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I – PROGRAMMER AVEC LA MAÏEUTIQUE

Je pense que vous êtes impatient, surtout les informaticiens, de voir comment n’importe qui peut programmer mieux et plus vite qu’un développeur professionnel sans aucune formation préalable. Car, en fait, c’est cela la promesse de la Maïeutique : aucune formation préalable. Cela signifie que la méthode est intuitive, qu’elle répond au schéma de pensée partagé par tous. Commençons donc par cette démonstration. Je vous montrerai ensuite le bond extraordinaire qu’elle représente par rapport à la programmation classique qui à ce jour fabrique tous les programmes et commande le fonctionnement de tous les ordinateurs.

1 – Une démarche mécanique

La recette essentielle de la Maïeutique consiste à recueillir la connaissance à automatiser auprès de la personne qui la possède – que nous allons appeler l’expert – sans jamais lui demander de la décrire car elle en est toujours inconsciente. En effet, personne n’est conscient de sa connaissance, une volumineuse base de données indigeste, sauf peut-être s’il a écrit un livre dessus. Et même dans ce cas, la base de données sera incomplète et contradictoire. Par exemple, nous savons parler mais nous ne savons pas expliquer comment et pourquoi nous parlons. Le recueil de la connaissance est un des problèmes principaux posés par le processus de programmation propre à l’informatique classique. Le programmeur doit d’abord comprendre cette connaissance pour pouvoir écrire le programme, ce qui peut lui prendre des semaines ou même des mois, alors qu’avec la Maïeutique c’est inutile.

La Maïeutique est une méthode naturelle pour coucher sur papier un livre sur la connaissance de quelqu’un, avec l’intérêt que ce livre sera exploitable immédiatement par toute personne qui le lit. C’est une méthode de délégation de la connaissance et d’aide à la décision pour ceux qui en ont besoin. Vous allez me dire : mais quel rapport entre l’aide à la décision et les programmes informatiques ? C’est la même chose ! Un programme procure à l’homme matière à décision. Il fournit les données demandées à des gens qui savent les utiliser mais pas les produire. Il calcule la compta ou la paie de 500 personnes pour le service du personnel, il pilote les machines pour le service Production, il vous joue de la musique enregistrée sans que vous ayez besoin de faire venir un orchestre dans votre chambre.

Comment recueillir de la connaissance sans la demander ? On va demander à l’expert comment il fait. Cela, il sait exactement le décrire, même s’il est particulièrement obtus. Un vieux technicien expert d’une machine, incapable de décrire clairement comment il fait pour résoudre telle ou telle panne, amenez-le près de la machine et présentez-lui un cas réel, par exemple : « depuis hier, les pièces qu’elle fabrique sont rayées ». Aussitôt, il sait quoi faire. Il n’y a qu’à le regarder manipuler sa machine et tracer des arbres de décision montrant les questions qu’il se pose, les réponses possibles, les tests qu’il fait en fonction des réponses et comment il trouve la panne. Pour un expert « normal », il suffit d’être assis dans un bureau tranquille en face de lui et de lui demander d’imaginer qu’il est au téléphone avec un collègue lui demandant de l’aide. Quelle serait la première question la plus générale qu’il lui poserait ? De cette première question, assez anodine en fait car il peut en changer par la suite, d’autres vont découler jusqu’à la solution. C’est le point de départ d’un arbre de décision, un schéma que tout le monde peut lire et comprendre. Un programme ce sera un ou plusieurs arbres sur un sujet donné.

2 -A quoi ressemble un programme issu de la Maïeutique ?

Voici un exemple d’arbre de décision dans le domaine des assurances traitant de la détermination des parts de responsabilité dans un accident :

Arbre assurance noir et blanc

Cet arbre traite des accidents aux croisements. Pour réunir tous les cas de figure nécessaires au programme il y en a deux autres : « collision en sens inverse » et « collision sur sens et chaussée identiques ».

Magiquement, la Maïeutique extrait automatiquement de ce savoir faire la connaissance inconsciente de l’expert, sous forme de « règles » en clair. Voici quelques règles tirées de cet arbre :

Collision en croisement 6
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ALORS sens de la priorité= »à gauche »
 
Collision en croisement 7
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
ET  vous aviez la priorité
ET  votre part de responsabilité=0
 
Collision en croisement 8
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
ET  vous n’aviez pas la priorité
ET  votre part de responsabilité=1
 
Collision en croisement 9
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ALORS sens de la priorité= »à droite »
 
Collision en croisement 10
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
ET  vous n’aviez pas la priorité
ET  votre part de responsabilité=1
 
Collision en croisement 11
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
ET  vous aviez la priorité
ET  votre part de responsabilité=0
 
Collision en croisement 12
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET aucun des deux véhicules ne circulait sur un sens giratoire
ALORS vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
 
Collision en croisement 13
SI vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
ALORS la priorité est à droite

Le « mécanisme » de raisonnement de Pandora ou T.V. va raisonner sur cette connaissance pour tenter de déduire le maximum de choses ou pour répondre à la question posée. S’il dispose dès le départ de toutes les données, pour une paie par exemple, il déduira d’un coup tous les résultats à porter sur la fiche de paie tout en mettant à jour les bases de données du personnel. C’est ce qu’on appelle du batch. S’il lui manque tout ou partie des données, il va entamer un dialogue intelligent avec l’utilisateur pour recueillir les données nécessaires à la paie de chaque salarié. C’est ce qu’on appelle du conversationnel. Seule l’intelligence artificielle sait produire du conversationnel tellement le nombre de chemins que peut prendre une conversation est explosif et impossible à programmer (on appelle cela d’ailleurs « l’explosion combinatoire »).

Conversationnel web constat

Un conversationnel

Notez la présence du « Pourquoi ? » sous la question. Comme T.V. raisonne il est capable d’expliquer son raisonnement, de justifier en bon français ses questions comme ses déductions. Plus fort encore : il signale les contradictions ! Si vous lui dites par exemple : ce salarié n’a pas travaillé ce mois-ci, il était en congé et on lui doit 161,66 heures de congés payés (alors qu’il n’y a que 151,66 heures dans le mois) il va à la fois déduire que puisqu’il n’a pas travaillé il n’y a pas d’heure supplémentaire et que puisqu’il y a plus d’heures à lui payer que le nombre d’heures légal donc il y a des heures supplémentaires… C’est bien une contradiction. Cela signifie qu’avec la Maïeutique, non seulement on ne code pas mais de plus le programme s’autocontrôle !

Contradiction paie

3 – Avec la Maïeutique, le développeur n’a pas besoin de comprendre la connaissance à mettre dans le programme !

Outre l’intérêt de pouvoir lire les programmes puisqu’ils sont écrits en français,  le fantastique intérêt de cette méthode par rapport à la programmation classique c’est que l’écriture est mécanique. Ou bien l’expert développe lui-même guidé par la Maïeutique ou c’est un développeur non informaticien familier de la Maïeutique, le « maïeuticien », qui le fait lui aussi guidé par cette méthode (en fait par T.Rex, le logiciel d’interview, de raisonnement et de génération automatique des programmes que j’ai développé). Le maïeuticien ne comprend rien à la connaissance de l’expert mais ça n’a aucune importance ! Il est canalisé et l’expert, lui, comprend ce qu’il fait. Il regarde l’écran pour vérifier que tous deux ne commettent pas d’erreur. La première phase de la programmation classique, la compréhension de la connaissance de l’expert, a disparu…

4 – Ça tourne dès la 1ère minute, c’est facile à modifier, la fiabilité est totale !

Un autre intérêt fantastique, c’est que l’expert voit son programme tourner dès les premières minutes ! Chose totalement impossible avec l’informatique classique ou il lui faudra attendre des semaines ou des mois pour commencer à voir quelque chose. Bien entendu ce début de programme intelligent ne produit pas encore grand-chose mais il tourne et plus les minutes s’écoulent plus il devient intéressant et étonnant car il reflète les connaissances de plus en plus approfondies de l’expert « au meilleur de sa forme ».

Un troisième intérêt, tout aussi fantastique, c’est la facilité de maintenance de l’application : on lit l’arbre à l’endroit à modifier, on modifie le texte (une question, une réponse ou une conclusion) et on laisse T.Rex re-générer le programme. La Maïeutique va mesurer toutes les répercussions logiques de cette nouvelle connaissance, signaler les erreurs éventuelles et produire une application modifiée. C’est donc très rapide. Il se trouve qu’en programmation classique cette phase prend plus de temps que le développement ! Les informaticiens la détestent car ils doivent dérouler le programme dans leur tête comme s’ils étaient un ordinateur… idiot. C’est un travail d’une telle complexité – surtout quand il faut lire le travail d’un autre ! – qu’ils préfèrent souvent réécrire le programme.

Un quatrième intérêt de la Maïeutique, c’est la fiabilité immédiate et totale de l’application. En effet, elle produit non pas une procédure humaine à suivre pas à pas avec ses erreurs humaines, mais une base de données. Et il n’y a rien de plus fiable qu’une base de données… Ça ne peut pas planter.

Il y a bien d’autres supériorités de la Maïeutique mais on ne va pas les passer toutes en revue… Comparons plutôt avec la façon dont un informaticien programme.

II – LA TACHE INGRATE DU DÉVELOPPEUR

Pour comprendre l’énorme confort qu’apporte l’intelligence artificielle à toute personne voulant programmer il faut avoir une petite idée du travail du programmeur informaticien. Déjà, pour être capable de programmer, il faut avoir été formé à la programmation et avoir appris un langage informatique (C, Java, Html, etc.), un langage codé c’est à dire illisible. Il faut entre 1 et 5 ans pour devenir capable de programmer correctement (selon les avis).

Voilà un exemple de programme écrit en Java (trouvé au hasard sur le net) :

Programme Java

Et voilà un exemple de programme écrit en C (lui aussi trouvé au hasard sur le net) :

Programme C

Vous devinerez l’effort intellectuel pour les lire et les comprendre… Car il ne suffit pas de savoir écrire un programme, il faut aussi savoir le lire pour détecter les fautes ou l’améliorer. Pour lire un programme, il faut faire le boulot « idiot » de l’ordinateur : exécuter dans sa tête chacune des instructions s’affichant à l’écran ou sur papier.

Une fois formé à la programmation, vous êtes devenu informaticien et voilà comment se déroule votre travail :

Vous rencontrez la personne qui sait ce que doit faire le programme et lui demandez de vous communiquer sa connaissance à mettre dans le programme. Et vous allez être obligé de la comprendre. C’est le 1er problème que rencontrent tous les informaticiens car la connaissance est toujours inconsciente ! Elle est donc très difficile à extraire (surtout si l’on se refuse à utiliser la Maïeutique qui sait le faire de façon automatique !). Les gens n’écrivent pas de livre sur la connaissance précieuse qu’ils possèdent. L’informaticien va donc devoir devenir aussi savant sur le sujet à informatiser que l’expert qu’il a en face de lui… Vous devinez que cela va prendre du temps et qu’il peut même ne jamais y arriver !

Voici les autres défauts de la programmation classique qui expliquent son échec (Chaos Report !), en vrac :

  1. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
  2. Le programme est une représentation illisible de la connaissance recueillie
  3. le développeur doit répertorier puis coder tous les cas qui se présenteront dans son programme
  4. pendant tout le développement, ni les utilisateurs ni l’expert ne voient leur
  5. programme !
  6. on ne touche plus au programme une fois écrit car c’est trop complexe et long à modifier
  7. impossible de modifier un programme en cours d’utilisation
  8. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
  9. Des applications nécessaires sont impossibles à programmer (conversationnels, didacticiels montrant la connaissance en clair, simulation logique, validation logique, programmes en évolution constante, diagnostic de panne, configuration automatique, etc.)

III – POUR JUSTIFIER SON EXISTENCE, L’INFORMATICIEN A FAIT DE L’ORDINATEUR UNE MACHINE IDIOTE !

