en France : la mienne…

De plus, ces pseudo-programmes d’IA trichent ! Ils gagnent en détournant le problème, faisant quelque chose que l’humain sait très mal faire : calculer. C’est énormément plus long, c’est bête mais ça donne des résultats exacts. Ce n’est plus du jeu ! Littéralement. Car nos jeux font appel au raisonnement. Nous nous amusons à raisonner mieux que l’adversaire, c’est ça qui nous branche. Calculer ne nous amuse pas et d’ailleurs notre cerveau n’est pas fait pour ça. Il est fait pour simuler l’univers. Par le calcul ce serait une tâche impossible. Par le raisonnement, on peut aboutir à des résultats satisfaisants avec des données parcellaires.

2 – La supercherie du logiciel libre ! 

Avez-vous entendu parler du « logiciel libre » ? J’ai vivement critiqué cette forme de religion informaticienne dans mon article 2007 – L’association APRIL se bat pour la copie légale des inventions en logiciel ! Le logiciel libre est une idée des informaticiens pour pouvoir améliorer pour leur propre usage les logiciels qu’ils n’ont pas écrits mais dont ils ont besoin. En voici la définition  par la FSF, association d’informaticiens qui défend les utilisateurs (SIC !) :« Quand les utilisateurs ne contrôlent pas le programme, c’est le programme qui contrôle les utilisateurs. Le développeur contrôle le programme, et par ce biais, contrôle les utilisateurs. Ce programme non libre, ou « privateur », devient donc l’instrument d’un pouvoir injuste. » C’est si vrai ! Le drame de l’informatique qui nous enferme dans une prison. On croirait la profession de foi d’une organisation d’utilisateurs…

Mais… c’est en fait une ode au pouvoir de l’informaticien ! Car le logiciel libre n’est jamais associé à une méthode qui permettrait aux utilisateurs de modifier par eux-mêmes les programmes. Comme la Maïeutique. Il faut toujours savoir lire le code dans lequel le programme est écrit pour le modifier. Seuls les informaticien peuvent jouir du logiciel « libre ».

Les adulateurs du logiciel libre se f… de notre g…

3 –La duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore !

Cette loi bien connue soi-disant édictée par Gordon Moore stipule que la miniaturisation des micro-processeurs (leur gravure) double tous les deux ans. En fait, Gordon Moore n’émettait là qu’une constatation sur le passé quand il en a parlé en 1965. Comme il se trouve qu’il est un des trois fondateurs d’Intel, cette entreprise s’est arrangée par la suite pour que cette constatation du passé devienne la règle par la suite. Comme les médias sont crédules et que l’informatique est par la grâce des informaticiens une technique bien ésotérique, ils ont relayé l’info sans chercher à la contrôler.

Loi de Moore

Quel est l’intérêt d’Intel là-dedans ? Eh bien de faire croire qu’elle mène une recherche d’enfer alors que c’est faux. Elle n’a pas besoin de perdre du fric à faire de la recherche, elle a déjà une position si dominante que si elle en faisait elle doublerait de taille et serait découpée en morceaux de force par la loi antitrust. C’est le problème de tous les BAFA américains. Comme eux, Intel a jugulé depuis longtemps toute concurrence par son abus de position dominante très américain : voyez IBM (dont le bénéfice dans les années 1970 était supérieur au chiffre d’affaires de son concurrent le plus fort !), Microsoft, Qualcomm, Google, etc.).

« Très américain » car le marché des US est 6 fois plus gros que le marché français et de plus il est anglo-saxon, la langue la plus usitée sur la planète. Ça facilite le commerce ! Là où, pour le même produit, une entreprise française va perdre de l’argent vu l’étroitesse de son marché intérieur, l’entreprise américaine va en gagner pléthore. C’est ainsi qu’une entreprise sans réelle valeur mais située sur un créneau porteur, Microsoft par exemple, va inonder le monde par surprise boostée par son énorme marché intérieur. Mais ensuite, comme elle n’innove jamais, elle piétine et des concurrents novateurs se présentent. Là encore Microsoft en est le plus bel exemple qui n’a pas eu pendant longtemps de département recherche. Incapables de lutter à armes égales, ces « trusts » adoptent alors des tactiques anticoncurrentielles basées sur l’intimidation des acheteurs, les accords forcés secrets avec les vendeurs, le vol d’idées bien protégés par une armée d’avocats, etc. Microsoft, Google et Apple « innovent » en rachetant des start-up innovantes avec leur argent mal gagné. Ainsi, elles ne pourront plus innover et représenter la concurrence future…

Revenons à Intel, trust parmi les trusts qui, donc ne fait pas de recherche ou très peu contrairement à ce que les médias racontent. Elle fait donc une pub terrible sur la « loi » de Moore qui lui donne l’image d’une entreprise très innovante puisque tous les deux ans depuis près de 50 ans elle parvient à doubler le nombre de puces dans ses microprocesseurs. Ça donne une ligne droite ascendante image du progrès. Oui, mais… Le vrai progrès n’est pas linéaire, il est exponentiel !

Le progrès est exponentiel

L’exploit d’Intel, c’est d’être parvenue à freiner son innovation pour rester sur une droite. Il lui est même arrivé certaines années d’être incapable de doubler ! Pour ne pas être démantelée par la loi antitrust, Intel va jusqu’à aider ses concurrents directs à ne pas se casser la figure, AMD par exemple, par injection de finances. Tant qu’elle a des concurrents, on ne peut l’accuser d’être un monopole…

C’est ainsi que les micro-processeurs, qui sont des programmes gravés dans le silicium, évoluent juste assez lentement pour que les informaticiens d’Intel s’enrichissent à nos dépends sans qu’on le remarque. Une fois de plus, le public croit qu’il faut remercier les informaticiens pour les « progrès »qu’ils lui offrent alors qu’en fait il se fait rouler.

4 – Mon blog : officiellement je n’ai jamais rien découvert, ensuite on me bâillonne, enfin comme je parle quand même on me coule

N’oublions pas mon blog qui représente le témoignage le plus pimenté de l’activisme des informaticiens – probablement même le plus pimenté de l’histoire de l’informatique – pour continuer à gruger la société. Pour ceux qui ne l’ont pas parcouru, c’est le récit d’un homme qui a découvert en 1986 qu’il existe une technique permettant à des gens « normaux » de faire de l’intelligence artificielle mieux que les chercheurs universitaires. Par « faire de l’intelligence artificielle » j’entends programmer des systèmes-experts, la plus haute technologie informatique possible. Il s’agit d’une structure de programme très simple capable de fournir les résultats comme nous : en raisonnant sur de la connaissance.

Mais… pour faire de l’IA simplement il fallait trouver la solution à un problème que jamais aucun informaticien n’avait résolu – ou voulu résoudre, la question mérite d’être posée tellement la solution était évidente – depuis la naissance de l’informatique en 1950 : la méthode pour recueillir aisément la connaissance à mettre dans les programmes, connaissance toujours inconsciente. « L’homme » (moi en l’occurrence) invente en quelques mois une méthode très simple permettant d’accoucher la connaissance inconsciente. Il la baptise « Maïeutique » en référence à la méthode socratique aux principes très proches. Elle est d’une simplicité biblique et permet à des non informaticiens de développer eux-mêmes le summum de la technologie informatique : des systèmes experts !

Il est à noter que cette méthode révolutionnaire vieille de 30 ans est toujours réputée ne pas exister dans le monde de l’informatique… Voyez cette position révélatrice prise par Joseph Sifakis  qui a reçu le prix Turing en 2007, équivalent du prix Nobel dans le domaine de l’informatique : « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques »

Notre inventeur fait aussitôt la preuve de l’efficacité de sa méthode dans de grandes entreprises. Avec l’aide de ses clients, il en parle aux médias (Joséphine), qui se révèlent ravis de parler de sa découverte, cette fameuse « intelligence artificielle » qu’on peut enfin toucher du doigts (press book).

Ce que cet homme n’avait pas vu tout de suite n’étant pas informaticien, c’est que tout programme est en fait un système-expert. Et cela les chercheurs le savaient. Il pensait qu’il y avait d’un côté des programmes classiques dédiées aux applications simples et de l’autre des systèmes-experts dédiés à des applications pointues. En fait, tout programme devrait être écrit sous la forme système-expert car cela permet de programmer en français et surtout d’effectuer facilement les modifications ultérieures (alors que c’est la croix et la galère en informatique classique). Dans ce cas, l’informaticien et les langages informatiques (Java, Html, C, etc.) ne servent plus à rien… Le petit monde de la recherche universitaire décide de faire taire le trublion si fier de sa trouvaille qu’il la crie urbi et orbi.

D’abord, silence total des médias scientifiques officiels autour de son invention. Ensuite, l’inventeur est interdit de publication scientifique « officielle » (aucune revue officielle ne parlera jamais de son invention). Puis il est interdit de parole dans les manifestations officielles. Puis tout est organisé pour qu’il ne reçoive aucune aide ni aucune promotion pour ses recherches (voyez aussi mes nombreux démêlés avec L’ANVAR). Puis le fisc, le bras armé d’un Etat corrompu, s’en mêle ! Il lance un contrôle fiscal qui décide que l’inventeur n’a rien inventé… On lui vole son crédit impôt recherche ce qui provoque son 1er dépôt de bilan. On hypothèque sa maison en secret ce qui cause son 2ème dépôt de bilan. On lui lance les huissiers aux fesses pour percevoir 11 000 € d’intérêt de retard sur un crédit d’impôt de recherche qu’on lui a refusé.

Puis la justice entre dans l’arène ! L’inventeur est condamné à tort et à travers au maximum possible : il est interdit de gérer 10 ans (2 fois plus que Tapie !), expulsé définitivement de son domicile par la police, on cause son divorce et l’aggrave en le forçant à payer tout l’argent qu’il n’a pas à son ex-épouse, on lui vole sa propre mère mise en secret sous tutelle de son pire ennemi…

Vous allez me dire : les informaticiens ont le bras long ! En fait, les fonctionnaires ont le bras long. C’est eux qui contrôlent la totalité de l’Etat et s’en servent dans leur intérêt personnel (ce qu’on appelle corruption). Vous déplaisez à un groupe d’entre eux, qui est informaticien, c’est la totalité de l’Etat qui vous tombe dessus !

5 – Les revirements d’informaticiens découvrant la puissance de mon concept

  • Sandy Veres est chercheur anglais de l’université de Southampton, patron du labo « Sysbrain » spécialisé en IA, systèmes intelligents et programmation en langage naturel. Curieux de voir mon invention car il est spécialiste de la programmation en langage naturel, il accepte de dialoguer avec moi par Skype me disant que si ça marche il va me faire une pub d’enfer ! Le 5 avril 2012, notre conversation dure une heure et demie. Veres assiste à une démonstration en direct de la programmation en lange naturel avec la Maïeutique. Il est sincèrement étonné : « Mais ça marche ! C’est tout à fait industriel et pragmatique. » Comme il prétendait avoir des débouchés pour moi, j’attends une suite du genre : « Faut qu’on bosse ensemble ! On va faire un malheur ! » Mais Veres ne dit rien. Comme je le presse, il répond qu’il va réfléchir. Puis aucune nouvelle. Le 1er mai 2012 je le relance : « It’s over, Sandy? I feel our relationship is disappearing …” Veres me répond aussitôt : “I am very interested in your approach, was just thinking about it 15mins ago…” Puis, une fois de plus, silence… Lespinay le relance encore et il répond « I will contact you Monday evening”. Le lundi, pas de nouvelle… Toujours par Skype, quand il voit que Veres vient de se connecter, Lespinay le relance à diverses reprises : le 24 mai, le 30 juin, le 18 juillet. Définitivement pas de réponse.

Skype Sandy Veres1

Skype Sandy Veres2

  • Jean-Paul Delahaye (qui a écrit  » Systèmes experts : organisation et programmation des bases de connaissance en calcul propositionnel » chez Eyrolles en 1987 . « Non, désolé, je ne regarderai pas vos découvertes. Je ne peux donner aucun avis sur votre techno IA car cela fait longtemps que je ne travaille plus dans le domaine des systèmes-experts ! » 
  • Jacques Pitrat – En août 2012 je lui rend visite chez lui à Paris, avec mon ordinateur portable. Très aimable et accessible, il admet parfaitement que ma techno IA tourne. Cependant, étrangement, il refuse de la voir. Drôle de chercheur ! Il veut bien parler de Laurière, il convient qu’après Pandora Laurière s’était engagé dans des culs-de-sac avec ses langages à variables, mais il refuse de donner le moindre avis sur ma techno car, selon lui, son domaine n’a jamais été les systèmes-experts ! Or, sa spécialité était « les bases de connaissances » c’est à dire la moitié de ce qui compose les systèmes -experts.
  • Mike Daconta – C’est un chercheur universitaire américain spécialiste de la machine intelligente et de l’auto-apprentissage. Il est en plein dans le contexte de la Maïeutique aussi je lui en parle dans un mail du 30 mars 2012. Le même jour je reçois sa réponse : “Do you have a demo of your technology? As you know I am a supporter and developer of semantic techniques and thus I am always interested in good semantic technology.” Je lui propose une démo par Skype mais Daconta demande de lui faire parvenir auparavant des adresses web où mes découvertes sont décrites : “please send me the Web link so I can look at an example before I decide to go to the next step and discuss it via skype.” Je fais mieux : je lui adresse par mail des copies d’écran de mon logiciel Maïeutica qui montrent pas à pas comment fonctionne mon IA. Pas de réponse. Le 11 avril, je le relance. : « Mike, it’s over? Not interested anymore? » Réponse : « Intéressé mais sceptique. J’ai peu de temps, je vais réfléchir ».  Puis silence. Finie la démo par Skype… Le 18 avril, pas content, je lui adresse une dernière relance très explicite puisque je lui reproche de cacher au public la vérité :

Mike,
I am very disappointed at your silence. It can only mean one thing: you do not care research about programming without computer language. Publicly, you claim to be interested in but once you find a search that succeeded, you disappear like a ghost.
In fact, you are like the French computer scientists : no question of promoting the innovation of the computer without computer scientists. And too bad for millions of users who will continue to wait. Too bad for progress in computer science and robotics, which will have to wait.
Bye
 Jean-Philippe de Lespinay

          Daconta n’essaie même pas de se défendre. Il reste muet.

  • Dean Horak : « Jean-Philippe has created a very nice, easy to use and fairly extensive expert system. » (septembre 2013) – Cet homme est le vrai chercheur en IA, intelligent et honnête… dans les limites de sa survie ! J’ai fait sa connaissance sur LinkedIn en 2013. Pour convaincre un récalcitrant qui niait la présence de logique dans l’intelligence il nous a présenté deux pages de définitions de l’IA prises sur le web, toutes contenant le mot « raisonnement « ou « logique ». Un travail d’orfèvre ! Il a voulu toucher des yeux mon IA et je lui ai fait une démonstration par Skype. Voilà son rapport, transmis à l’ensemble de la communauté IA sur Skype :

« Jean-Philippe et moi avons passé la matinée (pour lui l’après-midi) à une démonstration de son système. Je lui ai promis que je rapporterais au groupe mes impressions, alors voilà (Jean-Philippe, n’hésitez pas à me corriger si j’ai mal compris les détails).

Jean-Philippe a créé un système expert très agréable, facile à utiliser et clairement extensible. Il semble contenir toutes les qualités dont vous pourriez avoir besoin, telles que les intrefaces base de données, Web, les E / S de fichiers, la génération automatique de formes, la génération automatique de conversationnels, etc. Essentiellement, tout ce que vous pourriez trouver dans un outil de développement conventionnel. Cependant, au lieu de créer des programmes directement à l’aide d’un langage de programmation, les programmes sont construits à l’aide d’une architecture graphique d’arbres de décision.

L’interface graphique génère ce qui semble être un langage de programmation logique complet, rappelant Prolog. Supposant que la langue est « Turing complet » (et je n’ai aucune raison de douter de cela), l’affirmation de Jean-Philippe selon laquelle son système peut produire n’importe quel programme qui serait développé par des « langages de programmation » classiques sans nécessiter de connaissances de programmation est techniquement valide, bien que je m’attende à ce que le résultat soit probablement beaucoup moins efficace et plus difficile que la même application développée dans un langage plus concis, comme C ou C ++.

Compte tenu de ses racines apparentes dans Prolog, il exploite pleinement le raisonnement déductif. Ce système comprend également une belle fonction intégrée qui explique la façon dont le résultat a été obtenu, ce que je considère comme une excellente aide dans le débogage et la vérification de l’application.

Mon impression générale est que ce système, dans certains domaines, est une option viable. Par exemple, couplé à des intrefaces vocales, le système permettrait le développement facile de serveurs vovaux interactifs pour le support client, les serveurs de mails, les systèmes de menus, etc. Il semble être adapté aux applications de diagnostic telles que ceux qui pourraient être utilisés par un technicien dans le diagnostic du matériel. En d’autres termes, tous les domaines dans lesquels un système expert est réputé être la bonne solution.

L’aspect principal de la démo est que ce système semble être un produit de qualité réel, utile dans certains domaines d’application tels que décrits ci-dessus. D’autre part, je n’essaierais pas de créer avec une voiture autonome, quoique, comme je l’ai relevé précédemment, étant «Turing complet», ce serait certainement possible sur le plan technique.

L’autre point marquant est que, contrairement aux prétentions exagérées de certains sur ces forums (que je ne mentionnerai pas), ce système livre ce que l’auteur prétend (bien que ma définition de l’IA diffère fondamentalement de la définition de Jean-Philippe ).

Je souhaite à Jean-Philippe une chance de commercialiser son produit dans lequel il a incroyablement investi beaucoup d’effort et j’encourage tous ceux qui cherchent à développer une application de style système expert de lui réclamer aussi une démo.

