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I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

Bonne année 2015 à tous !

Quand dans le titre je dis « génie », oui c’est immodeste. Mais en fait, c’est pire encore : c’est sincère ! Car mes idées, frappées au coin du bon sens et héritées d’une vie de souffrances injustes dues au « système », on ne les trouve nulle part ailleurs qu’ici. On trouve bien ça et là des tentatives de projets de réforme de la justice mais ce ne sont que cautères sur jambes de bois, des propositions sans imagination de bureaucrates juste préoccupés d’ajouter de nouvelles lois aux anciennes et de leur donner leur nom.

C’est d’autant plus exaspérant quand elles émanent de « think tanks » comme Contribuables Associés qui sont censés signaler les failles de notre système mais les cachent en fait à leurs sympathisants. Ceux-là ont les moyens de se faire entendre car ils sont financés par de grands groupes, ils se font passer pour des défenseurs intègres du citoyen mais collaborent par exemple avec le Parlement, se gardant bien de signaler que c’est LE foyer de la corruption hexagonale. Ils refusent de faire paraître dans leurs pages les preuves de la perversion de nos administrations pour ne pas fâcher leurs copains. Je rappelle que le Parlement a modifié plusieurs fois notre constitution en secret, contre l’intérêt des Français ses électeurs, constitution pourtant modifiable seulement au suffrage universel. Il s’agissait d’accroitre sa mainmise sur notre pays et sur l’Europe. Comme toujours dans le plus grand silence des médias pourtant au courant.

En France, il faut être malhonnête pour chercher à se faire élire ! Le but d’un candidat à l’élection n’est pas la défense de ses électeurs, qu’il sait impossible dans un hémicycle où 577 députés et 348 sénateurs braillent à tout va sans espoir de se faire entendre (ou dorment…). Il est d’œuvrer avec les autres sans distinction de partis pour garder les privilèges de tous sur le petit peuple, pour inventer les lois qui leur épargnera les rigueurs de la justice, du coup réservées au petit peuple. C’est ça notre « élite ». On ne s’étonnera pas qu’un tel système nous conduise à la pire des médiocrités. A Hollande. Du l’autre côté de la barrière, il faut être malhonnête ou naïf pour ne pas voir cette corruption de notre « législateur », corruption dont la plupart des Français sont conscients… sauf Contribuables Associés et consorts.

C’est une évidence que la voie de la vraie démocratie passe obligatoirement par une vraie justice. L’une ne peut exister sans l’autre !

Voilà donc ce que j’entends vous démontrer :

  • pour une justice juste, faire de laprévention (90 % des procès évités !)
  • la justice n’a pas besoin d’avocat
  • la justice a besoin de bons juges, donc non fonctionnaires et embauchés en CDI
  • pour qu’un juge soit bon le justiciable doit pouvoir le choisir, le juger, le révoquer et le récompenser
  • la justice doit être immédiate et rien d’autre ne l’en empêche que la mentalité du fonctionnaire
  • pas de peine interdite, toutes les peines sont envisageables
  • suppression du Législateur

A vous de juger maintenant !

I – 1ère idée de génie pour une justice juste : faire de la prévention (90 % des procès évités !)

Vous allez me dire : comment fait-on pour juger un conflit avant qu’il ait eu lieu ? La réponse c’est que, d’abord, il ne s’agit pas de juger mais de (ré)concilier. Juger c’est le plus souvent condamner, avec le risque inévitable d’injustices et d’ajouter la rancœur aux dommages. Ensuite il paraît en effet difficile de résoudre les conflits potentiels avant qu’ils ne se déclenchent. Cela n’a pourtant rien d’impossible, les parents font ça tous les jours avec leurs enfants. Une vraie démocratie saurait résoudre ce problème. Il est très facile de traiter les conflits au moment où ils apparaissent, quand ils sont encore tout petits et aisés à comprendre. Plus tard, faute d’avoir été arrêté, le fautif s’est tellement enfoncé dans les abus et les agressions qu’il aura peur de l’étendue des réparations qu’il devra consentir et refusera de reconnaître ses torts, la première condition pour faire la paix

Comment la justice peut-elle détecter un conflit naissant? Elle n’a pas à le détecter, c’est un plaignant qui la saisit car il pressent que ça va empirer et qu’il va en souffrir. Quand mon frère a porté plainte contre moi, son propre frère, il l’a fait sans préavis alors que nous nous entendions parfaitement bien. Ses motifs étaient cachés depuis des années car inavouables (la jalousie). Je ne pouvais pas le prévoir. Un conflit entre nous venait de naître et il était facile à régler. Pas par un personnage important et super-occupé comme un juge mais par un arbitre professionnel « pris dans la rue ». Quelqu’un de simplement intelligent et calme, qui a le sens de l’écoute. Un altruiste heureux de parvenir à concilier des positions apparemment inconciliables comme il y en a beaucoup. On pourrait appeler ces gens-là des conciliateurs, tout bêtement.

Quel serait le degré d’efficacité des conciliateurs ? Énorme ! L’histoire récente l’a bien montré : chez les Prud’hommes – tribunaux qui jugent les conflits entre patrons et employés en présence d’un représentant des patrons, d’un représentant des employés et d’un juge professionnel – où la tentative de conciliation est obligatoire avant tout procès, 90 % des procès évités et le plus souvent au détriment des patrons ! Mais c’était au 19ème siècle. Aujourd’hui, délabrement à la française oblige, c’est l’inverse : seuls 10 % des conciliations aboutissent. Probablement pour cause de déshumanisation générale de la justice, entre les mains de juges fonctionnaires irresponsables, mais aussi parce que les patrons ne sont plus contraints de rencontrer leurs employés. Ils se font représenter au tribunal par des cadres sans réel pouvoir qui ne peuvent pas prendre à cœur l’intérêt d’une entreprise aussi bien que le ferait un patron. Et en face on a des syndicalistes professionnels purs et durs incapables de prendre à cœur l’intérêt à la fois du salarié et de l’entreprise.

Par nature cette justice préventive est rapide, efficace, humaine et peu coûteuse. C’est elle la vraie justice « de proximité ».

II – 2ème idée de génie : la justice n’a pas besoin d’avocat

Dans ma vie professionnelle, j’ai milité sans arrêt pour la suppression de l’intermédiaire informaticien dans le monde de l’informatique, inventant les outils pour que vous et moi puissions programmer plus vite et mieux qu’eux. C’est ce qui m’a d’ailleurs valu tous mes ennuis relatés dans ce blog… L’informaticien est un intermédiaire qui fait perdre un temps fou lors du développement des logiciels et des nouveaux ordinateurs car il ne comprend pas ce qu’il a à faire et dispose d’une méthodologie qui n’a pas changé depuis 1950 ! Elle n’a pas changé car c’est aussi un intermédiaire qui organise la désinformation pour se rendre incontournable.

Pour l’avocat c’est exactement pareil. C’est un intermédiaire qui dénature le message originel de son client, lui impose des délais insupportables et lui coûte cher. Le client peut avoir des exigences envers son adversaire parfaitement acceptables et plus faibles que celles imposées par son avocat. Par exemple il peut souhaiter simplement la reconnaissance par la justice qu’il a raison dans le conflit, recevoir de simples excuses et l’engagement de ne pas recommencer de la part de son adversaire.

La profession d’avocat a très mauvaise réputation. Pour beaucoup, l’avocat est un faux ami inefficace, irresponsable et menteur. On ne compte plus en France les associations anti-avocats. Avocat rime même avec « véreux ». Voyez dans mon blog Koerfer, Peignot, Chaigneau, Villatte, Maillard, Gizard, Landon. Et maintenant Muriel Bonnot, qui m’a menti effrontément et fait perdre beaucoup d’argent dans un procès en « oubliant » de traiter les 2/3 du dossier. Mon conflit avec elle est entre les mains d’un autre avocat qui a demandé au bâtonnier son arbitrage. Mais – là encore ! – celui-ci fait la sourde oreille. Je vais donc consacrer à Mme Bonnot un article spécial dans mon blog. Cela y fera un avocat véreux de plus…

L’avocat est inutile dans la justice préventive qui n’a besoin que de conciliateurs mais il l’est aussi dans la justice curative, l’étape suivante quand le conciliateur a échoué. Le juge dispose déjà du dossier du conciliateur avec ses recommandations et suggestions, autrement plus sincère, intelligent et précis qu’un dossier d’avocat ! Il est également assez grand juriste pour statuer sans avoir à souffrir le passage obligé des discours et effets de manche des avocats.

III – 3ème idée de génie : la justice a besoin de bons juges, donc non fonctionnaires et embauchés en CDI

Quand le conciliateur a échoué dans sa tâche préventive, il sait pourquoi. Il est libre alors de transmettre – ou de ne pas transmettre – le dossier à la justice « curative » pour faire cesser le conflit de force. S’il ne le transmet pas, il laisse donc ce soin à un des deux plaignants.

Il ne lui manque plus pour être « bon » qu’un certain profil, à l’opposé de celui du fonctionnaire bien entendu car juger c’est être responsable. J’aimerais vous montrer par l’exemple ce qu’est un bon juge. Voici la profession de foi de Rekhmirê, un juge égyptien vizir de Thoutmosis III, qui date de 4 000 ans :

« J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide. J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation. J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…). J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien. J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ». Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas. Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix. Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. »

Avouez que c’est émouvant ! Et rassurant de voir qu’il y a quatre millénaires, on savait déjà clairement que la justice devait être rendue « chrétiennement » : sans blesser inutilement, en réconciliant autant que possible les deux parties afin de les laisser partir « en paix ». Nos juges d’aujourd’hui l’ignorent !

En tant que vizir, Rekhmirê était presque l’égal du pharaon. Il régnait sur la moitié de l’Égypte. C’était un « patron », quelqu’un de puissant et de riche. Comme un roi – le meilleur des chefs d’État soit dit en passant – il ne doutait jamais de sa légitimité et ne craignait personne. Il ne lui restait qu’un motif de satisfaction : par son excellence mériter l’affection et le respect de ses sujets. Le bon juge qui lui ressemble le plus dans notre société actuelle, c’est un patron. Hélas, celui-ci est souvent déjà pris par son entreprise. Mais s’il accepte de la quitter pour faire ce travail, c’est merveilleux ! Car la profession de juge est la plus importante des professions dans une société. C’est elle qui apaise les conflits, qui apporte du bonheur et surtout qui préserve la vraie démocratie. Car dans la vraie démocratie le puissant et le faible sont jugés de la même façon. Sauf que les abus de pouvoir des premiers doivent être plus sévèrement sanctionnés en vertu du principe que plus le pouvoir est grand plus le devoir est grand.

Faute de patron, il y a une autre catégorie de citoyens parfaitement aptes à juger : les pères de famille parce qu’ils « règnent » déjà sur leurs enfants et qu’il est facile de vérifier qu’ils le font bien. J’ai bien dit « pères » et pas « mères ». On va me traiter de macho mais mon choix est parfaitement réfléchi. La femme est plus impressionnée que l’homme par les menaces d’un justiciable, trop souvent passionnée et incapable de prendre de la distance face à un conflit. L’homme est aussi par nature plus agressif, plus diplomate, plus « intelligent », plus capable d’imaginer des solutions originales. Maintenant, comme dans toutes les populations, il y a des contre-exemples, des femmes plus justes que certains hommes. Je parlais sous l’angle statistique.

IV – 4ème idée de génie : pour qu’un juge soit bon le justiciable doit pouvoir le choisir, le juger, le révoquer ou le récompenser

La première condition pour qu’un juge soit bon, c’est qu’il ne soit pas fonctionnaire. Être fonctionnaire c’est être irresponsable. On est invirable et même pas récompensé pour la qualité du service qu’on offrirait à la société. Un juge doit être choisi pour son esprit de justice (si possible un père de famille), embauché en CDI (contrat à durée indéterminée), payé aux résultats et viré si les justiciables le notent mal. A ces conditions, il donnera le maximum de lui-même.

J’ai bien dit : « si les justiciables le notent mal ». Il est tout à fait légitime que les juges soient jugés à leur tour par les justiciables. Je suis même convaincu que les meilleurs d’entre eux le souhaitent (évidemment, pas les moins bons…). Jugés et récompensés. Car l’un va avec l’autre. Le meilleur des juges doit être le mieux payé, celui à qui l’État donne le maximum de publicité et de moyens pour qu’il embauche des assistants et les forme à sa façon de juger, ce qui en fera des bons juges plus tard. La deuxième condition pour qu’un juge soit bon consiste à ne pas limiter le nombre d’appels. Le juge qui a eu le moins d’appels contestant ses décisions est le plus apprécié des justiciables et donc le plus juste, sans contestation possible. En France, on ne peut pas faire appel qu’une fois. On ne peut pas contester les décisions des cours d’appel ce qui entraîne leur corruption généralisée puisqu’elles ne sont jamais jugées. La cour de cassation ne juge que la forme de leurs jugements, pas le fond, donc pas la justice qu’elles rendent. Voyez les juges d’appel que j’ai cités au chapitre précédent.

La troisième condition pour qu’un juge soit bon c’est de permettre au justiciable (le plus diligent) de choisir son juge, où qu’il soit en France. Les juges doivent être mis en concurrence, comme des consultants privés ! Le juge le plus sollicité est de façon évidente celui qui est considéré comme le meilleur et l’État lui donne les moyens pour traiter rapidement les dossiers qui s’accumulent. Bien entendu, les malfrats auront tendance a choisir les « mauvais » juges mais ça ne posera pas de problème durable pour une vraie justice. En effet, ce ne sont pas eux qui s’adressent les premiers à un tribunal, ce sont les personnes qu’ils ont lésées. Ensuite, s’ils sont condamnés et veulent faire appel, ils vont choisir un « mauvais » juge. Ils seront malgré tout contraints de lui faire la démonstration qu’ils apportent un éclairage nouveau pour que le recours soit acceptable. Si le « mauvais » juge accepte son appel sans éclairage nouveau ou sous un faux éclairage nouveau, puis condamne à tort son adversaire, celui-ci va faire appel à son tour. Là, ça va être grave pour le mauvais juge si un autre juge accepte cet appel, car cela signifie qu’il y a vu un fait nouveau : l’erreur volontaire ou non de son prédécesseur. Il va donc juger, annuler la précédente décision, reprendre la décision du 1er juge d’appel et transmettre ce dossier au ministère de la justice. Aujourd’hui ce n’est pas possible car les juges appartiennent tous à la confrérie des hauts-fonctionnaires et beaucoup à la franc-maçonnerie. Entre corrompus on ne se tire pas dans les pattes. Mais entre juges concurrents dont la plupart sont épris de justice et ont été embauchés pour cette raison, pas d’état d’âme face aux corrompus ! Le ministère de la justice va statuer sur la révocation et/ou la condamnation du « mauvais » juge. Connaissant d’avance les risques, le « mauvais » juge n’a pas d’autre choix que de devenir bon… 

V – 5ème idée de génie : la justice doit être immédiate et d’ailleurs rien d’autre ne l’en empêche que la mentalité de fonctionnaire

On entend souvent des magistrats ou des politiciens dire qu’il n’est pas si mauvais que la justice soit lente, cela lui permet de juger en toute sérénité, les humeurs des belligérants étant apaisées.  C’est une ineptie ! Et pourquoi ne pas juger quand tout est oublié ou après qu’un des adversaires ait assassiné l’autre ?! Il faut tenir compte du principe de l’escalade qui pousse les adversaires à renchérir sans cesse pour se venger des attaques de l’autre. Là encore tournons-nous vers la façon dont nous « jugeons » nos enfants : immédiatement, quand tout est frais, que personne ne peut oublier les prémisses de la querelle et que, tout étant clair pour chacun, la punition (si besoin est) sera acceptée.

Grâce au conciliateur, la justice préventive est la forme la plus immédiate que l’on puisse imaginer pour résoudre un conflit. Et de loin la plus efficace car, bien menée, elle obtient comme on l’a vu plus haut 90 % de réussite. Mais ce n’est pas tout : non seulement elle réduit le travail de la justice curative en ne lui présentant plus que le dixième des cas mais elle lui transmet un dossier clair sur le différend, assorti de suggestions pour faciliter la décision du juge. Le juge n’a plus aucune excuse pour différer le procès qui résoudra la querelle.

Pour que la justice soit immédiate, le juge doit être profondément conscient de ses responsabilités. Or c’est impossible s’il est fonctionnaire, irresponsable par principe puisqu’il est invirable, non récompensable et d’ailleurs même pas condamnable dans notre système pourri actuel. J’ai une longue expérience du problème, voyez dans mon blog mes rencontres avec les juges : Vercelletto, La Tolade, Marie-Gabrielle Laurent, Petit, Philippe Bothorel, Alain Poumarède et Rosine Nivelle, Matrat, Monique Boivin, Rosine Nivelle et Jean-Malo Bohuon, Pavageau, Castagné, Sauvaget, Moignard, Vannier et Segard, Beuzit, Peyrat, Oesinger, Seichel. Cela fait beaucoup en seulement 14 ans ! Et il y en a d’autres que je n’ai pas cités ne sachant pas encore s’ils sont simplement cons, aveuglés par leur esprit de caste ou corrompus…

Qu’on ne me dise pas que les magistrats manquent de moyens et de temps pour juger ! C’est l’excuse-bateau de tous les fonctionnaires depuis des centaines d’années. La loi de Parkinson (1955) énonce qu’un fonctionnaire (puisqu’il n’est pas récompensé par des augmentations de salaire ou sanctionné par un licenciement comme dans le privé) ne prend son pied que s’il parvient à augmenter son pouvoir sur d’autres fonctionnaires : « Un fonctionnaire entend multiplier ses subordonnés, pas ses rivaux » dit notre ami Parkinson. En cela il est soutenu par ses patrons. Devinez pourquoi… Tôt ou tard il va donc réussir. Il se génère un travail fictif sous l’œil attendri de son patron pour aboutir à la saturation qui justifiera l’embauche d’un fonctionnaire sur ses ordres. La France, royaume incontesté du fonctionnaire, est le plus éclatant exemple des effets pervers de cette loi : le quart des salariés appartient désormais à la fonction publique ! On devine la source de notre déroute économique et morale.

VI – 6ème idée de génie : pas de peine interdite, toutes les peines sont envisageables

Seul un juge en possession du dossier accusant un criminel et soucieux de l’exemplarité de sa décision pour le bien de la société peut décider de la peine qu’il mérite. Aucun politicien n’a le droit d’exclure de la panoplie une peine particulière, surtout la peine de mort, car elle peut justement se révéler dans certains cas la solution la plus favorable à la sécurité de nos concitoyens.

Un terroriste qui a tué de sang froid des dizaines de personnes innocentes (pensez à la tuerie de janvier 2015 chez Charlie Hebdo) considère que la vie des autres a peu d’importance et même que c’est un plaisir de les supprimer. Il ne peut que trouver normal que « les autres » décident à leur tour de le supprimer. Il est trop confortable pour lui de savoir à l’avance que le seul risque qu’il court, c’est d’être hébergé en prison toute sa vie, en compagnie de copains criminels comme lui et à nos frais. Il faut trouver plus méchant. De toute façon, cette solution est beaucoup trop chère pour une démocratie comparée à quelques balles en pleine tête. Elle est aussi beaucoup trop dangereuse quand on sait que certains d’entre eux, les terroristes par exemple, ont des copains partout dans le monde qui peuvent pratiquer la prise d’otages et l’assassinat pour obtenir leur libération. Pendant toute leur vie, certains criminels demeurent des dangers pour la société. Donc supprimons leur vie. Leur mort, en urgence, sauvera des vies innocentes en urgence.