1 – Deux écoles en matière de programmation. C’était il y a 60 ans… 

Dès la conception des premiers ordinateurs, dans les années 1950, il y avait deux écoles chez les ancêtres des informaticiens : celle qui prônait qu’il fallait guider l’ordinateur pas à pas par des programmes comme le faisaient les rouages des mécaniques de l’époque (le procédural) car c’est une machine donc il est idiot et incapable de comprendre la connaissance à automatiser, et celle qui postulait que c’était une machine éminemment logique donc capable d’exploiter  directement la connaissance humaine par le raisonnement (McCarthy, Minsky). Les premiers ont gagné et sont devenus informaticiens, les autres ont perdu et sont devenus des spécialistes de l’intelligence artificielle… Ils ont fini par disparaître au cours des années, faute de génie. Les Français ont dominé cette discipline (Prolog, Philippe Kahn, Pandora). Je domine cette discipline. Je suis Français. Je suis le seul qui reste. Je ne suis pas le plus modeste…

2 – D’abord, ne pas confondre l’intelligence avec l’ego !

Vous conviendrez que si l’on veut parler d’intelligence artificielle il faut d’abord définir ce qu’est l’intelligence. Vous remarquerez que JAMAIS les médias qui vous parlent d’IA ne le font, suivant en cela les chercheurs informaticiens français et américains. Ainsi débarrassés de cette contingence, ils peuvent parler d’IA, prétendre que c’est un but très difficile à atteindre, que l’intelligence est indéfinissable et qu’ils sont les seuls à dominer la question.

L’intelligence n’est pas l’ego ! Beaucoup de gens confondent intelligence et ego. Les célèbres Elon Musk et Stephen Hawking en tête, réputés être des gens intelligents mais qui défraient la chronique en nous prédisant la domination du monde dans un avenir proche par des IA méchantes. Ne les écoutez pas, ils s’inquiètent d’une technologie dont ils ignorent tout. L’intelligence est neutre, c’est une mécanique. Elle n’a pas de projet, elle sert au vivant à résoudre les problèmes qui se présentent. Donnez-lui zéro connaissance sur laquelle réfléchir, elle est morte. L’ego, lui, a des projets : il désire, il ressent, il agit, il veut gagner, il veut avoir des connaissances, il cherche la survie et le bonheur. Pour ses raisons, il entre en confrontation avec d’autres egos qui ont les mêmes impératifs : conquérir une femelle, jouir, garder un territoire, trouver la nourriture, combattre ses prédateurs, protéger ses petits, prendre le pouvoir.

3 – Pour créer une IA dangereuse pour l’homme, il y aurait un hic !

Personne ne s’est encore risqué à développer un ego artificiel, pour des raisons parfaitement claires : d’abord parce qu’il faudrait déjà être capable de réussir une intelligence artificielle, ensuite il faudrait la mettre dans un robot aussi mobile qu’un humain mais ne ressemblant pas forcément à un humain (on en est très loin encore en dépit de ce que racontent les médias) pour qu’il puisse lancer la fabrication de ses semblables par millions et nous virer de notre territoire (on est en pleine science-fiction !), il faudrait barder ce robot de capteurs pour lui donner une compréhension de son environnement au moins égale à celle de l’homme (aucun problème pour lui fournir des capteurs qui dépassent de loin nos facultés mais beaucoup de difficulté à lui donner la compréhension de son environnement), il faudrait le doter d’une capacité d’apprentissage qui lui permettrait d’apprendre par lui-même comment fonctionne le monde réel (on en est très loin), enfin il faudrait lui fournir un ego artificiel avec des adversaires et des partenaires pour lui apprendre la douleur de perdre et de manquer, la joie de gagner et de jouir, la nécessité de s’associer pour gagner (ça c’est facile).

Mais, il y a un hic : tout au long de cette laborieuse mise au point d’une IA dotée d’un ego il faudrait accepter de subir sans arrêt ses refus d’obéir ! Puisque son ego s’opposerait au nôtre. Quel intérêt alors de développer un pareil casse-pied ? On a déjà nos voisins…

Si quelqu’un parvenait malgré tout à développer un robot doté d’un ego bien méchant capable de nous faire du mal, ce dont je doute vu l’incapacité des informaticiens à développer une IA, il se retrouverait face au prédateur le plus féroce de l’histoire de la planète, équipé pour tuer, organisé pour tuer, qui aime tuer. L’homme ! Un prédateur qui en plus l’aurait vu venir de loin  et serait bien préparé. Voyez : on en parlait déjà au 20ème siècle, on en reparle au 21ème, tout cela pour une réalisation qui aurait lieu au plus tôt au 22ème siècle… Comment être surpris ? Pauvre petite bête ! Son sort est scellé. Dormez, braves gens.

4 – Intelligence = raisonnement sur la connaissance.

Inutile de faire de la philosophie pendant des heures pour définir ce qu’est l’intelligence : c’est une fonction de base, très simple, du vivant qui sert à prendre les meilleures décisions. Elle travaille avec les données fournies par la conscience et elle fournit ses résultats à la conscience, une fonction également de base et très simple qui sert à nous renseigner sur nous-même et notre environnement… Les protozoaires, les végétaux, les animaux ont une intelligence et une conscience. Plus modestes que la nôtre, certes, mais de même nature. La différence repose d’ailleurs sur peu de choses : sur la capacité mémoire qui emmagasine les connaissances à traiter pour nourrir la conscience et exercer son intelligence, qui est gigantesque chez l’homme (surtout s’il s’appuie sur Internet).

Voilà ma définition de l’intelligence : intelligence = raisonnement sur la connaissance.

C’est par le raisonnement sur notre connaissance que nous simulons l’univers dans notre tête et qui nous permet de prendre des décisions. Cette définition de l’intelligence est issue de 30 ans de R&D (recherche et développement). Jamais je ne l’ai trouvée en défaut en dépit de mes innombrables réalisations de systèmes experts, de mes innombrables démonstrations réalisées dans les entreprises « pour voir », des questions que l’assistance m’a posé lors de mes conférences et séances de formation, de mes innombrables discussions (parfois houleuses…) avec des informaticiens spécialistes de l’IA, entre autres sur LinkedIn. Ces derniers – toujours très bizarres (ou retors ?) – prétendent qu’on ne peut définir l’intelligence donc on ne peut développer d’IA. Je leur rétorque que la population mondiale entière utilise ce mot quotidiennement en se comprenant parfaitement. Donc son sens est clair, donc on peut développer une IA. De la logique de base…

A propos de logique de base, le raisonnement suppose une logique. La seule logique que nous pratiquons c’est le fameux syllogisme décrit la première fois il y 2 400 ans par Aristote. Les mathématiciens et les informaticiens ne seront pas d’accord et sont prêts à vous assommer avec d’autres logiques ésotériques, mais c’est justement ce qu’on leur reproche : chercher inutilement la complexité pour donner l’impression d’être tellement plus intelligents que le commun des mortels.

Le syllogisme est un mécanisme très simple, au point qu’il est vraiment « mécanique » et facilement programmable. C’est ce que Jean-Louis Laurière avait fait avec Pandora en 1982 et c’est ce que j’ai fait avec Moca en 1988. Puisque ce mécanisme est déjà automatisé il ne reste plus qu’à l’associer avec un support de connaissances lui aussi automatisé et on a abouti à une IA. Or, ce support existe et est utilisé depuis 1960 : les fameuses « bases de données« . Celles-ci mises en réseau ont permis l’éclosion de la super-mémoire automatisée de l’humanité : Internet.

Si l’on accepte ma définition, on accepte l’idée que l’ordinateur est bien une machine intelligente qui sait raisonner sur la connaissance. Maintenant la preuve :

5 – La logique de Boole, native dans tous les ordinateurs sans exception !

Enfonçons le clou sur l’intelligence des ordinateurs. Déjà, prenons conscience que toutes les machines quelles qu’elles soient sont logiques. En effet, si leur fonctionnement  ne l’était pas, elles se « contrediraient », se paralysant ou se cassant. Une machine est mise en vente quand ses concepteurs ont déclaré son fonctionnement fiable et conforme à l’usage que les utilisateurs en attendent. Fiable donc cohérent. Donc logique…

Alors que dans une machine sa logique (décidée par ses concepteurs) s’exprime par des flux cohérents entre eux parcourant toute sa structure transportés par des organes dédiés (roues dentées, courroies, durites, bielles, fils électriques, électro-aimants, lasers, etc.), la logique de l’ordinateur a été concentrée dans un « processeur », le grand coordinateur de toute la machine.

Le processeur exploite un concept basique hérité des relais binaires électro-magnétiques du 19ème siècle, lesquels ne pouvaient prendre que deux positions : ouvert-fermé, allumé-éteint, soit 0 et 1. Le courant passe ou il ne passe pas. C’est dire le côté rustique ! Mais si on multiplie le nombre de positions 0-1 on produit… une mémoire. Et si dans cette mémoire on inscrit le fonctionnement du syllogisme, on obtient la logique booléenne. Cette logique est gravée en dur dans le silicium de tous les processeurs donc dans tous les ordinateurs, smartphone, tablettes, consoles de jeu de la planète. L’ordinateur dispose donc nativement d’une connaissance, la logique, enregistrée dans sa mémoire, laquelle accueille par la suite les connaissances fournies par les utilisateurs (par le biais des informaticiens).  Grâce à elle l’ordinateur « comprend » les instructions informaticiennes qui lui sont données et les exécute. S’il comprend donc il est intelligent… Et cette intelligence dépasse la nôtre de bien des façons : elle est plus rapide, quasiment illimitée, n’oublie jamais rien, ne se trompe jamais, travaille 24h/24 sans jamais fatiguer, s’améliore sans cesse au rythme du progrès technique. Nous tenons vraiment là un collaborateur merveilleux.

Hélas, les informaticiens ont réussi à polluer cette merveilleuse machine en l’obligeant à ne savoir faire qu’une chose : obéir à leurs « instructions », ce qui la rend effectivement idiote. C’est moi qui commande ! Du coup, même si les résultats sont intelligents ils ne font que refléter l’intelligence du programmeur. Pour imposer cette dictature il a fallu graver au-dessus de la logique booléenne un certain nombre de couches de programmes codés qui permettent à divers langages de programmation de s’exécuter. On a ainsi inutilement compliqué l’ordinateur pour permettre à nos amis informaticiens d’imposer leur loi. Je ne dis pas qu’ils ont fait exprès au départ. C’était la solution peu intelligente, digne de précurseurs. Mais, par la suite, cette solution inique a été maintenue par le silence volontaire des chercheurs (voyez Laurière !) depuis les années 1980. Et entre autres des informaticiens de la big company Intel, la première de l’histoire à avoir industrialisé la fabrication de micro-processeurs et qui reste le premier fabricant mondial de ces « puces » à coup de truandages comme la « loi de Moore » (voyez « la duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore » dans cet article).

6 – L’étonnante puissance du raisonnement

Vous ne le soupçonnez peut-être pas mais la puissance du raisonnement est quelque chose de stupéfiant ! Je le montre dans cet article si cette question vous intéresse.  Avec peu de connaissances il peut en produire beaucoup. Alors imaginez ce qu’il peut faire avec beaucoup… Là, il faut un ordinateur !

Le langage, la construction de phrases, ne fonctionnent que grâce au raisonnement, partagé donc compris par l’ensemble des interlocuteurs. Notre cerveau s’est construit avec le temps, depuis le temps où nous étions bébés, pour finir par traiter tout ça inconsciemment, à toute vitesse.  C’est le meilleur exemple de ce dont l’être humain le plus stupide est capable.

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I – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE ! JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SON INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

1 – Pandora, une idée (universitaire) de génie

Nombre d’informaticiens savent que leur métier repose sur une supercherie et qu’il suffit de peu de choses pour qu’on se débarrasse d’eux. C’est parce qu’ils le savent qu’ils sont si virulents contre toute tentative démontrant leur inutilité et leur nocivité. Prenons le cas de Jean-Louis Laurière sur lequel j’ai déjà écrit en 2013, article qui à ce jour (16/09/2017) a été lu 131 fois, dont 20 fois cette année. Sans réaction… Cet homme est pourtant emblématique de la folie qui peut saisir les informaticiens dès qu’ils craignent que le public découvre qu’ils sont inutiles.

Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1. Puis, comme deux combattants fatigués, nous avons cessé de discuter et fini par sourire car après tout je ne disais pas de mal de lui. Il a alors généreusement proposé ce compromis : Pandora est un bon outil et l’ordre 1 aussi…

3 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait être un mythe…

Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

Quand Jean-Louis Laurière est mort, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont tenu unanimement à continuer à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur son oeuvre à titre posthume, on ne trouve que les projets qui ont échoué et jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

3 – Wikipédia oeuvre à rendre Laurière inconnu…

Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

JPL, faux nez de Grenier !

Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement de programmer.

II – L’ESBROUFE INFORMATICIENNE…

On pourrait penser que le monde des informaticiens ferait profil bas face à de si piètres résultats, tellement officiels que dès la fin des années 1960 on parlait de la « crise du logiciel ». Eh bien, pas du tout ! Non seulement ils ont réussi par tromperie à se rendre incontournables mais ils continuent à nous empapaouter pour faire croire à leur science. Il faut que tout le monde pense qu’on ne peut programmer sans eux. Alors, ils inventent de jolies mythologies dont ils sont les héros.

1 – L’Intelligence Artificielle américaine : de l’esbroufe !

Ne vous laissez pas impressionner par le battage médiatique sur les « intelligences artificielles » du « GAFA« , les géants du web américains Google, Facebook, Microsoft, etc. qui battent les meilleurs joueurs humains aux échecs, go, poker, intelligences artificielles qu’on mettrait désormais un peu partout. C’est de l’esbroufe ! Ces grosses boîtes sont bien conscientes de l’attrait d’un ordinateur intelligent sur le public et vous font croire qu’elles sont en train de maîtriser le sujet. En fait, le vrai « sujet » qu’elles tentent de maîtriser, c’est vous ! Elles vous mentent effrontément pour vous prendre votre argent.

Ces « IA » sont des programmes développés par des cohortes d’informaticiens, qui ont demandé des années, supportés par des ordinateurs en réseau ultra-puissants et qui ne savent faire qu’une seule chose. On est loin de l’intelligence humaine qui tient dans un petit crâne et s’adapte à n’importe quoi en quelques secondes. Une vraie IA n’a plus besoin d’informaticien, elle programme elle-même. Si l’on vous parle d’une IA développée par une société d’informatique, dites-vous que c’est du programme classique, écrit dans les langages codés habituels (Java, Html, C, etc.) inaccessibles aux utilisateurs. Une vraie IA est mise en oeuvre par des utilisateurs et en langage courant.  Et n’oubliez pas qu’il en existe une, en France et rien qu’en France : la mienne…

De plus, ces pseudo-programmes d’IA trichent ! Ils gagnent en détournant le problème, faisant quelque chose que l’humain sait très mal faire : calculer. C’est énormément plus long, c’est bête mais ça donne des résultats exacts. Ce n’est plus du jeu ! Littéralement. Car nos jeux font appel au raisonnement. Nous nous amusons à raisonner mieux que l’adversaire, c’est ça qui nous branche. Calculer ne nous amuse pas et d’ailleurs notre cerveau n’est pas fait pour ça. Il est fait pour simuler l’univers. Par le calcul ce serait une tâche impossible. Par le raisonnement, on peut aboutir à des résultats satisfaisants avec des données parcellaires.

2 – La supercherie du logiciel libre ! 

Avez-vous entendu parler du « logiciel libre » ? J’ai vivement critiqué cette forme de religion informaticienne dans mon article 2007 – L’association APRIL se bat pour la copie légale des inventions en logiciel ! Le logiciel libre est une idée des informaticiens pour pouvoir améliorer pour leur propre usage les logiciels qu’ils n’ont pas écrits mais dont ils ont besoin. En voici la définition  par la FSF, association d’informaticiens qui défend les utilisateurs (SIC !) :« Quand les utilisateurs ne contrôlent pas le programme, c’est le programme qui contrôle les utilisateurs. Le développeur contrôle le programme, et par ce biais, contrôle les utilisateurs. Ce programme non libre, ou « privateur », devient donc l’instrument d’un pouvoir injuste. » C’est si vrai ! Le drame de l’informatique qui nous enferme dans une prison. On croirait la profession de foi d’une organisation d’utilisateurs…

Mais… c’est en fait une ode au pouvoir de l’informaticien ! Car le logiciel libre n’est jamais associé à une méthode qui permettrait aux utilisateurs de modifier par eux-mêmes les programmes. Comme la Maïeutique. Il faut toujours savoir lire le code dans lequel le programme est écrit pour le modifier. Seuls les informaticien peuvent jouir du logiciel « libre ».

Les adulateurs du logiciel libre se f… de notre g…

3 –La duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore !

Cette loi bien connue soi-disant édictée par Gordon Moore stipule que la miniaturisation des micro-processeurs (leur gravure) double tous les deux ans. En fait, Gordon Moore n’émettait là qu’une constatation sur le passé quand il en a parlé en 1965. Comme il se trouve qu’il est un des trois fondateurs d’Intel, cette entreprise s’est arrangée par la suite pour que cette constatation du passé devienne la règle par la suite. Comme les médias sont crédules et que l’informatique est par la grâce des informaticiens une technique bien ésotérique, ils ont relayé l’info sans chercher à la contrôler.

Loi de Moore

Quel est l’intérêt d’Intel là-dedans ? Eh bien de faire croire qu’elle mène une recherche d’enfer alors que c’est faux. Elle n’a pas besoin de perdre du fric à faire de la recherche, elle a déjà une position si dominante que si elle en faisait elle doublerait de taille et serait découpée en morceaux de force par la loi antitrust. C’est le problème de tous les BAFA américains. Comme eux, Intel a jugulé depuis longtemps toute concurrence par son abus de position dominante très américain : voyez IBM (dont le bénéfice dans les années 1970 était supérieur au chiffre d’affaires de son concurrent le plus fort !), Microsoft, Qualcomm, Google, etc.).

« Très américain » car le marché des US est 6 fois plus gros que le marché français et de plus il est anglo-saxon, la langue la plus usitée sur la planète. Ça facilite le commerce ! Là où, pour le même produit, une entreprise française va perdre de l’argent vu l’étroitesse de son marché intérieur, l’entreprise américaine va en gagner pléthore. C’est ainsi qu’une entreprise sans réelle valeur mais située sur un créneau porteur, Microsoft par exemple, va inonder le monde par surprise boostée par son énorme marché intérieur. Mais ensuite, comme elle n’innove jamais, elle piétine et des concurrents novateurs se présentent. Là encore Microsoft en est le plus bel exemple qui n’a pas eu pendant longtemps de département recherche. Incapables de lutter à armes égales, ces « trusts » adoptent alors des tactiques anticoncurrentielles basées sur l’intimidation des acheteurs, les accords forcés secrets avec les vendeurs, le vol d’idées bien protégés par une armée d’avocats, etc. Microsoft, Google et Apple « innovent » en rachetant des start-up innovantes avec leur argent mal gagné. Ainsi, elles ne pourront plus innover et représenter la concurrence future…

Revenons à Intel, trust parmi les trusts qui, donc ne fait pas de recherche ou très peu contrairement à ce que les médias racontent. Elle fait donc une pub terrible sur la « loi » de Moore qui lui donne l’image d’une entreprise très innovante puisque tous les deux ans depuis près de 50 ans elle parvient à doubler le nombre de puces dans ses microprocesseurs. Ça donne une ligne droite ascendante image du progrès. Oui, mais… Le vrai progrès n’est pas linéaire, il est exponentiel !

Le progrès est exponentiel

L’exploit d’Intel, c’est d’être parvenue à freiner son innovation pour rester sur une droite. Il lui est même arrivé certaines années d’être incapable de doubler ! Pour ne pas être démantelée par la loi antitrust, Intel va jusqu’à aider ses concurrents directs à ne pas se casser la figure, AMD par exemple, par injection de finances. Tant qu’elle a des concurrents, on ne peut l’accuser d’être un monopole…

C’est ainsi que les micro-processeurs, qui sont des programmes gravés dans le silicium, évoluent juste assez lentement pour que les informaticiens d’Intel s’enrichissent à nos dépends sans qu’on le remarque. Une fois de plus, le public croit qu’il faut remercier les informaticiens pour les « progrès »qu’ils lui offrent alors qu’en fait il se fait rouler.

4 – Mon blog : officiellement je n’ai jamais rien découvert, ensuite on me bâillonne, enfin comme je parle quand même on me coule

N’oublions pas mon blog qui représente le témoignage le plus pimenté de l’activisme des informaticiens – probablement même le plus pimenté de l’histoire de l’informatique – pour continuer à gruger la société. Pour ceux qui ne l’ont pas parcouru, c’est le récit d’un homme qui a découvert en 1986 qu’il existe une technique permettant à des gens « normaux » de faire de l’intelligence artificielle mieux que les chercheurs universitaires. Par « faire de l’intelligence artificielle » j’entends programmer des systèmes-experts, la plus haute technologie informatique possible. Il s’agit d’une structure de programme très simple capable de fournir les résultats comme nous : en raisonnant sur de la connaissance.

Mais… pour faire de l’IA simplement il fallait trouver la solution à un problème que jamais aucun informaticien n’avait résolu – ou voulu résoudre, la question mérite d’être posée tellement la solution était évidente – depuis la naissance de l’informatique en 1950 : la méthode pour recueillir aisément la connaissance à mettre dans les programmes, connaissance toujours inconsciente. « L’homme » (moi en l’occurrence) invente en quelques mois une méthode très simple permettant d’accoucher la connaissance inconsciente. Il la baptise « Maïeutique » en référence à la méthode socratique aux principes très proches. Elle est d’une simplicité biblique et permet à des non informaticiens de développer eux-mêmes le summum de la technologie informatique : des systèmes experts !

Il est à noter que cette méthode révolutionnaire vieille de 30 ans est toujours réputée ne pas exister dans le monde de l’informatique… Voyez cette position révélatrice prise par Joseph Sifakis  qui a reçu le prix Turing en 2007, équivalent du prix Nobel dans le domaine de l’informatique : « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques »

Notre inventeur fait aussitôt la preuve de l’efficacité de sa méthode dans de grandes entreprises. Avec l’aide de ses clients, il en parle aux médias (Joséphine), qui se révèlent ravis de parler de sa découverte, cette fameuse « intelligence artificielle » qu’on peut enfin toucher du doigts (press book).

Ce que cet homme n’avait pas vu tout de suite n’étant pas informaticien, c’est que tout programme est en fait un système-expert. Et cela les chercheurs le savaient. Il pensait qu’il y avait d’un côté des programmes classiques dédiées aux applications simples et de l’autre des systèmes-experts dédiés à des applications pointues. En fait, tout programme devrait être écrit sous la forme système-expert car cela permet de programmer en français et surtout d’effectuer facilement les modifications ultérieures (alors que c’est la croix et la galère en informatique classique). Dans ce cas, l’informaticien et les langages informatiques (Java, Html, C, etc.) ne servent plus à rien… Le petit monde de la recherche universitaire décide de faire taire le trublion si fier de sa trouvaille qu’il la crie urbi et orbi.

D’abord, silence total des médias scientifiques officiels autour de son invention. Ensuite, l’inventeur est interdit de publication scientifique « officielle » (aucune revue officielle ne parlera jamais de son invention). Puis il est interdit de parole dans les manifestations officielles. Puis tout est organisé pour qu’il ne reçoive aucune aide ni aucune promotion pour ses recherches (voyez aussi mes nombreux démêlés avec L’ANVAR). Puis le fisc, le bras armé d’un Etat corrompu, s’en mêle ! Il lance un contrôle fiscal qui décide que l’inventeur n’a rien inventé… On lui vole son crédit impôt recherche ce qui provoque son 1er dépôt de bilan. On hypothèque sa maison en secret ce qui cause son 2ème dépôt de bilan. On lui lance les huissiers aux fesses pour percevoir 11 000 € d’intérêt de retard sur un crédit d’impôt de recherche qu’on lui a refusé.