Enfin, nous avons pu surmonter assez bien notre écart de langue française / anglaise, mais je reconnais rapidement que l’anglais de Jean-Philippe est loin, bien mieux que mon français 🙂

Au revoir. »

Et, dans la version originale :

« Jean-Philippe and I spent the morning (his afternoon) demoing his system. I promised him I would report back to the group my impressions, so here they are (Jean-Philippe, feel free to correct me if I got any of the details wrong).
Jean-Philippe has created a very nice, easy to use and fairly extensive expert system. It seems to contain all the niceties you might need in such as system such as database connectors, web connectors, file I/O, automatic form generation, automatic generation of conversational style interaction, etc. Essentially everything you might see in an IDE for a conventional programming language. However, instead of building programs directly using a programming language, programs are built using a graphical decision tree architecture.
The graphical interface generates what appears to be a comprehensive logic programming language, reminiscent of Prolog. Assuming the language is « Turing complete » (and I have no reason to doubt this), Jean-Philippe’s claim that his system can produce any program that can be produced using other « programming languages » without requiring any programming knowledge is technically valid, though I would expect that the resulting application would likely be much less efficient and unwieldy than the same application developed in a more concise language such as C or C++.
Given it’s apparent roots in Prolog, it fully supports deductive reasoning. This system also includes a nice built-in feature that presents a description of how the result was derived, which I envision to be a great aid in debugging and verification of the application.
My overall impression is that this system, within certain domains, is a viable option. For instance, coupled with a VRU (voice response unit), the system would allow for the easy development of interactive voice response systems for customer support, vmail systems, menu systems, etc. It seems to be a good fit for diagnostic applications such as those that might be used by a technicians in diagnosing equipment. In other words, any domain where an expert-system might be a good fit.
The main take-away point from the demo is that this system looks to be a real, production quality product, useful within certain application domains such as described above. On the other hand, I would not want to try and attempt to create a self-driving car using it, though, as I noted before, being « Turning complete », it should technically certainly be possible.
The other take-away point is that unlike the hyped-up claims of some on these forums (who’s name I will not mention), this system delivers what the author claims (though my definition of what AI is fundamentally differs from Jean-Philippe’s definition).
I wish Jean-Philippe luck in marketing his product which he has very obviously invested a great deal of effort into and I encourage anyone who is looking to develop an expert-system style application for which this would be a good fit, to contact him for a demo as well.
Finally, we were able to overcome our French/English language gap fairly well, though I will quickly admit that Jean-Philippe’s English is far, far better than my French 🙂
Au revoir. »

Hélas, comme d’habitude avec les informaticiens, cet engouement ne nous a mené nulle part… Pire ! Deux ans plus tard (2015) je le surprends en train de déclarer avec autorité sur LinkedIn que l’IA n’existe pas et qu’elle n’a jamais mené à rien. Je lui rappelle notre entrevue de septembre 2013. Il ne s’en souvient pas ! J’insiste alors lourdement pour le ramener à la raison, lui joignant même son analyse. Il est furieux ! Il conteste tout et finit par refuser toute discussion. Triste…

  • Velina Slavova : « your system is quite an intelligent tool, well done, it can be used in deterministic real situations, easily, with a good interactive comfort ».

6 – La désolante défaillance des médias

Le rôle des médias est central dans cette désinformation. Vous êtes témoin que je vous fais découvrir un aspect de la société dont ils n’ont jamais parlé. Ils s’abstiennent de vous tenir au courant des nouvelles technologies informatiques dédiées au grand public alors que c’est de cette connaissance dont tout le monde a besoin. Ce sont eux qui me contraignent à faire leur boulot, à mes risques et périls…

Je fais donc un travail bénévole, celui d’un « lanceur d’alerte ».

I – En fait, que raconte mon blog ? L’histoire d’une puissante  franc-maçonnerie qui s’emploie à étouffer quelque chose que j’ai découvert en 1986. Ça doit être énorme… 

1 – Suis-je un mythomane ?

Regardez mon blog : 130 agressions en tous genres pendant 30 ans, souvent anonymes, émanant presque toutes de l’administration, dirigées contre un pauvre créateur d’entreprise qui n’a pour seul défaut que d’avoir fait des découvertes en intelligence artificielle (IA). Est-ce bien raisonnable ? Une telle constance dans la tyrannie doit avoir une raison. Je vais vous la donner, mais pour qu’elle ne vous paraisse pas invraisemblable, il faut d’abord que vous ne doutiez pas de ma santé mentale et que vous ne voyez dans ce blog ni cris de roquet ni élucubrations de mythomane. Si vous ne doutez pas, passez au chapitre suivant.

Pour lever les doutes du lecteur, bien naturels vu son contenu, sachez que j’ai tout fait pour rendre ce blog irréprochable. J’ai multiplié dans mes articles l’insertion de pièces attestant mes dires et, surtout, j’ai publié les noms de mes agresseurs, magistrats et politiciens inclus. Ainsi, si j’affabulais, je serais poursuivi en diffamation. Mais si je n’étais pas poursuivi, je n’affabulais pas et mon blog était crédible. Or, je n’ai été poursuivi qu’une fois en dépit de mes articles au vitriol. Par un « grand » avocat parisien (Pascal Koerfer) dont je démontrais la corruption… Il a perdu ! Et sa corruption s’affiche toujours dans mon blog (voyez cet article). Preuve que mon blog n’affabule pas.

2 – L’anonymat bizarre de mes adversaires…

Cette absence de poursuites officielles alors que je suis dans le collimateur d’une puissante franc-maçonnerie de magistrats et de hauts-fonctionnaires est étonnante. Visiblement, ils tiennent à leur anonymat. Sur le web, vous pouvez le constater par vous-même, on ne trouve contre ma personne pas une seule critique, pas une rumeur. Pour quelqu’un d’aussi connu, « bruyant » et haut en couleur, là aussi c’est étonnant. Dans mon blog, aucune réaction émanant de mes « victimes » d’Etat. Elles se taisent… Leurs noms sont pourtant cités dans un site vu 100 000 fois depuis 2012 démontrant « les ravages de la corruption quotidienne en France » ! La capture d’écran WordPress ci-dessous atteste que ces 100 000 vues ne sont pas une galéjade.

Stats visites blog WordPress sept 2017

Nombre de vues : 100 259 – Nombre de visiteurs : 57 509  (12/09/2017)

Mes adversaires se doutent bien pourtant que cette accumulation de témoignages qui fait de moi un « lanceur d’alertes », ne s’effacera jamais du « cloud » et les conduira un jour à leur perte. Le plus curieux c’est que ces personnages, qui sont souvent des juristes hors pair, n’exploitent pas les armes légales à leur disposition qui leur permettraient de me museler : en droit faire ce que je fais, par exemple publier le contenu de mes procès pour démontrer la corruption des juges, c’est diffamer. Je dévoile ainsi des informations dites privées, « inter partes » : entre les parties. Seules les conclusions de la justice sont publiques : « erga omnes« . Or, je ne me prive pas de citer le contenu inter partes de mes jugements.

Donc, nous tenons là une horde de fonctionnaires accrochée à mes basques, très puissante, qui m’agresse gravement de façon continue pendant 30 ans (interdiction de gérer 10 ans confirmée en référé, en appel et en cassation, expulsion, hypothèque secrète sur ma maison, mise de ma mère sous tutelle d’un ennemi en secret, condamnations au maximum, refus de juger un dossier en cassation, etc.), mais le plus anonymement possible… Elle y tient tellement à son anonymat qu’elle ne fait aucune vague autour de mon blog ou de ma réputation. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi en tout cas, c’est la preuve que je suis blanc comme neige. Ou plus fort que je ne le pense. Ou les deux…

En fait, vous allez le voir, on veut me faire taire mais la raison en est si immorale qu’il vaut mieux faire profil bas.

II – Qu’ai-je découvert ? Que les ordinateurs savent beaucoup mieux programmer que les informaticiens. Ça ne plaît pas à tout le monde… 

1 – Mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre

Qui parle d’informatique dans les médias ? Des informaticiens. Donc vous n’en entendrez jamais dire du du mal. Et qui lit des articles d’informaticiens ? Des informaticiens…. Quand des utilisateurs parlent d’informatique, là le ton est différent, c’est de façon très critique (voyez dans mon blog l’article qui suit celui-là) mais il faut tomber dessus ! Il est très difficile pour le vulgum pecus de se tenir au courant sur l’état de l’art réel en informatique. C’est là que j’interviens en tant que non informaticien expert en informatique et intelligence artificielle, par culture au service des utilisateurs et de la vérité.

En 1986, imprégné de ces deux généreux principes, je démontre chez un client, la Banque de Bretagne, qu’en dotant d’une vraie intelligence artificielle les ordinateurs de leur personnel non informaticien ils programment infiniment plus vite et de façon bien plus fiable que des informaticiens, en français qui plus est. La démonstration est si éclatante que les médias s’en emparent : 40 articles dans la presse ! Aussitôt, une mafia de fonctionnaires s’agite dans l’ombre pour me faire taire. C’est ce que relate mon blog année après année.

2 – Le « one shot »…

Que mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre. Ceux-ci ont d’ailleurs été très efficaces dans leur résistance à mon invention. De façon subtile pour ne pas s’opposer frontalement à leurs patrons, unanimement favorables à une informatique sans informaticien. Profitant du fait que toute commande de logiciel ou de nouvelle technologie informatique dans l’entreprise doit avoir l’agrément des services informatiques, ils les repoussent sans cesse par une multitude de prétextes dont le plus fréquent est « il y a plus urgent »… Voyez cet article.

Les informaticiens m’ont ainsi obligé à faire du « one shot » : je rentre dans une entreprise par surprise car le service informatique ne voit pas venir cette technologie qui va le remplacer. Mais ensuite, impossible au client de me commander à nouveau. Le budget des technologies informatique est toujours géré par le service informatique… En ce qui concerne mes produits, il n’est jamais débloqué. Le pauvre client ne comprend pas ce qu’il se passe, me promet qu’il va arranger ça et s’escrime à débloquer la situation. Il s’était engagé à me passer de belles commandes et j’en rêvais autant que lui. La survie de mon entreprise et l’emploi de mes collaborateurs en dépendent. De mois en mois, nous ne pouvons que constater l’impossibilité de débloquer les commandes, sans comprendre. Nous finissons par abandonner. J’en ai énormément souffert ! Voir autant de clients séduits incapables de passer commande année après année, c’était vraiment de la « malchance » !

J’ai compris beaucoup plus tard qu’il s’agissait d’une stratégie éprouvée des services informatiques : leur dogme intangible, connu des initiés, est qu’il faut interdire aux services utilisateurs de développer des applications par eux-mêmes pour leur propre usage « car cela ficherait la pagaille dans l’entreprise »… C’est au service informatique, « des professionnels », de programmer.

L’exemple le plus emblématique de cette stratégie sournoise fut le refus du service informatique de la Banque de Bretagne de financer les adaptations de Joséphine aux nouvelles réglementations financières, sans que je sois tenu au courant. Sinon, j’aurais fait le travail gratuitement ne serait-ce pour soigner cette belle vitrine de mon invention. Ce système expert avait pourtant beaucoup rapporté à cette banque en chiffre d’affaires et notoriété. Faute de mises à jour, le système expert s’est retrouvé obsolète et n’a plus été utilisé au grand dam du service qui me l’avait commandé (voyez cet article).

On comprendra pourquoi les patrons souhaitent la disparition de cet « état dans l’état » : le service informatique.

Cette manière anonyme et malhonnête de faire de la résistance me rappelle l’obstruction secrète des universitaires composant le jury du concours nantais Atlanticiels à la fin des années 1980. Ce concours avait pour objet de récompenser les créateurs nantais de logiciels innovants. J’étais le type-même de créateur nantais à récompenser et je soumissionnais chaque année. Et chaque année, pas un mot sur ma candidature de la part d’Atlanticiels ! Pas un accusé de réception, pas un remerciement. Je ne découvrais qu’elles étaient rejetées qu’en apprenant les récompenses attribuées à des réalisations pitoyables.

Quelques temps plus tard et par hasard, j’ai découvert le pot aux roses : quand ma candidature arrivait sur le bureau d’Atlanticiels, les universitaires membres du jury la mettaient immédiatement à la poubelle ! Personne ne pouvait donc ni l’étudier ni en parler. Pendant ce temps-là la presse nationale, elle, parlait abondamment de cette invention nantaise… Nantes s’autodétruisait allègrement. Car, tout de même, il devait y avoir beaucoup de complices dans cette affaire. La chambre de commerce de Nantes elle-même, dont le rôle est de soutenir les petites entreprises, était au courant. Plus révélateur encore de la mentalité des caciques nantais, JAMAIS un organisme officiel de Nantes n’est venu me voir suite au tapage médiatique autour de mon intelligence artificielle ! Quant aux subventions à la recherche conçues pour aider la recherche privée, elles m’étaient toutes refusées alors qu’on les accordait généreusement à mes concurrents bidons il est vrai plein de personnels universitaires (Cognitech ! Framentec !). Je travaillais à la gloire de ma ville… seul. Vous imaginez la douleur de ne même pas se sentir soutenu dans sa propre ville…

3 – Mon invention gêne aussi les fonctionnaires, on se demande bien pourquoi…

Que mon invention gêne aussi les fonctionnaires, c’est par contre difficile à comprendre…

Mon blog démontre amplement que je me heurte à une armée de ces gens-là mais au départ, de 1986 à 1990, ce ne sont pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les chercheurs universitaires en informatique. Ils ont apparemment vu le danger pour eux de mon invention que, moi, je n’ai pas vu… Ensuite, ils ont su rassembler les bonnes volontés corporatistes administratives. Le fisc, d’abord, de 1991 à 2007, les organismes finançant la recherche privée ensuite, puis les magistrats, les avocats véreux, de grandes administrations (Anvar, Conseil Régional des pays de la Loire), des banques (Société Générale, Caisse d’Epargne), des politiciens (Madelin, Fillon, Xavier Bertrand, Annick du Roscoat, Françoise de Panafieu), Wikipédia, etc. Une bonne partie de ce que la France compte de pourriture s’est associée pour bâillonner et détruire un homme honnête.

Alors ? En quoi un ordinateur qui se programme tout seul peut-il gêner le fonctionnaire ? C’est là que ça devient intéressant tellement c’est la France… On est face à un gigantesque problème d’ego.

D’abord, mes ennemis secrets des premiers temps chez les fonctionnaires sont des universitaires informaticiens

Donc, par principe, ils détestent mon invention. En soi ce n’est pas grave sauf que… quand un groupe de fonctionnaires vous a dans le collimateur, ses copains des autres administrations prennent fait et cause pour lui. C’est ce qu’on appelle le corporatisme. Si en plus vous avez le profil d’un ennemi de classe, cela peut prendre des propositions dantesques, du style raz de marée !

Ensuite, ils sont chatouilleux. Vous avez sûrement entendu parler des ridicules querelles scientifiques…

Les chercheurs universitaires représentent une élite à l’ego surdimensionné. Ils ne supportent pas que quelqu’un trouve ce qu’ils n’ont pas trouvé. Dans ce cas, ils deviennent extrêmement agressifs et contestent comme des gamins. Et plus encore si le trouveur n’appartient pas à leur fratrie, ce qui arrive souvent. Dans mon cas, j’ai eu l’agression mais, très bizarrement, jamais la contestation (car elle aurait eu le tort d’officialiser le débat).

Les chercheurs universitaires en intelligence artificielle, qui ne sont donc pas des trouveurs, sont issus d’une longue formation informatique d’Etat conclue par une thèse. Ils sont très souvent fils ou filles de fonctionnaires. Éloignés par culture du monde réel, ils se considèrent comme des ingénieurs même si le gros problème de l’informatique traditionnelle qui la rend si mal-aimée, c’est justement que ce n’est pas une science mais un art (voir dans mon blog l’article qui suit) ! Si deux informaticiens écrivent le même programme chacun de leur côté, il faut savoir que cela donnera deux programmes radicalement différents. Il est impossible que cela donne le même programme. « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques » avoue Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing (l’équivalent d’un prix Nobel en informatique qui n’existe pas).

Pour en revenir à mon cas, c’est un non informaticien, un privé, même pas ingénieur, pire, un vulgaire commercial – un petit, quoi ! – qui a trouvé ce qu’ils étaient incapables de trouver depuis 20 ans : comment créer une IA qui marche en abandonnant tous les principes traditionnels de l’informatique. Et pire, il l’a découvert en 3 mois ! Et plus que pire, il a fait la preuve que ça marche chez un client dans les mois qui ont suivi, renouvelant la démonstration sans arrêt par la suite dans nombre d’entreprises ! Et plus que plus que pire, cela lui a valu une centaine d’articles de presse dans les médias nationaux ! L’injure suprême pour des universitaires dont la promotion dépend des articles qu’ils publient dans les organes d’Etat et qui ne sont jamais publiés dans les médias privés tellement ils sont ennuyeux (ou creux).

La science universitaire venait d’être ridiculisée par un amateur ! Là, ça ne suffisait plus d’attaquer le Lespinay et de jeter son invention aux oubliettes, on allait passer à l’arme suprême au service du fonctionnaire corrompu : recruter du magistrat pour couler son entreprise et le ruiner. C’est fait…

Ces universitaires sont des « chercheurs« 

Mon invention a fait naître une nouvelle informatique basée sur l’ordinateur qui raisonne comme vous et moi et non plus sur l’ordinateur idiot qu’il faut piloter pas à pas. Elle les ferait disparaître comme chercheurs puisqu’ils sont spécialistes d’une technique dépassée et qu’ils sont incapables de se remettre en question face à des concepts radicalement nouveaux. Ils ne sont même pas intéressés du tout de les étudier ! Ces « scientifiques » se contentent de réciter ce qu’il y a dans les livres, eux-mêmes écrits par d’autres universitaires, de génération en génération… Ce sont eux qui, appartenant à l’Éducation Nationale, forment nos têtes blondes à l’informatique « avancée », soit entre autres à l’intelligence artificielle. Ils ne savent absolument rien faire d’autre. « Quand on le sait, on le fait. Quand on ne le sait pas, on l’enseigne… »

Si l’on apprenait que leur informatique est dépassée, ils disparaîtraient. Alors, ils passent à l’attaque… avec tous les moyens de l’administration française.