Le but de la justice n’est pas seulement de statuer dans un conflit et de sanctionner les coupables, il est aussi d’inciter les autres candidats criminels à ne pas se laisser aller à leurs mauvais penchants. Prenons cet exemple : certains avancent qu’un islamiste ne craint pas la peine de mort car il pense qu’elle lui assurera le paradis d’Allah si elle est la conséquence d’une « bonne » action. Dans ce cas, la sanction n’est pas dissuasive. Il faut donc laisser au juge le choix d’une peine dissuasive pour tous les candidats terroristes islamistes de la planète, qu’il peut inventer lui-même pour l’occasion. Je serais juge d’un tel criminel, je déciderai sa mort dans les jours qui viennent, mais une mort qui effrayera tous les candidats terroristes islamistes car elle rend impur aux yeux d’Allah, retirant tout espoir de paradis. Par exemple, je le ferais périr étouffé sous un cochon lui-même mort étouffé, animal impur par excellence. Sourate 5 du Coran : « Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées ».

Un juge, qui connaît bien le criminel, est la personne la plus apte à choisir la peine qui va lui faire mal ou la peine la plus dissuasive pour ses imitateurs. 

VII- 7ème idée de génie : suppression du Législateur !

Aujourd’hui, la loi est faite par les députés, à leur écrasante majorité fonctionnaires et tous corrompus sans exception. Voyez tous les avantages qu’ils se votent et notre constitution qu’ils modifient en secret sans qu’aucun d’eux ne protestent ! Devinez dans quel sens vont nos lois et pourquoi les Français sont le peuple le plus malheureux du monde : « un sondage réalisé en 2011 par BVA et Gallup International, d’où il ressort que les Français sont le peuple le plus pessimiste du monde – plus sombre encore que les habitants de zones de guerre comme l’Irak et l’Afghanistan. » (Courrier International, 2013).

Nous sommes inondés de lois contradictoires pondues presque quotidiennement par des corrompus pour protéger leurs intérêts. Le législateur doit être le gouvernement sous la direction du président, premier magistrat du pays. Un président est quelqu’un de clairement identifié qui peut justifier ses décisions. Pas un conglomérat de 600 élus jamais d’accord entre eux. Un président ne sera pas réélu s’il produit de mauvaises lois, il sera réélu s’il en produit de bonnes. Le Parlement sera toujours composé de 600 personnes interchangeables et irresponsables.

Le parlement nous coûte très cher et dégrade nos conditions de vie. Il est censé révoquer un gouvernement ou un président corrompu mais ne le fait jamais. Et pourtant chaque président depuis Giscard aurait du être révoqué ! Giscard a modifié notre constitution en secret (qui ne peut être modifiée qu’au suffrage universel) avec la complicité du Parlement pour empêcher l’élection de présidents issus de la société civile. Mitterrand a racketté les entreprises et pratiqué l’assassinat en série de tous ceux qui pouvaient le conduire en taule.  Chirac, « Super-Menteur », a pratiqué l’immobilisme à outrance et n’a respecté aucun de ses engagements de candidat, répétant « mes promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». Sarkozy, bien pire menteur que Chirac, a lui aussi modifié notre constitution en secret avec la complicité du parlement pour faire passer la constitution européenne refusée par les Français au suffrage universel ! Quant à Hollande, 80 % des Français n’en voulaient plus un an après son élection mais il ne voit aucune honte à rester au pouvoir et continuer à occuper le palais de l’Élysée à nos frais… Il est clair que nous ne sommes pas en démocratie, que le Parlement est complice de cette énorme corruption de nos gouvernants et maintient contre notre gré ces criminels au pouvoir. Il est donc de salubrité publique de le supprimer.

Si le législateur était le président élu et son gouvernement, les lois pourraient naître ou être abrogées instantanément donc coller à l’évènement et résoudre les nouveaux problèmes qui se posent. Un exemple : aujourd’hui nous souffrons du terrorisme. Mais pourquoi en fait ? Parce que nous lui faisons de la publicité !  Que vaut une prise d’otages ou un massacre dont on ne parle pas ?les auteurs 

VIII  – Conclusion : la justice SOURCE DE PROFITS !

Il ne faut pas voir la justice que comme un outil de résolution des conflits ou comme un outil pour mettre fin à nos souffrances, elle est beaucoup plus que cela. La véritable justice est surtout le meilleur mode de gouvernement possible, le moteur de toute vraie démocratie (qui n’existe encore nulle part au monde) et un outil économique très puissant. Une vraie justice génère automatiquement des profits. En effet, ce qui coûte cher à la société, c’est les conflits qui n’ont pas été arrêtés à temps, les prisons-écoles du crime tout à fait inefficaces et tout le personnel qui gravite autour, les tribunaux à l’allure de dinosaures incapables de se réformer, le système judiciaire bourré de fonctionnaires inutiles et exploitant la justice dans leur intérêt personnel avec le concours des loges maçonniques.

Notre système, c’est l’inhumanité d’une société française qui ne reconnaît pas de mérite à ceux qui font du bien aux autres. Difficile de calculer le coût des conflits en France, il faudrait une étude approfondie dont je suis incapable. Mais ce sont eux qui font que le Français n’a pas bonne réputation dans le monde et qu’il n’est pas heureux. En évitant 90 % des procès la justice préventive éteint 90 % des conflits. Ce serait le bien-être assuré pour les Français. Et une société qui se sent bien a automatiquement une économie qui se sent bien.

Une vraie justice protège également l’innovation, donc le progrès dont nous bénéficions tous. Aujourd’hui il est drastiquement freiné. J’en sais quelque chose, moi qui suis empêché depuis 28 ans de proposer aux Français mon invention, un logiciel qui rend l’ordinateur intelligent. En économie comme en science, le statu quo est maintenu par les puissants, le progrès est poussé par les petits innovateurs. Les puissants étant toujours plus forts que les petits et soutenus par un plus grand nombre d’avocats (véreux) c’est à la justice de rétablir la balance dans l’intérêt même de la société.

Les plus fantastiques exemples de paralysie économique de la planète toute entière au profit de quelques entreprises se trouvent aux États-Unis. C’est le pays où des sociétés tombées par hasard sur une niche peuvent se transformer en quelques années en monopoles mondiaux, grâce à l’étendue et à la richesse de son marché (5 fois la France !) et sa maitrise de la langue anglaise qui domine le monde. Ces sociétés arrivées par hasard au sommet sont en fait incapables d’innover réellement. Il apparaît plus cher pour leurs propriétaires ou actionnaires de financer une R&D que de paralyser la concurrence par des pratiques illicites. C’est donc par elles qu’ils empochent le maximum de fric.

Cette politique de l’obstruction mène à des fortunes incroyables comme celle de Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, qui vend par milliards son Windows, jusqu’à 600 € pièce alors qu’il vaut objectivement quelques Euros au maximum (ce qui fait tout de même quelques milliards de chiffre d’affaires). L’argent que vous auriez mis dans l’amélioration de votre vie va dans la poche d’un homme malhonnête qui n’a aucun sens de l’innovation et encore moins de l’intérêt général. Cet argent sera perdu…

Le blocage de la concurrence est une pratique facile à imposer quand on contrôle plus de 50 % du marché mondial. Du temps de sa splendeur, dans les années 1970-80, le bénéfice d’IBM était supérieur au chiffre d’affaires de son concurrent direct ! C’est dire sa puissance. Cela sans innover. IBM est une habituée des abus de position dominante, jusqu’à aujourd’hui. Elle s’est maintenue en tête par une qualité de fabrication irréprochable (qui ne demande aucune imagination) mais surtout en intimidant la clientèle tentée d’acheter des produits plus innovants ailleurs (je l’ai vécu personnellement quand je travaillais chez Honeywell Bull) et en empêchant les concurrents d’améliorer ses machines par leurs propres softs.

IBM ne s’est cassé la figure que parce que ses dirigeants étaient si peu intelligents et concernés par l’innovation qu’ils ont cédé le département naissant « micro-ordinateurs » à un inconnu : Bill Gates. Celui-ci en a fait Microsoft, lui-même sans le moindre effort simplement parce que le marché s’est orienté tout naturellement vers ces machines au rapport performance-prix imparable. Bill Gates, à son tour, impose par tricherie son monopole sur les micro-ordinateurs sans jamais mener la moindre R&D ! Il se contente – entre autres – d’interdire aux réseaux de distribution de tous les pays de vendre des systèmes d’exploitation concurrents du sien, faute de quoi Windows sera plus cher pour eux. Celui-ci représentant 90 % des ventes,  c’est dur de passer outre !

Windows, né en 1985 et copié sur la concurrence, n’a quasiment pas évolué depuis. Il est anti-ergonomique, démesurément complexe et ne vaut rien ! Pourtant il est installé à des milliards d’exemplaires, paralysant l’usage de l’informatique dans les foyers et les entreprises. Par ses pratiques anticoncurrentielles Microsoft empêche ainsi l’émergence de concepts nouveaux et simples comme le Conversationnel et l’intelligence artificielle (solutions que je propose), empêchant la naissance d’une société nouvelle.

Autre exemple, étonnant celui-là, d’une méthode de paralysie du progrès par un monopole : Intel. Cette entreprise a conquis brutalement le marché en étant la première à commercialiser en 1968 une invention de 1958, le cerveau d’ordinateur condensé sur quelques centimètres (le circuit intégré). C’est elle qui fournit le « cœur » (le microprocesseur) de la plupart des ordinateurs de la planète. Un de ses trois fondateurs, Gordon Moore, a imaginé en 1971 la fameuse « loi de Moore » qui postule que le progrès dans la fabrication des microprocesseurs suit miraculeusement une progression linéaire stable, qui doit émerveiller tout le monde. Émerveillement limité quand on sait que la progression des techniques s’accélère au contraire de façon exponentielle. Mais très pratique pour Intel ! Puisque le progrès est prétendu linéaire et que l’on ne craint pas la concurrence, inutile de se casser les pieds en finançant l’innovation qui, elle, l’aurait rendu exponentiel.

Loi_de_Moore

CourbesProgresTechnique

En 2015, cette loi se vérifie toujours au grand étonnement de tous les économistes ! « La loi de Moore s’est jusqu’ici révélée étonnamment exacte » dit Wikipedia. En effet, ce qui maintient cette courbe sous la forme d’une droite est artificiel : c’est la volonté d’Intel. Pourquoi innover alors qu’on parvient pour moins cher à dominer le marché mondial ? Il suffit de progresser à petits pas juste suffisants pour ne pas laisser la place aux concurrents… Et quand il y en a un qui fatigue et risque de vous mettre en situation évidente de monopole avec le risque d’être découpé en petits morceaux par la justice américaine, on lui donne du fric (AMD) ! Intel est devenue si efficace dans sa destruction de la concurrence qu’elle en est ainsi venue à financer ses compétiteurs ! Elle le fait de multiples façons, occultes ou officielles, pour sauvegarder les apparences d’une saine concurrence. Quand vous entendez un spécialiste de l’informatique se référer doctement à la loi de Moore, sachez que c’est ou un imbécile ou un escroc…

La justice a bien tenté de réguler les pratiques anticoncurrentielles par les « lois antitrust » en tentant de découper les monopoles en moins gigantesques compagnies indépendantes, mais elle l’a toujours fait trop tard et mal.

I – Landon falsifie mes propos pour mieux pouvoir refuser ce que je lui demande

Comme je vous en avais avisé dans mon article « Pascal Koerfer, avocat de ma mère (87 ans), complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie » j’ai demandé par deux fois au bâtonnier de Versailles dont il dépend, Frédéric Landon, de le sanctionner et de le déporter (c’est à dire de l’obliger à se dessaisir comme avocat de mon frère et ma sœur) afin qu’il cesse de nuire à ma mère et à moi-même. La 1ère fois, Frédéric Landon s’est fendu d’une demi-page pour me dire qu’il ne voyait aucun conflit d’intérêt dans le fait que Koerfer ait été avocat de ma mère de son vivant puis celui de mes frère et sœur après sa mort… Une falsification malhonnête car ce n’était pas mon propos. Aussi lui ai-je réécrit en lui mettant cette fois-ci les points sur les « i », c’est à dire en développant une argumentation « mathématique » impossible à réfuter démontrant la nécessité de ce déport pour avoir une chance de retrouver la paix familiale. Ci-dessous mon courrier et ensuite sa réponse reçue le 25 novembre 2014.

Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0001 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0002 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0003

2ème réponse du bâtonnier de Versailles cf Koerfer

II – La volonté de Frédéric Landon de protéger Koerfer envers et contre tout est manifeste

Ce courrier a été très probablement adressé a posteriori à son protégé par Landon pour les besoins du procès en diffamation :

Bâtonnier Landon classe en refusant d'entendre Koerfer !

Ce courrier est la seule défense qu’a pu présenter Koerfer au procès ! Vous noterez la précaution oratoire de Landon : « je crois comprendre », similaire à son « il ne me semble pas contraire à la déontologie… » de sa lettre du 22 juillet. Cet homme pense qu’il peut mentir comme un arracheur de dents du moment qu’il est flou dans ses affirmations. Or, un bâtonnier n’est pas payé pour rendre des décisions approximatives. Il rend de vrais jugements et si l’on n’est pas d’accord, on va… en cour d’appel ! Comme s’il était juge. En fait Landon a compris bien autre chose que ce qu’il avance avec tant de précaution oratoire. Les deux courriers que je lui ai adressés (repris dans ce blog) étaient suffisamment longs et explicites, structurés autour de la fameuse argumentation en quatre points décrite dans cet article. Il ment encore quand il prétend informer Koerfer de ma réclamation seulement le 21 novembre 2014 et ne pas avoir besoin de ses précisions alors que cela fait cinq mois qu’il est en contact avec lui sur cette affaire comme le montre sa lettre du 10 juin 2014 ci-dessous. Il déclare même dans sa lettre du 22 juillet 2014 dans laquelle il refuse le déport de Koerfer : « De vos explications et de celles que j’ai recueillies de Maître Koerfer » ! Il est donc bien en relation suivie avec lui bien avant le 21 novembre 2014.

Voilà comment Frédéric Landon, un bâtonnier pourri de plus, est pris en flagrant délit de complicité avec un avocat accusé de fautes graves et incapable de s’en défendre au point qu’il finira par démissionner de lui-même…

Comme je l’ai dit par ailleurs dans mon blog (je ne sais plus où…) le bâtonnier est automatiquement complice de ses collègues car ce sont eux qui l’ont élu. Or, il est nommé pour arbitrer les conflits entre clients et avocats de sa juridiction. C’est ainsi que, contrairement aux intérêts de la société, il donne invariablement raison à ses collègues. C’est la même chose chez les notaires où leur représentant, le président des notaires du département, est élu par ses collègues. On ne peut pas compter sur lui pour les sanctionner.

C’est ça la France et les « professions réglementées » qui font grève comme les pires des syndicats. Comme eux, elles sont corrompues car elles se savent protégées par un système qui les autorise à pratiquer l’injustice…

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I – Les symptômes du désir mimétique : tout mon blog en est l’illustration

C’est en écrivant cet article sur les agressions soudaines de quelques cousins que j’ai découvert peu à peu les pièces d’un puzzle et qu’en les assemblant j’ai fait apparaître la géniale théorie du désir mimétique de René Girard, avec deux de ses causes profondes. La première : ces cousins m’admir(ai)ent. Et la seconde : ils forment un groupe mal dans sa peau qui a besoin d’un bouc émissaire. Du coup, ayant compris, je leur en veux (un peu) moins de leur violence gratuite…

Je me suis pas mal attardé dans ce blog sur la théorie du désir mimétique à propos de mon frère et ma sœur, entre autres ici : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir. En résumé, cette théorie montre comment, dans un groupe mal dans sa peau, une jalousie commune permet de resserrer les liens par une guerre totale contre un de ses membres qui « a réussi », qui les a dépassés et qu’ils auraient bien voulu imiter (d’où le « désir mimétique »). Bien entendu, il ne lui arrive rien tant qu’il est fort. Pour que l’agression commence il faut qu’il soit faible. Il devient alors « bouc émissaire », l’individu qu’on expulse chargé de tous les péchés du groupe. Le côté extraordinaire du désir mimétique c’est que le groupe est absolument certain puisqu’il est la majorité d’avoir raison en persécutant l’un des siens alors qu’à l’évidence il a tort. C’est à dire qu’aveuglé par sa jalousie il est devenu incapable de discernement. Cela explique l’assurance et la force avec lesquelles il accuse l’innocent de tous les maux, sans l’ombre d’une hésitation, persuadant ainsi les observateurs de sa bonne foi alors qu’il n’a avancé aucun argument valable. Quant à l’innocent il est complètement perdu dans cette guerre qui lui tombe dessus sans raison apparente. Dans l’histoire récente, c’est par exemple la Révolution de 1789, la haine inexplicable des Juifs (affaire Dreyfus), les guerres franco-allemandes. La bourgeoisie parisienne jalousait les aristocrates et voulait prendre leur place, les Français jalousaient la richesse et la réussite des Juifs, les Allemands jalousaient la richesse et la réussite des Français…

Le désir mimétique de René Girard est de l’avis de beaucoup la plus grande invention psychologique (les spécialistes disent « anthropologique ») de l’histoire, bien au-delà de la psychanalyse. Due à un français. Cocorico ! Voilà ce qu’en dit Wikipédia :

La théorie du désir mimétique de René Girard constitue un exemple rare d’une théorie en sciences humaines qui a devancé de nouvelles découvertes en sciences expérimentales de plusieurs décennies. En effet, des chercheurs en psychologie clinique comme Andrew Meltzoff et des neurologues comme Vittorio Gallese (le chercheur italien qui a découvert les neurones miroirs avec Giacomo Rizzolatti) ont commencé à s’intéresser à la théorie mimétique26. La concordance entre les études de Girard et leurs découvertes scientifiques sont surprenantes, « extraordinaires » comme l’a dit le Dr Scott Garrels27.

Si l’on y réfléchit bien, tout mon blog est l’illustration des méfaits causés par le désir mimétique ! Tous ces fonctionnaires anonymes poursuivant d’une haine extraordinaire et inextinguible un pauvre type qui ne leur a rien fait et ne les connait même pas. Et tous ces observateurs extérieurs qui assistent à cette guerre, éberlués, se disant : ce n’est pas possible, il leur a certainement fait quelque chose, mais quoi ? On dirait des frères ennemis avec un tel passé de contentieux derrière eux qu’ils ne savent même plus d’où ils sont partis. Ou alors ce Lespinay qui se plaint sans cesse serait un fou ?

II – Les conditions du désir mimétique

En quoi ai-je pu être le bouc émissaire idéal ? En 1986, je suis devenu une personnalité connue, un inventeur dans une discipline prestigieuse : l’intelligence artificielle, dont les médias ont beaucoup parlé. Voyez cette biographie :

– en français dans Wikipédia (2017) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Philippe_de_Lespinay

– en anglais (2011) : http://en.citizendium.org/wiki/User:Jean-Philippe_de_Lespinay/Jean-Philippe_de_Lespinay

– en français dans le site Wiki Anjou (2011) : http://www.tree-logic.com/Articles/Wikip%C3%A9dia/Jean-Philippe_de_Lespinay%20fr.htm.