Puis la justice entre dans l’arène ! L’inventeur est condamné à tort et à travers au maximum possible : il est interdit de gérer 10 ans (2 fois plus que Tapie !), expulsé définitivement de son domicile par la police, on cause son divorce et l’aggrave en le forçant à payer tout l’argent qu’il n’a pas à son ex-épouse, on lui vole sa propre mère mise en secret sous tutelle de son pire ennemi…

Vous allez me dire : les informaticiens ont le bras long ! En fait, les fonctionnaires ont le bras long. C’est eux qui contrôlent la totalité de l’Etat et s’en servent dans leur intérêt personnel (ce qu’on appelle corruption). Vous déplaisez à un groupe d’entre eux, qui est informaticien, c’est la totalité de l’Etat qui vous tombe dessus !

5 – Les revirements d’informaticiens découvrant la puissance de mon concept

  • Sandy Veres est chercheur anglais de l’université de Southampton, patron du labo « Sysbrain » spécialisé en IA, systèmes intelligents et programmation en langage naturel. Curieux de voir mon invention car il est spécialiste de la programmation en langage naturel, il accepte de dialoguer avec moi par Skype me disant que si ça marche il va me faire une pub d’enfer ! Le 5 avril 2012, notre conversation dure une heure et demie. Veres assiste à une démonstration en direct de la programmation en lange naturel avec la Maïeutique. Il est sincèrement étonné : « Mais ça marche ! C’est tout à fait industriel et pragmatique. » Comme il prétendait avoir des débouchés pour moi, j’attends une suite du genre : « Faut qu’on bosse ensemble ! On va faire un malheur ! » Mais Veres ne dit rien. Comme je le presse, il répond qu’il va réfléchir. Puis aucune nouvelle. Le 1er mai 2012 je le relance : « It’s over, Sandy? I feel our relationship is disappearing …” Veres me répond aussitôt : “I am very interested in your approach, was just thinking about it 15mins ago…” Puis, une fois de plus, silence… Lespinay le relance encore et il répond « I will contact you Monday evening”. Le lundi, pas de nouvelle… Toujours par Skype, quand il voit que Veres vient de se connecter, Lespinay le relance à diverses reprises : le 24 mai, le 30 juin, le 18 juillet. Définitivement pas de réponse.

Skype Sandy Veres1

Skype Sandy Veres2

  • Jean-Paul Delahaye (qui a écrit  » Systèmes experts : organisation et programmation des bases de connaissance en calcul propositionnel » chez Eyrolles en 1987 . « Non, désolé, je ne regarderai pas vos découvertes. Je ne peux donner aucun avis sur votre techno IA car cela fait longtemps que je ne travaille plus dans le domaine des systèmes-experts ! » 
  • Jacques Pitrat – En août 2012 je lui rend visite chez lui à Paris, avec mon ordinateur portable. Très aimable et accessible, il admet parfaitement que ma techno IA tourne. Cependant, étrangement, il refuse de la voir. Drôle de chercheur ! Il veut bien parler de Laurière, il convient qu’après Pandora Laurière s’était engagé dans des culs-de-sac avec ses langages à variables, mais il refuse de donner le moindre avis sur ma techno car, selon lui, son domaine n’a jamais été les systèmes-experts ! Or, sa spécialité était « les bases de connaissances » c’est à dire la moitié de ce qui compose les systèmes -experts.
  • Mike Daconta – C’est un chercheur universitaire américain spécialiste de la machine intelligente et de l’auto-apprentissage. Il est en plein dans le contexte de la Maïeutique aussi je lui en parle dans un mail du 30 mars 2012. Le même jour je reçois sa réponse : “Do you have a demo of your technology? As you know I am a supporter and developer of semantic techniques and thus I am always interested in good semantic technology.” Je lui propose une démo par Skype mais Daconta demande de lui faire parvenir auparavant des adresses web où mes découvertes sont décrites : “please send me the Web link so I can look at an example before I decide to go to the next step and discuss it via skype.” Je fais mieux : je lui adresse par mail des copies d’écran de mon logiciel Maïeutica qui montrent pas à pas comment fonctionne mon IA. Pas de réponse. Le 11 avril, je le relance. : « Mike, it’s over? Not interested anymore? » Réponse : « Intéressé mais sceptique. J’ai peu de temps, je vais réfléchir ».  Puis silence. Finie la démo par Skype… Le 18 avril, pas content, je lui adresse une dernière relance très explicite puisque je lui reproche de cacher au public la vérité :

Mike,
I am very disappointed at your silence. It can only mean one thing: you do not care research about programming without computer language. Publicly, you claim to be interested in but once you find a search that succeeded, you disappear like a ghost.
In fact, you are like the French computer scientists : no question of promoting the innovation of the computer without computer scientists. And too bad for millions of users who will continue to wait. Too bad for progress in computer science and robotics, which will have to wait.
Bye
 Jean-Philippe de Lespinay

          Daconta n’essaie même pas de se défendre. Il reste muet.

  • Dean Horak : « Jean-Philippe has created a very nice, easy to use and fairly extensive expert system. » (septembre 2013) – Cet homme est le vrai chercheur en IA, intelligent et honnête… dans les limites de sa survie ! J’ai fait sa connaissance sur LinkedIn en 2013. Pour convaincre un récalcitrant qui niait la présence de logique dans l’intelligence il nous a présenté deux pages de définitions de l’IA prises sur le web, toutes contenant le mot « raisonnement « ou « logique ». Un travail d’orfèvre ! Il a voulu toucher des yeux mon IA et je lui ai fait une démonstration par Skype. Voilà son rapport, transmis à l’ensemble de la communauté IA sur Skype :

« Jean-Philippe et moi avons passé la matinée (pour lui l’après-midi) à une démonstration de son système. Je lui ai promis que je rapporterais au groupe mes impressions, alors voilà (Jean-Philippe, n’hésitez pas à me corriger si j’ai mal compris les détails).

Jean-Philippe a créé un système expert très agréable, facile à utiliser et clairement extensible. Il semble contenir toutes les qualités dont vous pourriez avoir besoin, telles que les intrefaces base de données, Web, les E / S de fichiers, la génération automatique de formes, la génération automatique de conversationnels, etc. Essentiellement, tout ce que vous pourriez trouver dans un outil de développement conventionnel. Cependant, au lieu de créer des programmes directement à l’aide d’un langage de programmation, les programmes sont construits à l’aide d’une architecture graphique d’arbres de décision.

L’interface graphique génère ce qui semble être un langage de programmation logique complet, rappelant Prolog. Supposant que la langue est « Turing complet » (et je n’ai aucune raison de douter de cela), l’affirmation de Jean-Philippe selon laquelle son système peut produire n’importe quel programme qui serait développé par des « langages de programmation » classiques sans nécessiter de connaissances de programmation est techniquement valide, bien que je m’attende à ce que le résultat soit probablement beaucoup moins efficace et plus difficile que la même application développée dans un langage plus concis, comme C ou C ++.

Compte tenu de ses racines apparentes dans Prolog, il exploite pleinement le raisonnement déductif. Ce système comprend également une belle fonction intégrée qui explique la façon dont le résultat a été obtenu, ce que je considère comme une excellente aide dans le débogage et la vérification de l’application.

Mon impression générale est que ce système, dans certains domaines, est une option viable. Par exemple, couplé à des intrefaces vocales, le système permettrait le développement facile de serveurs vovaux interactifs pour le support client, les serveurs de mails, les systèmes de menus, etc. Il semble être adapté aux applications de diagnostic telles que ceux qui pourraient être utilisés par un technicien dans le diagnostic du matériel. En d’autres termes, tous les domaines dans lesquels un système expert est réputé être la bonne solution.

L’aspect principal de la démo est que ce système semble être un produit de qualité réel, utile dans certains domaines d’application tels que décrits ci-dessus. D’autre part, je n’essaierais pas de créer avec une voiture autonome, quoique, comme je l’ai relevé précédemment, étant «Turing complet», ce serait certainement possible sur le plan technique.

L’autre point marquant est que, contrairement aux prétentions exagérées de certains sur ces forums (que je ne mentionnerai pas), ce système livre ce que l’auteur prétend (bien que ma définition de l’IA diffère fondamentalement de la définition de Jean-Philippe ).

Je souhaite à Jean-Philippe une chance de commercialiser son produit dans lequel il a incroyablement investi beaucoup d’effort et j’encourage tous ceux qui cherchent à développer une application de style système expert de lui réclamer aussi une démo.

Enfin, nous avons pu surmonter assez bien notre écart de langue française / anglaise, mais je reconnais rapidement que l’anglais de Jean-Philippe est loin, bien mieux que mon français 🙂

Au revoir. »

Et, dans la version originale :

« Jean-Philippe and I spent the morning (his afternoon) demoing his system. I promised him I would report back to the group my impressions, so here they are (Jean-Philippe, feel free to correct me if I got any of the details wrong).
Jean-Philippe has created a very nice, easy to use and fairly extensive expert system. It seems to contain all the niceties you might need in such as system such as database connectors, web connectors, file I/O, automatic form generation, automatic generation of conversational style interaction, etc. Essentially everything you might see in an IDE for a conventional programming language. However, instead of building programs directly using a programming language, programs are built using a graphical decision tree architecture.
The graphical interface generates what appears to be a comprehensive logic programming language, reminiscent of Prolog. Assuming the language is « Turing complete » (and I have no reason to doubt this), Jean-Philippe’s claim that his system can produce any program that can be produced using other « programming languages » without requiring any programming knowledge is technically valid, though I would expect that the resulting application would likely be much less efficient and unwieldy than the same application developed in a more concise language such as C or C++.
Given it’s apparent roots in Prolog, it fully supports deductive reasoning. This system also includes a nice built-in feature that presents a description of how the result was derived, which I envision to be a great aid in debugging and verification of the application.
My overall impression is that this system, within certain domains, is a viable option. For instance, coupled with a VRU (voice response unit), the system would allow for the easy development of interactive voice response systems for customer support, vmail systems, menu systems, etc. It seems to be a good fit for diagnostic applications such as those that might be used by a technicians in diagnosing equipment. In other words, any domain where an expert-system might be a good fit.
The main take-away point from the demo is that this system looks to be a real, production quality product, useful within certain application domains such as described above. On the other hand, I would not want to try and attempt to create a self-driving car using it, though, as I noted before, being « Turning complete », it should technically certainly be possible.
The other take-away point is that unlike the hyped-up claims of some on these forums (who’s name I will not mention), this system delivers what the author claims (though my definition of what AI is fundamentally differs from Jean-Philippe’s definition).
I wish Jean-Philippe luck in marketing his product which he has very obviously invested a great deal of effort into and I encourage anyone who is looking to develop an expert-system style application for which this would be a good fit, to contact him for a demo as well.
Finally, we were able to overcome our French/English language gap fairly well, though I will quickly admit that Jean-Philippe’s English is far, far better than my French 🙂
Au revoir. »

Hélas, comme d’habitude avec les informaticiens, cet engouement ne nous a mené nulle part… Pire ! Deux ans plus tard (2015) je le surprends en train de déclarer avec autorité sur LinkedIn que l’IA n’existe pas et qu’elle n’a jamais mené à rien. Je lui rappelle notre entrevue de septembre 2013. Il ne s’en souvient pas ! J’insiste alors lourdement pour le ramener à la raison, lui joignant même son analyse. Il est furieux ! Il conteste tout et finit par refuser toute discussion. Triste…

  • Velina Slavova : « your system is quite an intelligent tool, well done, it can be used in deterministic real situations, easily, with a good interactive comfort ».