Enfin, il y a le fric ! L’université blanchit l’argent de nos impôts…

Outre l’enseignement, l’activité des chercheurs universitaires en intelligence artificielle consiste à rédiger des articles scientifiques dans les organes d’Etat et à placer leurs étudiants soigneusement décérébrés dans les grandes entreprises (et même parfois dans les petites) à travers des contrats juteux de « recherche » subventionnés dont les universitaires profitent par des biais divers et variés. Ces étudiants sont des gamins Bac + 5 ou 6 sans expérience, et surtout sans expérience de l’intelligence artificielle même s’ils en ont appris la théorie. Ils sont lâchés dans la nature sous la supervision d’un maître de stage universitaire qui n’a lui-même jamais écrit le moindre logiciel d’intelligence artificielle ! Pour cette raison, incroyable mais vrai, ces projets n’aboutissent jamais. D’où la faillite officielle, bien connue, de l’IA. Pour les universitaires l’excuse est toute trouvée : « nous offrons du boulot de chercheur, pas de trouveur ».

Pour parvenir à appâter le chaland, les chercheurs s’auto-auréolent de leur expertise supérieure en IA et séduisent les naïves entreprises en leur faisant miroiter des subventions d’Etat à la recherche. Mais attention ! Ces subventions sont uniquement attribuées dans la mesure où elles financent des projets de recherche contrôlés par l’université. Jamais s’ils sont contrôlés par la recherche privée. Surtout si celle-ci ne compte pas prendre d’étudiants formés par les chercheurs universitaires… Cet argent prélevé de force sur nos impôts retombe dans les poches des universitaires de multiples façons bien éprouvées : voyages fréquents « de travail » gratos autour de la planète, maîtres de conférence nourris-logés-blanchis dans les congrès en France et ailleurs, créations de start-up dont ils sont les patrons ou associés grassement rémunérés (voyez les cas de Cognitech et Framentec, ou cet article, celui-ci ou celui-là), cadeaux divers des entreprises-clientes, intégration dans les conseils d’administration avec jetons de présence payés, etc. ! Rappelons tout de même que l’Education Nationale est déjà très chèrement financée par nos impôts !

C’est ainsi que nos impôts volés officiellement pour aider la recherche privée sont blanchis dans des opérations « vertueuses » qui enrichit en fait les fonctionnaires universitaires… Alors, vous imaginez, si l’on apprenait que cette intelligence artificielle universitaire est bidon et que la vraie est une science exacte assez intelligente pour se passer d’informaticiens, les chercheurs universitaires perdraient à la fois leur auréole et leur bizness juteux !

Conclusion : attaquer Lespinay ne suffit plus. Il faut mettre son invention aux oubliettes (voyez les JIIA d’Avignon en 1987, cet article et celui-là) et le faire passer pour un charlot (« Jean-Philippe, tu es bidon !« ).

 

V – Résultat : une industrie de pointe franco-française en sommeil depuis 30 ans…

Le résultat de cette fantastique obstruction de l’Etat c’est que l’invention que le public attend  depuis des décennies, l’ordinateur intelligent et bon marché au service de tous que ses utilisateurs peuvent améliorer sans cesse rien qu’en parlant avec lui, une machine toute simple sans clavier, sans souris et même sans  écran, ne se vend pas. L’invention franco-française qui permettrait la création d’une industrie hexagonale unique au monde se répercutant dans l’ensemble des technologies sur la planète avec des embauches par milliers, demeure toujours bien cachée…

 

I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

 

 

I – Mise en place de ma biographie dans Wikipédia

En février 2017, j’ai eu la chance de recevoir un prix d’intelligence artificielle, attribué par awards.ai, un groupe de médias américains : « Winner of the Special Award for AI Achievement is : Jean-Philippe de Lespinay of Tree Logic (http://www.tree-logic.com). AI signifiant IA en français (= intelligence artificielle).

Voilà l’appréciation portée par le jury : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maieutique », qui pousse l’informatique vers une nouvelle ère : celle de l’informatique « humaine », communicative, intelligente et dévoreuse de connaissances. Plus ces compétences-clés que nous espérions dès son avènement : utile, n’oubliant jamais une nouvelle connaissance et conviviale. »

La dernière phrase sur les compétences-clés ne me paraît pas très claire. La voilà en anglais : « Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. » Si quelqu’un la comprend clairement je serais heureux qu’il me le fasse savoir en commentaire.

Ce prix a été suivi le 22 avril de la publication d’un article américain d’une dizaine de pages sur ma technologie dans homa.ai.info un groupe de médias fondé par mes concurrents américains : « A mass market ARTIFICIAL INTELLIGENCE« .

Je dis bien : « par mes concurrents » ! C’est cela qui est extraordinaire. Mes concurrents informaticiens américains spécialisés en IA sont plus motivés par la notoriété de l’IA dans le monde que par la promotion mesquine de leur entreprise !

Il se trouve qu’en 2008, puis en 2011, mes sympathiques adversaires universitaires informaticiens avaient supprimé tout article citant mon nom, arguant mon absence de notoriété ! « Mêmes constats de non-notabilité, de détournement de pseudo-sources que sur Maïeutique (intelligence artificielle). La notoriété de cette personne étant liée à celle de sa méthode, elle est de fait non-notable. Je n’ai vu aucun élément supplémentaire qui permettrait à JPL d’être admissible en tant que chef d’entreprise ou scientifique. Sylenius (d) 21 septembre 2011 à 12:46 (CEST) ». On ne peut pas faire une déclaration plus antipathique et faux-jeton. Ce « Sylénius », outre que c’est un menteur, est un fonctionnaire ce qui explique le ton : un universitaire, « chercheur en informatique » (on ne saura jamais sur quoi) et un membre de Wikipédia. Il fait ce qu’il veut au sein de cette encyclopédie, possède tous les passe-droits, sans rendre de compte. Par exemple, effacer brutalement un article qui ne lui plaît pas. Ce qu’il a commis plusieurs fois sur l’article décrivant ma méthode la Maïeutique ou sur des pans entiers de ma biographie.

Et après, on me reprochera de détester les fonctionnaires ! Cette opposition est si irrémédiable que mon nom lui-même est interdit de Wikipédia, l’encyclopédie « libre » ! Tapez Jean-Philippe de Lespinay, dans Wikipédia, pour voir : 6 ans plus tard, il est toujours impossible de rédiger un article sur mon existence même de chercheur, inventeur, chef d’entreprise ou individu issu d’une veille famille historique.

Puisque maintenant, on ne peut plus douter de ma notoriété grâce au prix américain awards.ai, des amis ont décidé de réveiller ma biographie dans Wikipedia, en la modernisant. Pour que l’article puisse passer en dépit de l’obstruction inscrite dans Wikipedia, ils ont simplement enlevé le trait d’union entre Jean et Philippe, et c’est passé ! Bien entendu, bien qu’il s’agisse d’une biographie illustrant 35 ans d’histoire de l’informatique et de l’intelligence artificielle relatée à travers des centaines d’articles de presse, de témoignages et de pages web, il faut s’attendre à un déchaînement de membres wikipédiens universitaires et informaticiens pour décider la suppression immédiate de l’article.

Voilà l’adresse où vous pouvez découvrir l’état de l’article en temps réel et les discussions qu’il va susciter (à moins qu’il soit carrément supprimé sans discussion !) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Philippe_de_Lespinay

Comme vous pouvez le voir,  l’article a été supprimé comme prévu par quelques petits fonctionnaires membres de Wikipédia n’ayant jamais rien produit de leur vie. L’un d’entre eux, Shev, a imposé des règles drastiques pour que l’article ne soit pas supprimé mais – manque de pot ! – il fut facile de démontrer que le texte y obéissait largement. Il a non seulement pour spécialité la suppression d’articles mais il a commis dans « l’encyclopédie » Wikipédia de nombreux articles sur les résultats de compétition de ski nordique en 2016, 2015, etc. sans intérêt, de plus n’obéissant pas aux règles de Wikipedia imposée à mon article… mais c’est un membre de Wikipedia, alors il a tous les droits.

Le système à la française polluant le « système » wikipédien.

II – Les premières réactions des membres de Wikipédia : suppression immédiate de l’article « La Maïeutique »

Trois bandeaux d’un coup ! Dont aucun n’est commenté. La personne qui les a commis était si pressée de condamner l’article qu’elle n’a pas sur le coup trouvé de raison pour contester son admissibilité (2ème bandeau) et 3 cases restent vides. Tant pis, elle s’empresse malgré tout de les apposer.  Le rédacteur de mon article les supprime tous les trois pour forcer le vandale à réagir et donner des explications. Ils réapparaissent ainsi cette fois-ci :

2 bandeaux dans bio JP WP

Cette fois-ci le vandale anonyme a supprimé le commentaire sur le »ton publicitaire de l’article ». Dont acte. Et il a réussi à fournir une raison concernant la menace de suppression de l’article : « sources faibles (rarement centrées) et publiées dans des médias peu connus« . Or, ma bio contient la liste de 75 articles centrés sur mon nom, ma société, mon intelligence artificielle et mes clients. Très difficile de faire mieux comme « centrage » ! Quant aux médias « peu connus » cités dans ma bio, en voilà quelques uns : Science et Vie, Le Monde, les Echos, Ouest France, 01 Informatique, Le Point, etc. Excusez du peu !

Quant aux sources secondaires sur « Jean Philippe de Lespinay » qui manqueraient il y en a plein sur la plupart des moteurs cités. Tout indique qu’il s’agit là d’un faux prétexte. mais comment le lui dire, il est anonyme ! Ce vandale n’a pas osé ouvrir une page de discussion pour justifier ses bandeaux, ce qui est pourtant une obligation. Pour le moment, nous attendons qu’il le fasse. De même, nous attendons la réaction de Heycat concernant l’article La Maïeutique…

IV – L’état des discussions à propos de… la suppression de l’article

1. Le rédacteur de l’article au membre anonyme de Wikipedia qui appose des bandeaux menaçant de suppression :

Bonjour,

Je suis surprise de voir des bandeaux apparaître puis disparaître de mon article sans que le responsable de ces ajouts ne signe, ce qui ne permet pas de comprendre quel but il poursuit. Cela semble inamical. J’écris donc ici en espérant avoir enfin un interlocuteur pour ma page Jean Philippe de Lespinay qui accepte de discuter avec moi.

Par exemple « Motif : sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus » me semble ahurissant. « sources faibles (rarement centrée) » : Tous les articles présentés en « notes et références » parlent de cette personne, de sa société et souvent de ses clients. Il y a entre autre une page recensant 75 articles de presse parlant de Jean Philippe de Lespinay !

Quant aux médias « peu connus », je crois rêver : Le Monde, les Echos, Le Figaro, Ouest France, Science et Vie, Les Echos, 01 Hebdo, Le Monde Informatique, Automates Intelligents, etc. C’est peu connu ?

Il y a aussi ce nouveau bandeau apparu hier et jamais auparavant alors que je n’ai jamais retouché le texte : « La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (avril 2017). Découvrez comment la « wikifier ». » Nous avons regardé comment wikifier et rien compris. Mon correspondant anonyme peut-il nous expliquer ce que nous devons faire ?

Merci–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 07:07 (CEST)

2. Réponse du membre Wikipedia, Shev, qui du coup cesse d’être anonyme :

Bonjour,

Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay) et rien n’indique une quelconque notoriété. Si je m’étais aperçu plus tôt du débat de 2011 (Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression), la page aurait déjà été supprimée. Une nouvelle procédure de suppression va bientôt avoir lieu. —Shev (discuter) 27 avril 2017 à 10:13 (CEST)

3. Le rédacteur :

« Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay ». Shev, vous n’avez rien lu. La quasi-totalité des 75 articles de presse ne sont pas écrits par Jean-Philippe de Lespinay mais bien sur lui.

« Rien n’indique une quelconque notoriété » ! Et les 75 articles ? Il y a bien des médias importants qui ont accepté de les publier. Ce n’est pas la preuve évidente de la notoriété ? Et le prix awards.ai ? Et la reconnaissance du ministère de la recherche ? Et le livre de Michel Le Seac’h ? Et l’article qui vient de paraître aux US : A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE. Pourquoi ne répondez-vous pas aux questions que je vous pose, vous contentant d’affirmer – avec agressivité comme si on vous trompait – que vous auriez effacé immédiatement l’article sans regarder son contenu ? Je ne vois rien de raisonnable dans votre point de vue–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 21:16 (CEST)

4. Shev :

Bonjour,

J’ai bien ouvert les 75 liens et il y a beaucoup de texte de Jean Philippe de Lespinay et des liens totalmeent inintéressant (tribunal administratif…).Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles). Dans quelques jours, l’article sera proposée à la suppression et la communauté décidera.–Shev (discuter) 27 avril 2017 à 22:18 (CEST)

5. Le rédacteur

Shev, j’ai beaucoup de mal à croire que vous ayez consulté les 75 liens. D’abord parce que c’est long : vous m’avez obligée à le faire et il m’a fallu à moi près de 2 heures pour y parvenir. Mais ensuite parce que vous y avez vu un lien sur le tribunal administratif qui n’y est pas ! Ensuite, vous n’avez pas remarqué qu’il y a 6 liens morts. Ensuite, seulement 5 articles sont rédigés par Jean Philippe de Lespinay (S&V, Automates Intelligents, Admiroute, Robot Maker, Les 8 défauts du procédural) en n’oubliant pas que Science et Vie a payé pour la rédaction de cet article, une preuve de la notoriété de l’auteur. Il reste donc 64 articles parus sur lui et sa technologie. Enfin, elle ne contient pas les deux lettres AFIA et LAFORIA écrites à Science et Vie sur Jean Philippe de Lespinay et sa vision de l’IA, ni les articles récents, au nombre de 4 à notre connaissance (awards.ai, homeai.info, Le Sans Culotte mars 2017, Les Echos.fr.). On remonte à une liste de 70 articles sur Jean Philippe de Lespinay. A partir de combien d’articles parlant d’une personne Wikipédia considère-t-elle qu’il y a notoriété ? Attention à votre réponse, je vérifierai dans d’autres pages Wikipedia concernant des entreprises, des inventeurs ou des chefs d’entreprise.

Vous jugez le lien sur le tribunal administratif « totalement inintéressant » car vous ne l’avez pas bien lu. Il est au contraire très intéressant car on y lit que le fisc reconnaît à Jean Philippe de Lespinay la décision du ministère de la recherche – après expertise ! – de lui accorder le titre de « technicien de recherche » en intelligence artificielle. Cette reconnaissance, extraordinaire car Jean Philippe de Lespinay a une formation de commercial et n’est ni ingénieur ni informaticien, a contraint le fisc a lui accorder le bénéfice du crédit impôt recherche.

Vous dites  » Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles) » Oui, si les articles sont identiques. Or vous êtes bien placé pour constater qu’ils ne le sont pas. Ils ont été réécrits et modifiés suite au prix awards.ai, une reconnaissance internationale établissant sans ambiguïté en 2017 la notoriété de la méthode Maïeutique 30 ans après son invention par Jean Philippe de Lespinay. Cette notoriété est encore accentuée par l’article «  »A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE » paru aux US ce mois-ci.

Enfin, je vous rappelle que l’article Jean Philippe de Lespinay décrit une entreprise et son fondateur, tous les deux connus, copieusement cités dans les médias et sur le web. Il décrit aussi des inventions et une technologie pointues FRANÇAISES. Et ils n’auraient pas leur place dans une encyclopédie francophone comme toute autre entreprise ? Pourquoi cette page attestant de la vitalité de l’innovation française serait-elle frappée d’ostracisme ? Je trouve étrange cette volonté de certains membres de Wikipédia, constante et sans argument valable, de détruire toute trace de la Maïeutique dans l’histoire (en intrigant également auprès de l’encyclopédie Larousse et du Wikipedia US !). C’est pourtant une méthode française unique au monde d’extraction des connaissances inconscientes et d’écriture de programmes en langage naturel, utilisée depuis 30 ans dans les plus grandes entreprises et administrations.–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 01:20 (CEST)

6. Shev

Bonjour,Pour les critères, ils sont les suivants :

  • Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia Universalis, Encyclopædia Britannicaetc.)
  • Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale.

Quand on regarde les sources il ne remplit aucun des deux critères. Les 78 liens sont pour la plupart sans intérêt (non centrée sur lui, médias peu notables, même remarque qu’en 2011). —Shev (discuter) 28 avril 2017 à 12:44 (CEST)

7. Le rédacteur

Merci Shev, je dispose pour la 1ère fois de critères précis qui vont me permettre d’être plus intelligente. Je vais y répondre.