J’avais fondé mon entreprise, j’étais le seul sur la planète (et le suis toujours…) à avoir découvert comment rendre la machine intelligente et capable d’apprendre les connaissances humaines inconscientes, j’embauchais des chercheurs, j’écrivais des articles scientifiques, je faisais des conférences, j’étais invité dans les entreprises, d’innombrables articles parlaient de moi et de ma société, mes clients étaient tous – sans exception – satisfaits de mon travail et en parlaient à la presse. Pour la première fois les journalistes, se faisant passer pour des clients, pouvaient aller dans des agences bancaires et tester incognito une intelligence artificielle opérationnelle sans qu’on les contraigne à une démonstration préparée à l’avance.

Quant à ma vie personnelle, c’était également une réussite. J’avais une femme jolie et douce, quatre beaux enfants adorables, une maison ravissante avec jardin dans le centre de Nantes, une vie sociale sympa.

Pour les chercheurs universitaires, c’était le pompon ! Ma découverte, le summum de la technologie informatique, venait d’être faite par un étranger à leur discipline. Un vulgaire vendeur, ni informaticien, ni chercheur, ni ingénieur. Un homme de la rue, quoi… Plus insupportable, cette découverte était une insulte à leur intelligence : il m’avait suffit de quelques mois pour lui donner le jour alors que l’ensemble des chercheurs de la planète planchait sur la question depuis 20 ans. Pire encore, j’avais publié le résultat de mes recherches dans une revue scientifique ce qu’ils sont les seuls à savoir faire : Science et Vie m’avait consacré le plus long article de son histoire, 16 pages, sur l’intelligence artificielle (Du Zéro Plus au zéro pointé). Enfin, pour achever leur envie de m’achever, je présentais ma découverte comme l’alliance de deux méthodes qui ne réclament aucune compétence informatique particulière, comme du simple bon sens rendant les informaticiens, donc toutes la filières universitaires liées à l’informatique comme les filières formations à l’informatique de l’Éducation Nationale, définitivement inutiles…

Jusqu’en 2002 j’avais les faveurs de la presse et j’étais fort. Mais cette année-là 16 ans de désir mimétique des universitaires et hauts-fonctionnaires français ont fini par avoir ma peau, causant mon troisième dépôt de bilan par une interdiction de gérer pour dix ans qui m’a ruiné une fois pour toutes. Je suis devenu chômeur, indemnisé en dessous du SMIC. Fin 2005, je fus même expulsé de mon domicile nantais avec la plus parfaite mauvaise foi par plusieurs juges, la police et l’ensemble des administrations de la ville ! « Je vais découvrir qu’un nombre incalculable de services nantais, juges, greffiers, huissier, assistante sociale, procureurs, préfecture, mairie, police, etc. ont collaboré dans mon dos – pour une fois dans une parfaite efficacité – pour que mon expulsion « réussisse » avant la période d’hiver, soit en quelques jours… » dis-je dans cet article où je décris les circonstances de mon expulsion.

Je vous laisse choisir : ou en 2005 le bon père de famille que j’étais devint subitement un escroc de haut vol, ou bien c’était le désir mimétique…

Alors, je suis devenu faible… Plus rien ne s’opposait aux agressions des plus complexés de mes proches. A la mort de mon père, mon frère et ma sœur ont pris le relai des universitaires et hauts fonctionnaires, accumulant sans crainte pour me nuire les escroqueries et les abus les plus criants – comme une nouvelle tentative d’expulsion ! – tellement le désir mimétique leur donnait la certitude qu’ils étaient dans leur bon droit.

Et en 2011, ce fut le tour de trois cousins…

III- Trois cousins « qui m’aiment bien » m’agressent soudain dans un bel ensemble sans explication

Jamais je ne publierais un article critiquant mes cousins germains Alexis, François et Bernard de Rougé si je n’avais pas établi qu’ils ont été complices dans les persécutions que ma mère a subies, persécutions qui ont causé sa mort prématurée ! Il y une semaine, le jeudi 30 octobre 2014, je leur ai donné huit jours pour qu’on en discute et qu’une réconciliation soit possible, faute de quoi je commettrais un article sur eux dans mon blog. N’ayant pas répondu, ils ont donc donné leur accord pour prendre une volée de bois vert. Connaissant les bougres et le silence des salauds quand ils sont pris au piège, j’ai mis à profit ce délai pour rédiger cet article… Vous allez donc dans ce qui suit pouvoir juger leurs agressions et leur mauvaise foi de 2011 à aujourd’hui. Autant je peux comprendre qu’on se laisse emporter sur le moment, autant je ne pardonne pas qu’on ne s’en excuse jamais et, pire, qu’on fasse le mort pour bien montrer que l’on persiste et signe.

Le désir mimétique se signale par une haine soudaine qui ne tente même pas de se justifier. Le 24 septembre je transmets à mon frère Charles et à ma sœur Élisabeth, puisqu’ils sont concernés et pour qu’ils puissent se défendre, le lien vers un article que je viens d’ajouter à mon  blog : 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! Cet article est accablant, pour eux comme pour le juge. La cour d’appel de Poitiers elle-même condamnera cette tutelle source évidente d’abus de toutes sortes. Charles et Élisabeth ne répondent pas à mon article mais ils le transmettent à certains membres de notre famille (à part mes trois cousins je ne sais pas lesquels, mon frère et ma sœur agissant toujours en douce). Là, on se trouve face à deux catégories : ceux qui lisent l’article, se rendent compte que mon frère et ma sœur ont bénéficié de la corruption d’un magistrat et plaignent ma mère. Et ceux qui ne le lisent pas car ils ne veulent surtout pas découvrir d’arguments me donnant raison : Alexis, François et Bernard de Rougé.

Le lendemain de la parution de l’article, 25 septembre 2012, voilà le mail qui me tombe dessus, signé de mon petit cousin Alexis de Rougé :

Jean-Philippe,

J’ai lu ton blog.
Tu es la proie du mal. Tu es devenu son pantin.
Apprend que les justes causes nécessitent peu de mots pour convaincre.
les logorrhées justificatives sont toujours mensongères.
Pour toi et ta famille que j’aime, je suis désolé.
Fais toi soigner.
Tout le reste est du temps perdu.

Alexis

« J’ai lu ton blog ». Je vais comprendre quelques jours plus tard qu’en fait il ne l’a pas lu ! Vous remarquerez par ailleurs qu’il n’y aucune allusion dans son mail à l’article que je viens de publier sur le juge des tutelles corrompu et qui motive son mail…

Le surlendemain 27 septembre 2012, c’est au tour de son frère François de Rougé, qui laisse un commentaire saignant dans mon blog Posterous :

Commentaire François dans Posterous (27 sept 12)

Tout le désir mimétique est dans cette prose. L’attaque sans préavis (car jusqu’à ce jour lui et moi avions toujours amicalement cousiné), l’insulte (« je suis atterré de tes agissements depuis quelques années », « tu deviens une espèce de délire paranoïaque »), la certitude d’avoir raison (son message est public ce qui est absolument contraire à la volonté de discrétion qu’il a montrée toute sa vie), l’absence de reproche précis, la jalousie (« tu es le meilleur », « moi je suis seulement ton cousin »), le refus de la discussion (« Pourquoi ? » suivie de sa propre réponse) et enfin la menace (les innombrables points de suspension). En somme, une énorme agression qui tombe sur moi comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu !

Je lui réponds en lui demandant d’avoir l’obligeance de s’expliquer. Voilà sa réponse : « tu devrais peut etre faire un retour sur toi meme et laisser une bouffee d’air au reste de cette famille qui ne fait que gerer les situations que tu as creees…depuis de longs mois…tu ne fais que chercher a envenimer cette situation…pourquoi? » Là encore, il n’attend pas de réponse, il continue son monologue : « Charles et Élisabeth sont des êtres respectables et honnêtes… Ils s’occupent parfaitement de votre mère qui ne demande surement pas ces orages au dessus de ses derniers jours…. » Mon blog démontre pourtant amplement que ce sont des escrocs et des tortionnaires envers leur mère, à travers une foule de faits qu’on n’invente pas et de copies de pièces. J’y souligne entre autres que ma mère n’a cessé de supplier qu’on la ramène chez elle en Vendée, ce que Charles reconnaît lui-même. Si elle était si bien chez lui, pourquoi voulait-elle partir ? Mais, comme Alexis, et Bernard dont je vais parler plus loin, François ne veut surtout pas s’informer ! Cela contrarierait ses plans nourris de désir mimétique. Il ne connaît de mon blog que son sommaire…

Le 28 septembre, deux nouveaux commentaires arrivent dans mon blog Posterous émanant d’un anonyme, à l’évidence un cousin qui se fait plaisir avec des jeux de mots dignes d’un ado (Alexis) : « Étonnant cet agresseur public qui reproche aux autres de l’agresser publiquement en mettant le doigt (aïe !) sur ses agressions. Résultat : des insultes envers quelqu’un qui ne l’a pas insulté. Courage à tous les « nuls » et « salauds » qui ne sont pas des génies et des menteurs comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay ! », « C’est agressant d’être agressé par un agresseur qui se croit agressé en agressant ceux qui ne l’agressent pas. Monsieur Jean-Philippe de Lespinay le roi n’est pas mon cousin et toi non plus mais ton blog est un continuel délire. Et tu insultes le monde entier sur ce blog comme sur divers forums en te disant un génie et en traitant les autres humains de médiocres, lâches et imbéciles.

Là encore, pas de reproche précis ! Par contre une jalousie palpable : « des génies comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay », « le roi n’est pas mon cousin », « en te disant un génie »…

Au même moment, le 27 septembre 2012, un juge me donne raison ! La seconde fois dans ma vie après mon jugement en divorce. Il déboute mon frère Charles (et son avocat que mes cousins lui ont donné) de leur demande d’expulsion contre ma fille et moi et condamne Charles aux dépends. Pour couronner le tout, il souligne qu’il n’y a pas de conflit entre ma mère et moi contrairement à ce que mon frère et son avocat prétendent mais un « conflit entre frères ». J’en informe aussitôt mes petits cousins pour qu’ils révisent leur vision de Charles et Élisabeth. Mais ils sont la proie du désir mimétique… C’est leurs complices qui viennent de perdre ! C’est comme s’ils avaient perdu eux-mêmes. Alors, aucune réaction. Pas une fois par la suite, et cela jusqu’à aujourd’hui, ils ne parleront de cette condamnation de Charles ! Ils sont visiblement déçus que l’expulsion n’ait pas marché… Belle famille que voilà !

Le 2 octobre, François déraille. J’ai eu le malheur de lui souligner qu’il est le mieux placé de mes cousins pour savoir que je suis droit et honnête et n’accuse pas sans preuves :  » toi? un homme droit?……..et les largesses de ma mère [envers ta mère]?et les bontés de mon père [envers sa sœur ta mère]?et les dizaines de vacances chez nous?et a Noirmoutiers? » Mauvaise foi évidente : nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que les bontés d’un frère et de son épouse à sa sœur ne font pas de leur neveu un malhonnête… De plus ce cher cousin a tendance à s’approprier les gentillesses de ses parents envers les miens. Sans oublier qu’il néglige celles de ma mère envers sa famille et lui !

Il conclut finalement : « Ton frere,ta soeur,et bien sur ta pauvre chere mere…prise en otage et utilisee honteusement comme dernier rempart a ta folie pour emporter dans tes delires la seule personne qui ne peut te resister… » Constatons tout de même une évolution : je ne suis plus accusé de me prendre pour un génie et de mépriser les autres. Je suis maintenant devenu quelque chose de plus précis : un psychopathe qui torture son frère, sa sœur et sa mère.

IV – Bernard de Rougé, le bon samaritain qui me condamne en refusant absolument de savoir car, en fait, IL SAIT DÉJÀ ! 

Mon cousin Bernard, c’est le « communicant » de la famille Rougé, celui qui a accepté de discuter avec moi assez longtemps pour que j’aie la possibilité de comprendre ce qu’il me reproche, comment il fonctionne et donc comment fonctionnent ses frères (ils sont cinq frères mais Dieu merci les deux autres ne participent pas). C’est le moins méchant de la bande des trois, le moins atteint par le désir mimétique.

Fin 2012, il sait par les mails et les infos que je lui adresse que tout indique que mon frère et ma sœur sont les bourreaux de ma mère. Je lui cite entre autres l’aveu écrit de mon frère à propos de l’expulsion de notre mère (menée par ma sœur et lui) : « Tout cela vient (…) de l’envie normale de notre soeur d’avoir sa part« . Info à laquelle il ne réagit pas… Il sait aussi que je suis en plein conflit avec ses frères François et Alexis. Mais rien de tout cela ne transparaît dans les messages qu’il m’adresse. Je ne sais pas ce qu’il pense et ça me perturbe. Nous correspondons aimablement et il signe ses mails avec affection et humour :

7 juin 2012 : « Je t’embrasse cousinement ». 9 octobre 2012 : « Cousinou joli. » 21 janvier 2013 : « Embrasse [ta fille] et toi avec (plus trapu!) de notre part ». 22 février 2013 : « Je t’embrasse, ainsi que [ta fille], oublions la chèvre » (j’ai une chèvre dans mon jardin).

Un faux-jeton qui défend sa famille… dont je ne fais visiblement plus partie 

Un jour qu’il me rend visite il a le malheur de me lâcher le fond de sa pensée : « il est difficile de penser que ton frère et ta sœur sont des escrocs ». Mes cheveux se hérissent sur la tête ! Voilà donc ce qu’il pense ! Que c’est moi l’escroc (puisque je suis en conflit avec eux), moi son « cher » cousin qu’il embrasse en veux-tu en voilà. Tâchant de garder mon calme, je le pousse à justifier sa position. Mais il ne répond pas (il ne répondra jamais !). Je le tanne mail après mail pour qu’il me dise enfin ce qu’il pense de moi, si bien qu’un jour, furieux, il m’attaque (15 juillet 2013) : « tu n’es pas parfait, pas toujours honnête, souvent traficotant la réalité dans le sens qui t’arrange (…) Je me souviens de bien des moments, à Bordeaux, à Noirmoutier, à Paris ou ailleurs où tes proches (parents, amis) te trouvaient à la fois joyeux, brillant, intéressant, dynamisant et fatiguant, excessif, menteur, truqueur, falsificateur. Un mien client m’a dit la même chose. Et quelques relations communes ici à Nantes. » On peut difficilement être plus blessant. S’il y a une chose qu’on ne peut me reprocher c’est justement d’être un menteur ou un falsificateur.  Au contraire, mes parents et mes proches m’ont souvent reproché d’être trop franc, me répétant que « toutes choses ne sont pas bonnes à dire ». Je suis un amoureux de la vérité, un courageux. Je suis doté d’un fort sens de l’honneur. Je me mépriserais à mentir pour nuire à quelqu’un et jamais je ne m’abaisserai à truquer quoi que ce soit (sauf pour des raisons… éthiques). Je me sens assez fort et tenace pour faire valoir la vérité.

Il suffit d’ailleurs de lire mon blog pour voir si c’est celui d’un menteur. D’ailleurs je ne suis jamais poursuivi en diffamation alors que j’y cite les noms de tous les juges « corrompus » que j’ai rencontrés sur ma route !  Personne avant moi n’avait osé faire ça.

En prétendant être mon ami tout en prétendant que je suis un fourbe, Bernard révèle sa fausse amitié pour moi et se comporte en faux-jeton.

Il s’appuie ainsi sur mon profil de  » menteur, truqueur, falsificateur » pour démontrer que mes reproches envers Charles et Élisabeth sont de la pure fiction… En recevant cette volée de bois vert blessante, je ne m’énerve pas et tente de le faire changer d’avis en l’invitant à lire les articles de mon blog où il trouvera, pièces à l’appui, les preuves que je ne mens pas. Il me répond : « Je n’ai pas lu ton blog, comme je te l’ai dit. Et ne le lirai pas. » Bernard ne veut pas partager et ça le mène à l’incapacité de départager ! Démonstration :

1) “Si [mes frères] ont fini par te mettre à l’écart c’est peut-être à cause de choses que tu as faites ou dites?” (14 juillet 2013). Ce qui revient à dire : puisque mes frères ont par principe raison, n’as-tu pas automatiquement tort ? Je lui réponds : « Bernard ! C’est justement la question que je te pose ! Qu’ai-je bien pu faire ? Je ne vois pas ! » Pas de réponse. Réaction identique à celle de mon frère et ma sœur quand je leur ai adressé un recommandé pour leur demander de me dire enfin ce qui motive leur guerre contre moi depuis la mort de notre père : pas de réponse !

Pourquoi ? Parce que la vraie raison de leur vindicte est indigne et inavouable… 

2) « Je sais que tu es persuadé de n’avoir aucun tort, mais Charles et Elisabeth sont également sûrs de leur bon droit » !  Quel homme sensé écrirait pareil aveu d’impuissance ? Surtout quand il a toutes les données pour se faire une opinion ! Comment peut-il même élever des enfants s’il est incapable d’aller au fond pour discerner le vrai du faux dans leurs disputes ? Cette phrase, c’est tout le reflet de l’incapacité de Bernard à juger autrui, tout le reflet du manque de confiance en lui et en son intelligence. Son existence, il la regarde passer à distance… Il aime ou il n’aime pas. Il n’approfondit pas. Et, comme il se doute que ce n’est pas très reluisant, il clame haut et fort que c’est la bonne réponse dans la vie. Et d’ailleurs, ajoute-t-il, son expérience professionnelle démontre que c’est comme ça qu’on résout les conflits !

3) Début juin 2012, je lui demande d’interroger à titre amical et confidentiel son copain avocat Pascal Koerfer (devenu grâce à lui l’avocat de mes deux ennemis Charles et Élisabeth) sur les raisons du conflit entre mon frère, ma sœur, ma mère et moi puisqu’il plaide pour mon expulsion « de la part de ma mère ». Oh, je ne lui demande pas de tout me répéter bien sûr ! Je souhaite simplement que Koerfer lui dise si dans cette affaire il me trouve honnête… Bernard verra ainsi enfin que je suis blanc comme neige. Il le rencontre et ne me donne pas de nouvelles… Triste leitmotiv chez les faux-jetons et foutu désir mimétique ! Je le relance alors dans un mail : « Et qu’a dit ton ami l’avocat Me Pascal Koerfer ? » Voilà ce qu’il me répond (15 juin) : « Pascal Koerfer m’a écouté, j’ai transmis ton message. Si j’ai bien compris il y a télescopage de deux événements à la même date. » Et voilà, c’est tout ! Ce cousin qui veut être mon ami sait qu’il ne m’a rien dit, que ça va m’exaspérer qu’il me cache ce qu’il a tiré de cette rencontre, mais il s’en fiche. C’est vraiment un dissimulateur.

Avec du recul, on en déduit malgré tout que Koerfer ne lui a pas dit que j’étais malhonnête dans ce conflit sinon dans sa colère un an plus tard (15 juillet 2013) où il m’a traité de menteur, truqueur et falsificateur, il n’aurait pu s’empêcher de s’appuyer dessus. Mais aussi pour la bonne raison qu’il a sûrement discuté plusieurs fois avec cet avocat à propos de moi depuis au moins novembre 2011 (date à laquelle il a proposé cet ami comme avocat à mon frère et à ma sœur). Koerfer étant un ripoux (confirmé par la justice !) spécialement missionné par mes cousins pour bouffer du Jean-Philippe, grassement payé avec l’argent de ma mère qui n’en sait rien, il ne lui a sûrement rien caché. Ce que Bernard a appris lui a confirmé que je n’avais rien à me reprocher. C’est pourquoi il tenait tant à être mon ami pendant que ses frères m’accusaient de tous les maux. C’est pourquoi également il refusait de tenir compte de mes arguments : il les connaissait déjà et ne voulait surtout pas être  contraint de les reconnaître. Donc, il sait aussi que Charles et Élisabeth sont des escrocs mais refuse de faire triompher la vérité…

Associé à ses frères dans leur agression contre moi alors qu’il sait que je suis dans mon bon droit et pas mon frère et ma sœur, Bernard de Rougé est bien la proie du désir mimétique.