6 – La désolante défaillance des médias

Le rôle des médias est central dans cette désinformation. Vous êtes témoin que je vous fais découvrir un aspect de la société dont ils n’ont jamais parlé. Ils s’abstiennent de vous tenir au courant des nouvelles technologies informatiques dédiées au grand public alors que c’est de cette connaissance dont tout le monde a besoin. Ce sont eux qui me contraignent à faire leur boulot, à mes risques et périls…

Je fais donc un travail bénévole, celui d’un « lanceur d’alerte ».

I – En fait, que raconte mon blog ? L’histoire d’une puissante  franc-maçonnerie qui s’emploie à étouffer quelque chose que j’ai découvert en 1986. Ça doit être énorme… 

1 – Suis-je un mythomane ?

Regardez mon blog : 130 agressions en tous genres pendant 30 ans, souvent anonymes, émanant presque toutes de l’administration, dirigées contre un pauvre créateur d’entreprise qui n’a pour seul défaut que d’avoir fait des découvertes en intelligence artificielle (IA). Est-ce bien raisonnable ? Une telle constance dans la tyrannie doit avoir une raison. Je vais vous la donner, mais pour qu’elle ne vous paraisse pas invraisemblable, il faut d’abord que vous ne doutiez pas de ma santé mentale et que vous ne voyez dans ce blog ni cris de roquet ni élucubrations de mythomane. Si vous ne doutez pas, passez au chapitre suivant.

Pour lever les doutes du lecteur, bien naturels vu son contenu, sachez que j’ai tout fait pour rendre ce blog irréprochable. J’ai multiplié dans mes articles l’insertion de pièces attestant mes dires et, surtout, j’ai publié les noms de mes agresseurs, magistrats et politiciens inclus. Ainsi, si j’affabulais, je serais poursuivi en diffamation. Mais si je n’étais pas poursuivi, je n’affabulais pas et mon blog était crédible. Or, je n’ai été poursuivi qu’une fois en dépit de mes articles au vitriol. Par un « grand » avocat parisien (Pascal Koerfer) dont je démontrais la corruption… Il a perdu ! Et sa corruption s’affiche toujours dans mon blog (voyez cet article). Preuve que mon blog n’affabule pas.

2 – L’anonymat bizarre de mes adversaires…

Cette absence de poursuites officielles alors que je suis dans le collimateur d’une puissante franc-maçonnerie de magistrats et de hauts-fonctionnaires est étonnante. Visiblement, ils tiennent à leur anonymat. Sur le web, vous pouvez le constater par vous-même, on ne trouve contre ma personne pas une seule critique, pas une rumeur. Pour quelqu’un d’aussi connu, « bruyant » et haut en couleur, là aussi c’est étonnant. Dans mon blog, aucune réaction émanant de mes « victimes » d’Etat. Elles se taisent… Leurs noms sont pourtant cités dans un site vu 100 000 fois depuis 2012 démontrant « les ravages de la corruption quotidienne en France » ! La capture d’écran WordPress ci-dessous atteste que ces 100 000 vues ne sont pas une galéjade.

Stats visites blog WordPress sept 2017

Nombre de vues : 100 259 – Nombre de visiteurs : 57 509  (12/09/2017)

Mes adversaires se doutent bien pourtant que cette accumulation de témoignages qui fait de moi un « lanceur d’alertes », ne s’effacera jamais du « cloud » et les conduira un jour à leur perte. Le plus curieux c’est que ces personnages, qui sont souvent des juristes hors pair, n’exploitent pas les armes légales à leur disposition qui leur permettraient de me museler : en droit faire ce que je fais, par exemple publier le contenu de mes procès pour démontrer la corruption des juges, c’est diffamer. Je dévoile ainsi des informations dites privées, « inter partes » : entre les parties. Seules les conclusions de la justice sont publiques : « erga omnes« . Or, je ne me prive pas de citer le contenu inter partes de mes jugements.

Donc, nous tenons là une horde de fonctionnaires accrochée à mes basques, très puissante, qui m’agresse gravement de façon continue pendant 30 ans (interdiction de gérer 10 ans confirmée en référé, en appel et en cassation, expulsion, hypothèque secrète sur ma maison, mise de ma mère sous tutelle d’un ennemi en secret, condamnations au maximum, refus de juger un dossier en cassation, etc.), mais le plus anonymement possible… Elle y tient tellement à son anonymat qu’elle ne fait aucune vague autour de mon blog ou de ma réputation. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi en tout cas, c’est la preuve que je suis blanc comme neige. Ou plus fort que je ne le pense. Ou les deux…

En fait, vous allez le voir, on veut me faire taire mais la raison en est si immorale qu’il vaut mieux faire profil bas.

II – Qu’ai-je découvert ? Que les ordinateurs savent beaucoup mieux programmer que les informaticiens. Ça ne plaît pas à tout le monde… 

1 – Mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre

Qui parle d’informatique dans les médias ? Des informaticiens. Donc vous n’en entendrez jamais dire du du mal. Et qui lit des articles d’informaticiens ? Des informaticiens…. Quand des utilisateurs parlent d’informatique, là le ton est différent, c’est de façon très critique (voyez dans mon blog l’article qui suit celui-là) mais il faut tomber dessus ! Il est très difficile pour le vulgum pecus de se tenir au courant sur l’état de l’art réel en informatique. C’est là que j’interviens en tant que non informaticien expert en informatique et intelligence artificielle, par culture au service des utilisateurs et de la vérité.

En 1986, imprégné de ces deux généreux principes, je démontre chez un client, la Banque de Bretagne, qu’en dotant d’une vraie intelligence artificielle les ordinateurs de leur personnel non informaticien ils programment infiniment plus vite et de façon bien plus fiable que des informaticiens, en français qui plus est. La démonstration est si éclatante que les médias s’en emparent : 40 articles dans la presse ! Aussitôt, une mafia de fonctionnaires s’agite dans l’ombre pour me faire taire. C’est ce que relate mon blog année après année.

2 – Le « one shot »…

Que mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre. Ceux-ci ont d’ailleurs été très efficaces dans leur résistance à mon invention. De façon subtile pour ne pas s’opposer frontalement à leurs patrons, unanimement favorables à une informatique sans informaticien. Profitant du fait que toute commande de logiciel ou de nouvelle technologie informatique dans l’entreprise doit avoir l’agrément des services informatiques, ils les repoussent sans cesse par une multitude de prétextes dont le plus fréquent est « il y a plus urgent »… Voyez cet article.

Les informaticiens m’ont ainsi obligé à faire du « one shot » : je rentre dans une entreprise par surprise car le service informatique ne voit pas venir cette technologie qui va le remplacer. Mais ensuite, impossible au client de me commander à nouveau. Le budget des technologies informatique est toujours géré par le service informatique… En ce qui concerne mes produits, il n’est jamais débloqué. Le pauvre client ne comprend pas ce qu’il se passe, me promet qu’il va arranger ça et s’escrime à débloquer la situation. Il s’était engagé à me passer de belles commandes et j’en rêvais autant que lui. La survie de mon entreprise et l’emploi de mes collaborateurs en dépendent. De mois en mois, nous ne pouvons que constater l’impossibilité de débloquer les commandes, sans comprendre. Nous finissons par abandonner. J’en ai énormément souffert ! Voir autant de clients séduits incapables de passer commande année après année, c’était vraiment de la « malchance » !

J’ai compris beaucoup plus tard qu’il s’agissait d’une stratégie éprouvée des services informatiques : leur dogme intangible, connu des initiés, est qu’il faut interdire aux services utilisateurs de développer des applications par eux-mêmes pour leur propre usage « car cela ficherait la pagaille dans l’entreprise »… C’est au service informatique, « des professionnels », de programmer.

L’exemple le plus emblématique de cette stratégie sournoise fut le refus du service informatique de la Banque de Bretagne de financer les adaptations de Joséphine aux nouvelles réglementations financières, sans que je sois tenu au courant. Sinon, j’aurais fait le travail gratuitement ne serait-ce pour soigner cette belle vitrine de mon invention. Ce système expert avait pourtant beaucoup rapporté à cette banque en chiffre d’affaires et notoriété. Faute de mises à jour, le système expert s’est retrouvé obsolète et n’a plus été utilisé au grand dam du service qui me l’avait commandé (voyez cet article).

On comprendra pourquoi les patrons souhaitent la disparition de cet « état dans l’état » : le service informatique.

Cette manière anonyme et malhonnête de faire de la résistance me rappelle l’obstruction secrète des universitaires composant le jury du concours nantais Atlanticiels à la fin des années 1980. Ce concours avait pour objet de récompenser les créateurs nantais de logiciels innovants. J’étais le type-même de créateur nantais à récompenser et je soumissionnais chaque année. Et chaque année, pas un mot sur ma candidature de la part d’Atlanticiels ! Pas un accusé de réception, pas un remerciement. Je ne découvrais qu’elles étaient rejetées qu’en apprenant les récompenses attribuées à des réalisations pitoyables.

Quelques temps plus tard et par hasard, j’ai découvert le pot aux roses : quand ma candidature arrivait sur le bureau d’Atlanticiels, les universitaires membres du jury la mettaient immédiatement à la poubelle ! Personne ne pouvait donc ni l’étudier ni en parler. Pendant ce temps-là la presse nationale, elle, parlait abondamment de cette invention nantaise… Nantes s’autodétruisait allègrement. Car, tout de même, il devait y avoir beaucoup de complices dans cette affaire. La chambre de commerce de Nantes elle-même, dont le rôle est de soutenir les petites entreprises, était au courant. Plus révélateur encore de la mentalité des caciques nantais, JAMAIS un organisme officiel de Nantes n’est venu me voir suite au tapage médiatique autour de mon intelligence artificielle ! Quant aux subventions à la recherche conçues pour aider la recherche privée, elles m’étaient toutes refusées alors qu’on les accordait généreusement à mes concurrents bidons il est vrai plein de personnels universitaires (Cognitech ! Framentec !). Je travaillais à la gloire de ma ville… seul. Vous imaginez la douleur de ne même pas se sentir soutenu dans sa propre ville…

3 – Mon invention gêne aussi les fonctionnaires, on se demande bien pourquoi…

Que mon invention gêne aussi les fonctionnaires, c’est par contre difficile à comprendre…

Mon blog démontre amplement que je me heurte à une armée de ces gens-là mais au départ, de 1986 à 1990, ce ne sont pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les chercheurs universitaires en informatique. Ils ont apparemment vu le danger pour eux de mon invention que, moi, je n’ai pas vu… Ensuite, ils ont su rassembler les bonnes volontés corporatistes administratives. Le fisc, d’abord, de 1991 à 2007, les organismes finançant la recherche privée ensuite, puis les magistrats, les avocats véreux, de grandes administrations (Anvar, Conseil Régional des pays de la Loire), des banques (Société Générale, Caisse d’Epargne), des politiciens (Madelin, Fillon, Xavier Bertrand, Annick du Roscoat, Françoise de Panafieu), Wikipédia, etc. Une bonne partie de ce que la France compte de pourriture s’est associée pour bâillonner et détruire un homme honnête.

Alors ? En quoi un ordinateur qui se programme tout seul peut-il gêner le fonctionnaire ? C’est là que ça devient intéressant tellement c’est la France… On est face à un gigantesque problème d’ego.

D’abord, mes ennemis secrets des premiers temps chez les fonctionnaires sont des universitaires informaticiens

Donc, par principe, ils détestent mon invention. En soi ce n’est pas grave sauf que… quand un groupe de fonctionnaires vous a dans le collimateur, ses copains des autres administrations prennent fait et cause pour lui. C’est ce qu’on appelle le corporatisme. Si en plus vous avez le profil d’un ennemi de classe, cela peut prendre des propositions dantesques, du style raz de marée !