En conclusion, puis-je considérer que mon article répond amplement à vos critères et qu’il n’y a plus d’objection à sa publication ?–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 19:17 (CEST)

8. Shev

Bonjour,

Je ne vois pas quels critères que cette personne remplirait. Les 13 liens que vous mentionnez ne soit pas du tout centré sur Jean Philippe de Lespinay. Vu que l’on attend des sources centrées depuis 2011 (sans résultat), je proposerais l’article à la suppression dans le week-end. —Shev (discuter) 29 avril 2017 à 00:07 (CEST)

9. Le rédacteur

Shev, je ne vous comprends pas. Vous ne pouvez contester le livre « Développer un système expert » qui à lui tout seul suffit à faire accepter l’article selon vos propres critères. Ensuite, tous ces liens sont centrés ou sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur sa technologie la Maïeutique ou sur les développements faits pour de gros clients avec sa technologie. Regardons-les ensemble :

  1. l’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  14. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  15. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Est-ce que ce ne sont pas des sources bien centrées sur Jean-Philippe de Lespinay et sa technologie ? En tout cas votre critère « au moins deux articles espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale » est bien rempli.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

Par ailleurs, j’ai supprimé un certain nombre de liens dans le corps de l’article faisant référence à des articles rédigés par Lespinay qui n’y avaient donc pas leur place. Reste la rubrique « Publications » à wikifier. Nous allons voir ça.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

V – Intervention de Michel Le Seac’h, auteur d’un livre parlant de ma technologie

Sources faibles ?[modifier le code]

Bonjour Shev,

je découvre avec étonnement la discussion que vous entretenez avec Djosy à propos de l’article « Jean-Philippe de Lespinay » dont vous proposez la suppression. Et avec plus d’étonnement encore le motif de suppression que vous avancez : « sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus « . Votre jugement m’interpelle au premier chef puisque je suis l’auteur de l’une de ces sources, Développer un système expert, paru en 1989 chez PSI-Editests, une filiale du groupe Nathan. Ce livre de 248 pages était fondé principalement sur mon expérience acquise auprès de Jean-Philippe de Lespinay en utilisant sa méthode, la « maïeutique », pour des clients importants (une banque, une grande association nationale, un important éditeur de logiciels, etc.).

Je ne me prononcerai pas sur la pertinence actuelle des technologies et des travaux évoqués, car je me suis orienté depuis lors vers des activités très différentes. Cependant, ils ont marqué une étape significative des technologies de l’information. Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !), quelle que soit son importance actuelle. Je note quand même qu’il a obtenu récemment un prix décerné par une organisation américaine.

Je suppose que l’ancienneté de certaines des sources citées explique qu’elles portent à vos yeux sur des « médias peu connus ». Sans doute sont-ils peu connus de vous aujourd’hui, surtout si vous n’êtes pas un spécialiste de la question, mais ils ont eu leur importance à l’époque. Je comprend votre souci d’écarter des sources les textes rédigés par Jean-Philippe de Lespinay lui-même (pas plus que vous ne citeriez à l’appui d’un article sur le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 » des textes provenant de son organisateur, la FIS, n’est-ce pas ?). En revanche, je vois mal au nom de quelle compétence personnelle vous écarteriez des sources comme Le Monde Informatique, Bancatique ou CXP Magazine, par exemple.

Que l’article tel qu’il est exige des aménagements, j’en suis bien d’accord. Mais s’il fallait éliminer tous les articles dont la forme laisse à désirer, Wikipedia perdrait une grande partie de ses contenus — or les plus bordéliques ne sont pas toujours les moins riches en informations encyclopédiques !
— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Leseachm (discuter), le 29 avril 2017 à 20:16 (CEST).

VI – La suppression se décide !

Shev ne peut plus nier la pertinence des propos combinés du rédacteur et de Michel Le Seac’h. Alors il cesse le débat et propose enfin de voter la suppression. Aussitôt les copains arrivent !

JPL Wiki

Le rédacteur réagit, sans illusion (30 avril 2017) :

Conserver[modifier le code]

Je retrouve ici le principe du vote qui permet la suppression quand aucun argument « contre » valable ne peut être opposé à l’auteur de l’article. Je suis frappée par ces rejets frontaux, personnes ne proposant d’améliorer l’article ou de m’aider à le rendre acceptable. Citizendium a été créée justement pour éviter ces débordements.

C’est drôle, on est en plein pont du 1er mai mais on assiste au déferlement de membres de Wikipedia empressés à la suppression qui se sont déjà opposés à l’article 2011, des informaticiens, des universitaires, qui prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire. Soit justement ceux que JP de Lespinay présente comme ses adversaires. L’opinion de Michel le Seac’h, qui a écrit un livre sur l’intelligence artificielle raisonnante de Lespinay cité dans WIkipedia est soigneusement évacuée par le même message répété 2 fois : « les avis d’utilisateurs inscrits ayant moins de cinquante contributions ou non identifiables (IP) ne sont en principe pas pris en compte. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez toutefois participer aux discussions ou vous exprimer ci-dessous pour information ». Il est vrai qu’il n’a pas ouvert de compte pour donner son avis mais est très loin d’être un inconnu. Voulez-vous que je lui demande d’ouvrir un compte pour donner du poids à son avis ? Cela pourrait-il changer quelque chose ? Hélas, je suis sûre que quels que soient ses arguments ou les miens, la suppression est déjà décidée. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». J’aurais aimé trouver dans ce jury l’opinion d’un non informaticien travaillant dans le privé. S’il vous plaît, cherchez-en un. Ce genre de personnes c’est tout de même au moins 70 % de la population, il doit bien y en avoir un dans Wikipédia. M. de Lespinay m’avait prévenue que j’allais au casse-pipe mais j’écris un article sur Wikipedia et je voulais savoir…

Objectivement, vous n’avez aucun argument valable pour décider la suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay et jamais Shev n’aurait du la proposer :

  • Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : ou un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; ou 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai apporté plusieurs : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 3, entre 1991 et 2017. Ou 2 émissions espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info. Mon article porte sur un sujet à la notoriété incontestable.
  • Vous remarquerez ce phénomène étrange : personne parmi les détracteurs ne relève la nouveauté qui justifie la publication de l’article, celle qui établit sans conteste la notoriété de JP de Lespinay en 2017 : le prix américain awards.ai qui lui est attribué en 2017, où il est le seul français récompensé, par des spécialistes de l’IA donc ses concurrents ce qui donne une force étonnante à cette distinction.
  • « Rien de changé », « pas d’évolution significative depuis lors » sont des arguments de mauvaise foi puisque je suis bien placée pour savoir que l’article a été entièrement réécrit et les liens remaniés. Par ailleurs il doit y avoir des éléments communs puisque le sujet est commun. Vous réclamez une biographie nouvelle sur JP de Lespinay ou vous réclamez pas de biographie du tout sur lui ? Personne ne va répondre à ça…
  • L’opacité des commentaires négatifs est accentuée par un jargon wikipédien qui semble destiné à enfumer le pauvre rédacteur : PaS, SI, DRP. Comment puis-je répondre à des « arguments » codés ? Je ne suis pas wikipédienne ! N’est-ce pas une façon bien commode de cacher l’absence de raisons indiscutables de supprimer la page ?

Shev, NAH, Silex6, Enrevseluj, Dfeldmann, Speculos, si vous êtes courageux ou simplement honnêtes, si vous aimez Wikipedia, vous répondrez un à un aux arguments avancés ci-dessus. Sinon, vous « voterez » comme en 2011 la suppression de la publication d’une connaissance utile pour la cacher au monde. Mais cette fois-ci tout le monde le saura. Maintenant, ce ne peut plus être interprété comme un hasard.–Djosy (discuter) 30 avril 2017 à 18:55 (CEST)

Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. Juste deux pour la route : votre awards.ai est tout aussi peu notable que le reste, et le livre dont vous parlez n’est plus mentionné dans Wikipédia …–Dfeldmann (discuter) 30 avril 2017 à 19:22 (CEST)

« Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. » Voilà un aveu très clair que mes arguments sont imparables et que vous n’y répondrez pas. Les seuls que vous avez pu avancer, les « deux pour la route », justement ne tiennent pas « la route » :

  • l’awards.ai est une réalité que cela vous plaise ou non. C’est une reconnaissance internationale attribuée par des spécialistes de l’intelligence artificielle américains, donc des concurrents de JP de Lespinay. C’est tout de même mieux que rien du tout, n’est-ce pas ? Vous n’êtes pas juge, que je sache, de la notoriété d’un prix en 2017, surtout dans sa 2ème année, qui plus est quand il n’est qu’un élément attestant de la notoriété de JP de Lespinay, le 20ème des références présentées dans mon article.
  • Le livre dont je parle – Développer un système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests – est toujours mentionné dans Wikipedia (à la page « système expert » en bibliographie) ! Si vous ne savez pas lire un article Wikipedia, vous ne lisez sûrement pas mieux mon article sur JP de Lespinay, ce qui vous permet d’affirmer crânement qu’il est la copie de celui de 2011.

Vous ne devriez pas chercher à discuter avec moi, vous n’arriverez jamais à trouver un argument valable pour faire disparaître cet article.–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

je cite « prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire ». Pour info, la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie.–Silex6 (discuter) 30 avril 2017 à 20:07 (CEST)

Cher Silex6, vous dites « la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie » dans ce cas pourquoi avoir motivé votre demande de suppression par : « Pas d’évolution significative depuis lors » sans la moindre référence à la couverture médias ? Vous vous marchez sur le pied !–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Hatonjan, vous étiez déjà un adversaire de l’article en 2011 sans pouvoir avancer de raison claire et vous revenez toujours demander sa suppression sans plus d’argument, bien que ce ne soit plus le même article et, surtout, que la notoriété soit établie par les propres critères de Shev. Votre bonne foi se mesure à votre commentaire : « je demande la clôture immédiate de la PàS et la sanction de Djosy (d · c · b) pour son attitude irrespectueuse ». Est-il vraiment digne d’une encyclopédie mondialement connue ? Il signifie qu’un article Wikipedia n’est pas jugé sur le fond mais sur la façon de son auteur de le défendre. Il est vrai que si la sanction consiste à me bloquer, c’est tout bénef pour ceux qui ne veulent pas m’écouter… Votre commentaire dans son ensemble confirme qu’à vos yeux la décision de supprimer est déjà prise, il faut seulement trouver une ficelle pas trop grosse pour y parvenir. Excusez moi d’être « irrespectueuse » mais cela ne paraît pas honnête. Ensuite, essayez svp de me dire où j’aurais été irrespectueuse, cela m’intéresse. Il faut que je m’améliore, vous comprenez ?

« on n’en fera pas un article sain » : pouvez-vous svp m’expliquer en quoi cet article n’est pas « sain » dans l’état actuel ? Je ne comprends pas.

je continue à ne pas savoir ce que signifie DRP, je ne peux donc répondre. Est-ce ce que vous voulez ?–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Je constate que le seul qui a essayé de répondre à mon argumentation est Dfeldmann, qu’il ne l’a tenté que sur deux petits points et qu’il a échoué. Il reste tous les autres arguments que j’ai avancés. D’autres volontaires avant la suppression déjà programmée ? Pour parvenir à la suppression, tous ici vous niez vos propres critères d’acceptation dès qu’ils sont remplis et vous fabriquez d’autres raisons de supprimer. Il est évident que vous ne souhaitez pas que la technologie de JP de Lespinay soit connue, au mépris de l’intérêt de la culture encyclopédique et de l’intérêt de la société. Piètre image pour votre encyclopédie. N’oubliez pas que l’on est en train d’établir ici l’honnêteté de la procédure de suppression chez Wikipedia–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Merci pour les menaces. C’est vrai qu’avec de tels arguments, on arrive à ses fins… Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 10:54 (CEST)

Par ailleurs, vous êtes bien dur avec mon article comparé aux articles de Shev lui-même sur le ski nordique, comme l’a soulevé Michel Le Seac’h dans une autre page de discussion (j’en suis à 3 pages de discussions !) : « Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !) » Qui est le plus important ? L’histoire de l’intelligence artificielle ou un petit événement d’une année précise sur le ski nordique ? De plus, l’article de Shev est bourré d’autoréférences. Deux poids, deux mesures…–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:59 (CEST)

De plus Shev est le bourreau fossoyeur de quantité d’articles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Shev123. Impressionnant. Drôle de spécialité ! Quand on le voit apparaître, on devine ce qui nous attend…–[[Utilisateur:Djosy|Djosy]] ([[Discussion utilisateur:Djosy|discuter]]) 1 mai 2017 à 11:53 (CEST)

VII – Ça y est ! Le rédacteur est bloqué ! Il n’a plus le droit de défendre son article

Comme prévu, le rédacteur est bloqué pour avoir révélé le parti-pris de Shev qui rédige des articles minables sur des épreuves de ski nordique, acceptés car il est membre de Wikipedia. Et pour avoir signalé que la spécialité de Shev c’est la suppression d’articles ! Et celui qui le bloque ose dire qu’il a été gentil.

Contributeur bloqué 3 jours pour ses derniers propos (je pense que j’ai été gentil…). Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:59 (CEST)

L’étape suivante, ce sera la suppression de l’article en profitant de cette période où le rédacteur a été mis dans l’incapacité de réagir. Comme cela s’est passé aux Etats-Unis pour la version anglaise en 2011. Wait 3 jours and see !

VIII – Article supprimé !

Eh oui ! Exactement comme je l’avais prévu, on cloue le bec du rédacteur et, pendant qu’il est muet, on supprime son article :

WP

Demande de déblocage

Voilà les prétextes avancés pour justifier le déblocage, toujours sans aucune preuve :

« Bonjour, votre parti pris d’attaquer les contributeurs et de ne pas respecter les règles m’a contraint de vous bloquer. Je n’ai mis que 3 jours pour vous laisser réfléchir et changer de stratégie. Si vous persistez dans cet état d’esprit, le blocage pourra devenir définitif. Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:57 (CEST) »

Et voilà la réponse du rédacteur, saignante :

Bonjour,

Je n’ai aucunement attaqué un « contributeur ». J’ai signalé que Shev est un membre de Wikipedia, en fait un copain de ceux venus réclamer la suppression, qui juge négativement mon travail alors que lui-même ne respecte pas les règles qu’il m’a imposées dans ses propres articles, règles que j’avais respectées avant même qu’elles me soient présentées ! J’ai signalé que c’est un spécialiste de la suppression d’articles avec le lien l’établissant. J’ai également signalé plusieurs fois que ce « vote » contre mon article était un simulacre, la suppression étant déjà décidée quels que soient mes arguments. J’ai illustré ce fait par cette citation : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Y a-t-il quelque chose de faux là-dedans ? Non. Pourtant j’ai été bloquée pour une attaque que je n’ai pas commise et vous avez profité de mon incapacité à communiquer pour supprimer ma page. Exactement ce qui s’est passé en 2011 dans le Wikipedia américain suite à l’intervention « amicale » de membres WP français empressés de dissimuler ce pan de l’histoire de l’intelligence artificielle due à la France.

Me bloquer pour avoir dit, poliment, la vérité est malhonnête et absolument anti-encyclopédique puisqu’il s’agit de cacher la vérité et la connaissance. J’ai simplement voulu faire apparaître la mauvaise foi des personnes – dont vous Enrevseluj qui avez la malhonnêteté de prétendre avoir été « gentil » en me bloquant et supprimant mon article en mon absence – venues réclamer la suppression de la biographie d’une personnalité dont la notoriété est indiscutable et même récompensée par un prix international en 2017, au lieu de proposer son amélioration. Le blocage suivi de la suppression sans avoir jamais répondu à mes objections – ni même proposer un arbitrage – est une répression démontrant votre impuissance à argumenter et votre malhonnêteté, apparemment habituelles chez Wikipédia.

Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important !

Enrevseluj, vous vous fichez éperdument de l’image de Wikipedia. Seul votre ego a de l’importance. Jean-Philippe de Lespinay a suivi nos « débats » et rédigé tout un article sur la suppression programmée de sa biographie dans son blog WordPress (97 000 vues !), blog qui relate la corruption des fonctionnaires de toutes sortes qui a plongé la France dans la situation catastrophique où nous nous trouvons aujourd’hui, parfaitement illustrée par les élections à venir. Cet article pariait sur la corruption de Wikipedia et il a vu juste. Nous allons intenter d’autres actions pour faire connaître la corruption de Wikipedia qui dissimule volontairement la culture française qui déplaît à quelques uns de ses membres.

Si par hasard vous êtes capable de surmonter votre aversion pour une personnalité du privé de 1er plan comme Jean-Philippe de Lespinay, vous rétablirez l’article ou vous ferez venir un arbitre honnête. Son blog en tiendra compte. —Djosy (discuter) 2 mai 2017 à 07:57 (CEST)

WP blocage

Réponse d’un inconnu, qui n’a même pas la courtoisie de se présenter :

Déblocage refusé – « Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important ! et Seul votre ego a de l’importance. » – Continuez à attaquer de la sorte les contributeurs…. – On va arrêter là, je protège en écriture votre page, à la sortie de ce blocage, si vous ne changez pas radicalement votre manière de contribuer, ce sera sans surprise, un blocage indef — Lomita (discuter) 2 mai 2017 à 08:15 (CEST)

« Je protège en écriture votre page »… L’inconnu ne dit même pas de quelle page il parle ! C’est qu’il y en a des « pages de discussion » dans Wikipédia pour discuter avec des « contributeurs » partisans et malhonnêtes, plus la biographie ! On s’y perd !

IX – Dernière tentative : restauration de la biographie 

  • Statut : Requête refusée – 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)
  • Demandé par Djosy (discuter) 13 mai 2017 à 12:29 (CEST)

Le rédacteur :

Bonjour,

Il y a au sein de Wikipédia une coterie (au moins une) qui s’emploie à supprimer la connaissance qui y apparaît et la dérange. Celle des informaticiens. Parmi eux, des individus se présentant comme « contributeurs » mènent depuis 2008 une guerre personnelle contre un Français chef d’entreprise et inventeur connu dans le domaine de l’intelligence artificielle, Jean-Philippe de Lespinay, qui a eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle permettant de se passer d’informaticiens. Le cœur de son invention (1986) est une méthode d’extraction des connaissances inconscientes qu’il a baptisée « La Maïeutique » qui dépasse le simple domaine de l’informatique. Il l’a automatisée dans un logiciel de développement de programmes pour non informaticiens vendu aux entreprises de 1991 à nos jours. Sa notoriété est incontestable, les médias n’ont cessé d’en parler depuis 1986, il vient même de remporter un prix américain pour son oeuvre en février 2017. Tout naturellement, il a des adversaires informaticiens. Sauf que, dans vos pages, ils règnent sans opposition pour faire disparaître la concurrence. Il faut dire qu’ils sont bien placés pour la craindre : leur métier consiste justement à faire disparaître les métiers des autres en les automatisant !