La clé du métier de Bernard : entériner le fait accompli !

Le métier de Bernard, c’est « conseil en communication » (très catholique…) et son credo qu’il me rappelle sans arrêt pour justifier son incapacité à prendre parti, c’est qu’un litige se règle en refusant de parler du passé ! « Je crois, au contraire, qu’un « médiateur de gestion » gagne à s’abstraire de tout le contentieux passé et présent », « je crois fermement que quiconque veut contribuer à régler les questions patrimoniales et financières doit s’abstraire du passé », « je sais de quoi je parle, pratiquant ce type de médiations depuis des années, en étant bien payé par des organismes dirigés par des gens sensés. La demande de prise en compte du passé pour sortir d’un conflit est toujours rejetée car compromettant l’issue. » Donc, son credo (puisque ce catholique ne cesse de répéter qu’il « croit »…), c’est la politique du fait accompli !

Ce dogme est impardonnable. Pour qu’il le comprenne, je lui sors un exemple-massue : « La Russie envahit l’est de l’Ukraine. Tu es délégué pour résoudre diplomatiquement le conflit. Tu arrives et dit aux belligérants : ne parlons pas du passé, parlons des frontières. » Imagine la gueule des Ukrainiens ! Mon cas est le même : je reproche à mon frère et à ma sœur d’avoir torturé ma mère pour lui piquer son fric, au point qu’en deux ans elle est morte. Et maintenant ils veulent leur part de sa succession comme si de rien n’était ! Toi, le bon Saint Bernard avec ton tonnelet de rhum au cou, tu arrives et déclares : « Jean-Philippe dit que votre mère est morte des maltraitances de Charles et Élisabeth mais oublions ça. Procédons aux partages de ses biens entre vous trois comme s’il ne s’était rien passé. » C’est le rêve du médiateur pour Charles et Élisabeth ! Un prétendu « arbitre » qui agit en complice des malfaiteurs et du fait accompli !

Avec Bernard, le crime paie. Si c’est comme ça qu’il a réglé des litiges au sein des entreprises, très sincèrement, je plains les malheureux qu’il a spoliés de leurs droits légitimes. Comme il n’a pas aimé mes remarques sur ses erreurs de jugement, il m’adresse ce simple mot qui me fait bien rire pour un honnête « communiquant » (le 15 juillet 2013) : « Adieu Jean-Philippe« . Ensuite, plus de nouvelles… Pendant un an. Difficile de discuter avec ces Rougé, n’est-ce pas ? Ils n’ont jamais tort.

Bernard, un faux jeton qui ne veut surtout pas connaître la vérité

Début juillet 2014 il me téléphone soudain tout excité, comme si on s’était quitté bons amis la veille, pour me faire une proposition. Il a appris (par qui ? devinez…) que j’ai assigné mon frère et ma sœur au tribunal pour obtenir la dissolution de notre SCI. C’est la meilleure idée que j’avais trouvée pour pouvoir enfin aller au tribunal, les faire condamner et les empêcher de me porter préjudice, mes plaintes s’étant perdues dans les dédales administratifs à la française. La fermeture de la SCI leur retirera une partie des pouvoirs de me nuire, de nuire aux locataires et de corrompre avocats et notaires. L’idée que Bernard le bon samaritain m’expose est la suivante : il se propose de se présenter auprès du juge comme administrateur gratuit de nos biens en indivision pour nous éviter le coût d’un administrateur de justice. Il lui faut mon accord (car, bien entendu, il sait qu’il aura celui de mon frère et de ma sœur, complices de ses frères dont il est lui-même complice, s’il n’a pas déjà obtenu cet accord !). Il m’affirme qu’il agira sans parti pris, ce que sur le moment je crois volontiers vu justement son incapacité à prendre parti. Je lui réponds que je trouve cette idée sympa et que je réclame un jour ou deux de réflexion.

Mais… c’est tout de même un faux-jeton qui refuse de donner le fond de sa pensée et qui m’a trop souvent fermé la porte au nez quand la discussion commençait à lui donner tort. J’imagine alors un moyen de tester ses réactions face aux escroqueries commises par Charles et Élisabeth, qu’il protège de son refus à prendre connaissance du dossier. Ils se sont auto-nommés gérants et cogérants de la SCI, ils multiplient les abus et je veux que Bernard en soit enfin convaincu. Le lendemain je lui écris que, puisqu’il envisage de gérer notre propriété et pour pouvoir lui donner mon accord, il serait souhaitable qu’il prenne auparavant conscience des questions que pose son entretien et sa valorisation. Il est possible qu’une fois au courant il n’ait plus envie de s’en occuper, n’est-ce pas ? Il me donne son accord.

Tout heureux, je lui transmets alors les « questions écrites » qu’en tant qu’associé j’ai transmises aux deux gérants le 18 juin, procédure légale avant toute assemblée générale, surtout quand elle n’aura pas lieu ! En effet, les deux escrocs, qui n’ont pas répondu à ces questions, ont refusé toutes les assemblées générales annuelles (AGO) à ce jour depuis 2005, donc neuf AGO obligatoires! Ceci pour éviter la présence de témoins. Le 18 juin 2014 ce devait être mon notaire le témoin puisque je proposais qu’on profite de la réunion pour parler ensuite de la succession de notre mère. Les AGO sont conçues pour permettre aux associés de discuter le bilan de l’exercice écoulé. Cela inclut donc leur découverte des fautes de gestion, des abus de pouvoir et des délits pénaux commis par la gérance, qui seront consignés dans le procès-verbal de clôture de la réunion… Devant témoins, impossible de falsifier le PV ! Donc, comme d’habitude, les deux compères refusent de tenir les assemblées annuelles. Et c’est comme ça que notre propriété se détériore peu à peu depuis la mort de notre père puisque la « justice » ne s’émeut pas de cette situation.

En lui transmettant ma liste de questions écrites (« Questions écrites aux cogérants« , vous allez voir c’est croustillant !) je lui demande le plus naïvement possible ce qu’il en pense, me réjouissant par avance de l’entendre me dire qu’en les lisant il est tombé des nues ! En effet, elles décrivent les fautes de gestion, les abus de pouvoir et les délits pénaux commis par mon frère et ma sœur qui selon lui « ne peuvent pas être des escrocs ». S’il veut absolument être l’administrateur de nos biens, il est obligé de lire ce document, tout le monde en conviendra n’est-ce pas ? Je n’imagine pas qu’il ne le fasse pas. Et j’attends… Pas de réponse ! Je le relance. Il me répond à côté, semblant avoir tout oublié de cette liste… Agacé, je le relance à nouveau en lui expliquant qu’il ne peut gérer notre propriété sans avoir pris connaissance des problèmes qui s’y posent, listés dans le document que je lui ai joint par mail. Il cesse enfin sa reculade (17 juillet 2014) : « Je peux très bien te répondre sans lire les pièces jointes. Ou ton blog sur lequel je ne suis jamais allé. » !!! Beau gestionnaire que voilà qui refuse absolument de s’informer avant de prendre ses fonctions et qui jure de son honnêteté ! Et, en plus, il me dit « je peux très bien te répondre » en refusant de répondre ! Dans un sketch bien connu qui a fait rire toute une génération, Francis Blanche aussi disait de son compère Pierre Dac : « Il PEUT le faire ! » Sans lui demander de le faire… Mais dans la bouche de mon cousin ça ne me fait pas rire. Pourtant il l’a certainement lu. Et comme il l’a lu, comme c’est un individu incapable de prendre parti contre ses deux frères, donc contre Charles et Élisabeth, il se voile la face et prend parti contre moi… tout en voulant mon l’amitié puisqu’il me sait non coupable !

Bernard continue ainsi à prétendre en toute mauvaise foi que j’ai mes torts dans les souffrances de sa tante, ce qui prolonge indéfiniment le conflit… jusqu’à ce qu’elle meure des mauvais traitements qu’il n’a jamais voulu considérer. Donc, par sa faute ! C’est de la lâcheté et de l’irresponsabilité ! Je le lui écris, l’informe que je le rejette comme administrateur « gratuit » et que je préfère de très loin payer un administrateur sans préjugé. Depuis, pas de nouvelles… Jusqu’au prochain coup de fil excité de l’année prochaine peut-être ?

V – Alexis de Rougé, menteur et faux-jeton

Encore un faux-jeton… Alexis est un cousin germain que je connais peu car il est beaucoup plus jeune que moi et on ne se voit quasiment jamais. Il m’a toujours paru souriant et gentil. J’ai toujours été heureux de le voir lors de rares occasions familiales. Inutile de dire qu’il ne me connaît pas, tout ce qu’il peut apprendre de moi c’est par trois de ses frères plus âgés qui ont mon âge et passé nombre de vacances avec moi, dont François et les deux aînés qui, justement, ne participent pas à la conspiration. Quand Alexis me saute à la figure en septembre 2012, il est vraiment impardonnable car on n’insulte pas un aîné qu’on ne connaît pas, qui plus est sans lui laisser le temps de se défendre.

Pris en flagrant délit d’erreur grossière dans ses critiques contre moi, Alexis n’en convient pas et n’en conviendra jamais

Le 27 septembre j’avais informé Bernard qu’un juge venait de refuser mon expulsion réclamée en urgence par Charles et Élisabeth. Mais aussi très probablement par François, Alexis et lui puisqu’ils avaient proposé leur ami avocat Pascal Koerfer pour plaider mon expulsion ! En effet, mon frère m’avait écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… » (il s’agissait d’une autre « affaire » qui n’a jamais eu de suite). J’avais précisé à Bernard que le juge avait même condamné Charles aux dépends, une position très forte en faveur d’un homme présenté comme « l’ennemi des juges ». Il n’a pas répondu mais je suis certain qu’il a transmis l’info à ses frères. Le 4 octobre 2012 j’en avise à son tour Alexis. Il ne réagit pas non plus !

Ce refus systématique de parler de la victoire et du soulagement d’un cousin de ne pas être expulsé suffit à suggérer une intense déception dans le camp de mes cousins…

Il préfère revenir sur mon blog (extrait) :  » Encore une fois, et sans te faire injure aucune, cette publication porte tous les symptômes (je dirai même qu’elle les montre aussi clairement qu’un diagnostic) d’un désordre mental. » Il a raison ! Mais pas de MON désordre mental, de celui de la fonction publique. « Tu n’as vraiment aucun sens politique ni rhétorique. Je te répète après te l’avoir dit par téléphone que ton blog est à lui seul, indépendamment des informations que tu y manipule, un dossier à charge contre toi. Sa structure, son ton, son vocabulaire, son absence totale de profondeur, sa longe suite d’affirmations, de sentences, de mélanges le rend tout à fait enfantin et dénué de toute crédibilité… Même si tout ce que tu écrivais était vrai (ce dont je doute évidemment, tant  les faits y sont grossièrement présentés), sa simple forme suffit à en rendre le fond nul et non avenu… ». 

Là, je suis intrigué. Pour la première fois, en voilà un qui fait un effort d’analyse et porte des accusations précises. Ce ne serait donc pas du désir mimétique ? Je prends mon téléphone et lui demande de m’expliquer comment 300 pages de textes émaillés de pièces juridiques peuvent être considérées comme une « longue suite d’affirmations et de sentences ». Il est éberlué : « où ça 300 pages avec des pièces ? » C’est alors que je découvre que cet idiot n’a pas lu mon blog ! Il s’est contenté de parcourir le sommaire ne sachant pas que chaque titre est un lien vers un article ! Alors, en effet, il y a trouvé quelque chose de… sommaire. Je lui apprends qu’il faut cliquer sur chaque titre du sommaire pour arriver dans l’article. Il reste silencieux. Quand je raccroche, il a réussi à ne pas convenir qu’il s’est trompé. Typique du faux-jeton… Mais le coup a tout de même porté car il reste  silencieux pendant trois jours. Puis ses attaques reprennent, sans le moindre allusion à son erreur, aucune excuse, aucun regret, sans même qu’il ait finalement lu un de mes articles !

« Enrichi » par l’expérience que mon sommaire pourrait être pris pour le blog lui-même, j’installe une copie du blog chez un autre hébergeur, WordPress, où il est toujours aujourd’hui. Là, il devenait possible de créer une page spéciale « sommaire » où les liens vers les articles apparaissent clairement. Bien m’en a pris, Posterous fermera quelques mois plus tard (avril 2013). 

Pris en flagrant délit de mensonge et dissimulation, Alexis préfère couper les ponts

Lors d’une de nos discussion téléphoniques, Alexis a le culot de m’assurer qu’il n’y a jamais eu de conspiration de ses frères ni de lui-même contre moi. Vu leur irruption dans mon blog et leur ami avocat qu’ils ont commis contre moi un an auparavant, ça ne tient pas debout mais comment le prouver à un faux-jeton ? En fait, il va se piéger lui-même en m’écrivant le 4 octobre : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Furieux, je lui réponds aussitôt :

Là, le bouquet : “J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire.” Tu m’as juré au téléphone n’avoir pas de contact particulier avec Charles et Elisabeth ! “Pas plus qu’avec toi JP” ! Tu n’as même pas voulu reconnaître l’évidence que tu as eu l’adresse de mon article sur le juge des tutelles par eux ! TU ME MENS CONSTAMMENT Alexis !

Sa réponse ? La voilà : « ah oui… à ce point là ? à plus tard alors. Alexis »  On dirait du Bernard ! Ensuite, plus de nouvelles… Les menteurs sont trop médiocres pour accepter qu’on les confonde.

Quelques temps après, les souffrances de ma mère ont raison de sa santé et elle se trouve selon le médecin « en phase terminale ». Alexis adresse aussitôt un mail à « destinataires inconnus » :

Les cousins,
En ces jours douloureux, et entre vous, il n’y a plus qu’une seule chose qui vaille la peine:
LA RECONCILIATION SANS CONDITION
Pour l’honneur et par respect de votre mère si souffrante, OFFREZ lui la paix entre vous.

Soyez forts, magnanimes, généreux, ayez le courage de l’humilité: soyez admirables.
Oubliez. Effacez TOUS vos griefs. Pardonnez vous une fois pour toutes. Aucune cause ne peut légitimer qu’une famille se déchire.
Réconciliez vous par amour désintéressé. ABANDONNEZ vous à ce sentiment juste.
Il n’y a rien de plus noble en quoi votre mère – et tous ceux qui vous aiment – puisse espérer.
Alexis

Prose ampoulée, insincère et catho bien digne d’un faux-jeton. Alexis, qui n’a pas le courage minimum de dévoiler à qui il s’adresse (« destinataires inconnus ») oublie qu’il est un des responsables de la mauvaise santé de ma mère et de sa mort prématurée les jours suivants ! C’est ça l’aveuglement causé par le désir mimétique.

VI- François de Rougé, celui qui me connaît le mieux : impardonnable ! 

François a trois ans de moins que moi mais nous nous sommes toujours parfaitement entendus. Nous avons passé de nombreuses vacances ensemble, fait des croisières ensemble, chanté ensemble, écumé les bons restaurants ensemble, dragué les nanas sur la plage ensemble… C’est un bon vivant, un animateur, quelqu’un de gai et de vraiment sympathique. Ma femme et moi l’aimions beaucoup, nous avions confiance en lui, et nous lui avons proposé d’être le parrain de notre premier enfant. Il l’a accepté et s’en vante d’ailleurs dans son message dans mon blog (« je suis même le parrain de ton fils »). Il oublie cependant que comme parrain comme en tant qu’oncle il a été ensuite aux abonnés absents toute sa vie, ce qui a peiné mon fils.

Aujourd’hui il vit aux antipodes à l’autre bout du monde, c’est un cachottier sur ses activités qui n’ont pas l’air très lucratives et il correspond peu. Selon Bernard, sa santé en 2013 est mauvaise et je dois le ménager dans mes critiques. Venant de Bernard qui ne recule devant aucun sacrifice pour donner raison à ses frères quand ils m’agressent, ça ne me convainc pas. Si François est si malade, comment a-t-il fait pour trouver le temps et la force d’insulter longuement et de menacer un cousin avec qui il s’est toujours bien entendu ?

Il y a une chose de sûre, vu où il se trouve et l’état dans lequel il est, ce qu’il sait de mon conflit avec Charles et Élisabeth, puis avec ses frères, ne peut venir que de la correspondance qu’il a avec eux. Comme il ne m’interroge pas, ce dont il est pourtant capable ne serait-ce que parce qu’il l’a déjà fait à propos d’un différend qui m’opposait à un de ses proches, il est dans l’impossibilité de juger. Donc il a VOULU me faire mal, à moi qui l’ai toujours aimé et ne lui ai jamais nui. Il s’est saisi du premier prétexte venu. C’est impardonnable ! Désir mimétique… 

 

VII – Un groupe mal dans sa peau…

Comme je le disais au début, le désir mimétique ne peut naître que dans un groupe mal dans sa peau. Voyons si c’est le cas de la petite troupe de mes agresseurs.

Mon frère et ma sœur sont animés contre moi par le désir mimétique depuis 2005 à cause de la grande affection que mes parents m’ont témoignée depuis mon arrivée chez eux. Bien entendu ils répandent autour d’eux des calomnies sur leur frère sans que je n’en sache rien puisque personne ne vient obligeamment m’en parler. Parmi eux, trois de mes cousins germains Rougé sur les cinq frères que compte leur famille. La complicité entre eux débute dès 2011 et peut-être même avant puisque Charles m’écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… ». Sans oublier ce qu’avoue stupidement Alexis le 4 octobre 2012 : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Mon frère a 66 ans et est sans emploi depuis trente ans. Il s’est marié sur le tard à une institutrice, n’a pu avoir d’enfants et a adopté une fille. Il vit depuis trente ans aux crochets du faible revenu de sa femme… et de mes parents qui lui ont donné une belle propriété de 3 ha à Magny en Vexin avec moulin à eau du XVème pour qu’il ait un toit au-dessus de sa tête. Et c’est lui qui tente de m’expulser d’un logement qui m’appartient en prétendant que je le « squatte » !

Ma sœur a 49 ans et est femme au foyer avec deux enfants. Elle fait des petits développements web et son mari est intermittent du spectacle. Seul son intérêt compte pour elle, les autres peuvent crever… C’est une égoïste maladive, incapable d’affection, l’âme du complot contre moi et malheureusement la préférée de notre mère ce dont elle a abusé pour son plus grand malheur ! Sa « seule fille » répétait celle-ci naïvement ! Jamais le désir mimétique ne se serait développé dans notre famille Lespinay-Rougé sans elle. Pour se faire du fric facile et s’acheter une belle maison à l’Ile de Ré (l’île où Bernard et l’avocat Koerfer passent aussi leurs vacances…), elle a exploité la jalousie de mon frère contre moi pour le faire agir contre sa volonté : vendre de force la propriété de famille quitte à en expulser leurs occupants légitimes, sa mère, son frère et sa nièce !

Alexis est « conseil en management » indépendant. C’est à dire consultant. Il n’a pas l’expérience de la vie en entreprise et n’a exploité pour vivre que sa formation initiale de Sciences Po, ce qui dévalorise quelque peu ses conseils aux managers… Il tire le diable par la queue ce qui se voit au temps disponible qu’il a consacré à la publication de trois livres depuis 2000.