Ensuite, ils sont chatouilleux. Vous avez sûrement entendu parler des ridicules querelles scientifiques…

Les chercheurs universitaires représentent une élite à l’ego surdimensionné. Ils ne supportent pas que quelqu’un trouve ce qu’ils n’ont pas trouvé. Dans ce cas, ils deviennent extrêmement agressifs et contestent comme des gamins. Et plus encore si le trouveur n’appartient pas à leur fratrie, ce qui arrive souvent. Dans mon cas, j’ai eu l’agression mais, très bizarrement, jamais la contestation (car elle aurait eu le tort d’officialiser le débat).

Les chercheurs universitaires en intelligence artificielle, qui ne sont donc pas des trouveurs, sont issus d’une longue formation informatique d’Etat conclue par une thèse. Ils sont très souvent fils ou filles de fonctionnaires. Éloignés par culture du monde réel, ils se considèrent comme des ingénieurs même si le gros problème de l’informatique traditionnelle qui la rend si mal-aimée, c’est justement que ce n’est pas une science mais un art (voir dans mon blog l’article qui suit) ! Si deux informaticiens écrivent le même programme chacun de leur côté, il faut savoir que cela donnera deux programmes radicalement différents. Il est impossible que cela donne le même programme. « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques » avoue Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing (l’équivalent d’un prix Nobel en informatique qui n’existe pas).

Pour en revenir à mon cas, c’est un non informaticien, un privé, même pas ingénieur, pire, un vulgaire commercial – un petit, quoi ! – qui a trouvé ce qu’ils étaient incapables de trouver depuis 20 ans : comment créer une IA qui marche en abandonnant tous les principes traditionnels de l’informatique. Et pire, il l’a découvert en 3 mois ! Et plus que pire, il a fait la preuve que ça marche chez un client dans les mois qui ont suivi, renouvelant la démonstration sans arrêt par la suite dans nombre d’entreprises ! Et plus que plus que pire, cela lui a valu une centaine d’articles de presse dans les médias nationaux ! L’injure suprême pour des universitaires dont la promotion dépend des articles qu’ils publient dans les organes d’Etat et qui ne sont jamais publiés dans les médias privés tellement ils sont ennuyeux (ou creux).

La science universitaire venait d’être ridiculisée par un amateur ! Là, ça ne suffisait plus d’attaquer le Lespinay et de jeter son invention aux oubliettes, on allait passer à l’arme suprême au service du fonctionnaire corrompu : recruter du magistrat pour couler son entreprise et le ruiner. C’est fait…

Ces universitaires sont des « chercheurs« 

Mon invention a fait naître une nouvelle informatique basée sur l’ordinateur qui raisonne comme vous et moi et non plus sur l’ordinateur idiot qu’il faut piloter pas à pas. Elle les ferait disparaître comme chercheurs puisqu’ils sont spécialistes d’une technique dépassée et qu’ils sont incapables de se remettre en question face à des concepts radicalement nouveaux. Ils ne sont même pas intéressés du tout de les étudier ! Ces « scientifiques » se contentent de réciter ce qu’il y a dans les livres, eux-mêmes écrits par d’autres universitaires, de génération en génération… Ce sont eux qui, appartenant à l’Éducation Nationale, forment nos têtes blondes à l’informatique « avancée », soit entre autres à l’intelligence artificielle. Ils ne savent absolument rien faire d’autre. « Quand on le sait, on le fait. Quand on ne le sait pas, on l’enseigne… »

Si l’on apprenait que leur informatique est dépassée, ils disparaîtraient. Alors, ils passent à l’attaque… avec tous les moyens de l’administration française.

Enfin, il y a le fric ! L’université blanchit l’argent de nos impôts…

Outre l’enseignement, l’activité des chercheurs universitaires en intelligence artificielle consiste à rédiger des articles scientifiques dans les organes d’Etat et à placer leurs étudiants soigneusement décérébrés dans les grandes entreprises (et même parfois dans les petites) à travers des contrats juteux de « recherche » subventionnés dont les universitaires profitent par des biais divers et variés. Ces étudiants sont des gamins Bac + 5 ou 6 sans expérience, et surtout sans expérience de l’intelligence artificielle même s’ils en ont appris la théorie. Ils sont lâchés dans la nature sous la supervision d’un maître de stage universitaire qui n’a lui-même jamais écrit le moindre logiciel d’intelligence artificielle ! Pour cette raison, incroyable mais vrai, ces projets n’aboutissent jamais. D’où la faillite officielle, bien connue, de l’IA. Pour les universitaires l’excuse est toute trouvée : « nous offrons du boulot de chercheur, pas de trouveur ».

Pour parvenir à appâter le chaland, les chercheurs s’auto-auréolent de leur expertise supérieure en IA et séduisent les naïves entreprises en leur faisant miroiter des subventions d’Etat à la recherche. Mais attention ! Ces subventions sont uniquement attribuées dans la mesure où elles financent des projets de recherche contrôlés par l’université. Jamais s’ils sont contrôlés par la recherche privée. Surtout si celle-ci ne compte pas prendre d’étudiants formés par les chercheurs universitaires… Cet argent prélevé de force sur nos impôts retombe dans les poches des universitaires de multiples façons bien éprouvées : voyages fréquents « de travail » gratos autour de la planète, maîtres de conférence nourris-logés-blanchis dans les congrès en France et ailleurs, créations de start-up dont ils sont les patrons ou associés grassement rémunérés (voyez les cas de Cognitech et Framentec, ou cet article, celui-ci ou celui-là), cadeaux divers des entreprises-clientes, intégration dans les conseils d’administration avec jetons de présence payés, etc. ! Rappelons tout de même que l’Education Nationale est déjà très chèrement financée par nos impôts !

C’est ainsi que nos impôts volés officiellement pour aider la recherche privée sont blanchis dans des opérations « vertueuses » qui enrichit en fait les fonctionnaires universitaires… Alors, vous imaginez, si l’on apprenait que cette intelligence artificielle universitaire est bidon et que la vraie est une science exacte assez intelligente pour se passer d’informaticiens, les chercheurs universitaires perdraient à la fois leur auréole et leur bizness juteux !

Conclusion : attaquer Lespinay ne suffit plus. Il faut mettre son invention aux oubliettes (voyez les JIIA d’Avignon en 1987, cet article et celui-là) et le faire passer pour un charlot (« Jean-Philippe, tu es bidon !« ).

 

V – Résultat : une industrie de pointe franco-française en sommeil depuis 30 ans…

Le résultat de cette fantastique obstruction de l’Etat c’est que l’invention que le public attend  depuis des décennies, l’ordinateur intelligent et bon marché au service de tous que ses utilisateurs peuvent améliorer sans cesse rien qu’en parlant avec lui, une machine toute simple sans clavier, sans souris et même sans  écran, ne se vend pas. L’invention franco-française qui permettrait la création d’une industrie hexagonale unique au monde se répercutant dans l’ensemble des technologies sur la planète avec des embauches par milliers, demeure toujours bien cachée…

 

I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

1. Les freins informatiques : d’accord pour commander une innovation informatique, mais en cachette du patron de l’informatique !

Pour une fois, cette histoire ne relate pas les travers administratifs. Elle est simplement symptomatique des soucis que rencontre l’innovateur. Elle donne une idée des obstacles que j’ai rencontrés sur le plan professionnel chez mes clients, obstacles très discrets mais efficaces : l’opposition du service informatique, qui finit par entraîner le refus du client de travailler avec moi, même si c’est son intérêt. On appelle cela « acheter la paix sociale ».

Ayant lu dans une revue bancaire que la Sovac, banque parisienne spécialiste du crédit revolving aux particuliers, se vante de faire l’analyse de risques grâce à un « système expert » (ma spécialité), je la contacte. Je tombe sur le responsable du service analyse de risque, Dominique Monéra. Il m’affirme fièrement qu’il dispose du dernier cri de l’Intelligence Artificielle et n’a pas besoin de moi… Je tente de ne pas m’étrangler devant tant d’audace. Je connais bien le « dernier cri » de l’IA installé dans les grandes entreprises. Ce sont invariablement les fameuses solutions américaines indignes de l’IA, qui trompent la clientèle sur ses possibilités réelles et finissent par lui donner une image désastreuse. « Puisque ça vient d’Amérique, c’est automatiquement bien »…

En 1992, après avoir exposé dans plusieurs salons en France, et à Londres, je sais que je suis le seul sur le marché à offrir ce « dernier cri ». Reste à en convaincre le client… Je pose alors à Dominique Monera les questions qui vont lui permettre de constater par lui-même que son « dernier cri » est dépassé : le logiciel est-il capable de dialoguer avec ses utilisateurs ? Les règles sont-elles écrites en langage courant ? Le logiciel fournit-il lui-même à la demande les explications sur son raisonnement? Est-il capable de détecter les contradictions ? Il répond oui à chaque question ! Je n’en reviens pas ! Ma confiance en moi vacille… C’est qu’il a l’air compétent et sincère, le bougre ! Un concurrent aurait-il enfin trouvé aussi ce que j’ai trouvé ? Mon étonnement est tel qu’il en est surpris lui-même et me propose de vérifier ça auprès de ses informaticiens.

Quelques jours plus tard, il me rappelle et me dit que ses informaticiens ont eux aussi répondu oui à chacune de mes questions… Mais, là, j’ai eu le temps de me ressaisir. C’est tout de même un outil américain qu’il utilise et, vu la technique qu’il y a dessous, ce que ses informaticiens avancent n’est pas possible. Je lui demande donc de ne pas se contenter de croire ce qu’ils prétendent, mais de le vérifier de visu en leur réclamant une démonstration. Il accepte le deal, ce qui me le fait monter très haut dans mon estime. Voilà un homme réellement guidé par l’efficacité de son service, qui commence à me faire confiance alors qu’on ne s’est jamais rencontrés. Le lendemain, il me rappelle pour me dire qu’il a contraint ses informaticiens, très réticents, à faire la preuve de ce qu’ils avançaient. Il a alors constaté, effaré, qu’ils lui avaient bien bourré le mou ! Tout était faux. Furieux, M. Monera accepte enfin de me recevoir et je lui fais la démonstration de mon logiciel Maïeutica.

Il découvre alors qu’il va pouvoir tenter une première grâce à mon outil : attaquer un nouveau marché sur lequel la Sovac n’a pas d’expérience, le credit revolving aux entreprises. En effet, la Sovac est seulement spécialisée à l’époque clientèle particuliers. Il pense que grâce à Maïeutica, il pourra créer progressivement l’expertise qui lui manque et la tester, car la programmation se fait en langage courant. C’est une idée audacieuse que je n’avais pas encore osé avoir moi-même…

Décidé à me commander mon logiciel, il me déclare alors une chose étrange : Faites-moi une proposition, mais ne parlez pas de votre technologie ! Ne dites surtout pas que c’est un générateur pour experts qui les rend capables de développer n’importe quel système expert sans informaticiens. Si vous dites ça, nous sommes fichus ! Nous n’aurons pas la commande ! Dites qu’il s’agit d’un outil de scoring (= d’analyse de risque) ! Devant mon étonnement, il m’explique que le patron de l’informatique de la Sovac fait partie du Directoire et que s’il voit passer une proposition de logiciel intelligent permettant de se passer d’informaticiens, ce sera niet ! Je m’étonne auprès de lui que la vérité ne soit pas plus facile à vendre dans une entreprise sérieuse, mais il insiste. Je sens son inquiétude réelle face au terrible pouvoir du Directeur Informatique, qui pourrait faire échouer un projet qui lui tient à cœur. Je rédige donc ma proposition comme il le demande …et elle est acceptée !

Je montre aux experts analystes de la Sovac comment marche mon logiciel Maïeutica. Rapidement, car ils sont pressés de commencer …sans moi ! Leur connaissance est « confidentielle défense » ! Jamais vu encore une telle assurance. A partir de cet instant, je n’ai plus beaucoup de nouvelles de M. Monéra. Quand je l’appelle, de temps en temps, il me dit que ça avance bien. Je n’en sais pas plus. C’est le premier client, et un des seuls de toute ma carrière, qui se sera totalement passé de moi pour développer un système expert qui sera ensuite utilisé partout en Europe.