Dès que le nom de Jean-Philippe de Lespinay apparaît dans votre encyclopédie, en liaison avec sa technologie et seulement dans ce cas-là, il est supprimé avec tout le texte dont il fait partie. Le plus souvent sans un mot. Sinon, un simulacre de discussion s’instaure où après un dialogue de sourds les ennemis de sa technologie accourent pour « voter » la suppression, bloquent le rédacteur et profitent du blocage pour supprimer sa page. C’est ce qui vient encore d’arriver ce mois-ci.

Quand Jean-Philippe de Lespinay, expert dans le domaine de l’IA depuis 1982, procède à la mise à jour des pages « intelligence artificielle » et « système-expert » d’une façon pédagogique et claire, des « contributeurs » informaticiens débarquent et restaurent sans un mot la version précédente, celle qui met leur informatique classique bien en avant. Hélas, vous pourrez le constater vous-même, leur version est parfaitement incompréhensible. Aucun d’eux n’a jamais travaillé dans ce domaine, ils ne savent pas de quoi ils parlent et ne veulent surtout pas le savoir. Jean-Philippe de Lespinay a même interdiction de parler de Jean-Louis Laurière, le chercheur français qui a inspiré ses travaux avec son génial système-expert Pandora (voyez les discussions en 2008).

Wikipédia apparaît ainsi comme une encyclopédie sectaire, qui tue certaines parties de la culture – francophone qui plus est ! – au lieu de la promouvoir. Une encyclopédie peu préoccupée de jouer son rôle consistant tout de même à éclairer la population mondiale sur le contenu des nouvelles technologies. Dans le cas qui nous occupe, l’intelligence artificielle est une technologie-phare aujourd’hui. Elle va bouleverser la société (la Singularité). On attend d’une encyclopédie qu’elle éclaire notre lanterne.

Je vous décris ci-dessous la façon dont cette coterie a procédé pour supprimer notre article.
Processus de suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay en avril 2017 :

  1. Jean-Philippe de Lespinay et sa Maïeutique venant de recevoir un prix américain confirmant leur notoriété (awards.ai bas de page) accordé par des experts en intelligence artificielle, j’ai voulu réintroduire en l’actualisant une page sur cette « Maïeutique » dans Wikipédia, supprimée par le passé par des informaticiens (Sylénius) prétextant son manque de notoriété. Alors que j’étais en cours d’écriture, elle a été supprimée sans le moindre commentaire.
  2. Je décide alors de rédiger dans WP une nouvelle biographie de Jean-Philippe de Lespinay tenant compte de ce prix et d’informations nouvelles. Mais je constate que son nom est à l’index ! Impossible de créer un article intitulé de son nom. Cet homme n’a pas le droit d’exister dans WP. Je retire alors le trait d’union entre Jean et Philippe et ça passe ! L’article Jean Philippe de Lespinay paraît.
  3. Des bandeaux assez infâmants apparaissent bientôt sur la page suggérant la suppression. Mais personne ne vient me dire quoi que ce soit. Ma page de discussion reste vide, je n’y comprends rien, je pose des questions et m’étonne mais personne ne m’explique quoi que ce soit. Finalement, un contributeur, Shev123, spécialiste de la suppression d’articles je vais le découvrir par la suite, est commis à la suppression de ma page. Il ne la lit pas et ne comprend visiblement rien. Il avoue lui-même à ses copains que s’il n’a pas supprimé tout de suite c’est qu’il ne l’a pas vu à temps et que maintenant – hélas ! – il est obligé de mener une discussion.
  4. Nous découvrons au cours des jours qu’il existe plusieurs pages de discussion à propos de notre article, dont la principale a disparu ! Pour répondre aux objections, il nous faut alors chercher partout pour voir s’il n’y en pas une d’oubliée. Wikipédia, encyclopédie « libre » !
  5. Shev123 passe son temps à dire que les 75 articles de presse que je lui transmets sont sans intérêt, qu’ils ne parlent pas de Jean-Philippe de Lespinay. C’est évidement faux. Cela m’oblige à les relire un à un et à lui pondre un rapport qui démontre le contraire. Alors, il change son fusil d’épaule et m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. Vous croyez qu’il va nous féliciter ? Non ! Il passe au vote sur la suppression. Sa malhonnêteté devient alors évidente.
  6. Déboule aussitôt l’habituelle cohorte des ennemis de Jean-Philippe de Lespinay qui vote immédiatement la suppression sous les prétextes les plus lapidaires et ineptes. Je leur demande des précisions mais leur stratégie c’est ne JAMAIS répondre à mes demandes d’explication. Donc, un dialogue de sourds. Comme j’ai le malheur de leur signaler cette mauvaise foi, je suis bloquée pour 3 jours pour impolitesse. 3 jours seulement « par gentillesse », me dit-on patelin !
  7. Ma demande de déblocage est refusée et je découvre que, profitant de mon silence forcé, mon article a disparu et que je ne peux protester !

Vous jugerez de l’image que donne ainsi Wikipédia.

Etant donné que mon article respecte tous les critères imposés par Shev123, je vous demande, s’il vous plaît (je tiens à être polie…), de le rétablir.

Merci.

Réponse Wikipedia : 

« coterie », « sectaire », « cohorte des ennemis », ça démarre mal. Aux sysops qui se pencheront sur le sujet, je rappelle cette PàS en date du 30 avril, ainsi que celle de 2011 Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. ——d—n—f (discuter) 13 mai 2017 à 12:44 (CEST)

Conflit d’édition

L’article a été supprimé il y a quelques jours à peine par un débat communautaire conclu à une quasi unanimité en faveur de la suppression. Dans ces conditions, il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat.

Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)

Bonjour Djosy,

Pour que tout soit clair, je vous précise les points suivants :

En vous remerciant de prendre en compte ces quelques remarques. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:59 (CEST)

@ Do not follow : Je me penche sur le sujet, mais simplement comme contributeur, et il en résulte ceci : Wikipédia:Requête aux administrateurs#Djosy, section où j’ai dit tout ce que j’avais à dire. — Hégésippe (Büro) [opérateur] 13 mai 2017 à 19:14 (CEST)

Le Rédacteur :

Bonjour azurfrog, J’aurais aimé voir arriver des têtes nouvelles et non pas vous toujours empressé à la suppression depuis 2011. Mais, bon… Je n’ai pas le choix. Vous me dites :

  1. « il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat. » C’est justement ce que vous avez (voyez plus bas). Il suffit de comparer les deux versions, 2011 et 2017. Bien qu’il s’agisse de décrire la même personne et la même histoire, elles sont radicalement différentes. Vous avez des outils pour cette comparaison. Je me trompe ?
  2. « Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus« . Je tombe des nues ! Tous ces liens sont dans mon article et dans vos propres pages de discussion ! Il faut vous les fournir à nouveau ? Vous ne pouvez pas demander à Shev avant de m’écrire ? C’est comme ça qu’on décide la suppression chez Wikipédia ? Sans analyser la page à supprimer et les arguments du rédacteur dans toutes les pages de discussion qu’on lui impose ?
  3. « Un article tel que celui dont vous demandez la restauration doit pouvoir s’appuyer sur « au moins deux sources secondaires indépendantes et fiables, en principe d’envergure nationale ou internationale, espacées d’au moins deux ans et centrées sur le sujet ». Attention, ce texte est un résumé, et chaque mot y a donc la plus grande importance ! » Trop drôle ! Vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit plus haut : « Shev m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. » ? Dans vos exigences, vous avez même oublié le livre et les deux émissions radio.
  4. « Vos contradicteurs sont en droit de se demander dans quelle mesure vous êtes réellement indépendant(e) du sujet, et de s’interroger sur le fait de savoir si vos contributions ne relèvent pas de WP:AUTO, ce qui renforce encore l’exigence de sources telles que définies ci dessus. » Ca, je le comprends. Dans ce cas mon indépendance est incontestable puisque vos exigences sont plus que remplies.
  5. Question : pourquoi les pages de discussion entre autres entre Shev123 et moi, qui répondent à vos questions avec une grande pertinence et éviteraient de me répéter, ont-elles disparu ? Mes arguments ayant été supprimés au plus vite, comment y voir autre chose que de la malhonnêteté ?

Puisque vous ne semblez pas pouvoir accéder aux preuves que j’ai fournies à Shev123, voici un extrait d’une page de discussion avec lui datant du 29 avril, avec les liens que vous réclamez. Il y en a 16, c’est tout de même plus que 2, n’est-ce pas :

  1. L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de ::::#Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay », seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article américain homeai.info 2017 décrit la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay
  14. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  15. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  16. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, France Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et 2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US). Ou 2 émissions radio espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info] centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

azurfrog, vous tenez là la preuve que ma page répond à tous vos critères. Pouvez-vous la rétablir définitivement s’il vous plaît ?–Djosy (discuter) 14 mai 2017 à 11:12 (CEST)

Sources insuffisantes – il y a de tout : des citations, des non centrées, presse régionale etc. mais rien de centré comme demandé – Cette demande est close, inutile de revenir dessus — Lomita (discuter) 14 mai 2017 à 18:55 (CEST)

Notification Lomita et Do not follow : puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011 », au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP, d’autant plus qu’elle est maintenant close.

Cependant, la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP m’a poussé à y jeter un dernier regard.

Enfin, quand je vois que l’utilisateur Pat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air et que la RA lancée par Hégésippe Cormier doit vraiment être examinée sans indulgence, s’agissant d’un POV-pushing qui dure depuis au moins 2011, comme le montrent les contributions de Pat grenier… — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 15 mai 2017 à 02:25 (CEST)

15 mai 2017 : voilà comment dans Wikipedia on musèle les apporteurs de culture encyclopédique qui ne sont pas dans la ligne du parti :

Blocage infini Wikipedia

 

Ainsi, après effacement des discussions et de ma biographie parlant d’une nouvelle technologie en intelligence artificielle, ces escrocs sont assurés que les arguments du rédacteur sont devenus définitivement invisibles.

Quel dommage de voir tant de gens appliqués à faire ignorer au public une intelligence artificielle française, la seule destinée au plus grand nombre, justement récompensée pour cette raison par un jury américain en 2017 ! Wikipedia est bien entre les mains d’une clique de petits dictateurs qui se fiche complètement de la culture encyclopédique ! Cela doit être su et je vais veiller à ce que cela circule sur le web.

Les arguments ci-dessous répondent aux assertions de azurfrog et sont imparables :

  • azurfrog, comme shev123, me demande « au moins deux sources indépendantes et fiables », j’en produis 16 centrés sur Jean-Philippe de Lespinay, plus un livre, plus deux émissions à France Info ! Chacun peut constater en les lisant qu’ils sont totalement centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur son œuvre. Mais il a le culot de prétendre que « de très nombreuses sources citées ne comportent en réalité que de simples mentions » ! Allons plus loin : même si c’était vrai, azurfrog aura-t-il l’outrecuidance de prétendre que, sur les seize sources il n’y en pas deux de correctes, le minimum requis ? Sûrement pas, c’est trop risqué ! Azurfrog prétend que Ouest France, Les Echos, Le Point, Le Nouvel Economiste, Industries et Techniques, Science et Vie Micro, Le Monde Informatique, qui ont fait des articles entiers sur Jean-Philippe de Lespinay et les installations de son intelligence artificielle en entreprises, ne sont pas des médias indépendants et fiables ! On, est là dans la diffamation pure et simple ! Sans compter son « oubli » des 3 références internationales, plus le prix américain gagné par Jean-Philippe de Lespinay en 2017 dont il évite soigneusement de parler car il établit avec certitude sa notoriété.
  • Pour maintenir la suppression azurfrog s’attache à la forme, surtout pas au fond ! Il va jusqu’à invoquer le crime de lèse-majesté :  » puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011», au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP ». Quelle remarque ridicule de la part d’un « admnistrateur » !
  • quand je vous signale que mes pages de discussion disparaissent alors qu’elles contiennent les arguments et les liens qui sont censés vous intéresser vous ne répondez surtout pas.
  • Avant même d’avoir vu les liens pourtant superfétatoires prouvant la notoriété de mon article vous prétendez que la discussion était déjà close ! Alors à quoi sert la rubrique « restauration de page » ?
  • Sans argument valable pour réfuter l’intérêt de l’article, vous faites une enquête fébrile pour savoir qui l’a écrit, ce qui est contraire aux principes de Wikipédia; encyclopédie « libre », et vous portez des accusations graves contre Bernard Lambilly et Pat Grenier comme si des amis de Jean-Philippe de Lespinay n’avaient pas le droit de publier un article sur lui dans Wikipedia !
  • Votre lien vers Agoravox parle de Grandvince et nullement de Bernard Lambilly, Pat Grenier ou Jean-Philippe de Lespinay ! Du coup, contrairement à ce que vous affirmez, cela ne décrédibilise aucunement ma biographie. Et vous prétendez être capable de critiquer mes liens…
  •  » quand je vois que l’utilisateurPat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air » Ah ? C’est comme ça qu’un administrateur de Wikipédia détecte les faux-nez ? Je croyais que vous aviez des outils pour le prouver sans contestation possible justement pour éviter ce genre de suppositions ?
  • Finalement, si le rédacteur d’une version antérieure est un faux nez, vous supprimez la nouvelle version écrite par un autre sans la lire ?

Après tant de mauvaise foi, azurfrog a le culot d’invoquer  » la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP » !!! Cette prétention serait drôle si elle n’émanait pas d’un « administrateur » de Wikipédia qui décide la suppression d’un article sans l’avoir lu donc sans développer aucun argument sur son contenu, en 2011 comme en 2017. Etant incapable de réfuter cette évidence, il va démontrer son impuissance en me bloquant, si possible pour toujours. azurfrog est un fonctionnaire ignorant tout du travail d’équipe et un fieffé menteur.

X – Son contenu… avant suppressions par quelques petits fonctionnaires anonymes de Wikipédia

Voilà la page rédigée par mes amis rédacteurs, au 21 avril 2017 :

Jean-Philippe de Lespinay est un chef d’entreprise et inventeur français, travaillant dans le domaine de l’informatique et de l’Intelligence Artificielle. Il descend d’une vieille famille aristocratique d’origine bretonne1 avec titre, blason et château de famille (Jean de Lespinay Trésorier du Duché de Bretagne au 15e siècle, Louis-Armand de Lespinay général de Napoléon, Marquis Zénobe de Lespinay député de Vendée et maire de Chantonnay). Il est connu pour ses inventions dans le domaine de l’informatique : « La Maïeutique »2 faite en 1986, la Logique des Flux et l’intelligence artificielle raisonnante3, effectuées entre 1986 et 1991, relevant de l’ingénierie des connaissances, du génie logiciel et du génie logiciel assisté par ordinateur. Son travail a été récompensé en février 2017 par le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai4 dans la catégorie « AI achievement », seul français ayant reçu cette distinction.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe de Lespinay est né à Paris le 19 juin 1946. Après avoir obtenu deux bacs, Math Elem et Philo en 1966 et 67, il sort diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Marseille en 1971. En 1973, à l’issue d’une formation chez Honeywell Bull, il obtient le diplôme d’Ingénieur Commercial en informatique. Il se marie en 1977, a quatre enfants. Il divorce en 2007. En 1986, il crée une start-up pour vendre de l’intelligence artificielle aux entreprises et se met à faire de la recherche pour ses clients dans ce domaine. Il fait plusieurs découvertes en Intelligence Artificielle fondées sur le raisonnement automatisé, qu’il concrétise dans des solutions originales destinées au grand public : la Maïeutique, le moteur raisonnant, la Logique des Flux, le Conversationnel, le développement automatique de programmes en langage naturel, l’ordinateur intelligent.

En 1991, le Ministère de la Recherches reconnaît officiellement la qualité de sa recherche. En 1999 il obtient de l’ANVAR le label FCPI5 réservé aux projets innovants d’importance nationale. Parallèlement, il est mis à l’honneur par les médias et ses clients dans de nombreux articles de presse6 et sur le web7. En 2017, à soixante-dix ans, on peut penser que sa carrière est terminée. Pourtant, il reçoit cette année-là le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai pour la réussite de sa carrière et sa technologie IA destinée au grand public. Une reconnaissance de valeur car ce sont ses concurrents américains en IA qui la lui accordent.

Hormis ses travaux, l’aspect marquant de la vie de Jean-Philippe de Lespinay est l’interminable guerre l’opposant à l’establishment français8, qui va le pousser à trois dépôts de bilan, le ruiner et le mener au divorce. En tant que chercheur privé et surtout non informaticien œuvrant dans ce qu’il y a de plus pointu en informatique, il rencontre une résistance opiniâtre de la part des universitaires qui dénient à ses travaux toute valeur9. Au cours de sa carrière, il ne parviendra jamais à obtenir d’aide de l’Etat pour ses recherches, aucune revue scientifique officielle ne parle de la Maïeutique ou de l’intelligence artificielle raisonnante contrairement aux journaux nationaux10, tout ceci rendant son entreprise très fragile. Les services fiscaux lui dénient également la qualité de chercheur et reprennent le crédit impôt recherche qu’ils lui ont accordé, en dépit d’une expertise du Ministère de la Recherche qui confirme la valeur de sa R&D en intelligence artificielle, accordant à ce commercial le titre de technicien de recherche en IA11. La justice s’en mêle ensuite saisissant sa maison, l’interdisant de gérer pour 10 ans sur un dossier que Jean-Philippe de Lespinay clame être monté de toutes pièces. Elle va jusqu’à l’atteindre dans sa vie privée. Exaspéré par ces attaques, il se baptise « lanceur d’alertes » et crée en 2010 un blog les relatant année après année depuis 1986, qui compte aujourd’hui environ 300 pages12.