Bernard est « conseil en communication » indépendant… Soit lui aussi consultant. Il n’a pas non plus l’expérience de l’entreprise et peut difficilement les conseiller dans leur communication. Surtout avec son principe qu’un conflit s’arbitre sans parler du passé ! La vie est dure pour lui aussi. Dans ce genre de métier il faut à la fois produire, prospecter et s’auto-promouvoir. Pas facile !

François est une sorte de zombie… Vous ne trouverez aucune info sur lui. C’est le célibataire de la famille. Au début il s’est engagé dans l’armée. Une fois devenu capitaine il a démissionné vaincu par l’inaction de ce poste. Ensuite, il n’a jamais voulu dire en quoi consistait exactement son nouveau job. Ce n’est pas un truand mais il a vécu grâce à ses relations privilégiées avec une certaine catégorie de truands avérés : les politiques français ! Il tire le diable par la queue depuis bien longtemps et j’en suis, sincèrement, désolé pour lui.

Dans cette inventaire il faut évoquer « la figure du père », Philippe de Rougé, mon oncle préféré, le frère de ma mère, celui qui a réussi toute sa vie, le genre de père que ses enfants tentent d’imiter parfois jusqu’à la fin de leur jour… C’était un homme hors du commun, un des directeurs d’Axa, membre du Jockey Club et autres associations réservées au gratin. Il avait un carnet d’adresse impressionnant, un beau train de vie et en a fait profiter aussi bien ses enfants que ses proches. Il était intelligent, généreux, toujours de bonne humeur, plein d’humour, diplomate et décidé.

Ses relations avec ses fils aînés pendant leur jeunesse étaient pourtant conflictuelles, peut-être à cause de sa forte autorité. Peut-être avait-il toujours raison et cela les exaspérait. Je vis ça chez moi aussi… Je me suis aussi heurté à lui dans nombre de discussions quand j’étais jeune mais je dois dire qu’il savait de quoi il parlait. Ce qu’il y avait de sympa c’est que si j’abandonnais le débat, furieux, parce que je n’arrivais pas à le convaincre alors que j’étais persuadé qu’il avait tort, il était capable de me courir après, moi un gamin à l’époque, rien que pour me convaincre d’entendre la fin de son argumentation. Non pas pour avoir raison à tout prix mais pour que je ne croie pas qu’il était de mauvaise foi. C’est ce que je tente de faire avec ses enfants depuis deux ans, mais en pure perte. Ils n’ont pas son envergure…

Il est évident que JAMAIS de son vivant il n’aurait laissé ses enfants (mon père non plus !) m’agresser comme ils l’ont fait. D’ailleurs, c’est une telle évidence que ceux-ci n’auraient même pas osé !

Avec Alexis, François et Bernard de Rougé, on est bien face à un groupe mal dans sa peau qui désire péter plus haut que son postérieur. La proie rêvée du « désir » mimétique.

Si on les compare avec leurs deux aînés, qui ne sont pas mêlés du conflit, il y a une différence flagrante : ces derniers ont eu une vraie vie professionnelle, ils ont travaillé en équipe, commencé au bas de l’échelle, embauché du monde et aujourd’hui ils ont des postes prestigieux et gagnent bien leur vie : directeur de recherche dans un grand groupe, directeur général d’une banque. Ce n’est pas un groupe mal dans sa peau. Par contre, ils peuvent eux-mêmes être la proie du désir mimétique… de la part de leurs frères !

Apparemment, un groupe atteint de désir mimétique attire la corruption. Cela permet d’en étendre les méfaits parfois jusqu’à des dimensions internationales. Voyez dans mon blog mes trois articles précédents :

2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !

2014 – Pascal Koerfer, avocat corrompu, complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé la vie de ma mère,

2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère.

Pour conclure, vous conviendrez qu’il faut des raisons très sérieuses pour demander à la justice l’expulsion d’un membre de sa famille. Plus encore s’il s’agit d’un parent qui vient déjà de connaître l’horreur d’une expulsion ! Or, on n’en voit pas la queue d’une dans les reproches de nos conspirateurs. Comment les qualifier alors quand on découvre que, pour parvenir à leurs fins, ils ont de surcroît corrompu des juges, un avocat et un notaire ? Tout cela non pas avec leur argent personnel mais avec celui qu’ils ont volé à une de leurs deux victimes : leur mère et tante !

Même quand leur culpabilité est devenue évidente, leur veulerie les a amenés à ne jamais s’excuser du mal qu’ils ont fait à ma mère comme à moi, leur cousin « bien aimé ». Ils se sont terrés dans leur coin et cela fait deux ans que ça dure.

Désir mimétique ou pas, ce sont des salauds. Ce qu’ils ont fait est impardonnable, leur absence de regret est inexpiable et leur culpabilité dans le décès prématuré de ma mère leur pendra au nez jusqu’à leur propre mort. J’y veillerai !

I – Comment un notaire « ami » peut devenir votre ennemi sans que vous le sachiez…

Du vivant de mes parents notre notaire de famille était Maître Roy. Sur ses vieux jours, il a décidé de transmettre leur dossier à un jeune notaire venant d’arriver dans son étude : Emmanuel Lafouge. Quand mon père est mort en 2008 ce notaire s’est acquitté honorablement de sa mission. Deux ans plus tard, mon frère et ma sœur d’un côté, et moi de l’autre, nous avons commencé à nous affronter pour cause d’héritage aggravé par le désir mimétique comme je l’ai relaté dans ce blog : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir.

Dans ce conflit, Me Lafouge a choisi son camp : celui de mon frère et de ma sœur. Mais comme sa déontologie le lui interdisait, il l’a fait en cachette. En effet, ces derniers mijotaient de vendre la Mouhée, la propriété où vivait notre mère, et pour se le mettre dans la poche l’avaient discrètement assuré que cette vente passerait par lui. Cela lui laissait espérer de confortables honoraires (une centaine de milliers d’Euros). Ils m’avaient présenté comme opposé à cette vente, alors même qu’ils ne m’en avaient jamais parlé et que personne n’en savait rien. Par le fait-même je devenais un obstacle à l’enrichissement de ce notaire. Ils ont donc conspiré tous ensemble pour contourner l’obstacle.

Le complot s’est vraiment révélé raffiné. Mon frère et ma sœur ont « convaincu » ma mère (abus de faiblesse) de céder en secret une de ses parts de la SCI à la fille adoptive de mon frère, à peine majeure, et à aucun de mes quatre enfants. Cela me fait automatiquement perdre la minorité de blocage d’un tiers. Mon frère se retrouve avec un tiers plus une part et ma sœur et moi nous nous partageons ce qui reste 50/50. Nous récoltons moins de 33,33 % des parts. Ce faisant, elle cède une part d’une propriété qu’elle a en usufruit donc qui ne lui appartient pas puisque ses trois enfants sont nus-propriétaires.

Tout à l’heure j’ai souligné « adoptive » car là réside une injustice dont jamais ma mère n’aurait pu être l’auteur dans son état normal. On est en novembre 2010 et elle est déclarée incapable de défendre ses intérêts dès juin 2010 (sans que j’en sois informé, comme d’habitude !) par le médecin des tutelles chez qui mon frère l’a emmenée. Un enfant adopté a bien entendu autant de droit que les autres… mais pas plus ! Or mes quatre enfants, non adoptés et beaucoup plus proches de leur grand-mère qui les adore, l’un étant l’aîné de la branche aînée des Lespinay et portant le titre, n’ont rien reçu. Cette part d’un patrimoine issu de sept siècles d’histoire est accordée à la seule personne qui n’est pas de « sang » Lespinay ! Notre père a du se retourner dans sa tombe ! N’oubliez pas que l’hérédité dans les familles nobles exclut même les « bâtards ». ils ont pourtant 50 % du sang de leurs parents. Dans le cas de ma nièce, on est à zéro %. Jamais autant d’entorses à l’équité et à la tradition n’auraient pu être commise du vivant de notre père, ou par notre mère seulement un an auparavant quand elle avait encore toute sa tête. Mon frère a d’ailleurs toujours si bien adhéré à cette loi qu’il a adopté une fille et non un garçon. C’était tout en son honneur car, quelle que soit sa décision, personne n’aurait pu s’y opposer.

Me Lafouge, notaire de notre famille, sait tout cela, comme son prédécesseur Me Roy. Il dispose du testament holographe de notre mère écrit en 2003 puis retouché en 2008. Il est témoin qu’elle a veillé scrupuleusement à l’équité entre les trois héritiers. Au point qu’avec son époux elle a choisi mon frère comme exécuteur testamentaire pour veiller à l’équilibre de partages. Un « juriste » alors réputé pour son honnêteté, son sens de la justice et son désintérêt face à l’argent… Comme on peut se tromper !

 

II – Lafouge, notaire de « famille », enregistre la cession d’une part essentielle de notre SCI familiale, la perte de la minorité de blocage pour la moitié des associés et l’entrée d’un nouvel associé dans la SCI, sans en informer la famille !

Lafouge est parfaitement conscient de cette somme d’irrégularités. C’est même son métier de les éviter. Cependant, il enregistre officiellement la cession de cette part sans m’en parler !  Et, je présume, sans en notifier personne puisque tout le monde est au courant et d’accord sauf moi ! Il me cache ainsi à la fois la perte de ma minorité de blocage et l’arrivée d’un nouvel associé dans la SCI familiale ! Il le fait en secret évidemment pour éviter que je demande à mon tour à ma mère une part pour chacun de mes enfants, ce qui flanquerait leur magouille par terre en retrouvant une confortable minorité de blocage. Juste après cette cession ils lancent une convocation à une assemblée générale extraordinaire de notre SCI où les droits de vote auront une importance essentielle… Comme les Japonais à Pearl Harbor, cet avocat vient d’entrer en conflit avec moi et de me porter le premier coup, dans le dos, sans me déclarer la guerre. Et comme pour les Japonais ça mérite une bombe atomique ! Pour le moment, je débute avec ma plume…

Je découvre le pot aux roses le jour-même de l’assemblée générale extraordinaire de la SCI, le 8 décembre 2010, dans le feuillet de présence préparé par Lafouge. Ordre du jour : la vente de la Mouhée. Nouvel associé : la fille de mon frère, représentée par mon frère ! Trop tard pour aller voir ma mère avant le vote et implorer sa justice avec 4 parts pour mes enfants, n’est-ce pas ?

Remporter le vote ne suffisait pas pour aussi remporter la vente. Il fallait aussi vider la Mouhée de son occupante sinon elle était invendable. Dix jours auparavant, soit le 25 novembre 2010, ma mère fut une nouvelle fois « convaincue » par mon frère et ma sœur, mais cette fois-ci de quitter son foyer pour aller loger chez mon frère (nouvel abus de faiblesse). La Mouhée est ainsi libérée – juste à temps ! – de toute présence embarrassante. On va pouvoir la vendre ! L’amour d’une mère par ses enfants…

La Mouhée n’est pas la seul a être libérée de la présence de ma mère. L’assemblée de la SCI qui se tient le 8 décembre aussi. Elle a été « convaincue » de rester chez mon frère à 450 km de là… Sûrement trop fatigant comme voyage pour elle, n’est-ce pas ? N’oublions pas que 10 jours auparavant elle a déjà fait ce voyage, qui aurait pu être reporté de 15 jours et qui n’avait pas alors paru fatigant pour elle à mon frère et son épouse, ma sœur et son époux, venus à deux voitures dont un break Volvo (pour embarquer les objets volés). Absente, notre mère ne risque pas de poser la question qui fâcherait : « Prévoyez-vous de vendre ma maison avant ou après ma mort ? Car je veux pouvoir y revenir pendant les vacances. » Absente, elle ne risque pas non plus de m’entendre dire que cette vente est absolument inutile tant qu’elle est en vie car elle a tout l’argent nécessaire pour l’entretenir et que c’est un lieu merveilleux de retrouvailles familiales qui l’enchantent. Absente elle ne peut pas nous dire officiellement ce qu’elle ne cessera de répéter par la suite : qu’elle souhaite revenir chez elle. Absente, elle ne risque pas non plus de peser sur le vote avec ses 40 % de parts plus mes 20, contre les 40 % de ses deux pendards de rejetons…

Vous allez rire ! Mes trois adversaires ont tellement peur de ne pouvoir voter la vente qu’ils débarquent à l’assemblée du 8 décembre avec un marteau-pilon. Mon frère vient avec 20 % des parts plus celle de sa fille. Ma sœur avec 20 %… plus les 40 % de notre mère (comme elle est encore vivante elle en détient 40 % environ) ! Et moi, je ne viens pas du tout ! J’ai délégué à un ami ex-juge paritaire bien au courant des questions juridiques de SCI, qui a pour mission de voter pour moi en son âme et conscience, dans mon intérêt, même la vente de la Mouhée. Et il va voter la vente. Il sait que je ne peux m’y opposer car je suis ruiné (merci amis fonctionnaires corrompus !), et incapable de payer les impôts de cette belle demeure (merci politiciens incapables qui ne savez qu’augmenter indéfiniment la fiscalité pour nourrir et embaucher vos petits copains fonctionnaires !). Quoique l’aîné, je ne peux garder la dernière propriété familiale Lespinay.

La vente de la Mouhée est donc votée à… 100 % ! Toute cette conspiration du trio infernal frère-sœur-notaire pour avoir la majorité des suffrages aura dépassé leurs attentes.

Pourquoi ne suis-je pas venu en personne à cette assemblée ? Par naïveté et excès de bonté. Je ne voulais pas envenimer mes relations avec mon frère et ma sœur, déjà bien tendues. J’étais persuadé que, comme d’habitude, mon frère piquerait sa crise et partirait à ma première remarque sur ses fautes de gestion et que ma sœur suivrait par solidarité. En fait, je l’ai compris bien plus tard, jamais il ne serait parti et jamais il n’aurait piqué sa crise ! Pour la bonne raison qu’on ne m’aurait pas laissé la parole. Tout avait été soigneusement concocté. C’était tout de même la première assemblée de la SCI depuis sa création ! Pour que mon frère et ma sœur y consentent, eux qui s’y était toujours opposés jusqu’à présent, il fallait bien qu’ils aient la certitude que je serais muselé et qu’elle ne partirait pas en qu(en)ouille. De quelle façon ? En se mettant le notaire Lafouge dans la poche, pardi ! Celui-ci, investi de ses pouvoirs de « profession réglementée » et du fait que nous étions dans sa tanière, aurait su m’imposer le silence. Il m’aurait rappelé que c’était une AGE (assemblée générale extraordinaire), pas une AGO (assemblée générale ordinaire, qui se tient chaque année pour parler de la gestion de la SCI), que l’ordre du jour n’était donc pas de parler de la gestion de mon frère mais de la vente de la propriété, et que de toute façon mes propos ne seraient pas consignés dans le procès-verbal.

 

III – A la mort de ma mère, Lafouge me déclare la guerre à moi son client et multiplie les abus de pouvoir !

Ce qui est affreux dans le résultat de cette première assemblée de notre SCI c’est que ma mère vient, par sa fille ma sœur votant pour elle, de se retirer toute possibilité de revenir jamais chez elle ! Pourtant, pour la convaincre de partir, mon frère et ma sœur lui ont fait miroiter qu’elle reviendrait chaque année « au moins pour les vacances »… Et elle les a crus ! Mais, comment peut-on revenir « pour les vacances » dans une maison qui a été vendue à quelqu’un d’autre ?

Pour ne pas décourager les acheteurs, mon frère et ma sœur s’opposeront de toute façon par tous les moyens à ce qu’elle revienne ! Cette torture infligée à ma mère par la perte de son foyer convient parfaitement à Emmanuel Lafouge qui veut sa part sur la vente, mais pas à moi. Je décide donc de m’opposer à la vente aussi longtemps que notre mère vivra. Bien entendu j’en informe mon frère et ma sœur. Tant pis pour nos enrichissements personnels et mes investissements dans mon entreprise. Au détour de la conversation Lafouge commence à me demander, mine de rien, où j’en suis de ma recherche d’acquéreurs. Son ton est si bizarre que je ne réponds pas (après tout ça ne le regarde pas). Puis lui, si gentil d’habitude, me blâme de plus en plus souvent de mon inactivité pour vendre la Mouhée. Je lui demande alors pourquoi il me pose cette question avec tant d’insistance et c’est lui qui ne répond pas…  Finalement, il se met à me regarder avec agressivité en parlant de cette vente qui n’est toujours pas lancée et je comprends – enfin – que je me suis fait un ennemi de plus et qu’il en veut à mon argent ! C’était tard, oui, mais comme vous le savez à force de bouquiner mon blog (rires), les médiocres se dévoilent le plus tard possible et n’attaquent leurs ennemis que lorsqu’il a le dos tourné.

Deux ans après la réunion de la SCI, ma mère meurt (mars 2013). Mon « notaire de famille » devient « notaire de la succession » mais aussi, en secret comme toujours, notaire personnel de mon frère et ma sœur !  Suite à ma plainte du 8 mars contre lui (voir plus bas) voilà ce qu’il m’écrit le 4 avril 2014 :

Lafouge nommé notaire de la succession par Charles et Elisabeth

Or, il ne me « rappelle » rien du tout : il ne m’a jamais informé de cette nomination ! De plus il ne peut avoir été « nommé » par mon frère et ma sœur, seul un juge a ce pouvoir. Il a été choisi par eux ce qui n’a rien à voir. Et en secret comme d’habitude ! Les médiocres… Pour couronner le tout, cette phrase clame qu’il a des relations privilégiées avec une partie des héritiers, mon frère et ma sœur, ce qui lui est interdit en tant que notaire de famille et notaire de la succession. On se trouve face à un conflit d’intérêt évident : dans le cadre de la succession il peut prendre des dispositions favorables à ses deux clients occultes et contraires à mes intérêts. Et c’est justement ce qu’il va faire !

Avant la réunion en son étude pour la lecture officielle du testament de ma mère, il refuse d’abord de m’en remettre copie alors qu’il est déjà entre les mains de mon frère et de ma sœur (qui l’ont écrit !). Ceci m’oblige à chercher mon propre notaire, qui l’obtient. En le lisant je constate qu’il n’est plus du tout la continuation des testaments précédents et qu’il a été en fait totalement dicté à ma mère par mon frère et ma sœur pour cacher leurs vols des biens qui m’étaient destinés et choisir les meubles qu’ils veulent.

 

IV – Je refuse le testament de ma mère mais Lafouge refuse de dresser un « procès verbal de difficulté » pour que mon frère, ma sœur et lui ne se retrouvent pas au tribunal !

Le 4 juin 2013, c’est le jour de la lecture du testament  dans l’étude de Lafouge. Mon avocat, mon notaire et moi poireautons 20 mn dans la salle d’attente. Quand nous pénétrons enfin dans son bureau, mon frère et ma sœur y sont déjà depuis on ne sait combien de temps ! Les trois complices ont déjà eu leur réunion avant notre arrivée ! Je demande à Lafouge comment il se fait qu’il recevait mon frère et ma sœur pendant que nous attendions pour la lecture du testament. Il me répond crânement « nous avions des choses à nous dire » ! Mais pas « je suis leur conseil et pas le vôtre, c’est normal que je les reçoive en dehors de votre présence » si bien que la situation n’est pas encore clarifiée. C’est effrayant le culot de ces « professions réglementées » qui se croient à l’abri de toute poursuite en justice. Quant à mon notaire et mon avocat ils ne disent pas un mot ! Jamais au cours de cette réunion comme de celles qui suivront chez Lafouge ils ne réagiront à ses truandages ! Ca ne valait vraiment pas le coup de les emmener avec moi pour veiller à la régularité des procédures.