 

2. Le problème résolu, on oublie aussitôt la technologie qui vous a sauvé…

Un an après, il m’informe que son travail a été apprécié qu’il est promu. Il ajoute qu’hélas son poste est désormais confié à une dame qui se fiche complètement de mon logiciel. Selon lui, plus rien à espérer de la Sovac, c’est fini. Un peu sceptique, j’appelle la dame et constate qu’en effet, il a raison : elle ne connaît rien de mon logiciel, rien des systèmes experts, et surtout elle n’a pas du tout envie de se pencher sur la question ! Étrange, la vie… En fait, c’est sûrement une informaticienne…

Voilà donc un bon client « très satisfait » qui laisse complètement tomber la techno qui l’a boosté… Quelques temps auparavant, M. Monera, étonné de ce qu’il était parvenu à réaliser grâce à mon produit, m’avait demandé : « Pourquoi avec un logiciel aussi génial ne roulez-vous pas sur l’or ? »… Très embêté, je n’avais pas su quoi répondre. Je me sentais nul d’échouer aussi lamentablement avec une aussi bonne idée. Il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre qu’il fallait rechercher la responsabilité ailleurs. Ma clientèle était faite exclusivement de grands groupes et d’administrations. Chez chacun d’eux, j’avais un ennemi de l’intérieur : le service informatique, qui refusait l’introduction d’une technologie permettant de se passer de lui et ne s’en vantait jamais, d’où mon ignorance de cette obstruction. Le service qui m’avait passé une 1ère commande essayait désespérément de m’en passer une seconde et n’y parvenait pas. Il n’obtenait jamais le budget. On lui disait toujours qu’il y avait plus urgent… Il n’y comprenait rien et moi non plus. Maintenant je sais… Le financement des logiciels passe par le service informatique !

A l’extérieur, j’avais aussi mon ennemi : l’État, qui me refusait publicité et soutien, également dans la plus grande discrétion. Ce mélange d’agression et de volonté d’anonymat de la part de tous ces groupes est symptomatique d’une maladie sociale, le « désir mimétique » de René Girard, dont je vous parlerait plus tard (2014 !).

Le plus triste, c’est ce qui se passe après à la Sovac : j’apprends que Maïeutica n’y est plus utilisé ! M. Monera promu à un autre poste, les informaticiens de la Sovac ont repris le pouvoir : ils ont laissé tomber mon logiciel et sont revenus aux méthodes d’antan qui les rendent indispensables : l’écriture à la main ! Ils se remettent donc à produire tous les bugs qui déconsidèrent l’IA depuis des années, multipliant par dix les délais de mise à jour. Mais, peu importe, les revoilà incontournables …et tant pis pour la rentabilité de leur société !

Cette histoire révèle que, dans le privé aussi j’ai des adversaires. Heureusement, pour compenser, j’y ai également des alliés. Trop peu car la force de résistance des informaticiens, corps constitué, est bien supérieure à la force de conviction d’une ou deux personnes dans l’entreprise. Je ne peux donc emporter mes contrats que là où il n’y a pas d’informaticiens, ou par surprise comme à la Sovac, ou en rencontrant directement le patron ce qui est très rare.