Carrière professionnelle et scientifique[modifier | modifier le code]

Début 1986, Jean-Philippe de Lespinay crée une start-up, Arcane13 (« Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise »), pour vendre de l’intelligence artificielle aux sociétés. Au contact d’experts d’entreprises, il trouve une méthode intuitive d’extraction de leurs connaissances inconscientes sous forme de règles qu’il baptise la Maïeutique en référence à la méthode socratique. Cette méthode représente visuellement les savoir-faire d’experts sous forme d’arbres de décision et en extrait automatiquement la connaissance sous-jacente sous forme de règles de systèmes experts. Il l’associe au générateur « Intelligence Service » contenant le moteur de systèmes experts raisonnant Pandora développé par le chercheur Jean-Louis Laurière14 (université Paris VI). L’ensemble produit un logiciel intelligent, auto-apprenant et « conversationnel » c’est à dire apte à dialoguer avec ses utilisateurs. Le résultat est un outil de développement pouvant être utilisé par des non-informaticiens.

Début 1987, la Banque de Bretagne présente à la presse le système expert Joséphine (1 000 règles et plusieurs programmes externes15,) de conseil en placements financiers, développé en quatre mois par deux analystes financiers de la banque et un « Maïeuticien », Michel Le Séac’h, lui-même ancien cadre de banque récemment formé par Jean-Philippe de Lespinay à la Maïeutique. Le développement de systèmes experts est alors considérée comme une procédure complexe, longue et coûteuse, nécessitant des équipes entières d’informaticiens et d’experts pendant au minimum un an16.Le retentissement est énorme, d’autant plus que cette intelligence artificielle est à la disposition de clients dans les agences et peut être testée incognito par les journalistes. Michel Le Séac’h relate cette expérience dans un livre 17.

Les années qui suivent, Jean-Philippe de Lespinay généralise progressivement sa théorie sur la puissance du raisonnement automatisé. En 1988, sa société développe Moca18, un moteur de système expert raisonnant et universel capable d’expliquer son fonctionnement en langage de tous les jours et de signaler les contradictions, destiné à la vente sur le marché. En 1990, il démontre la fiabilité de la Maïeutique avec « Maïeutica« 19,20, un logiciel qui automatise complètement la démarche de recueil de la connaissance, de synthèse des règles et d’exécution des systèmes experts. Avec Maïeutica il entreprend le développement de systèmes experts pour des administrations françaises (Créatest pour l’ANCE, Exportest pour la Région Pays de Loire, Aloes pour l’Université de Nancy, Soudfe pour la DCAN Indret, etc.)21.

En 1991, il invente la « Logique des Flux », qui simule le raisonnement d’un technicien recherchant la cause d’une panne dans une machine en lisant un plan. Il la fait programmer par son équipe dans le logiciel MIAO22(« Maintenance Intelligemment Assistée par Ordinateur ») vendu aux industriels et à l’Éducation Nationale pour les formations à la maintenance. En raisonnant, MIAO produit donc des systèmes experts de diagnostic de panne sans recourir à des experts de la machine ou même sans que la machine existe encore23.

À partir de 1992, il généralise sa théorie de la Maïeutique affirmant qu’elle permet à n’importe qui sans compétence informatique de développer n’importe quel programme et pas seulement des systèmes experts24,25.

En juillet 1999, il crée une nouvelle start-up, Tree Logic, avec le soutien du capital risque et de business angels, afin de réaliser « Tiara »26, une interface intuitive, intelligente et vocale pour ordinateur qui permet de se passer des interfaces multifenêtres habituelles27 et d’offrir aux utilisateurs des ordinateurs sans clavier, sans souris et même sans écran.

En 2001, Tree Logic développe T.Rex (« Tree Rules Extractor »), un générateur d’applications informatiques en langage naturel dérivé de Maïeutica destiné aux non-informaticiens28.

En 2016, pour faciliter le travail des chercheurs en IA, il donne une définition de l’intelligence très synthétique : Intelligence = raisonnement sur la connaissance29, expliquant que toute sa carrière et ses inventions ont été fondées sur ce principe.

Publications[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Blog et archives de la famille Lespinay
  2. « Le développement à la portée de tous », sur Le Monde Informatique, 13 juillet 2001
  3. Revue Automates Intelligents Jean-Paul Baquiast and Christophe Jacquemin, « Dossier: L’Intelligence Artificielle Raisonnante » (2009): « Jean-Philippe de Lespinay Il honore notre revue en pensant qu’elle peut par sa large diffusion favoriser la prise de conscience de ces possibilités, en alimentant un débat. Il a donc bien voulu nous confier la publication de ce que nous appellerions pour notre part un document fondateur concernant les perspectives d’une nouvelle IA.« 
  4. Prix awards.ai accordé en 2017 à Jean-Philippe de Lespinay et sa société Tree Logic[1]
  5. label FCPI
  6. Articles de presse concernant Jean-Philippe de Lespinay[2]
  7. « Références web « intelligence artificielle raisonnante » », sur http://www.google.fr
  8. « Un Breton distingué par un prix international d’intelligence artificielle. », sur breizh-info.com, 7 février 2017
  9. « Lettres AFIA ert LAFORIA à la revue Science et Vie », sur tree-logic.fr
  10. « Du Zéro plus au zéro pointé, Science et Vie avril 1991 », sur Tree Logic, avril 1991
  11. « Jugement du tribunal administratif reconnaissant à Jean-Philippe de Lespinay la qualité de technicien de recherche en intelligence artificielle (22 juin 2000, No 95.2939) », sur Tree Logic, 22 juin 2000
  12. « Blog WordPress Jean-Philippe de Lespinay », sur WordPress.com
  13. n° d’enregistrement de la SA ARCANE au régistre de commerce : 334 667 748 R.C.S. NANTES Greffe du Tribunal de Commerce de NANTES 1986
  14. Résumé de la carrière de Jean-Louis Laurière [3]
  15. Le Point February 2, 1987: « Banque : monnaie artificielle »
  16. Kenneth Laudon, Jane Laudon, Eric Fimbel, « Management Information Systems: Managing the Digital Firm », Business & Economics, 2010 edition, chapter 11-3.5 : The implementation of a large number of expert systems requires the deployment of considerable development efforts, lengthy and expensive. Hiring and training a larger number of experts may be less expensive than building an expert system .(…) Some expert systems, particularly the largest, are so complex that over years, the costs of curative and adaptive maintenance become as high as the cost of development
  17. Le Séac’h, Michel, Développer un système expert (Comment développer un système-expert), PSI, Paris 1989
  18. Systèmes Experts, December 10, 1992: « MOCA, moteur d’inférence ou plutôt mécanisme de raisonnement (…) dont le fonctionnement est identique quel que soit le domaine…(…) les raisonnements utilisés peuvent être expliqués par le système à tout moment (…) Les systèmes experts d’Arcane fonctionnent tous sur ce principe et sont les seuls quasiment maintenant sur le marché de l’informatique à appliquer la logique d’ordre zéro + ».
  19. Alain Pauly, CXP Magazine, Décembre 1993
  20. Logiciels & Systèmes, Juillet 1996: Maieutica
  21. Createst(1987-95) est un test d’aptitude pour les candidats à la création d’entreprise developpé par Jean-Philippe de Lespinay pour l’ANCE (devenue l’Agence France Entrepreneur); Aloes (1992-98) est une aide du choix de son futur métier donc de la formation supérieure ad hoc, developpé Jean-Philippe de Lespinay pour l’Université de Nancy II; Exportest (1990) est un test de la capcité d’une entreprise à exporter developpé pour le Conseil Régional des Pays de la Loire); SoudFE est un guide conversationnel pour le soudage par faisceaux d’électrons développé pour la DCN Indret (DGA); le ministère de l’Education Nationale ta acheté 50 Miao et 50 Maïeutica (version « éducation ») pour les lycées et écoles; etc.
  22. Jean-François Cros, Industries et Techniques, February 15, 1990; Hervé Babonneau, Ouest France, February 15, 1990; Marc Feretti, Produktion, June 27, 1991
  23. Marc Feretti : interview with Michel Micheneau (Merlin Gerin company), Maintenance & entreprise, November 1993
  24. Bancatique, December 1992: Programming accessible to all
  25. IX-Magazine, March 1995: Programming « for those who do not know »
  26. TIARA, « 08 FR IAPL 0JG9 – Artificial Intelligence – a speaking and user-friendly computer », European CRI innovations database, January 8, 2008
  27. Intelligence artificielle : le serviteur vocal, Jean-Philippe de lespinay, Newbiz, April 20, 2002
  28. Le développement à la portée de tous, Le Monde Informatique, July 13, 2001
  29. Intelligence = raisonnement sur la connaissance [4]

Bonne année 2015 à tous !

Quand dans le titre je dis « génie », oui c’est immodeste. Mais en fait, c’est pire encore : c’est sincère ! Car mes idées, frappées au coin du bon sens et héritées d’une vie de souffrances injustes dues au « système », on ne les trouve nulle part ailleurs qu’ici. On trouve bien ça et là des tentatives de projets de réforme de la justice mais ce ne sont que cautères sur jambes de bois, des propositions sans imagination de bureaucrates juste préoccupés d’ajouter de nouvelles lois aux anciennes et de leur donner leur nom.

C’est d’autant plus exaspérant quand elles émanent de « think tanks » comme Contribuables Associés qui sont censés signaler les failles de notre système mais les cachent en fait à leurs sympathisants. Ceux-là ont les moyens de se faire entendre car ils sont financés par de grands groupes, ils se font passer pour des défenseurs intègres du citoyen mais collaborent par exemple avec le Parlement, se gardant bien de signaler que c’est LE foyer de la corruption hexagonale. Ils refusent de faire paraître dans leurs pages les preuves de la perversion de nos administrations pour ne pas fâcher leurs copains. Je rappelle que le Parlement a modifié plusieurs fois notre constitution en secret, contre l’intérêt des Français ses électeurs, constitution pourtant modifiable seulement au suffrage universel. Il s’agissait d’accroitre sa mainmise sur notre pays et sur l’Europe. Comme toujours dans le plus grand silence des médias pourtant au courant.

En France, il faut être malhonnête pour chercher à se faire élire ! Le but d’un candidat à l’élection n’est pas la défense de ses électeurs, qu’il sait impossible dans un hémicycle où 577 députés et 348 sénateurs braillent à tout va sans espoir de se faire entendre (ou dorment…). Il est d’œuvrer avec les autres sans distinction de partis pour garder les privilèges de tous sur le petit peuple, pour inventer les lois qui leur épargnera les rigueurs de la justice, du coup réservées au petit peuple. C’est ça notre « élite ». On ne s’étonnera pas qu’un tel système nous conduise à la pire des médiocrités. A Hollande. Du l’autre côté de la barrière, il faut être malhonnête ou naïf pour ne pas voir cette corruption de notre « législateur », corruption dont la plupart des Français sont conscients… sauf Contribuables Associés et consorts.

C’est une évidence que la voie de la vraie démocratie passe obligatoirement par une vraie justice. L’une ne peut exister sans l’autre !

Voilà donc ce que j’entends vous démontrer :

  • pour une justice juste, faire de laprévention (90 % des procès évités !)
  • la justice n’a pas besoin d’avocat
  • la justice a besoin de bons juges, donc non fonctionnaires et embauchés en CDI
  • pour qu’un juge soit bon le justiciable doit pouvoir le choisir, le juger, le révoquer et le récompenser
  • la justice doit être immédiate et rien d’autre ne l’en empêche que la mentalité du fonctionnaire
  • pas de peine interdite, toutes les peines sont envisageables
  • suppression du Législateur

A vous de juger maintenant !

I – 1ère idée de génie pour une justice juste : faire de la prévention (90 % des procès évités !)

Vous allez me dire : comment fait-on pour juger un conflit avant qu’il ait eu lieu ? La réponse c’est que, d’abord, il ne s’agit pas de juger mais de (ré)concilier. Juger c’est le plus souvent condamner, avec le risque inévitable d’injustices et d’ajouter la rancœur aux dommages. Ensuite il paraît en effet difficile de résoudre les conflits potentiels avant qu’ils ne se déclenchent. Cela n’a pourtant rien d’impossible, les parents font ça tous les jours avec leurs enfants. Une vraie démocratie saurait résoudre ce problème. Il est très facile de traiter les conflits au moment où ils apparaissent, quand ils sont encore tout petits et aisés à comprendre. Plus tard, faute d’avoir été arrêté, le fautif s’est tellement enfoncé dans les abus et les agressions qu’il aura peur de l’étendue des réparations qu’il devra consentir et refusera de reconnaître ses torts, la première condition pour faire la paix

Comment la justice peut-elle détecter un conflit naissant? Elle n’a pas à le détecter, c’est un plaignant qui la saisit car il pressent que ça va empirer et qu’il va en souffrir. Quand mon frère a porté plainte contre moi, son propre frère, il l’a fait sans préavis alors que nous nous entendions parfaitement bien. Ses motifs étaient cachés depuis des années car inavouables (la jalousie). Je ne pouvais pas le prévoir. Un conflit entre nous venait de naître et il était facile à régler. Pas par un personnage important et super-occupé comme un juge mais par un arbitre professionnel « pris dans la rue ». Quelqu’un de simplement intelligent et calme, qui a le sens de l’écoute. Un altruiste heureux de parvenir à concilier des positions apparemment inconciliables comme il y en a beaucoup. On pourrait appeler ces gens-là des conciliateurs, tout bêtement.

Quel serait le degré d’efficacité des conciliateurs ? Énorme ! L’histoire récente l’a bien montré : chez les Prud’hommes – tribunaux qui jugent les conflits entre patrons et employés en présence d’un représentant des patrons, d’un représentant des employés et d’un juge professionnel – où la tentative de conciliation est obligatoire avant tout procès, 90 % des procès évités et le plus souvent au détriment des patrons ! Mais c’était au 19ème siècle. Aujourd’hui, délabrement à la française oblige, c’est l’inverse : seuls 10 % des conciliations aboutissent. Probablement pour cause de déshumanisation générale de la justice, entre les mains de juges fonctionnaires irresponsables, mais aussi parce que les patrons ne sont plus contraints de rencontrer leurs employés. Ils se font représenter au tribunal par des cadres sans réel pouvoir qui ne peuvent pas prendre à cœur l’intérêt d’une entreprise aussi bien que le ferait un patron. Et en face on a des syndicalistes professionnels purs et durs incapables de prendre à cœur l’intérêt à la fois du salarié et de l’entreprise.

Par nature cette justice préventive est rapide, efficace, humaine et peu coûteuse. C’est elle la vraie justice « de proximité ».

II – 2ème idée de génie : la justice n’a pas besoin d’avocat

Dans ma vie professionnelle, j’ai milité sans arrêt pour la suppression de l’intermédiaire informaticien dans le monde de l’informatique, inventant les outils pour que vous et moi puissions programmer plus vite et mieux qu’eux. C’est ce qui m’a d’ailleurs valu tous mes ennuis relatés dans ce blog… L’informaticien est un intermédiaire qui fait perdre un temps fou lors du développement des logiciels et des nouveaux ordinateurs car il ne comprend pas ce qu’il a à faire et dispose d’une méthodologie qui n’a pas changé depuis 1950 ! Elle n’a pas changé car c’est aussi un intermédiaire qui organise la désinformation pour se rendre incontournable.

Pour l’avocat c’est exactement pareil. C’est un intermédiaire qui dénature le message originel de son client, lui impose des délais insupportables et lui coûte cher. Le client peut avoir des exigences envers son adversaire parfaitement acceptables et plus faibles que celles imposées par son avocat. Par exemple il peut souhaiter simplement la reconnaissance par la justice qu’il a raison dans le conflit, recevoir de simples excuses et l’engagement de ne pas recommencer de la part de son adversaire.

La profession d’avocat a très mauvaise réputation. Pour beaucoup, l’avocat est un faux ami inefficace, irresponsable et menteur. On ne compte plus en France les associations anti-avocats. Avocat rime même avec « véreux ». Voyez dans mon blog Koerfer, Peignot, Chaigneau, Villatte, Maillard, Gizard, Landon. Et maintenant Muriel Bonnot, qui m’a menti effrontément et fait perdre beaucoup d’argent dans un procès en « oubliant » de traiter les 2/3 du dossier. Mon conflit avec elle est entre les mains d’un autre avocat qui a demandé au bâtonnier son arbitrage. Mais – là encore ! – celui-ci fait la sourde oreille. Je vais donc consacrer à Mme Bonnot un article spécial dans mon blog. Cela y fera un avocat véreux de plus…

L’avocat est inutile dans la justice préventive qui n’a besoin que de conciliateurs mais il l’est aussi dans la justice curative, l’étape suivante quand le conciliateur a échoué. Le juge dispose déjà du dossier du conciliateur avec ses recommandations et suggestions, autrement plus sincère, intelligent et précis qu’un dossier d’avocat ! Il est également assez grand juriste pour statuer sans avoir à souffrir le passage obligé des discours et effets de manche des avocats.

III – 3ème idée de génie : la justice a besoin de bons juges, donc non fonctionnaires et embauchés en CDI

Quand le conciliateur a échoué dans sa tâche préventive, il sait pourquoi. Il est libre alors de transmettre – ou de ne pas transmettre – le dossier à la justice « curative » pour faire cesser le conflit de force. S’il ne le transmet pas, il laisse donc ce soin à un des deux plaignants.