Une fois la lecture du testament faite par Lafouge, je le refuse ! J’explique qu’il a été dicté à ma mère par abus de faiblesse, ce qui se voit facilement à son écriture chancelante, à son contenu ridicule et en comparant avec la version précédente, fermement écrite, bourrée de détails et d’objets qui ont disparu par la suite. Dont des diamants qui m’étaient destinés. Je ne me souviens pas que mon frère et ma sœur aient protesté… Je fais enregistrer par Lafouge dans son PV tous les abus de faiblesse commis contre ma mère par mon frère et ma sœur, les fautes de gestion de mon frère en tant que gérant de la SCI et les abus de mon frère et ma sœur contre moi. Il y a sept pages ! En dépit de la résistance de mes deux confraternels ennemis, Lafouge accepte de bonne grâce de tout consigner, ce qui me met la puce à l’oreille. Pourquoi tant de docilité ? Comme souvent, je ne découvrirai le pot aux roses que plus tard. Il me donne satisfaction en évitant ainsi de rédiger le « procès-verbal de difficulté », obligatoire quand un héritier refuse le testament. Ce PV, fréquent en cas de succession, entraîne immédiatement une procédure judiciaire pour permettre à un juge de débloquer la succession, contrairement au procès-verbal normal. Un juge statuerait sur la falsification du  testament, les vols d’argenterie, de meubles, de bijoux, les abus de faiblesse, la part de SCI de ma mère donnée à la fille de mon frère, l’enlèvement et la séquestration de ma mère par ses deux enfants, etc. etc. ! Or, c’est justement ce que veut éviter Lafouge et justement ce que je cherche à obtenir ! Là encore, mon notaire ne dit rien et mon  avocat, qui dit avoir été notaire il y a bien longtemps, non plus ! Si bien que nous repartons sans PV de difficulté. A ce jour (29 octobre 2014), grâce à ce subterfuge de Lafouge et l’inaction de mes « conseils », je n’ai pu encore lancer aucune procédure contre la falsification du testament. Mais ça va venir…

Au cours de la réunion, mon frère remet à Lafouge la clé de la demeure de notre mère désormais inoccupée, demeure dont il a condamné toutes les portes pour que je ne puisse y pénétrer ! Or, elle m’appartient au même titre qu’à mon frère et ma sœur, en indivision. De plus j’habite sur place et il faut bien quelqu’un pour l’entretenir et veiller sur son état. Lafouge empoche la clé et refuse de me la donner ou de m’en faire copie ! Tout cela devant mon avocat et mon notaire, qui ne mouftent pas ! A quoi servent ces professions réglementées qui n’osent jamais contester les décisions de leurs collègues ? Je découvrirai plus tard l’importance de cette clé pour mes trois ennemis : le château a été condamné pour que je ne puisse constater les vols qui y ont été commis ! L’attitude de Lafouge dans ce recel de clé est étrange. Il n’a aucun intérêt à me heurter de front devant témoins en bloquant l’accès d’une maison qui m’appartient et située dans la propriété où je vis. Mais… peut-être a-t-il déjà reçu de mes frère et sœur des cadeaux prélevés sur les bijoux, argenterie, meubles, bibelots, diamants, tableaux qu’ils ont volés dans le château et qu’il ne veut pas que je m’en aperçoive ?

 

V – Ma plainte pour corruption et escroquerie contre Lafouge : acceptée par le procureur, il est entendu par la gendarmerie !

Lafouge, désormais incontournable comme notaire de la succession mâtiné de notaire exclusif de mon frère et ma sœur, commence à m’emm… sévère ! Il commence par refuser de payer les frais d’obsèques avec l’argent de la famille sur ses comptes, sans la moindre explication. Ensuite il ne m’écrit jamais, n’écrit pas à mon notaire et ne répond pas non plus à ses courriers et à ses mails. Si bien que rien n’avance. C’est moi, habitant sur place, qui doit subir les relances des pompes funèbres. J’ai trop honte de voir dans quel état se trouve la réputation de notre famille ! Elle qui était au-dessus de tous reproches en Vendée jusqu’à la mort de mon père.

Le 27 juillet 2013, exaspéré de le voir œuvrer contre moi et dans l’intérêt de mon frère et ma sœur, je lui adresse un mail avec en copie mon notaire, mon frère et ma sœur :

 » Je vous rappelle par ailleurs que vous n’êtes pas le notaire de mon frère et de ma sœur et que je ne suis pas votre adversaire, vous êtes le notaire de la succession c’est à dire de nous trois. Je constate que vous traînez les pieds pour l’ensemble de mes demandes et me cachez des informations pour soutenir mon frère et ma sœur. Citons entre autres le fameux bail de [un de nos locataires] qui lui donne droit à occuper deux maison simultanément, dont je ne peux avoir copie. Citons l’absence de PV de difficulté. Citons votre absence de réaction aux vols commis à la Mouhée par Charles et Élisabeth ! Citons votre inaction face à leurs engagements non tenus : restitution de la clé de la Mouhée, démission de Charles comme gérant, restitution de l’argenterie et les meubles pris à la Mouhée “pour équiper la chambre de Maman”. Avant le décès de ma mère déjà, votre attitude partisane et agressive envers moi m’avait indisposée. Vous me poussiez à vendre la Mouhée contre mon gré et sans avancer de raison. Vous refusiez de chercher une solution financière qui résoudrait l’appétit d’argent d’Élisabeth et éteindrait notre conflit familial. D’où mon choix de mon propre notaire.

Me Lafouge, vous agissez en complice de Charles et Élisabeth. C’est aussi le sentiment de mon avocat. Si vous ne rectifiez pas le tir, nous serons contraints de vous faire révoquer par voie de justice. »

Pas de réponse ! Il faudra attendre son courrier biaisé du 4 avril 2014 (voir extrait plus haut) pour comprendre qu’il est devenu le notaire particulier de mes deux adversaires.

Le 30 août, j’écris au président des notaires de la Roche sur Yon, Olivier Denis, pour lui demander la révocation de Lafouge comme notaire de la succession, mettant en avant le conflit d’intérêt qu’il a créé en étant mon notaire de la succession toute en étant le notaire défendant exclusivement les intérêts de mon frère et de ma sœur. Je lui liste toutes les irrégularités qu’il a commises, que je vais d’ailleurs vous décrire ci-dessous. Il me répond le 23 septembre pour donner entièrement raison à Lafouge ! Il va même jusqu’à assurer : « Maître Lafouge a été chargé du règlement de la succession par vos frère et sœur (…) Quant à lui il représente toujours les intérêts de votre frère et votre sœur ». Cet honnête « juriste » ne voit aucun conflit d’intérêt dans ce qu’il vient de déclarer, rien de mal dans les irrégularités que je lui décris, pas d’objection au fait que je n’ai jamais été avisé de la nouvelle fonction de Lafouge auprès de mon frère et ma sœur ce qui permettait à Lafouge de m’escroquer.

Olivier Denis ajoute : « votre frère et votre sœur, représentant les 2/3 de l’indivision, ont tout pouvoir pour décider des actes d’administration à prendre dans le cadre du règlement de la succession« . C’est faux ! Voilà ce que dit la loi : « L’unanimité est obligatoire pour les actes les plus importants concernant les biens indivis« . Quant aux actes moins importants : « Les décisions prises à la majorité des 2/3 doivent être communiquées aux autres indivisaires. À défaut, les décisions prises leur sont inopposables (c’est à dire juridiquement nulles) ». Or, je ne suis jamais informé de rien. Quant à la majorité des 2/3, elle ne tient que par le don d’une part à ma nièce extorqué à ma mère par abus de faiblesse.

Le 8 mars 2014 je dépose plainte contre lui pour corruption. Le gendarme qui m’écoute me dit que pour qu’une plainte contre un notaire soit recevable elle doit avoir l’aval du procureur ! Eh oui, la profession est « réglementée » donc protégée des citoyens lambdas ! Nous, nous n’avons pas ce droit ! Quand j’apprends que le procureur accepte la plainte, j’écris à Lafouge (2 avril 2014) pour qu’il puisse présenter sa défense. « Je vous informe que je viens de déposer plainte contre vous pour corruption. Vous serez donc prochainement convoqué par la gendarmerie de Chantonnay. » Je le fais par « déontologie » (le terme tant prisé des corrompus comme Lafouge) parce que je ne suis pas de ceux qui agissent contre les autres en secret.

Plainte JP contre Lafouge (extrait)

Extrait de ma plainte pour corruption et escroquerie contre Emmanuel Lafouge

VI- Liste des escroqueries d’Emmanuel Lafouge : la corruption ordinaire d’un petit notaire de province… 

  1. Lors de l’AGE de notre SCI du 12 septembre en son étude, Me Lafouge prétend soudain avoir un bail pour notre locataire Stéphane xxx alors qu’il prétendait auparavant de pas en avoir connaissance. Il refuse de nous le montrer et surtout il refuse de nous dire quand il l’a reçu ! De même il refuse de me transmettre l’état des lieux de départ de ce locataire et d’arrivée dans son nouveau logement (les deux appartenant à la famille donc à moi en indivision). A ce jour (29 octobre 2014) je n’ai toujours pas connaissance de son bail ni des états des lieux.
  2. Avant la réunion de lecture du testament en son étude, Lafouge refuse de me donner copie du testament de ma mère pour que je vérifie s’il a été falsifié ou non, alors qu’il est déjà entre les mains de mon frère et de ma sœur.
  3. Me Lafouge ne transmet pas le PV de succession à mon avocat Me Foucher pourtant présent lors de la lecture du testament de ma mère et cosignataire du procès-verbal, en dépit de sa demande.
  4. Refus de payer les obsèques pendant un an en dépit de mes relances !
  5. Refus de rédiger un PV de difficulté bien que j’aie refusé le testament, accusant mon frère et ma sœur de l’avoir rédigé eux-mêmes pour cacher leurs vols.
  6. En mars 2013 Lafouge reçoit la démission de mon frère de la gérance et mon notaire lui demande de confirmer. Il ne répond pas et ne prend aucune initiative pour assurer la nomination d’un nouveau gérant et la survie de notre SCI (d’où ma décision d’organiser moi-même une AGE pour le 29 août 2013).
  7. au courant de cette assemblée de notre SCI du 29 août 2013 chez mon notaire (puisque mon frère gérant refuse d’en convoquer une depuis 1999 !), Lafouge organise carrément une assemblée parallèle dans son étude quinze jours plus tard, le 12 septembre, sans consulter mon notaire ni moi-même. Il le fait pour pouvoir protéger ses deux complices mon frère et ma sœur en falsifiant le PV à sa convenance. Mon frère et ma sœur ne viennent pas à l’assemblée chez mon notaire et bien entendu sont présents à celle de leur notaire ripou.
  8. Quand je l’informe des vols commis dans la demeure de ma mère par mon frère et ma sœur, suivie de ma plainte contre eux, Lafouge se tait et ne leur réclame pas le retour des biens.
  9. il ne me donne aucune information sur sa gestion de l’argent de notre famille en sa possession (loyers, fermages, ventes de bois, chasse), refuse de répondre à ma demande de réparations dans la propriété. Deux murs se sont écroulés en partie en 2012 menaçant les toits à côté. Ils ne sont toujours pas réparés aujourd’hui !
  10. le jour de la lecture du testament de ma mère, Me Lafouge reçoit de mon frère la clé de la maison dont nous héritons que celui-ci séquestrait depuis un an pour m’en interdire l’accès. Il refuse de me la remettre ou d’en remettre copie devant mon notaire et mon avocat, afin que je ne puisse toujours pas y pénétrer.
  11. Intrigué, j’ai fini par y entrer de force et j’ai alors découvert que des meubles, l’argenterie, des couverts aux armes de la famille, tous les bibelots précieux, des tableaux de famille, avaient été dérobés par mon frère et ma sœur, les clients de Lafouge. Voilà pourquoi je ne devais pas entrer dans les lieux. J’en ai immédiatement informé Me Lafouge. Pas de réponse !
  12. A la suite de la lecture du testament, je lui souligne que des diamants qui m’étaient destinés dans le testament de ma mère ont disparu, très probablement dérobés par mon frère et ma sœur. Il ne réagit pas et n’en demande pas la restitution.
  13. Il me cache qu’il est devenu le « conseil » de mon frère et ma sœur, alors que je le crois toujours mon notaire de famille et le notaire de la succession. Lors de la réunion pour la lecture du testament de ma mère, il reçoit auparavant en privé dans son bureau mon frère et ma sœur, nous laissant mon notaire, mon avocat et moi dans l’ignorance de ce qu’ils ont pu se dire.
  14. il ne répond pas à mon mail (mon frère, ma sœur et mon notaire étant pourtant en copie) dans lequel je lui déclare qu’il y a conflit d’intérêts dans l’exercice de ses fonctions puisqu’il est à la fois mon notaire de famille, le notaire de la succession et le conseil exclusif de mon frère et de ma sœur qui sont mes adversaires. Je l’accuse de les favoriser sans cesse par des manœuvres irrégulières. Il ne répond pas. Ce qui lui permet de continuer.
  15. il ne communique pas à mon frère qu’il a commis tant de fautes de gestion en tant que gérant de la SCI dans la propriété qu’elle se dévalorise et qu’il devrait démissionner et me laisser faire vu ma réussite comme gérant avant lui. Il fait silence sur le fait que les locataires sont si mécontents de sa gestion qu’ils ne paient pas leurs loyers ou partent ! Tout cela réduit drastiquement notre trésorerie et nous empêche de financer la modernisation des bâtiments et des logements. Il ne réagit pas non plus au fait que mon frère a modifié le bail d’un locataire, divisant son loyer par deux pour ne pas réparer son électricité défaillante, ce que la trésorerie permettait pourtant largement. Du coup, le locataire n’a pu se chauffer 3 hivers de suite !
  16. il prétend ne pas avoir de bail ni d’états des lieux pour un de nos locataires dont il perçoit les loyers, qui vient de déménager d’un logement de notre SCI à un autre logement de notre SCI ! Lafouge a donc enregistré le changement d’adresse et repris l’encaissement des loyers en toute illégalité.
  17. Me Lafouge refuse de réagir à la comptabilité trafiquée de mon frère Charles en tant que tuteur de notre mère. Les comptes montrent pourtant que l’argent de notre mère placé chez ce notaire a été détourné pour rénover la maison de mon frère (pose de fenêtres double vitrage, installation de cloisons…), pour ses voyages, pour payer son avocat, plus 10 000 € de dépenses qu’il se refuse à justifier.
  18. Il ne reporte pas dans son compte rendu de l’AGE de sept 2013 le 1er point inscrit à l’ordre du jour et accepté de tous : « mandat donné à un notaire d’estimer la Mouhée en la répartissant par lots pour sortir de la SCI ». Je le relance plusieurs fois pour cette visite et il ne répond pas. Du coup, elle n’aura lieu que le 19 sept 2014 suite à mes pressions répétées, soit un an plus tard !
  19. Le 30 juin 2012, mon frère adresse aux trois locataires qui sont mes voisins une lettre « modifiant officiellement leurs baux », en recommandé avec accusé de réception, tampon de la mairie, copie au notaire Lafouge. Cette lettre les exhorte à s’installer dans ma cour privée, d’y recevoir leurs amis et garer leurs voitures ! Il signe « tuteur » et non « gérant de la SCI » (qu’il est aussi) alors qu’il prétend effectuer une modification des baux de la SCI. Lafouge me confirme qu’il a reçu ce recommandé, que ce courrier ne peut modifier les baux qui demeurent inchangés mais n’en avise personne ! Ci-dessous cette lettre, un monument de folie et d’arbitraire !

Lettre Charles aux locataires

 

I – Préambule : cet article rédigé en 2014 a été caviardé en 2015 sur demande de la justice…

Suite à une décision de justice, ayant été poursuivi pour diffamation, j’ai été contraint de modifier en août 2015 le texte de cet article . Cependant,  cet article vous l’explique, j’ai atteint mon but. Le texte modifié a le même sens moins les mots qui fâchent. La justice n’a pas donné suite à la demande de Koerfer de supprimer mes accusations contre lui qui portaient tort à son « honneur ». Elle m’a donné le droit de les maintenir dans mon blog telles quelles.

Plus probant encore, avant même que le jugement soit rendu, j’ai obtenu ce que je réclamais vainement à son bâtonnier : Pascal Koerfer a de lui-même démissionné comme avocat de mon frère et ma sœur. Un aveu très significatif !

Le jugement, reçu fin juillet 2015, m’a enjoint de retirer les expressions péjoratives par lesquels je qualifiais Pascal Koerfer dans l’exercice de son « travail ». C’est donc ce que j’ai fait. Si vous voulez retrouver l’état antérieur et comprendre ce que j’ai du retirer, lisez son assignation (un pdf) qui, elle, était déjà dans mon blog et n’a pas fait l’objet d’une demande de suppression. Je signale que l’on retrouve partout ces expressions dans mon blog sans qu’aucun des juges, avocats ou bâtonniers incriminés n’ait osé s’en plaindre. Me Koerfer lui-même n’a jamais osé porter plainte contre moi ce qui l’aurait forcé à répondre à mes accusations. Il ne m’a jamais contacté pour me demander d’amender ma prose. Pour tenter de me faire taire, il a préféré choisir un domaine peu regardant sur ses fautes : la diffamation, qui s’occupe uniquement de condamner les termes employés. Comme le démontre mon article « Enfin ! L’avocat Pascal Koerfer porte plainte en diffamation contre moi ! J’ai réussi ! « , il ne conteste même pas ma version des faits. Il se contente de réclamer la suppression de mes articles à son sujet pour atteinte à son honneur. Or, pour moi il n’a pas d’honneur et ces articles sont justement écrits pour en avertir ses clients.

Très important : le jugement ne m’interdit pas d’informer les lecteurs des actes commis par Koerfer  : « Qu’en revanche, il ne peut être fait droit à la demande de Pascal Koerfer tendant à ce qu’il soit fait interdiction à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure ». C’est toute la subtilité des juges dès qu’il s’agit de protéger un copain, un « auxiliaire de justice » : on a le droit de l’accuser mais pas de le qualifier ! Cette protection est une atteinte à la liberté d’expression extrêmement grave car elle permet à ce genre de personnages protégés par le système de continuer à exercer en toute impunité. En matière de communication, l’information commence par des titres résumant le message, si possibles frappants. On ne peut se contenter de se lancer dans une description en long et en large, laissant au lecteur le soin de deviner quelles sont les intentions de l’auteur.

II – Les amis de mes ennemis sont mes ennemis : Maître Pascal Koerfer, ami avocat de mes cousins secrètement mes ennemis, donc mon ennemi, donc avocat de mon frère-ennemi…

Vous avez peut-être constaté dans mon blog qu’à partir des années 2011 mes conflits avec les administrations de tous poils semblent avoir cessé. Il faut dire que l’objet du délit, mon entreprise, avait coulé pour la troisième fois grâce à leurs efforts acharnés et leurs complices magistrats. Cela m’a ruiné et empêché de promouvoir mon invention la Maïeutique, ce qui était justement le but visé. Sauf que je suis encore vivant et combatif ! Et eux ? Je m’attendais à un calme mérité une fois forcé au chômage puis en retraite. Mais, c’est apparemment mon karma, un conflit chasse l’autre ! C’est avec mon frère et ma sœur désormais que je lutte presque quotidiennement…

Mi-2011, ils intentent contre ma fille et moi – qui ne leur avons jamais causé le moindre mal, il faut le souligner – une procédure d’expulsion en référé ! Coup de tonnerre dans un ciel bleu. Nous occupons une maison dans la propriété de famille et ils ont décidé de vendre cette propriété contre mon gré. On doit gêner… C’est sûrement ce qu’on appelle l’amour fraternel ! Fin novembre 2010 ils en avaient déjà délogé notre malheureuse mère. Restaient leur frère et sa fille. Puis après, ce sont nos locataires qui seront maltraités pour qu’ils fassent leurs valise !

