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I – PROGRAMMER AVEC L’IA RAISONNANTE

Je pense que vous êtes impatient, surtout les informaticiens, de voir comment n’importe qui peut programmer mieux et plus vite qu’un développeur professionnel, qui plus est sans aucune formation préalable. Car, en fait, c’est cela la beauté de l’IA raisonnante : aucune formation préalable. Grâce à la méthode Maïeutique qui exploite à fond cette IA, la programmation est intuitive.

Pour satisfaire votre impatience toute naturelle, commençons donc par la démonstration. On parlera théorie plus tard. Tout repose sur la Maïeutique, une méthode d’extraction automatique des connaissances inconscientes. Ce genre de méthode, connue depuis 1986, automatise 50 % de l’écriture des programmes. Elle simplifie donc notablement le travail des informaticiens mais ils ne veulent pas en entendre parler. Ils préfèrent recueillir ces connaissances laborieusement, à leur façon artisanale habituelle (« the art of programming » comme le dit le grand informaticien Donald Knuth), celle qui contribue à l’échec de 70 % des programmes (voir Chaos Report). Ainsi, ils pensent protéger leur business… au détriment de leurs clients et du progrès.

Associée à l’intelligence artificielle raisonnante qui produit automatiquement le programme à partir de cette connaissance, vous devinerez le bond extraordinaire offert à l’humanité en laissant de côté la programmation classique, celle qui à ce jour anime tous nos programmes et tous nos ordinateurs.

Nous avons tous des besoins à présenter à notre ordinateur, ou qui pourraient être satisfaits par l’ordinateur, mais nous avons pris l’habitude de les taire et de souffrir en silence car nous n’avons pas d’informaticien gratuit sous la main… Désolé, mais il faut faire disparaître cet intermédiaire surnuméraire comme il a lui-même fait disparaître nombre de métiers et continue à en faire disparaître(« l’informatique s’est substituée à de nombreux métiers, comme ceux d’assistant comptable, de caissiers ou de « dame du téléphone ». »).

1 – Une programmation mécanique

La recette essentielle de la Maïeutique consiste à recueillir la connaissance à automatiser auprès de la personne qui la possède – que nous allons appeler l’expert – sans jamais la lui demander car elle en est toujours inconsciente. Par exemple, vous savez parfaitement parler et vous faire comprendre mais vous êtes incapable d’expliquer sur quelles connaissances votre science repose qui permettrait d’écrire un programme parlant comme vous. Personne n’est conscient de sa connaissance. C’est une volumineuse base de données indigeste acquise progressivement au cours d’années d’essais-erreurs. A moins peut-être d’écrire un livre dessus. Mais, même dans ce cas, la base de données sera incomplète et contradictoire car humaine. Le recueil de la connaissance est un des problèmes principaux propres à l’informatique. Avant de programmer, le programmeur doit comprendre la connaissance à automatiser  Cela peut lui prendre des semaines ou même plus. Avec la Maïeutique c’est inutile.

La Maïeutique est une méthode permettant de coucher sur papier (ou à l’écran d’un ordinateur) un livre complet et lisible de tous sur la connaissance à automatiser. C’est un outil de délégation de la connaissance et d’aide à la décision pour ceux qui ne la possèdent pas. Vous allez me dire : mais quel rapport entre l’aide à la décision et les programmes informatiques ? C’est la même chose ! Un programme procure à l’homme une aide à la décision. Il lui donne les réponses ou prend les décisions simples à sa place ce qui le libère pour s’attaquer à plus complexe. Il calcule la compta ou la paie de 500 personnes pour le Service du Personnel, il pilote les machines 24h/24 pour le service Production, il vous joue de la musique enregistrée sans que vous ayez besoin de faire venir un orchestre dans votre chambre.

Comment recueillir de la connaissance sans la demander ? En demandant à l’expert comment il fait pour résoudre un problème qui lui est posé par les collègues. Son savoir-faire, son expertise. Elle contient sa connaissance inconsciente sur laquelle il raisonne (n’oubliez pas : intelligence = raisonnement sur la connaissance). Celle-la, il sait exactement le décrire. Même s’il est particulièrement inculte ou obtus. Un vieux technicien spécialiste d’une machine depuis 20 ans, incapable de décrire clairement sa connaissance des pannes de cette machine, amenez-le près d’elle et demandez-lui de résoudre un cas de panne fictif, par exemple : « depuis hier, les pièces qu’elle fabrique sont rayées ». Aussitôt, il sait quoi faire ! Il n’y a qu’à le regarder simuler la manipulation de la machine pour trouver l’origine de la panne. Il dévoile peu à peu toutes les questions qu’il se pose, les réponses possibles, les tests qu’il fait en fonction des réponses et comment il finit par faire le tour de toutes les causes possibles.

Sur papier, cela donne des arbres de décision… Une représentation en français que tout le monde peut lire et même modifier.