Il ne lui manque plus pour être « bon » qu’un certain profil, à l’opposé de celui du fonctionnaire bien entendu car juger c’est être responsable. J’aimerais vous montrer par l’exemple ce qu’est un bon juge. Voici la profession de foi de Rekhmirê, un juge égyptien vizir de Thoutmosis III, qui date de 4 000 ans :

« J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide. J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation. J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…). J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien. J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ». Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas. Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix. Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. »

Avouez que c’est émouvant ! Et rassurant de voir qu’il y a quatre millénaires, on savait déjà clairement que la justice devait être rendue « chrétiennement » : sans blesser inutilement, en réconciliant autant que possible les deux parties afin de les laisser partir « en paix ». Nos juges d’aujourd’hui l’ignorent !

En tant que vizir, Rekhmirê était presque l’égal du pharaon. Il régnait sur la moitié de l’Égypte. C’était un « patron », quelqu’un de puissant et de riche. Comme un roi – le meilleur des chefs d’État soit dit en passant – il ne doutait jamais de sa légitimité et ne craignait personne. Il ne lui restait qu’un motif de satisfaction : par son excellence mériter l’affection et le respect de ses sujets. Le bon juge qui lui ressemble le plus dans notre société actuelle, c’est un patron. Hélas, celui-ci est souvent déjà pris par son entreprise. Mais s’il accepte de la quitter pour faire ce travail, c’est merveilleux ! Car la profession de juge est la plus importante des professions dans une société. C’est elle qui apaise les conflits, qui apporte du bonheur et surtout qui préserve la vraie démocratie. Car dans la vraie démocratie le puissant et le faible sont jugés de la même façon. Sauf que les abus de pouvoir des premiers doivent être plus sévèrement sanctionnés en vertu du principe que plus le pouvoir est grand plus le devoir est grand.

Faute de patron, il y a une autre catégorie de citoyens parfaitement aptes à juger : les pères de famille parce qu’ils « règnent » déjà sur leurs enfants et qu’il est facile de vérifier qu’ils le font bien. J’ai bien dit « pères » et pas « mères ». On va me traiter de macho mais mon choix est parfaitement réfléchi. La femme est plus impressionnée que l’homme par les menaces d’un justiciable, trop souvent passionnée et incapable de prendre de la distance face à un conflit. L’homme est aussi par nature plus agressif, plus diplomate, plus « intelligent », plus capable d’imaginer des solutions originales. Maintenant, comme dans toutes les populations, il y a des contre-exemples, des femmes plus justes que certains hommes. Je parlais sous l’angle statistique.

IV – 4ème idée de génie : pour qu’un juge soit bon le justiciable doit pouvoir le choisir, le juger, le révoquer ou le récompenser

La première condition pour qu’un juge soit bon, c’est qu’il ne soit pas fonctionnaire. Être fonctionnaire c’est être irresponsable. On est invirable et même pas récompensé pour la qualité du service qu’on offrirait à la société. Un juge doit être choisi pour son esprit de justice (si possible un père de famille), embauché en CDI (contrat à durée indéterminée), payé aux résultats et viré si les justiciables le notent mal. A ces conditions, il donnera le maximum de lui-même.

J’ai bien dit : « si les justiciables le notent mal ». Il est tout à fait légitime que les juges soient jugés à leur tour par les justiciables. Je suis même convaincu que les meilleurs d’entre eux le souhaitent (évidemment, pas les moins bons…). Jugés et récompensés. Car l’un va avec l’autre. Le meilleur des juges doit être le mieux payé, celui à qui l’État donne le maximum de publicité et de moyens pour qu’il embauche des assistants et les forme à sa façon de juger, ce qui en fera des bons juges plus tard. La deuxième condition pour qu’un juge soit bon consiste à ne pas limiter le nombre d’appels. Le juge qui a eu le moins d’appels contestant ses décisions est le plus apprécié des justiciables et donc le plus juste, sans contestation possible. En France, on ne peut pas faire appel qu’une fois. On ne peut pas contester les décisions des cours d’appel ce qui entraîne leur corruption généralisée puisqu’elles ne sont jamais jugées. La cour de cassation ne juge que la forme de leurs jugements, pas le fond, donc pas la justice qu’elles rendent. Voyez les juges d’appel que j’ai cités au chapitre précédent.

La troisième condition pour qu’un juge soit bon c’est de permettre au justiciable (le plus diligent) de choisir son juge, où qu’il soit en France. Les juges doivent être mis en concurrence, comme des consultants privés ! Le juge le plus sollicité est de façon évidente celui qui est considéré comme le meilleur et l’État lui donne les moyens pour traiter rapidement les dossiers qui s’accumulent. Bien entendu, les malfrats auront tendance a choisir les « mauvais » juges mais ça ne posera pas de problème durable pour une vraie justice. En effet, ce ne sont pas eux qui s’adressent les premiers à un tribunal, ce sont les personnes qu’ils ont lésées. Ensuite, s’ils sont condamnés et veulent faire appel, ils vont choisir un « mauvais » juge. Ils seront malgré tout contraints de lui faire la démonstration qu’ils apportent un éclairage nouveau pour que le recours soit acceptable. Si le « mauvais » juge accepte son appel sans éclairage nouveau ou sous un faux éclairage nouveau, puis condamne à tort son adversaire, celui-ci va faire appel à son tour. Là, ça va être grave pour le mauvais juge si un autre juge accepte cet appel, car cela signifie qu’il y a vu un fait nouveau : l’erreur volontaire ou non de son prédécesseur. Il va donc juger, annuler la précédente décision, reprendre la décision du 1er juge d’appel et transmettre ce dossier au ministère de la justice. Aujourd’hui ce n’est pas possible car les juges appartiennent tous à la confrérie des hauts-fonctionnaires et beaucoup à la franc-maçonnerie. Entre corrompus on ne se tire pas dans les pattes. Mais entre juges concurrents dont la plupart sont épris de justice et ont été embauchés pour cette raison, pas d’état d’âme face aux corrompus ! Le ministère de la justice va statuer sur la révocation et/ou la condamnation du « mauvais » juge. Connaissant d’avance les risques, le « mauvais » juge n’a pas d’autre choix que de devenir bon… 

V – 5ème idée de génie : la justice doit être immédiate et d’ailleurs rien d’autre ne l’en empêche que la mentalité de fonctionnaire

On entend souvent des magistrats ou des politiciens dire qu’il n’est pas si mauvais que la justice soit lente, cela lui permet de juger en toute sérénité, les humeurs des belligérants étant apaisées.  C’est une ineptie ! Et pourquoi ne pas juger quand tout est oublié ou après qu’un des adversaires ait assassiné l’autre ?! Il faut tenir compte du principe de l’escalade qui pousse les adversaires à renchérir sans cesse pour se venger des attaques de l’autre. Là encore tournons-nous vers la façon dont nous « jugeons » nos enfants : immédiatement, quand tout est frais, que personne ne peut oublier les prémisses de la querelle et que, tout étant clair pour chacun, la punition (si besoin est) sera acceptée.

Grâce au conciliateur, la justice préventive est la forme la plus immédiate que l’on puisse imaginer pour résoudre un conflit. Et de loin la plus efficace car, bien menée, elle obtient comme on l’a vu plus haut 90 % de réussite. Mais ce n’est pas tout : non seulement elle réduit le travail de la justice curative en ne lui présentant plus que le dixième des cas mais elle lui transmet un dossier clair sur le différend, assorti de suggestions pour faciliter la décision du juge. Le juge n’a plus aucune excuse pour différer le procès qui résoudra la querelle.

Pour que la justice soit immédiate, le juge doit être profondément conscient de ses responsabilités. Or c’est impossible s’il est fonctionnaire, irresponsable par principe puisqu’il est invirable, non récompensable et d’ailleurs même pas condamnable dans notre système pourri actuel. J’ai une longue expérience du problème, voyez dans mon blog mes rencontres avec les juges : Vercelletto, La Tolade, Marie-Gabrielle Laurent, Petit, Philippe Bothorel, Alain Poumarède et Rosine Nivelle, Matrat, Monique Boivin, Rosine Nivelle et Jean-Malo Bohuon, Pavageau, Castagné, Sauvaget, Moignard, Vannier et Segard, Beuzit, Peyrat, Oesinger, Seichel. Cela fait beaucoup en seulement 14 ans ! Et il y en a d’autres que je n’ai pas cités ne sachant pas encore s’ils sont simplement cons, aveuglés par leur esprit de caste ou corrompus…

Qu’on ne me dise pas que les magistrats manquent de moyens et de temps pour juger ! C’est l’excuse-bateau de tous les fonctionnaires depuis des centaines d’années. La loi de Parkinson (1955) énonce qu’un fonctionnaire (puisqu’il n’est pas récompensé par des augmentations de salaire ou sanctionné par un licenciement comme dans le privé) ne prend son pied que s’il parvient à augmenter son pouvoir sur d’autres fonctionnaires : « Un fonctionnaire entend multiplier ses subordonnés, pas ses rivaux » dit notre ami Parkinson. En cela il est soutenu par ses patrons. Devinez pourquoi… Tôt ou tard il va donc réussir. Il se génère un travail fictif sous l’œil attendri de son patron pour aboutir à la saturation qui justifiera l’embauche d’un fonctionnaire sur ses ordres. La France, royaume incontesté du fonctionnaire, est le plus éclatant exemple des effets pervers de cette loi : le quart des salariés appartient désormais à la fonction publique ! On devine la source de notre déroute économique et morale.

VI – 6ème idée de génie : pas de peine interdite, toutes les peines sont envisageables

Seul un juge en possession du dossier accusant un criminel et soucieux de l’exemplarité de sa décision pour le bien de la société peut décider de la peine qu’il mérite. Aucun politicien n’a le droit d’exclure de la panoplie une peine particulière, surtout la peine de mort, car elle peut justement se révéler dans certains cas la solution la plus favorable à la sécurité de nos concitoyens.

Un terroriste qui a tué de sang froid des dizaines de personnes innocentes (pensez à la tuerie de janvier 2015 chez Charlie Hebdo) considère que la vie des autres a peu d’importance et même que c’est un plaisir de les supprimer. Il ne peut que trouver normal que « les autres » décident à leur tour de le supprimer. Il est trop confortable pour lui de savoir à l’avance que le seul risque qu’il court, c’est d’être hébergé en prison toute sa vie, en compagnie de copains criminels comme lui et à nos frais. Il faut trouver plus méchant. De toute façon, cette solution est beaucoup trop chère pour une démocratie comparée à quelques balles en pleine tête. Elle est aussi beaucoup trop dangereuse quand on sait que certains d’entre eux, les terroristes par exemple, ont des copains partout dans le monde qui peuvent pratiquer la prise d’otages et l’assassinat pour obtenir leur libération. Pendant toute leur vie, certains criminels demeurent des dangers pour la société. Donc supprimons leur vie. Leur mort, en urgence, sauvera des vies innocentes en urgence.

Le but de la justice n’est pas seulement de statuer dans un conflit et de sanctionner les coupables, il est aussi d’inciter les autres candidats criminels à ne pas se laisser aller à leurs mauvais penchants. Prenons cet exemple : certains avancent qu’un islamiste ne craint pas la peine de mort car il pense qu’elle lui assurera le paradis d’Allah si elle est la conséquence d’une « bonne » action. Dans ce cas, la sanction n’est pas dissuasive. Il faut donc laisser au juge le choix d’une peine dissuasive pour tous les candidats terroristes islamistes de la planète, qu’il peut inventer lui-même pour l’occasion. Je serais juge d’un tel criminel, je déciderai sa mort dans les jours qui viennent, mais une mort qui effrayera tous les candidats terroristes islamistes car elle rend impur aux yeux d’Allah, retirant tout espoir de paradis. Par exemple, je le ferais périr étouffé sous un cochon lui-même mort étouffé, animal impur par excellence. Sourate 5 du Coran : « Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées ».

Un juge, qui connaît bien le criminel, est la personne la plus apte à choisir la peine qui va lui faire mal ou la peine la plus dissuasive pour ses imitateurs. 

VII- 7ème idée de génie : suppression du Législateur !

Aujourd’hui, la loi est faite par les députés, à leur écrasante majorité fonctionnaires et tous corrompus sans exception. Voyez tous les avantages qu’ils se votent et notre constitution qu’ils modifient en secret sans qu’aucun d’eux ne protestent ! Devinez dans quel sens vont nos lois et pourquoi les Français sont le peuple le plus malheureux du monde : « un sondage réalisé en 2011 par BVA et Gallup International, d’où il ressort que les Français sont le peuple le plus pessimiste du monde – plus sombre encore que les habitants de zones de guerre comme l’Irak et l’Afghanistan. » (Courrier International, 2013).

Nous sommes inondés de lois contradictoires pondues presque quotidiennement par des corrompus pour protéger leurs intérêts. Le législateur doit être le gouvernement sous la direction du président, premier magistrat du pays. Un président est quelqu’un de clairement identifié qui peut justifier ses décisions. Pas un conglomérat de 600 élus jamais d’accord entre eux. Un président ne sera pas réélu s’il produit de mauvaises lois, il sera réélu s’il en produit de bonnes. Le Parlement sera toujours composé de 600 personnes interchangeables et irresponsables.

Le parlement nous coûte très cher et dégrade nos conditions de vie. Il est censé révoquer un gouvernement ou un président corrompu mais ne le fait jamais. Et pourtant chaque président depuis Giscard aurait du être révoqué ! Giscard a modifié notre constitution en secret (qui ne peut être modifiée qu’au suffrage universel) avec la complicité du Parlement pour empêcher l’élection de présidents issus de la société civile. Mitterrand a racketté les entreprises et pratiqué l’assassinat en série de tous ceux qui pouvaient le conduire en taule.  Chirac, « Super-Menteur », a pratiqué l’immobilisme à outrance et n’a respecté aucun de ses engagements de candidat, répétant « mes promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». Sarkozy, bien pire menteur que Chirac, a lui aussi modifié notre constitution en secret avec la complicité du parlement pour faire passer la constitution européenne refusée par les Français au suffrage universel ! Quant à Hollande, 80 % des Français n’en voulaient plus un an après son élection mais il ne voit aucune honte à rester au pouvoir et continuer à occuper le palais de l’Élysée à nos frais… Il est clair que nous ne sommes pas en démocratie, que le Parlement est complice de cette énorme corruption de nos gouvernants et maintient contre notre gré ces criminels au pouvoir. Il est donc de salubrité publique de le supprimer.

Si le législateur était le président élu et son gouvernement, les lois pourraient naître ou être abrogées instantanément donc coller à l’évènement et résoudre les nouveaux problèmes qui se posent. Un exemple : aujourd’hui nous souffrons du terrorisme. Mais pourquoi en fait ? Parce que nous lui faisons de la publicité !  Que vaut une prise d’otages ou un massacre dont on ne parle pas ?les auteurs 

VIII  – Conclusion : la justice SOURCE DE PROFITS !

Il ne faut pas voir la justice que comme un outil de résolution des conflits ou comme un outil pour mettre fin à nos souffrances, elle est beaucoup plus que cela. La véritable justice est surtout le meilleur mode de gouvernement possible, le moteur de toute vraie démocratie (qui n’existe encore nulle part au monde) et un outil économique très puissant. Une vraie justice génère automatiquement des profits. En effet, ce qui coûte cher à la société, c’est les conflits qui n’ont pas été arrêtés à temps, les prisons-écoles du crime tout à fait inefficaces et tout le personnel qui gravite autour, les tribunaux à l’allure de dinosaures incapables de se réformer, le système judiciaire bourré de fonctionnaires inutiles et exploitant la justice dans leur intérêt personnel avec le concours des loges maçonniques.

Notre système, c’est l’inhumanité d’une société française qui ne reconnaît pas de mérite à ceux qui font du bien aux autres. Difficile de calculer le coût des conflits en France, il faudrait une étude approfondie dont je suis incapable. Mais ce sont eux qui font que le Français n’a pas bonne réputation dans le monde et qu’il n’est pas heureux. En évitant 90 % des procès la justice préventive éteint 90 % des conflits. Ce serait le bien-être assuré pour les Français. Et une société qui se sent bien a automatiquement une économie qui se sent bien.

Une vraie justice protège également l’innovation, donc le progrès dont nous bénéficions tous. Aujourd’hui il est drastiquement freiné. J’en sais quelque chose, moi qui suis empêché depuis 28 ans de proposer aux Français mon invention, un logiciel qui rend l’ordinateur intelligent. En économie comme en science, le statu quo est maintenu par les puissants, le progrès est poussé par les petits innovateurs. Les puissants étant toujours plus forts que les petits et soutenus par un plus grand nombre d’avocats (véreux) c’est à la justice de rétablir la balance dans l’intérêt même de la société.

Les plus fantastiques exemples de paralysie économique de la planète toute entière au profit de quelques entreprises se trouvent aux États-Unis. C’est le pays où des sociétés tombées par hasard sur une niche peuvent se transformer en quelques années en monopoles mondiaux, grâce à l’étendue et à la richesse de son marché (5 fois la France !) et sa maitrise de la langue anglaise qui domine le monde. Ces sociétés arrivées par hasard au sommet sont en fait incapables d’innover réellement. Il apparaît plus cher pour leurs propriétaires ou actionnaires de financer une R&D que de paralyser la concurrence par des pratiques illicites. C’est donc par elles qu’ils empochent le maximum de fric.

Cette politique de l’obstruction mène à des fortunes incroyables comme celle de Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, qui vend par milliards son Windows, jusqu’à 600 € pièce alors qu’il vaut objectivement quelques Euros au maximum (ce qui fait tout de même quelques milliards de chiffre d’affaires). L’argent que vous auriez mis dans l’amélioration de votre vie va dans la poche d’un homme malhonnête qui n’a aucun sens de l’innovation et encore moins de l’intérêt général. Cet argent sera perdu…

Le blocage de la concurrence est une pratique facile à imposer quand on contrôle plus de 50 % du marché mondial. Du temps de sa splendeur, dans les années 1970-80, le bénéfice d’IBM était supérieur au chiffre d’affaires de son concurrent direct ! C’est dire sa puissance. Cela sans innover. IBM est une habituée des abus de position dominante, jusqu’à aujourd’hui. Elle s’est maintenue en tête par une qualité de fabrication irréprochable (qui ne demande aucune imagination) mais surtout en intimidant la clientèle tentée d’acheter des produits plus innovants ailleurs (je l’ai vécu personnellement quand je travaillais chez Honeywell Bull) et en empêchant les concurrents d’améliorer ses machines par leurs propres softs.