Je découvre avec stupeur que mon frère Charles réclame mon expulsion « pour protéger les intérêts de notre mère » et qu’il se présente comme son tuteur ! D’abord je ne vois pas très bien comment je peux nuire aux intérêts de ma mère qui n’habite plus là et surtout en tentant constamment de la protéger de la maltraitance qu’elle subit de la part de mon frère et de ma sœur. Ensuite je n’ai jamais été averti par la justice que mon frère est devenu son tuteur. Un jugement joint à l’assignation confirme qu’en effet il a été nommé tuteur un mois auparavant dans le plus grand secret. Pour en savoir plus lisez « 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! » Enfin, je ne comprends pas qu’un avocat attaque pour le compte de sa cliente un allié de cette cliente – qui plus est son fils ! – sans jamais avoir tenté auparavant de le contacter pour lui expliquer de quoi il retourne.

Je téléphone aussitôt à ma mère pour savoir si elle est au courant qu’elle me fait un procès. Pas du tout évidemment ! Elle n’en revient pas puis se met à pleurer. Elle m’assure qu’elle n’en savait rien et que jamais elle ne chercherait à nous expulser ma fille et moi de la propriété familiale. Au contraire, elle veut que nous y restions pour la garder dans l’attente de son retour (qui ne viendra jamais, mon frère y veillera). Je lui demande – à diverses reprises – de m’adresser une attestation qui confirme ce qu’elle vient de me dire. Elle accepte à chaque fois mais je ne reçois jamais rien. Normal, elle habite chez mon frère !!! C’est lui qui poste les courriers, qui lit ceux de ma mère avant de les cacheter. Si le contenu lui déplaît, poubelle ! Et j’en ai la preuve. Ma mère, 86 ans, étant sous tutelle n’a plus aucun droit. C’est normal, on est en France. Elle peut dire ce qu’elle veut, aucun pouvoir officiel ne l’écoutera, seul son tuteur a droit à la parole ! Il parle et il pense pour elle ! Si c’est un escroc, s’il lui veut du mal car il vise son héritage (ce qui est le cas !), elle est foutue. C’est pour cette raison que jamais un juge de tutelle ne nomme un enfant tuteur de sa mère sans l’accord des autres. Et c’est vrai, ma mère est foutue ! Deux ans plus tard, elle mourra des mauvais traitements de mon frère et de ma sœur.

Pour me défendre je prends un avocat. Il est chargé à la fois de me défendre contre l’expulsion et de mon appel contre la nomination de mon frère comme tuteur. C’est ainsi que nous découvrons tous deux l’avocat de mon adversaire : Maître Pascal Koerfer. Il a un cabinet à Versailles et un autre à Paris et coûte fort cher si j’en juge les comptes de ma mère dans lesquels mon frère et ma sœur ont abondamment puisé à leurs fins personnelles. En somme c’est un « grand » avocat parisien… Pour ajouter aux mauvaises surprises, mon frère m’informe avec jubilation que cet avocat est un ami de nos cousins germains Rougé qui l’ont mandaté pour me faire rendre gorge ! Cruelle surprise, moi qui croyais que mes cousins et moi nous nous aimions et étions unis par les liens sacrés de la famille !

Intrigué par cette attitude de mes cousins devenus secrètement mes adversaires, j’enquête. Je découvre alors, progressivement, l’étendue des dégâts causés par mon frère et ma sœur. Ils n’ont cessé au cours des années de répandre dans mon dos des calomnies contre moi auprès de nos oncles, tantes et cousins habitant Paris. Trop loin de chez moi pour que j’en entende parler et puisse me défendre. Et ces idiots de la famille – il ne peut y avoir d’autre mot – m’ont condamné sans jamais m’adresser la parole ! Quant à ceux qui ne se sont pas laissé abuser – s’il y en a ! – ils n’ont pas pris la peine de m’informer de la cabale. Le plus étrange c’est que lorsque je tente de présenter ma défense à ces idiots de la famille, ils refusent d’écouter ! Pas un n’accepte. Incroyable.

C’est ainsi que l’on peut se faire des ennemis à vie sans le savoir et sans le mériter. Des médiocres il est vrai. Ceux-là ils peuvent aller se faire f… Là, au moins, le tri des déchets est automatique.

III – Le « grand » avocat parisien Pascal Koerfer perd son premier procès contre mon « petit » avocat de province et ne gagne pas ceux qui suivent en dépit de l’abondant argent de ma mère qui le paie

Avec mon « petit » avocat vendéen j’entreprends de me défendre contre le « grand » avocat parisien. Heureusement, quoique très fâché avec certains juges, je gagne sans difficulté le procès en expulsion, jugé de façon magistrale comme je le souligne dans mon blog à l’année 2012. Le jugement est si incontestable que jamais par la suite Me Koerfer, mon frère et ma sœur n’oseront retourner en justice pour le contester ! Il s’agit pourtant d’un « référé », c’est-à-dire d’une décision prise dans l’attente de la procédure normale.

Quant à l’appel contre la nomination de mon frère comme tuteur, il est à demi-gagné. Le juge de la cour d’appel de Poitiers me donne en effet raison « déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ». C’était exactement ce que je voulais établir. Mais, comme j’ai fait appel trop tard « étant tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection », il me déboute ! C’est vraiment affreux, il vient de désigner mon frère comme anormalement nommé par un jugement générateur d’abus de faiblesse envers sa mère et d’agressions contre son frère et pourtant il lui conserve le pouvoir légal de continuer ses nuisances. Toujours aussi nulle la justice d’État à la française ! En tout cas, on peut retenir que la justice me donnant raison sur le fond, si j’avais été informé à temps elle aurait destitué mon frère. Voilà pourquoi la juge des tutelles Claude Oesinger ne m’en a pas informé. Sans ce magistrat corrompu, ma mère serait peut-être toujours en vie aujourd’hui…

Je relance aussitôt la procédure de destitution de mon frère cette fois auprès de la juge des tutelles de Pontoise, Marie-Jeanne Seichel, dont ma mère dépend désormais puisqu’elle réside chez mon frère. Comme je le relate dans mon blog en 2013, les preuves d’abus de faiblesse et d’abus contre moi de la part de mon frère sont accablantes. Elle n’a pas le choix, elle va devoir lui retirer la tutelle. Mais c’est qu’elle ne veut pas ! Alors elle refuse de rendre sa décision. Elle attend la mort de ma mère. A cet instant fatidique, elle explique crânement à mon avocat qu’elle n’a plus à lui transmettre son jugement puisque ma mère est morte et que mon frère par le fait-même n’est plus tuteur. Il lui demande alors de nous dire quelles étaient ses conclusions concernant les abus de faiblesse de mon frère et notre demande de changement de tuteur. Elle s’y refuse. Elles auraient pu servir en justice, pourtant, et servir à abréger le conflit fratricide. La justice française est un cloaque immonde !

Ce refus de statuer permet de déduire que Me Koerfer, encore une fois, n’avait pas gagné (légalement du moins). Mon frère est resté tuteur faute de jugement par un vice de procédure voulu par la juge… Désavoué par la cour d’appel, engueulé par la juge des tutelles, il n’avait plus de légitimité. Sur le fond, j’ai gagné !

IV – Démonstration en quatre étapes que Pascal Koerfer a œuvré contre les intérêts de sa cliente

Officiellement, Pascal Koerfer a reçu pour mission de mon frère, tuteur, de défendre les intérêts de notre mère contre mes agissements (prétendument) contraires à ses intérêts. Je vais démontrer ci-après de façon irréfutable, en quatre points, qu’il a fait exactement le contraire. Voilà d’ailleurs la 1ère page de mon courrier du 29 juillet 2014 qui détaille ces points adressé au bâtonnier Frédéric Landon pour lui réclamer la démission de Koerfer comme avocat de mon frère et ma sœur (pour en lire la totalité du courrier voir cet article) :

1ère page 2ème lettre JP à Landon

A la lecture de ce courrier et de son argumentation en quatre points, le bâtonnier refusera de m’accorder la démission de Koerfer mais ne s’indignera pas de mes propos ni ne me dira qu’ils sont diffamatoires. Il juge donc mes accusations recevables, ce que va confirmer la justice « régulière » suite à la plainte en diffamation de Koerfer.

Depuis la parution de cet article j’ai reçu les appels de plusieurs clients de Pascal Koerfer très mécontents de lui, ravis de voir qu’ils ne sont pas le seuls et décidés à le poursuivre. Hélas, ils ont une telle trouille de la « justice » française qu’ils n’ont pas encore osé en témoigner par des commentaires dans mon blog.

Je vais maintenant passer en revue un par un les quatre points élaborés pour le bâtonnier Landon.

IV – Me Koerfer se moque des intérêts de sa cliente, elle est absente de ses pensées, il n’est préoccupé que des intérêts de mon frère et de ma sœur, qui le paient avec l’argent de sa cliente.

Le 4 octobre 2013 Koerfer adresse à mon avocat une lettre « officielle » (!) pour lui rappeler que mon frère et ma sœur sont ses « clients » depuis « toujours ». Aucune mention de ma mère, pourtant sa seule cliente. Comme aucun document ne le prouve et que ceux-ci ne l’ont pas payé de leur argent comme avocat, ce sont donc des clients occultes ! Il avoue ainsi n’avoir en réalité jamais considéré notre mère, qui elle le payait, comme sa cliente. Jugez par vous-même :

Koerfer, TOUJOURS conseil de Charles et Elisabeth

Devant tant d’impudeur, mon avocat lui répond vertement qu’il a menti. Pas de réponse. Un aveu de plus ! Voyez sa lettre, tout aussi « officielle » :

Foucher répond à Koerfer qu'il a menti

Que veulent mon frère et ma sœur dans cette affaire ? S’enrichir en vendant la maison de leur mère. Et qui s’y oppose ? Moi, leur frère, tant qu’elle vivra. Pour quelle raison ? Pour qu’elle puisse revenir y habiter, son souhait le plus cher. La source du conflit est limpide et Koerfer ne peut l’ignorer. Quelle est la volonté de ma mère ? Revenir chez elle parce qu’elle se sent très mal chez mon frère où elle vit désormais contre son gré. Pourquoi ne revient-elle pas ? Eh bien, si ma mère revient chez elle sa maison ne peut plus être vendue… Alors mes frère et sœur le lui interdisent carrément. Pour parvenir à la vente (à laquelle je m’oppose) ma seule présence dans la propriété est une gêne pour leur projet mais une protection pour ma mère qui veut y revenir. Alors il faut m’en expulser. D’où leur référé en expulsion. Pour cette action en justice, il leur faut un avocat peu regardant qui acceptera de faire prendre aux juges leurs vessies pour des lanternes. Un avocat qui ne coûtera pas cher car il ne sera pas payé par eux mais par leur mère sous tutelle sans qu’elle le sache. Tout cela, Koerfer NE PEUT L’IGNORER.

Koerfer, payé par Maman

Koerfer est payé par chèques de ma mère (son nom comme bénéficiaire est écrit par mon frère lui-même dans un relevé bancaire), il ne peut donc prétendre l’ignorer

Ci-après la 1ère page de l’ordonnance de référé pour mon expulsion, où Koerfer dit représenter ma mère. S’il représente aussi mon frère, c’est en tant que tuteur de ma mère donc pour défendre les intérêts de ma mère. Evidemment pas ceux de mon frère. Celui-ci voulant mettre toutes les chances de son côté me poursuit aussi en tant que gérant de la SCI puisqu’elle appartient pour un quart à notre mère. Sauf que moi aussi je suis copropriétaire de cette SCI avec le quart des parts et qu’elle n’a jamais débattu de la question de mon expulsion en assemblée. Bien entendu, Koerfer avec sa cécité coutumière, ne voit rien de ces évidences.

Demandeurs référé expulsion JP

Ci-dessous l’arrêt de mon appel contre la nomination abusive de mon frère comme tuteur de ma mère. Me Koerfer dit représenter ma mère tout en « assistant » deux de ses enfants, comme par hasard mon frère et ma sœur, et pas le troisième à savoir moi-même qui n’a jamais été consulté. Quant à ma sœur, elle est présentée comme « de Lespinay » et non « née de Lespinay ». Or depuis son mariage elle s’appelle « de Ravignan ». L’erreur commise par Koerfer a-t-elle été volontaire pour influencer le juge ?

Comparants cour d'appel contre Charles tuteur

De tout cela il ressort avec évidence qu’il y a conflit d’intérêt. Koerfer travaille pour une partie officielle et une autre officieuse qui a des intérêts contraires, contre une troisième partie qui, elle, tente de protéger la première, le tout appartenant à la même famille. Il n’a jamais informé quiconque et surtout pas la justice qu’il est l’avocat personnel de mon frère et de ma sœur. S’il l’avait fait, le conflit d’intérêt serait devenu évident car ma mère sa vraie cliente étant sous leur tutelle, elle n’a plus aucun pouvoir sur lui.

V – Me Koerfer sait qu’il n’y a pas de conflit entre sa cliente et moi et pourtant il invente ce conflit pour me poursuivre faussement « de sa part »

Parmi les pièces remises à Me Koerfer il y a ce mail rédigé par mon frère, le 28 août 2012 : « la directrice m’a appris que Diane et JP ont demandé à Maman si elle était d’accord pour les expulser, question insidieuse auprès d’une personne hors d’état de comprendre et que l’on essaie de prendre par les sentiments alors qu’elle a besoin d’argent pour payer la résidence où elle est soignée actuellement… Je rappelle que la décision d’expulsion a été confirmée par moi-même en tant que tuteur et qu’il n’est plus possible de manipuler Maman puisqu’elle est sous tutelle. »

Mon frère avoue donc que notre mère est hors d’état de comprendre l’expulsion qu’il sollicite pourtant de sa part… Il nous apprend également que c’est lui qui l’a décidée..D’ailleurs ce ne peut être elle puisqu’il dit lui-même qu’elle ne comprend rien à sa démarche. Elle est donc instrumentée ce que ne peut ignorer Koerfer. Mon frère justifie sa volonté de m’expulser en prétendant que notre mère a besoin d’argent. Mais, outre qu’elle est très loin de manquer d’argent et que cette question n’a jamais été abordée entre nous, quel rapport avec mon expulsion ? A moins d’avouer que mon expulsion de la propriété faciliterait sa vente, ce qu’il s’est toujours attaché à cacher. En effet cette vente empêcherait définitivement le retour de sa mère chez elle, justement ce que je lui reproche !

Non seulement ma mère est hors du coup mais le juge chargé de statuer sur mon expulsion désigne lui-même mon frère comme coupable :« Il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre d‘une rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY (…) La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée » (ordonnance du 27 septembre 2012). En bonne logique (mon domaine…) puisque ce n’est pas moi qui cherche constamment à nuire à ma famille, c’est bien mon frère Charles l’agresseur. Ce que le juge a vu si facilement, il est impossible que Koerfer ne l’ait pas vu. Et s’il prétend ne pas l’avoir vu, il n’osera jamais prétendre que le juge ne l’a pas informé et que rien ne l’obligeait à prendre ses distances avec ses commanditaires occultes…

En menant ce procès « de la part de ma mère », Charles joue volontairement un jeu très pénible. Cela pourrait me dresser contre ma mère. Je pourrais croire qu’elle m’attaque réellement. Mais il se trouve que je l’ai souvent au téléphone et constate chaque fois son affection et son ignorance des manigances de Charles. Sa complicité avec moi est grande au point qu’elle chuchote au téléphone quand mon frère est près d’elle (elle réside chez lui) de peur qu’il entende qu’elle me supplie de la faire revenir habiter chez elle en Vendée. Pascal Koerfer ne peut ignorer qu’il est l’artisan d’un risque de rupture douloureux entre sa vieille cliente et son fils Jean-Philippe bien aimé qui la brisera. Il joue pourtant le jeu de mon frère contre l’intérêt de sa cliente.

En somme cet avocat œuvre pour : 1) détruire l’affection que sa cliente et moi nous nous portons, 2) lui faire perdre définitivement son foyer, 3) maintenir un conflit au sein de notre famille qui fait énormément souffrir sa cliente depuis des années, 4) que mon frère et ma sœur puissent continuer leurs abus de faiblesse envers elle qui la torturent et s’emparer de tous les pouvoirs dans notre propriété (jusqu’à voler les biens les plus précieux dans sa demeure dont ils sont seuls à avoir la clé).

Plus scandaleux encore : 5) Koerfer sait que c’est moi, et non mon frère et ma sœur, qui tente constamment de protéger notre mère et il tente de me casser. J’agis en bon fils en cherchant à la faire revenir chez elle et en refusant une vente qui pourtant ferait énormément de bien à mes finances. Il sait que mon frère et ma sœur, eux, en maintenant leur mère en exil de force, en s’opposant à toutes mes tentatives d’apaisement et de réunions familiales, agissent en enfants indignes. Lui et moi devrions être alliés contre eux. Mais il a choisi le camp le plus rémunérateur et le moins honnête…

Comment appelle-t-on ce genre d’avocats ? Je ne peux pas l’écrire ! Ce serait de la « diffamation »… Vive la France !

VI – Me Koerfer est conscient des abus de pouvoir commis par mon frère contre sa cliente et dissimule les faits en justice pour qu’ils puissent continuer

En 2012, venant de découvrir par la tentative d’expulsion que mon frère est devenu tuteur de ma mère, j’attaque cette nomination en cour d’appel car elle lui permet d’abuser impunément de la faiblesse de sa mère avec la complicité de sa sœur. Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers de mes enfants et moi au juge des tutelles Claude Oesinger restés sans réponse, témoignent de son refus de faire cesser ces abus de faiblesse. La cour d’appel le résume parfaitement :« M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans sa plaidoirie, Me Koerfer ne nie pas ces abus ! Il se contente de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de sa cliente pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif« . En effet, je m’y étais pris trop tard n’ayant pas été notifié de sa décision par le  juge des tutelles. Il cherche donc le vice de procédure pour faire annuler ma demande ce qui est proprement insupportable puisqu’il est là pour protéger ma mère !

Décision cour d'appel cf Charles  tuteur

Bien entendu, là encore le juge déforme mes propos pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule il montre qu’il m’a bien compris : M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » il le reformule par la suite à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… » Une telle perversité est vraiment incroyable ! Je ne viens plus pour défendre ma mère mais mes propres intérêts ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet ! Ce n’était pas mon propos !

En relatant devant le juge les souffrances de ma mère causées par mon frère et ma sœur, je n’ai pu m’empêcher de me mettre à pleurer… Incapable de parler, j’ai du le faire attendre avant de pouvoir reprendre mon récit. Koerfer, qui était présent et m’écoutait cherchant la faille, me regardait… Je me suis demandé ce qu’il pensait de ce signe de sincérité qui ne doit pas arriver tous les jours en cour d’appel et s’il n’allait pas enfin décider d’abandonner sa défense de mon frère pour reprendre celle de ma mère. Mais non. Cet homme n’a pas d’âme.