  1. 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre
  2. 1986 – 2ème surprise : avec l’accord de son université, un prof peut se mettre dans la poche une partie des subventions accordées aux entreprises pour la recherche
  3. 1987 – 3ème surprise : le fameux système expert Joséphine réalisé grâce à mon invention la Maïeutique. Les journaux en parlent abondamment, mais rien dans les revues scientifiques officielles
  4. 1987 – Complot confirmé : je suis interdit de parole aux Journées Internationales de l’Intelligence Artificielle !
  5. 1988 – 4ème Surprise : Joséphine subit l’obstruction de l’informaticien, ami du progrès… tant que son boulot consiste à supprimer le métier des autres mais pas le sien !
  6. 1988 – Alain Madelin, pour nuire à l’Agence Nationale pour la Création d’Entreprises, massacre publiquement un clavier d’ordinateur
  7. 1988 – Le concours annuel nantais Atlanticiels, créé pour récompenser les nantais qui produisent des logiciels innovants : jamais il ne me récompensera
  8. 1988 – 5ème surprise : Michel Queguiner, responsable informatique de la chambre de commerce de Nantes et co-responsable du Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes, content de couler une création d’entreprise de sa propre ville !
  9. 1989 – 6ème surprise : l’Anvar, une administration d’aide à la recherche privée, gèle les fonds destinés au privé et finance la recherche universitaire… Détournement de fonds public !
  10. 1990 – Confirmation de la collusion fonctionnaires-universitaires nantais : la « technopole » nantaise, créée pour promouvoir l’innovation privée nantaise, utilise en fait les subsides pour promouvoir …l’université !
  11. 1991 – 7ème surprise : la corruption du fisc. Malhonnêteté et viol, ses deux mamelles.
  12. 1991 – Le fisc : une stratégie de truands peaufinée depuis des années pour escroquer le contribuable en toute impunité
  13. 1991 – Mon fameux article dans Science et Vie vantant Pandora : les universitaires (AFIA, LAFORIA) enfin contraints de réagir officiellement !
  14. 1991 – Le mépris spontané de l’étudiant thésard universitaire envers le patron-chercheur du privé
  15. 1992 – L’Ange Blanc du Ministère de la Recherche contre l’Ange Noir du Fisc !
  16. 1992 – L’Anvar à San Francisco : fiasco d’anthologie à l’export !
  17. 1992 – Mon client, la Sovac : exemple de frein à l’innovation dans l’entreprise
  18. 1993 – 8ème surprise : les administrations refusent de passer commande à ma société. En vertu de la loi de Parkinson, ne surtout pas recourir à une invention qui permet de réduire le personnel.
  19. 1994 – Trop drôle : un universitaire patron de labo IA à Nantes, « chercheur » dans le même domaine que moi, fait ma connaissance …par erreur !
  20. 1994 – Je rêve : l’universitaire Filoupé dissimule à ses étudiants l’existence de ma société pour que je ne puisse les embaucher !
  21. 1995 – Dépôt de bilan de ma société ARCANE, conséquence de la persécution administrative
  22. 1995 – Ruiné et chômeur, mes ennuis empirent encore : le fisc a hypothéqué ma maison EN SECRET et me prend 76 % de la vente, ne me laissant rien pour nourrir ma famille !
  23. 1996 – 2ème dépôt de bilan, celui de la maison-mère ARCANE R&D !
  24. 1997 – Incroyable corruption franco-française, la collusion SNCF, grévistes de l’hôpital de Nantes et police – La mafia des fonctionnaires contre les passagers du TGV !
  25. 1997 – Le Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes : là où il y a du pouvoir à glaner, il n’y a plus d’amis…
  26. 1998 – Le Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes : sous la houlette de la chambre de commerce, un club de patrons dérivant sournoisement vers une association de non-patrons…
  27. 9ème mauvaise surprise : la présidente de la cour d’appel “sociale” de Rennes est trotskiste, donc idéologiquement contre la paix sociale !
  28. 1998 – Début d’une fantastique affaire de corruption : Maître Dolley, maître-chanteur !
  29. 1998 – Louis Vercelletto, Président du Tribunal de Commerce de Nantes, couvre la corruption de son mandataire liquidateur et m’attaque
  30. 1998 – Maître Dolley : faux et usage de faux pour le compte du tribunal de commerce de Nantes
  31. 1999 – Faillite du club des créateurs d’entreprises de Nantes, faute d’attention de la part de la chambre de commerce
  32. 1999 – Contrat perdu avec les Douanes : mon logiciel aurait fait le travail des fonctionnaires…
  33. 1999 – Le tribunal administratif : complice du fisc !
  34. 1999 – Vercelletto, mon ennemi personnel ET mon juge !
  35. 1999 – 10ème surprise : la police …et la juge Adeline de Lataulade affichent publiquement leur mépris de la justice par faux-témoignages en bande organisée
  36. 2000 – 11ème surprise, la plus terrible : je suis interdit de gérer pour 10 ans ! Par un ennemi personnel, sur un faux dossier monté spécialement contre moi !
  37. 2000 – 12ème mauvaise surprise : la corruption des juges s’étend jusqu’à Rennes !
  38. 2000 – Le fisc me réclame 29 650,46 € au titre des intérêts de retard d’un crédit d’impôt recherche qu’il a refusé de me verser
  39. 2000 – Corruption de l’Anvar Nantes : trois refus successifs de me consentir la petite aide à l’innovation demandée, chacun pour un motif différent…
  40. 2000 – Enfin une victoire sur mes adversaires : l’Anvar est obligée de m’accorder le label officiel d’entreprise innovante grâce à un expert privé, le Cabinet Ersnt & Young
  41. 2000 – L’Anvar finance maigrement la faisabilité d’un projet innovant primé au concours national de la création d’entreprise innovante Tremplin Entreprises, constate que ça marche …et laisse tomber !
  42. 2000- Corruption de l’Anvar Nantes (suite) : Kerlovéou me pousse à embaucher en me promettant une exonération de charges. Devinez la suite !
  43. 2001 – Nouvelle corruption : un flic anonyme me convoque au tribunal pour « outrage à magistrat » ! Son avocat ? Le juge !
  44. 2001 – M. Petit : un excellent juge ! Mais hélas gangrené par l’esprit de caste…
  45. 2001 – La justice commerciale parisienne refuse de contraindre le client à respecter ses engagements vis-à-vis du fournisseur !
  46. 2001 – Cour d’appel de Rennes, l’évidence de la collusion avec le tribunal de commerce de Nantes : Philippe Bothorel, Alain Poumarède et Rosine Nivelle confirment mon interdiction sans chercher à démontrer la faute de gestion !
  47. 2001 – M. Caillois, Directeur Général du Conseil Régional des Pays de la Loire : un haut-fonctionnaire malhonnête de plus !
  48. 2001 – Mon avocat : poursuivre l’Anvar Nantes en justice ? Irréaliste, voyons !
  49. 2002 – Ministère de la Justice : refus sans explication d’une grâce qui m’aurait permis de récupérer mon permis et d’éviter le dépôt de bilan de ma société
  50. 2002 – Cour d’appel de Rennes : refus, sans la moindre enquête, de m’accorder un permis blanc
  51. 2002 – François Fillon : président de région et politicien sans parole
  52. 2002 – 13ème mauvaise surprise : le Medef Nantes, l’association des patrons, celle qui doit donner l’exemple, est corrompue comme le reste !
  53. 2002 – Mon ami Jean-Claude Brannelec : itinéraire d’un enfant gâté …ou manipulé, devenu président du Medef Nantes
  54. 2002 – Conclusion logique de l’interdiction de gérer : dépôt de bilan de ma start-up Tree Logic…
  55. 2002 – Pourriture administrative, ou comment devenir salarié avec droit au chômage quand on est réputé “gérant de fait”
  56. 2002- La Société Générale, banque corrompue : haro sur le baudet (le baudet, c’est moi…)
  57. 2002 – Suis-je sur « liste noire » ? Deux amies politiciennes me lâchent brutalement …sans explication.
  58. 2003 – Juge Catherine Matrat : refusant d’appliquer la loi, elle donne raison au banquier ripou
  59. 2003 – Cour administrative d’appel sur crédit d’impôt recherche : et 10 de der ! Il paraît qu’en tant que gérant non salarié je ne fais pas partie de mon entreprise !
  60. 2003 – Maître Peignot, mon avocat de cassation à Paris ne veut pas plaider que le juge qui m’a condamné est un ennemi personnel et aurait du se désister ! Mais pour qui roule-t-il ?
  61. 2003 – L’avocat, esclave des juges : la bâtonnière de Nantes informe mon avocat que sa carrière est finie s’il défend ses clients contre les liquidateurs ripoux
  62. 2003 – Enfin une bonne surprise : un journal accepte enfin de parler de mon cas : La Lettre à Lulu, revue satirique spécialisée corruption nantaise ! Elle accuse Vercelletto et Dolley …qui ne mouftent pas !
  63. 2003 – Autre bonne surprise : je ne suis pas seul ! Il existe une Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes !
  64. 2003 – Le Président du Tribunal de Commerce Vercelletto à la Lettre à Lulu : il se plaint de son article et de moi mais n’ose toujours pas la diffamation !
  65. 2003 – Le procureur Besson : enfin un fonctionnaire intègre …sauf que « la plume est serve mais la parole est libre » !
  66. 2003 – Manifestation devant le tribunal de commerce avec l’association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes
  67. 2004 – Conséquence de 18 ans d’acharnement de l’état contre moi : mon divorce…
  68. 2004 – Odile Chaigneau : avocate corrompue commise d’office – mais pas par hasard – par le bureau d’aide juridictionnelle
  69. 2004 – Le Bureau d’aide juridictionnelle de Nantes rejette 3 fois ma demande d’aide sous le même faux prétexte
  70. 2004 – Encore une découverte ahurissante : en divorce, les faux témoignages sont recevables !
  71. 2004 – Cassation sur l’interdiction de gérer : corruption au plus haut niveau !
  72. 2004 – Dolley avoue par écrit n’avoir jamais vérifié le passif qu’il me reprochait et pour lequel il m’a fait condamner à 10 ans d’interdiction de gérer !
  73. 2004 – Dolley me livre la clé de la plupart de mes ennuis : j’ai « indisposé un puissant » ! Puissant mais pas très courageux car anonyme…
  74. 2005 – Mme Chaigneau : c’est la guerre !
  75. 2005 – Monique Boivin, Rosine Nivelle et Jean-Malo Bohuon, juges d’appel ripous décidés à faire gagner la Société Générale : refus d’appliquer la loi, « oublis », mensonges et mauvaise foi
  76. 2005 – Une victoire (à la Pyrrhus) : l’AFIA, Association Française de l’Intelligence Artificielle, qui m’a tant critiqué reconnaît finalement ne plus savoir ce qu’est l’Intelligence Artificielle !
  77. 2005 – Manuel Abrantes Martins : entrepreneur BTP spécialiste du vice caché mais (car ?) membre de la franc-maçonnerie nantaise…
  78. 2005 – 14ème mauvaise surprise : Véronique Pavageau, juge de référé corrompue, prononce mon EXPULSION pour … « non parfaite bonne foi » !
  79. 2005 – Martins porte plainte contre moi pour… m’avoir agressé au tournevis !
  80. 2005 – DANIEL CASTAGNÉ, JUGE DE L’EXÉCUTION : 4 FAUX ET USAGE DE FAUX DANS SON JUGEMENT POUR JUSTIFIER MON EXPULSION D’URGENCE !
  81. 2005 – 15ème mauvaise surprise : expulsion définitive par la police ! Me voilà à la rue !
  82. 2005 – Martins, qui m’impose un état des lieux inutile, fuit en m’apercevant accompagné de deux amis !
  83. 2005 – LE JUGE CASTAGNÉ : CORRUPTION SI AVÉRÉE QUE JE PORTE PLAINTE CONTRE LUI POUR FORFAITURE
  84. 2006 – Le procureur de la république : pourri jusqu’à l’os, il ne répond plus à mes recommandés et enterre ma plainte contre Castagné !
  85. 2005 – 2ème article sur mon cas dans la Lettre à Lulu, qui accuse la mafia judiciaire nantaise. Pas de poursuites…
  86. 2006 – Yann Villatte, avocat et Bâtonnier de Nantes : comment le citoyen peut condamner publiquement et sans risque un magistrat corrompu
  87. 2006 – Cofidis et fisc de Nantes : collusion ou hasard extraordinaire ? Cofidis, multinationale de 1500 personnes, convaincue d’escroquerie, est condamnée à me verser …500 € !
  88. 2006 – Bernard Sauvaget, juge “de proximité” ripou, lit un bouquin pendant que je présente ma défense puis me condamne !
  89. 2006 – Le Conseil Supérieur de la Magistrature : il botte en touche, le Garde des Sceaux : il ne répond pas. Vive la France !
  90. 2006 – Mailings aux médias de France et lettre à Arnaud Montebourg, député anti-tribunaux de commerce : zéro réponse ! Le 4ème pouvoir est un mythe !
  91. 2006 – Jean-Luc Moignard, Brigitte Vannier et Philippe Segard : 3 juges d’appels corrompus de plus qui confirment l’expulsion et me condamnent en plus à verser 1 900 € à Martins !
  92. 2006 – Martins a fait faire les travaux que je lui demandais …après mon expulsion !
  93. 2006 – Convocation à la gendarmerie pour avoir porté plainte contre le juge Castagné : je confirme ma plainte. Du coup, elle est enterrée !
  94. 2007 – Mon divorce, riche d’enseignements sur les innombrables dysfonctionnements de la justice française
  95. 2007 – Agressions fiscales (suite …et pas fin !) : 11 750 € à payer de suite !
  96. 2007 – David Lorente, espion à la solde de qui ?
  97. 2007 – L’association APRIL se bat pour la copie légale des inventions en logiciel !
  98. 2007 – Le 33.33, un serveur vocal pour donner à tous du conseil médical tout en gérant rapidement les urgences : les promesses non tenues de Xavier Bertrand
  99. 2007 – Lettre au tout nouveau Président de la République Sarkozy : pas de réponse…
  100. 2007 – Lettres en recommandé à Cédric Goubet puis à Claude Guéant : pas de réponse
  101. 2007 – LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE RECONNAÎT ENFIN LA CORRUPTION DE MES JUGES !
  102. 2007 – Corruption du Procureur de la République de Nantes : il relaxe secrètement Martins sur ma plainte au pénal !
  103. 2007 – M. Beuzit, juge corrompu : un petit effort pour faire plaisir à Maillard, un autre pour faire plaisir à Martins… Et moi ? Rien, comme dab…
  104. 2007 – Maître Maillard, mon avocat : totalement « aveugle » à la corruption de mes juges
  105. 2007 – Mon casier judiciaire officieux : inconnu de moi, long comme le bras, réservé aux avocats et aux juges mais lu publiquement en audience
  106. 2008 – La cassation, dernier recours contre mon expulsion : le juge Peyrat refuse purement et simplement de juger ! Une fois de plus, Martins gagne et la justice perd.
  107. 2008 – Résumé des incroyables pistons dont a bénéficié Martins ! Quand le bâtiment va, tout va…
  108. 2008 – Wikipedia France, un nid d’universitaires obtus seulement préoccupés de faire barrage au savoir venant du privé !
  109. 2008 – L’Université en la personne de l’AFIA, attribue enfin une note à mes 20 années de recherches : zéro pointé et refus absolu de publication ! Mon invention doit à jamais demeurer inconnue…
  110. 2009 – Site web commentcamarche : il roule pour les copains de l’Education Nationale, donc pour Serge Boisse
  111. 2009 – Surendettement : en 2009, Chaigneau continue ses intrigues contre moi jusqu’en Vendée !
  112. 2009 – Quelques arnaques d’État quotidiennes vécues dans nos campagnes
  113. 2010 – Agression anonyme à la Caisse d’Épargne dirigée exclusivement contre moi : falsification de mes chèques puis fermeture de mon compte sans motif !
  114. 2010 – Un magistrat, associé à mon avocate Amélie Gizard, me juge sans me convoquer en audience et me condamne …au maximum possible !
  115. 2010 – Trois juges de la cour d’appel de Poitiers déclarent que je ne suis pas surendetté, à cause de “mauvaise foi” !
  116. 2011 – Le site developpez.com, un site d’informaticiens qui pratique la prime à l’insulte et la censure, qui manipule ses membres et détruit leurs forums
  117. 2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs !
  118. 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! 
  119. 2012 – Des cousins complices des manipulations et souffrances imposées à ma mère, consciemment ou non ? 
  120. 2012 – Mon frère et ma sœur réclament mon expulsion en référé ! Mais la justice, « mon ennemie », les condamne !
  121. 2013 – La cour d’appel déplore la tromperie de Claude Oesinger, la juge des tutelles, mais la dédouane et me déboute !
  122. 2013 – Marie-Jeanne Seichel, juge de tutelles, refuse de juger attendant la mort de ma mère pour ne pas avoir à destituer son tuteur, mon frère !
  123. 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir
  124. 2014 – Pascal Koerfer, avocat de ma mère mais complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie
  125. 2014 – La corruption en France : une institution criminelle d’État protégée par la constitution
  126. 2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère
  127. 2014 – Mes cousins Alexis, François et Bernard de Rougé à leur tour frappés par le désir mimétique !
  128. 2014 – Frédéric Landon, bâtonnier de Pontoise, prétend en dépit des évidences ne rien avoir à reprocher à Pascal Koerfer mais surtout ne voit pas de diffamation dans mes accusations graves et répétées contre cet avocat !
  129. 2014 – Enfin ! L’avocat Pascal Koerfer porte plainte contre moi en diffamation ! J’ai réussi !
  130. 2014 – 7 IDÉES DE GÉNIE POUR UNE VRAIE REFORME DE LA JUSTICE : conciliation préalable, juges jugés et embauchés, pas d’avocats, aucune peine interdite, législateur supprimé
  131. 2015 – Amateurs de psychologie, voyez la stratégie de défense invoquée par deux escrocs pour tenter de réfuter les accusations précises portées contre eux : l’attaque ad hominem
  132. 2015 – Les associations d’aide aux victimes reprises par des escrocs qui les dépouillent : l’ADUA
  133. 2015 – Transparency International, une ONG de lutte contre la corruption si « transparente » qu’elle en est invisible, qui refuse de protéger les victimes de la corruption. Ne serait-elle pas à son tour corrompue ?
  134. 2015 – Encore une association douteuse : Contribuables Associés, fausse alliée du contribuable, vraie alliée du système. Ne pas confondre avec l’IFRAP !
  135. 2015 – Victoire ! L’avocat Pascal Koerfer perd sur l’essentiel son procès en diffamation !
  136. 2016 – Une fois encore dans une affaire gagnée d’avance mon avocate, Françoise Lucchesi, s’associe à mon adversaire-escroc Anne-Sophie Tocquer et au juge  Jean-Michel Castagnet pour me faire condamner au maximum
  137. 2016 – Violation de la vie privée à la Poste, qui protège ses fonctionnaires indélicats contre ses clients. L’employé qui a découpé ma lettre au cutter pour la lire protégé par sa direction !
  138. Mon projet de Constitution (réellement) démocratique
  139. 2017 – Limitation de vitesse assassine ! Avec ses radars, l’Etat nous tue pour de l’argent !
  140. 2017 – L’AFIA, Association Française pour l’Intelligence Artificielle, nid de parasites pseudos-chercheurs financés par nos impôts mais surtout préoccupés d’étouffer les découvertes privées essentielles pour notre pays
  141. 2017 – Wikipédia, encyclopédie définitivement corrompue, animée par de petits fonctionnaires jaloux de la réussite des chercheurs privés
  142. 2017 – Dans Wikipédia, l’encyclopédie « libre », mon nom est à l’index pour toujours !
  143. 2017 – Google corrompu à son tour ! Il cache mes articles sur Pascal Koerfer ! Cet avocat a pourtant été condamné par la justice à les laisser bien visibles sur le web
  144. 2017 – LE MÉTIER D’INFORMATICIEN EST INUTILE ET NÉFASTE : il paralyse le progrès au lieu de le booster et tout est fait – mon blog tout entier en est témoin – pour que vous l’ignoriez
  145. 2017 – La preuve, scientifique, que l’informaticien est néfaste
  146. 2017 – La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile
  147. 2017 – L’informaticien est si conscient de sa supercherie qu’il oppose une résistance féroce à l’information du public