IBM ne s’est cassé la figure que parce que ses dirigeants étaient si peu intelligents et concernés par l’innovation qu’ils ont cédé le département naissant « micro-ordinateurs » à un inconnu : Bill Gates. Celui-ci en a fait Microsoft, lui-même sans le moindre effort simplement parce que le marché s’est orienté tout naturellement vers ces machines au rapport performance-prix imparable. Bill Gates, à son tour, impose par tricherie son monopole sur les micro-ordinateurs sans jamais mener la moindre R&D ! Il se contente – entre autres – d’interdire aux réseaux de distribution de tous les pays de vendre des systèmes d’exploitation concurrents du sien, faute de quoi Windows sera plus cher pour eux. Celui-ci représentant 90 % des ventes,  c’est dur de passer outre !

Windows, né en 1985 et copié sur la concurrence, n’a quasiment pas évolué depuis. Il est anti-ergonomique, démesurément complexe et ne vaut rien ! Pourtant il est installé à des milliards d’exemplaires, paralysant l’usage de l’informatique dans les foyers et les entreprises. Par ses pratiques anticoncurrentielles Microsoft empêche ainsi l’émergence de concepts nouveaux et simples comme le Conversationnel et l’intelligence artificielle (solutions que je propose), empêchant la naissance d’une société nouvelle.

Autre exemple, étonnant celui-là, d’une méthode de paralysie du progrès par un monopole : Intel. Cette entreprise a conquis brutalement le marché en étant la première à commercialiser en 1968 une invention de 1958, le cerveau d’ordinateur condensé sur quelques centimètres (le circuit intégré). C’est elle qui fournit le « cœur » (le microprocesseur) de la plupart des ordinateurs de la planète. Un de ses trois fondateurs, Gordon Moore, a imaginé en 1971 la fameuse « loi de Moore » qui postule que le progrès dans la fabrication des microprocesseurs suit miraculeusement une progression linéaire stable, qui doit émerveiller tout le monde. Émerveillement limité quand on sait que la progression des techniques s’accélère au contraire de façon exponentielle. Mais très pratique pour Intel ! Puisque le progrès est prétendu linéaire et que l’on ne craint pas la concurrence, inutile de se casser les pieds en finançant l’innovation qui, elle, l’aurait rendu exponentiel.

Loi_de_Moore

CourbesProgresTechnique

En 2015, cette loi se vérifie toujours au grand étonnement de tous les économistes ! « La loi de Moore s’est jusqu’ici révélée étonnamment exacte » dit Wikipedia. En effet, ce qui maintient cette courbe sous la forme d’une droite est artificiel : c’est la volonté d’Intel. Pourquoi innover alors qu’on parvient pour moins cher à dominer le marché mondial ? Il suffit de progresser à petits pas juste suffisants pour ne pas laisser la place aux concurrents… Et quand il y en a un qui fatigue et risque de vous mettre en situation évidente de monopole avec le risque d’être découpé en petits morceaux par la justice américaine, on lui donne du fric (AMD) ! Intel est devenue si efficace dans sa destruction de la concurrence qu’elle en est ainsi venue à financer ses compétiteurs ! Elle le fait de multiples façons, occultes ou officielles, pour sauvegarder les apparences d’une saine concurrence. Quand vous entendez un spécialiste de l’informatique se référer doctement à la loi de Moore, sachez que c’est ou un imbécile ou un escroc…

La justice a bien tenté de réguler les pratiques anticoncurrentielles par les « lois antitrust » en tentant de découper les monopoles en moins gigantesques compagnies indépendantes, mais elle l’a toujours fait trop tard et mal.

Début avril 2011, je découvre qu’il y a un forum sur l’Intelligence Artificielle, ma spécialité, dans un site d’informaticiens : www.developpez.com. Je m’y inscris donc et crée une nouvelle discussion : « Vraie et fausse IA ». Je commence le débat en expliquant que ceux qui prétendent qu’il y a deux IA, l’une « forte » et l’autre « faible », se trompent et trompent le marché. Il ne peut y avoir qu’une seule IA, celle qui, au minimum, raisonne comme vous et moi. Le reste, c’est de l’informatique classique (du procédural), celle qui rend l’ordinateur si idiot qu’il faut tout lui dire en le programmant avec des langages spéciaux (Java, C++, Pascal, etc.) donc par des programmeurs. Bien entendu, j’en profite pour dire que je détiens la technologie pour permettre à l’ordinateur de raisonner et de se passer de programmation.

Je sais que sur ce site, il y a des développeurs, a priori mes ennemis, et des analystes, a priori intéressés. En effet, ces derniers aimeraient disposer d’un ordinateur écrivant le programme devant le client qui le commande, ce qui est impossible à faire aujourd’hui sans mon invention la Maïeutique. Au début, mes interlocuteurs sont polis et veulent vraiment des explications sur ce que je propose. Puis les attaques d’inconnus commencent :

  • Monsieur « –1– » : « je ne vois toujours pas la nouveauté meritant l’eloge. conversationnel, c’est encore du procedural, question reponse, rien de plus procedural que le dialogue. »
  • Monsieur « 10_GOTO_10 » : « Effectivement Internet nous apprend beaucoup de choses sur l’initiateur de cette discussion: Il semble surtout être un spécialiste de l’auto-promotion et des discussions sans compromis:

Pour finir j’ajouterais que la tendance particulière de J-P. de Lespinay à ressentir l’existence d’un complot contre lui de la part du monde universitaire (auquel je n’appartiens pas), ainsi que sa conviction d’avoir fait une découverte majeure non reconnue à sa juste valeur, le rapprochent dangereusement des symptomes de la paranoïa. Disons à 60%, c’est une certitude 😉 »

  • 10_GOTO_10 va sur mon site, qui est, je le précise, un site de recherche d’investisseurs et non un site commercial. Il ne s’y rend pas pour comprendre mon offre mais pour la ridiculiser. Il choisit certaines démonstrations parmi la trentaine qui s’y trouvent et montre qu’elles sont souvent non terminées, ce qui est normal et voulu ! Il en conclut que ma technologie est mauvaise…
  • Soudain, le titre de ma discussion « Vraie et fausse IA » est changé par developpez.com en « IA en logique d’ordre 0+ », ce qui ne signifie plus rien pour personne. Cette modification permet à developpez.com de ménager les charlatans en Intelligence Artificielle du site, que j’allume l’un après l’autre avec mes arguments.
  • 10_GOTO_10 :  » JPD n’a rien inventé de révolutionnaire, il le dit lui-même, » !
  • –1– se moque de la note qu’il m’a mise avec ses copains et qui s’affiche à côté de chacun de mes messages : – 10 ! Pendant ce temps, je passe à -30 ! Comme je m’en amuse, je passe à -48 ! C’est totalement extraordinaire. Puis, il me soumet un exemple d’intelligence artificielle « adapté à ma technologie », ridicule à souhait :

comment marcher? un pied devant l’autre
comment mettre un pied devant l’autre?
pied gauche à terre => lever le pied droit
pied droit à terre => lever le pied gauche

  • Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE  –1– « pour l’instant, pas une seule de vos explication n’a pu rendre la chose claire. à croire que ce n’est pas vous qui postez les messages, mais un de vos programmes. »

Etc.

Vous voyez le niveau ?

 

 

 

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Une image que vous ne retrouverez pas dans le site developez.com :

la discussion a été totalement effacée par son patron !

 

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Un des rédacteurs du site, SpiceGuid, « un parmi des centaines » me dit-il, est scandalisé par ce « lynchage ». Il m’écrit pour me dire :

Il n’est pas normal que votre note soit négative et que vous deviez essuyer des attaques personnelles. Je suis obligé de faire intervenir la modération sur votre fil de discussion. Voici une copie des consignes que j’ai données :
* le fil de discussion devrait être retitré en *IA en logique d’ordre 0+*, ça permettrait d’écarter un peu les incompétents qui ne font qu’ajouter de l’huile sur le feu par d’interminables demandes d’explications
* il faudrait modérer les attaques personnelles et surveiller la progression de la discussion pour qu’elle s’en tienne aux arguments techniques et qu’elle ne dérape pas vers le lynchage collectif
* je déconseille fortement de verrouiller le sujet, ça serait interprété comme de la censure
* de mon côté je vais également suivre de loin afin de veiller à ce que l’auteur initial du la discussion puisse s’exprimer librement et garder toute la sérénité dont il a besoin pour s’expliquer à ceux qui veulent bien l’entendre
 »

«  je déconseille fortement de verrouiller le sujet, ça serait interprété comme de la censure » : c’est pourtant ce que le site va faire… La censure est démontrée.

Mais la modération du site developpez.com ne veut rien entendre ! SpiceGuid me fait gentiment son rapport :

« Pour ne rien vous cacher ça se présente plutôt mal. (…) hier la modératrice en chef m’a répondu et elle n’avait pas l’air particulièrement alarmée par votre situation. Elle aurait au moins pu censurer les psychiatres auto-proclamés pour hors-sujet, impolitesse, diffamation mais rien du tout.

Le pire c’est qu’on fonctionne comme un « _forum d’entraide_ ». C’est-à-dire que celui qui poste le premier message est censé demander de l’aide (donc il ne peut pas gagner de points sauf si on lui délivre un carton vert). Et ceux qui lui répondent sont censés « aider », ils gagnent 1 point à chaque message, et ce *même s’ils ne font que vous insulter*.

(…) je peux vous confirmer que cette situation est totalement inédite pour moi, en 4 ans de présence sur ce site je n’avais encore jamais vu de côte négative. »

La modératrice en chef s’appelle Caro. Elle représente le site developpez.com et véhicule l’image du site. Elle n’est pas du tout alarmée par les agressions que je subis et ma cotation hyper-négative jamais vue depuis 4 ans ! Elle sait que, chaque fois que quelqu’un m’agresse – tout en me notant négativement – il gagne un point ! Chez developpez.com, c’est la prime à l’insulte. Prenez note !

Dans un autre message privé SpiceGuid me cite les réactions des modérateurs qu’il contacte :

« de toute façon, comme ça a démarrer, quelle que soit la démarche qu’on adoptera, ça ne peut plus que partir en sucette, ce sont juste quelques frustrés de la vie qui viennent se défouler sur lui, on y peut rien, ça n’est pas à toi de gérer le bazard, laisse Caro gérer ça à sa sauce »

Il ajoute : « et enfin… le meilleur,… le plus énorme de tout :

—Citation— [du modérateur]
si on réprimande les lyncheurs, ils vont râler
—Fin de la citation—« 

« Bref beaucoup de monde s’accorde à dire que vous ne méritez pas le traitement que l’on vous inflige mais personne ne veut prendre les mesures idoines. »

Dans un autre message, il donne son opinion sur developpez.com :

  •  oui, sur DVP on est pas trop bon en communication par contre on est fort sur les brimades 😉
  •  Oui, c’est ce que j’appelle la modération « à la louche ». Ça ne s’explique pas, il faut le vivre une fois pour comprendre que Caro n’est pas là pour vous servir la soupe 😆
  •  La direction de DVP n’a jamais eu l’ambition d’une éthique sans faille.
  • L‘intérêt supérieur du site c’est de trouver des annonceurs pour les bannières et les encarts publicitaires.
  •  comme je suis rédacteur je n’ai pas accès aux forums cachés de la modération. Les modérateurs, eux, n’ont pas accès aux forums cachés de la rédaction. Et presque personne n’a accès aux forums cachés du comité de direction. C’est aussi cloisonné qu’un service de contre-espionnage.

 

« C’est aussi cloisonné qu’un service de contre-espionnage » ! Visiblement, l’ambiance à developpez.com n’est pas à la transparence. Plutôt à la dictature. Cela me rappelle nos administrations…

Le 6 avril, il me propose un protocole d’accord amiable entre developpez.com et moi-même. Je le refuse car celui-ci m’impose de ne plus jamais parler de « théorie du complot » dans le site, ce qui reviendrait pour moi à me laisser égorger par la foule sans rien dire. Ce faisant, il a tout de même rédigé cet article bien révélateur :

  • * JPL s’engage sur l’honneur à ne pas donner de suites de quelque nature aux insultes ou diffamations dont il a été la cible sur le forum DVP.com

Un des membres de developpez.com, mécontent de ce lynchage qui l’empêche de discuter sérieusement avec moi, crée une nouvelle discussion : « le raisonnement, qu’est-ce que c’est ? », puisque l’automatisation du raisonnement est à la base de mes découvertes.Il espère ainsi laisser les emmerdeurs sur l’autre… Je reprends donc là notre discussion. Il se passe alors deux choses : à l’instant, le site developpez.com me supprime mes notifications par email et mes adversaires de l’autre « thread » rappliquent en masse… Les notifications me permettent d’être averti qu’un membre du forum a ajouté un commentaire, avec l’avantage précieux qu’elles incluent son message. Si par hasard le forum était supprimé, il me resterait toujours le texte des échanges sur mon ordinateur… Or, Caro, la « modératrice » en chef, et son patron, Marc Lussac, ont décidé de supprimer carrément les deux forums et même d’effacer leur contenu !

Dans la nouvelle discussion « le raisonnement, qu’est-ce que c’est ? », les attaques reprennent (avec la bénédiction du site) et je finis par demander l’intervention d’un modérateur, par deux fois. C’est Caro qui finit par répondre. Elle m’accuse carrément d’être impoli avec la communauté de developpez.com !

« comme cela vous a été notifié, l’utilisation du bouton « Signaler message hors-charte » n’est pas destinée à attirer l’attention sur vos « déboires » sur les forums, mais est réservée aux cas graves (racisme, diffamation, pornographie, etc.). Dans les discussions que vous avez signalées, je n’ai constaté ni *insultes*, ni *diffamation* et je n’interviendrai donc pas. Enfin, je précise que vous vous êtes le bienvenu dans le Club à condition d’en respecter les Règles (http://club.developpez.com/regles/). Une réponse de votre part à ce message n’est pas utile dans la mesure où j’ai clairement exposé ma position et n’en changerai pas. Si je devais constater à l’avenir que vous ne les respectiez pas, je me verrais obligé de prendre éventuellement d’autres mesures plus contraignante à votre égard. »

La centaine de modérateurs que compte le site, dirigée par 3 chefs modérateurs, n’intervient donc qu’en cas de « racisme, diffamation ou pornographie »… Caro, toute occupée à ses mensonges, n’a pas vu ce que cela implique : pour qu’il y ait autant de garde-chiourmes à developpez.com, il faut plus encore de crapules à surveiller. Beau site que voilà ! Par ailleurs, SpiceGuid, lui, m’a proposé un protocole accepté de la direction qui spécifie explicitement que je suis victime de diffamation (voir citation plus haut). Je lui réponds de façon cinglante que c’est elle qui n’a pas respecté ses propres règles et les règles propres à tous les forums, sans lesquelles il ne peut y avoir de débat valable. J’ajoute que sa position n’est visiblement pas celle des autres modérateurs, ce que j’étaye avec les propos et citations de SpiceGuid, qu’elle connaît parfaitement puisqu’ils arrivent en copie dans sa boîte. Par exemple, ceux du 5 avril 2011 :

  • Quand le(la) modérateur(trice) intervient il(elle) efface les accusations personnelles et commente les motivations des modifications (hors sujet,manque de politesse,diffamation,…). Ainsi votre interlocuteur sait qu’il a franchi la limite. Il peut éventuellement recevoir une sanction (bannissement temporaire ou définitif du site) en fonction de la gravité de la faute. La modération n’est donc pas secrète, son intervention est visible et sert à dissuader vos futurs et présents interlocuteurs d’utiliser des moyens déloyaux pour vous discréditer.

 

Après avoir confondu Caro, je m’attaque à 10_GOTO_10 qui vient de me commettre un message stupide de plus dans la discussion sur le raisonnement. Je reprends chacune de ses affirmations ligne par ligne et je démontre leur non-sens et sa volonté de nuire. Le voilà ridiculisé ! Ma note passe à -62… Il n’a pas le temps de (tenter de) me répondre, les deux forums sont brutalement supprimés ! De même que les messages personnels entre débattants, ce qui est franchement culotté. C’est la panique chez developpez.com ! Un des membres honnêtes du site, prénommé Franck, est furieux du comportement de son site. Il retrouve mon adresse email pour me le dire, ajoutant qu’il va étudier ma techno cet été, ce qui est bien sympa.

Désormais, impossible pour moi de consulter le forum de developpez.com. Voilà ce que j’y vois : 

C’est la dictature chez developpez.com ! Marc Lussac, le patron de ce site, a donc repris à son compte l’ostracisme « officiel » qui me frappe. Il veut lui aussi m’empêcher de communiquer sur mon invention… Il efface deux sujets de discussion et 5 jours de débats ! Du jamais vu. Il est vrai qu’ainsi l’absence intolérable d’intervention de la part de ses modérateurs n’apparaît plus et que mon invention n’y est plus citée… C’est tout bénef ! Vu mon histoire, ce comportement partisan est bien digne d’un universitaire ou d’un fonctionnaire. J’ai donc essayé de pister sa carrière. Mais… impossible de trouver quoi que ce soit sur Marc Lussac sur le web !

Les gens du privé, eux, ne se cachent pas. Ils ont une histoire que l’on peut découvrir sur le web…