Koerfer sait que sa cliente est déclarée en situation de faiblesse depuis juin 2010 grâce à l’attestation du médecin qui a recommandé sa mise sous tutelle et que mon frère a obtenu sa tutelle en secret. Il sait que je ne profite pas de cette faiblesse contrairement à mes deux ennemis. Il sait que c’est moi qui lui rends quotidiennement service habitant à côté d’elle. Il a les preuves que j’ai constamment œuvré pour le bien commun de ma mère et même de mes frère et sœur. Il sait que, pour me faire perdre la minorité de blocage, ces derniers ont arraché à ma mère en 2010 une de ses parts de la SCI en faveur de la fille adoptive de mon frère et en faveur d’aucun autre de ses petits-enfants.

Il a pris connaissance de la trentaine de fautes de gestion que je reproche à mon frère gérant de la SCI, dont le refus d’entretenir la propriété et le refus absolu et illégal (par la force s’il le faut) de tenir des assemblées générales annuelles pour faire le point sur sa gestion malhonnête et l’absence de déclarations fiscales. Il voit bien à travers mes écrits en sa possession que mon frère a entrepris, par jalousie, de détruire méthodiquement tout ce que j’avais construit du vivant de notre père, dévalorisant le patrimoine de notre mère.

Surtout, il n’a pu que constater qu’après avoir échoué en référé dans mon expulsion, mon frère et ma sœur se sont bien gardés de reprendre le procès en allant plaider sur le fond, ce qu’aurait fait pour le bien-être de sa mère toute personne persuadée de son bon droit. Sur ses conseils d’ailleurs, très probablement… De même il n’a pu que constater qu’ils se sont bien gardés de m’attaquer en diffamation pour mon blog ! Toujours sur ses conseils, très probablement… Comme « conseil de mon frère et de ma sœur » il sait que la guerre qu’ils me font « de la part de ma mère » n’a pas de motif et les voue à la perte de tous leurs procès.

En dépit de toutes ces évidences, cet avocat étouffe sa conscience et les assiste contre l’allié de sa cliente.

VII – Me Koerfer sait que ces abus font énormément souffrir sa cliente au point de fragiliser sa santé et de la rendre dépressive, mais il œuvre quand même pour qu’elle continue à souffrir et meure à petit feu

Parmi les nombreuses pièces remises à Pascal Koerfer décrivant le calvaire de ma mère une fois débarquée chez mon frère, en voici quelques extraits de la bouche même de ses tortionnaires et qui ne souffrent donc pas la moindre contestation :

Mail de mon frère du 9 mai 2011 : « « Evitez de lui parler de La Mouhée [sa maison en Vendée]. Cela la déstabilise. Après, elle se croit à La Mouhée et perd la tête. C’est ce qui est arrivé lors de sa dernière chute. Elle s’est crue à La Mouhée, pas malade, et a voulu se lever pour quitter sa chambre et aller à la cuisine. Il faut lui rappeler souvent, hélas, qu’elle se trouve à l’hôpital et qu’elle a été opérée. »

Mail de ma sœur du 12 septembre 2011 : « Si Charles quitte la pièce, elle le suit tant l’idée de la solitude l’angoisse »

Mail de mon frère du même jour : « même s’il est naturel qu’elle regrette sa vie antérieure en Vendée »

Mail de mon frère du 8 septembre 2011 adressé à mes enfants, ma sœur et à moi-même : « Maman est déprimée par cette situation [= habiter chez son fils Charles] dont elle est tout à fait consciente. Qu’elle regrette La Mouhée ne change rien à son état et au choix qui a été fait pour y faire face (…) Elle est tracassée par la gêne qu’elle nous occasionne. Chaque appel téléphonique, chaque discussion qui ravive son attachement à La Mouhée lui font du mal puisqu’elle tombe immédiatement en profonde dépression et que nous devons la ramasser à la petite cuiller, sécher ses larmes et lui redonner du tonus. (…) Cessons donc de la tenter avec un retour impossible (…) arrêtez d’importuner Maman au téléphone en lui faisant allécher un retour à La Mouhée, qui est impossible (…) Maman vit maintenant au Moulin [la maison de mon frère] et nous ne reviendrons pas là-dessus, dans son intérêt et afin qu’Elisabeth et moi puissions l’aider. »

Tout est dans ces deux pièces : la preuve que notre mère veut revenir chez elle, sa souffrance chez mon frère où elle se sent mal et se trouve complètement perdue, le refus de mon frère et de ma sœur d’envisager son retour chez elle, le manque d’affection et d’empathie de mon frère pour sa mère et surtout l’absence totale de motif pour la maintenir dans cette souffrance

Pascal Koerfer ne peut donc ignorer la souffrance de sa cliente et ses raisons. Il connaît cet historique :

  1. 25 novembre 2010 : mon frère et ma sœur viennent chercher notre mère pour l’emmener vivre chez mon frère à 450 km de chez elle
  2. 25 avril 2011 : chez mon frère, elle se casse le col du fémur suite à quoi elle va passer la moitié du reste de sa vie à l’hôpital loin de tous
  3. Mai-septembre 2011 : mon frère et ma sœur attestent eux-mêmes les souffrances morales de notre mère causées par son exil
  4. Avril 2012, Koerfer conduit deux procès contraires aux intérêts de sa cliente : mon expulsion et le maintien de mon frère comme tuteur
  5. 27 septembre 2012 : le tribunal de la Roche sur Yon déclare en référé que mon expulsion plaidée par Koerfer est voulue par mon frère donc pas par sa cliente
  6. Le 30 janvier 2013 la cour d’appel déplore la nomination secrète de mon frère comme tuteur de sa mère, erreur automatiquement génératrice d’abus de faiblesse de sa part
  7. Un mois plus tard, le 8 mars 2013, ma mère meurt dans un hôpital à 450 km de chez elle. Seule, loin de ses enfants, de ses petits-enfants et de ses amis. Exactement comme je l’avais prédit en novembre 2010 et communiqué au procureur quand j’ai découvert que mon frère et ma sœur l’enlevaient de chez elle.
  8. Le 4 octobre 2013 Koerfer semble avoir déjà oublié la mort de sa cliente et son rôle dans ses malheurs : il clame « officiellement » que mon frère et ma sœur sont depuis toujours ses clients, pas elle…

Vous comprendrez qu’il est impossible de pardonner à un tel avocat. Je vous invite à ne jamais solliciter ses services. Sauf bien entendu si vous avez besoin du « côté obscur de la force »…

VIII – Pour en finir avec les calomnies propagées par mon frère et ma sœur

Il y a dans ma famille des cousins, des oncles et des tantes assez bêtes pour croire que j’ai réellement persécuté ma mère. Pourtant, Koerfer, qui dispose de toutes les pièces, n’a jamais osé aller jusque là devant les juges. Cela devrait suffire à tous ces parents pour déterminer où sont les vrais coupables dans ma famille. Certains ont même été jusqu’à rédiger des témoignages contre moi sur la foi des dires de mes deux ennemis, sans me consulter.

– après la mort de mon père (mars 2008), ma mère exprime son désir que je reste près d’elle en me versant 200 €/mois « tant que je reste à la Mouhée » (pension que mon frère me supprimera quand il sera tuteur pour m’inciter à partir…)

– un peu plus tard elle écrit dans son testament que je suis très gentil et serviable depuis que mon père est mort et qu’elle m’en remercie :

 Maman me trouve gentil dans son testament de 2008

– Plus révélateur encore, quelques jours avant son exil forcé loin de son foyer (soit deux ans après la mort de son époux), elle me confirme son affection tout en sanctionnant mon frère : elle me donne le samovar de famille en argent que j’aimais tant et qu’elle lui destinait en héritage, me disant :« Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Je lui réponds que j’ai fait ce que tout fils normal ferait, qu’il doit y avoir erreur, ça ne mérite pas un si beau cadeau. Mais elle répète encore en insistant « Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Et là, je comprends qu’il y a un message mais je ne vois pas lequel… Par contre mon frère et ma sœur, présents tous les deux, savent visiblement pourquoi. Tous penauds ils ne disent pas un mot ! Ce qui m’intrigue dans sa façon de m’offrir ce samovar c’est l’autorité soudaine qu’elle montre devant eux, comme dans le bon vieux temps, surprenante de la part d’une personne sous leur influence. Elle voulait punir mon frère. Mais de quoi ? Je crois qu’en m’offrant ce samovar que je lui avais toujours demandé, elle punit mon frère de lui avoir seriné à l’infini cet affreux mensonge qu’elle doit abandonner sa maison pour s’éloigner de moi car je ne l’aime pas et la persécute. Mensonge que ma sœur et lui ont d’ailleurs répété à la terre entière ! Or, pendant ce voyage depuis l’hôpital, une demi-heure de route, elle a senti l’affection sincère d’un fils et d’une petite-fille qu’elle allait perdre en partant de chez elle.

Et pourtant depuis un an, sous l’influence de mon frère et de ma sœur, elle me persécutait ! Je devais prendre sur moi pour me persuader qu’elle ne faisait pas exprès et se contentait d’exécuter leurs ordres. Voici quelques exemples de ses vacheries :

  • m’assener que mon frère et à ma sœur ont bien raison en me laissant seul, sans me le dire ni me prévenir, pour recevoir la première grande réunion de famille Lespinay de notre histoire et prononcer un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) que je n’ai bien entendu pas préparé. « Ils ont autre chose à faire et les Lespinay on s’en fiche ! » dit-elle (Énormités qu’elle vient d’entendre de la bouche de ma sœur, premier signe indubitable qu’elle est sous son influence dès juillet 2008, quatre mois après la mort de son mari)
  • aller à ma banque avec mon frère et ma sœur pour fermer mon compte en banque, sans me prévenir (comme dab !)
  • me retirer toute possibilité de gérer la propriété où nous vivons alors qu’elle est incapable de le faire (repris par mon frère qui ne fait rien)
  • fermer sa porte à clé « pour que je ne la vole pas »
  • me dire que mon divorce c’était bien de ma faute et qu’elle plaint mon ex-épouse de m’avoir eu comme mari
  • donner tous ses pouvoirs à mon frère (gérant, tuteur, fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire) pour qu’il puisse me persécuter
  • m’adresser un recommandé pour me reprocher de prendre des décisions dans la propriété sans en avoir le droit (cosignée par mon frère « gérant de la SCI »)
  • aller à la gendarmerie (forcée par mon frère qui la conduit) pour porter plainte contre moi pour abus de faiblesse !
  • condamner la Mouhée avec mon frère, lieu de l’assemblée générale de la SCI que j’ai convoquée puisqu’il se refuse à le faire lui-même, pour que je trouve porte close et que la réunion ne puisse avoir lieu (bien entendu ma sœur étant au courant elle n’est pas venue)
  • me seriner « je te coupe Internet ! » alors qu’elle ne sait pas ce que c’est (mais mon frère et ma sœur, eux, le savent ! Ils ne veulent pas que je puisse contrôler par Internet le compte en banque et l’argent qu’ils se versent)
  • Etc.

Et jamais elle en s’excusait ensuite. Vous devinez que je ne devais pas rigoler tous les jours. Mais je m’efforçais de rester le bon fils dont elle avait besoin. Je n’avais pas envie d’aller la chercher à l’hôpital pour risquer de me faire à nouveau insulter. Elle pouvait revenir en taxi ou en ambulance. Mais… j’avais senti au téléphone que c’était important pour elle que je vienne et je m’étais finalement forcé à faire le voyage.

Peut-être aussi ma mère avait-elle voulu punir mon frère et ma sœur car elle venait de découvrir qu’elle avait été trompée. Elle ne partait pas pour habiter chez sa fille chérie mais chez mon frère. Et ça, objectivement, ce n’était pas marrant !

Quant au choix du cadeau, pris sur l’héritage de mon frère, il était significatif. Elle avait bien vu qu’ils avaient pillé sa maison dans son dos (et dans le mien !) de tous les objets de valeur. Elle cherchait à rétablir un début d’équilibre. Une fois notre mère enlevée de chez elle, ils avaient verrouillé les portes pour que je ne puisse constater les vols. Quelle stupidité ! Cela m’incitait au contraire à aller regarder. Mais j’avais pris ça pour une brimade de plus et j’avais attendu un an avant d’y pénétrer pour voir dans quel état était la maison, faisant changer la serrure. Constatant le pillage, j’ai porté plainte contre eux pour tenter de récupérer ce qu’ils avaient pris. Sacrée famille !

Ci-dessous, pour mes cousins Saint Thomas, des témoignages d’ordre privé que je mets là pour que je ne découvre plus par ouï-dire que je l’ai persécutée au point qu’elle a quitté la Mouhée pour me fuir.

Don du samovar à Charles ds testament originel de Maman

Extrait du testament de ma mère donnant le samovar à mon frère (Noël 2003)

Attestation Mioup cf samovar (partiel)

Attestation signée par ma mère le 15 novembre 2010, dix jours avant son départ en exil chez mon frère, qui me donne son samovar (notez l’écriture décidée qui montre qu’elle n’est pas contrainte, contrairement au testament que mon frère et ma sœur lui dicteront après son départ)

Le samovar de Maman

Le samovar, preuve de l’affection de ma mère jusqu’au dernier moment et punition contre mon frère Charles (valeur : 5 000 à 6 000 € selon un commissaire priseur)

Sachez qu’en vertu du principe « la critique est aisée mais l’art est difficile », je ne me contente pas de gueuler ! Mes mésaventures m’ont poussé à imaginer une solution pour le bien de l’humanité : un nouveau système judiciaire, que j’ai inclus dans une « constitution démocratique » de mon cru. Vous me direz ce que vous en pensez.

Revenons à Koerfer. Une fois chez mon frère, ma mère et moi sommes devenus alliés contre ses deux ex-complices. Elle voulait revenir mais eux s’y refusaient. Et ça, cet avocat le savait au vu de tous nos échanges d’emails que j’avais transmis au procès. Ne pouvant démontrer le moindre conflit entre ma mère et moi, convaincu que tout va bien entre nous, il évite de l’interroger sur ses volontés, assuré qu’elle lui donnera des consignes contraires aux intérêts de ses deux clients occultes. Il n’a donc présenté à la justice aucun ordre de mission de ma mère, sa cliente, ni même aucun écrit de sa part ressemblant à l’envie de me nuire. De plus, il évite soigneusement dans ses plaidoiries de répondre à la question des abus de faiblesse que, moi, je mets constamment en avant…

Voilà le résultat : faute d’être protégée par son avocat, ma mère va se retrouver livrée aux mains de deux escrocs sans pitié, dans la spirale infernale des séjours en hôpitaux et cliniques qui la tuent sans cesse davantage et lui font perdre la mémoire, qui s’achève dans une maison de retraite paumée loin de tout et de ceux qu’elle aime, enfants, petits-enfants, amies vendéennes et parisiennes. Elle va y mourir faute de soins adaptés. Son médecin, le Dr Decruyenaere, également médecin de mon frère, refuse de m’informer sur son état de santé, interdit ses enfants et petits-enfants de venir la voir à plus de cinq,refuse de me dire si elle est en état de revenir chez elle, et vient si rarement qu’il a détecté trop tard la gravité de son état. Qui se ressemble s’assemble !

Encore merci Pascal Koerfer !

Notre président Hollande ayant décidé de réformer les professions réglementées qui sont, rappelons-le, des fonctionnaires ayant le droit de faire des profits (notaires, avocats, pharmaciens, huissiers, médecins, administrateurs judiciaires-liquidateurs, etc.), nous avons en ce moment droit aux grèves de ces « pauvres malheureux » sur toute la France. A rapprocher des grèves des pilotes d’Air France, autres « pauvres malheureux » assimilables également à des fonctionnaires qui sont prêts à couler leur entreprise plutôt que de la laisser s’adapter à la concurrence internationale par la création d’une filiale low cost. Et pourquoi ? Pour ne pas courir le risque que les augmentations de leurs pharamineux salaires, qui plombent le bilan d’Air France, puissent un jour être réduites !

Pendant ce temps on notera que les employés du privé de France, beaucoup plus nombreux, pourraient eux aussi faire grève pour recevoir des augmentations. Avec la certitude que les patrons seraient contraints de plier. Pourtant ils ne le font pas. Pourquoi ? Parce qu’ils ont le sens des responsabilités et qu’ils sont plus intelligents. Ils ne veulent pas mettre l’entreprise qui les nourrit en difficulté. Ils ne sont pas fonctionnaires…

Pourtant la réforme proposée pour les professions réglementées n’inclut pas l’essentiel que nous attendons tous : la fin de leur immunité face à la justice. Ces professions sont des foyers de corruption, comme l’administration française en général, car elles sont quasi-assurées de ne pouvoir être condamnées devant un tribunal (sauf faute grave et encore !). Face à cette insupportable injustice, la France s’est couverte d’associations de lutte contre les notaires, contre les avocats, contre les huissiers, contre les liquidateurs, etc. Elles aident bénévolement les justiciables face aux escrocs des professions réglementées.

Prenons mon cas : dans la guerre qui m’oppose à mon frère et à ma sœur (voir dans ce blog depuis 2011 : « Un juge accorde la tutelle de ma mère à mon frère, en secret !« ) je suis actuellement face à la corruption de leur notaire et de leur avocat. Qui se ressemble s’assemble ! Comme le prévoit la loi, j’ai donc demandé des sanctions contre eux auprès de leurs patrons officiels, le président de l’association des notaires et le bâtonnier. En pure perte vous allez voir. Comme ce fut déjà le cas en 2006 (voyez dans mon blog « 2006 – Yann Villatte, avocat et Bâtonnier de Nantes : comment condamner publiquement et sans risque un magistrat corrompu« ).

En effet, le problème franco-français c’est que le président de l’association des notaires est… notaire ! Qui plus est élu par ses collègues notaires de sa région ! Et que le bâtonnier est… avocat ! Élu par ses collègues avocats de sa région ! Comment pourraient-ils condamner ceux qui les ont élus ? Surtout qu’ils ont bien évidemment été choisis pour leur innocuité ! Ces « professions réglementées » ne vont sûrement pas élire un homme intègre. Il serait capable de les sanctionner. Tout ce petit monde se tient par la barbichette. On est en démocratie tout de même !

L’État est parfaitement conscient de cette stupidité et en rajoute pour faire de ces professions réglementées des « professions protégées ». Par exemple, si vous voulez contester la décision d’un bâtonnier il faut aller directement auprès de la cour d’appel ! Vous n’avez pas le droit au premier niveau de justice imposé à tout le monde, celui qui peut être contesté. Donc, dans le droit français un avocat-bâtonnier est considéré comme l’égal d’un juge. Juge et partie, oui ! Quand au choix de la cour d’appel il n’est pas anodin. On ne peut en contester les jugements car il n’y a pas de tribunal au-dessus. Or les cours d’appel, vous en trouverez plusieurs exemples dans mon blog, comme elles n’ont pas de comptes à rendre, ce sont des organisations politisées et le plus souvent corrompues. Au-dessus, on ne trouve que la cour de cassation, qui ne peut juger que la forme des jugements des cours d’appel, pas le fond ! C’est bien commode. Donc pour le fond c’est foutu pour les justiciables face aux bâtonniers, ils peuvent compter sur les juges d’appel pour protéger ces copains fonctionnaires des attaques provenant du secteur privé.

La vraie réforme que nous attendons dans les « professions réglementées » c’est qu’elles soient jugées comme les autres citoyens, c’est à dire avec équité et par des juges professionnels.

Maintenant, voyons dans les articles qui vont suivre la démonstration de la corruption notaires et avocats à travers mon propre cas.