Pour un expert « normal », c’est à dire ayant une vision claire de son expertise, il suffit de s’attabler avec lui et de lui demander d’imaginer qu’il est au téléphone avec un collègue qui l’appelle pour lui demander de résoudre un problème. Dans l’idéal, quelle sera sa première question ? De cette première question, assez anodine en fait car il peut en changer par la suite, d’autres vont découler, jusqu’à la solution. C’est le point de départ d’un arbre de décision, un schéma que son collègue peut lire et comprendre. Eh bien, un programme c’est un ou plusieurs arbres sur un sujet donné.

2 -A quoi ressemble un programme produit par la Maïeutique ?

Voici un exemple d’arbre de décision, dans le domaine des assurances, traitant de la détermination des parts de responsabilité dans un accident (pour zoomer faites Ctrl et +, et Ctrl – pour dézoomer) :

Arbre assurance noir et blanc

Cet arbre particulier (peut-être plus lisible ICI) traite des accidents aux croisements. Pour réunir tous les cas d’accidents à traiter par le programme il y a deux autres arbres : 2) « collision en sens inverse » et 3) « collision sur sens et chaussée identiques ».

Magiquement si l’on peut dire, la Maïeutique extrait automatiquement de cet arbre la connaissance inconsciente de l’expert, sous forme de « règles » en clair. Voici quelques règles tirées de cet arbre, qu’on appelle base de connaissance :

Collision en croisement 6

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
  • ALORS sens de la priorité= »à gauche »
 

Collision en croisement 7

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
  • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
  • ET  vous aviez la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=0
 

Collision en croisement 8

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
  • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
  • ET  vous n’aviez pas la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=1
 

Collision en croisement 9

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
  • ALORS sens de la priorité= »à droite »
 

Collision en croisement 10

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
  • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
  • ET  vous n’aviez pas la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=1
 

Collision en croisement 11

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
  • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
  • ET  vous aviez la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=0
 

Collision en croisement 12

  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET aucun des deux véhicules ne circulait sur un sens giratoire
  • ALORS vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
 

Collision en croisement 13

  • SI vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
  • ALORS la priorité est à droite

 

Le « mécanisme » de raisonnement de l’IA, lui-même un programme écrit sous forme d’arbres de décision donc de règles en clair, va raisonner sur cette connaissance et tenter de déduire le maximum de choses pour répondre à la question posée. S’il dispose dès le départ de toutes les données, pour une paie par exemple, il déduira d’un coup tous les résultats à porter sur la fiche de paie tout en mettant à jour la base de données du personnel. C’est ce qu’on appelle du batch. Il n’y a aucune interactivité avec l’utilisateur, qui doit attendre la fin du traitement. S’il manque tout ou partie des données au mécanisme de raisonnement, il entamera automatiquement un dialogue intelligent avec l’utilisateur pour recueillir les données manquantes. C’est ce qu’on appelle du conversationnel. Seule l’IA raisonnante sait produire du conversationnel tellement le nombre de chemins que peut prendre une conversation est explosif donc impossible à programmer (on appelle cela d’ailleurs « l’explosion combinatoire »).

Voilà un exemple de conversationnel :

Conversationnel web constat

Conversationnel

Notez la présence du « Pourquoi ? » sous la question. Comme l’IA raisonne elle est capable d’expliquer son raisonnement, de justifier en bon français ses questions comme ses déductions. Plus fort encore : elle signale les contradictions ! Si vous lui dites par exemple : ce salarié n’a pas travaillé ce mois-ci, il était en congé, on lui doit 161,66 heures de congés payés (alors qu’il n’y a que 151,66 heures dans le mois) il va détecter une erreur : il n’y a pas d’heure supplémentaire puisqu’il n’a pas travaillé du tout et pourtant il y a des heures supplémentaires puisqu’on déclare 10 heures de travail supplémentaires  par rapport au nombre d’heures légal… C’est une contradiction.

Avec cette IA, non seulement on ne code pas mais de plus le programme s’autocontrôle ce qui est impossible avec l’informatique classique.

Contradiction paie

3 – Grâce à l’IA raisonnante, le développeur n’a pas besoin de comprendre la connaissance pour la programmer !

Outre l’intérêt de pouvoir lire les programmes puisqu’ils sont écrits en français,  le fantastique intérêt de l’IA raisonnante par rapport à la programmation classique c’est que l’écriture est mécanique. Pas besoin de réfléchir. Ou bien l’expert développe lui-même guidé par la Maïeutique et, par définition, il connait par cœur sa façon de penser. Ou c’est un développeur familier de la Maïeutique, le « maïeuticien », qui le fait lui aussi guidé par cette méthode sans chercher à comprendre la connaissance de l’expert. Comprendre n’est pas du tout nécessaire, ni possible, ni souhaitable ! Il y a une cohérence dans le savoir faire de l’expert qu’un autre, même expert lui-même, ne doit pas retoucher sans une discussion (d’experts…) approfondie avec lui.  Pendant le développement (« l’interview ») le maïeuticien fait simplement confiance à son interlocuteur qui, lui, comprend ce qu’il dit. Quant à l’expert, il est pleinement rassuré car son programme s’écrit simultanément sous ses yeux tenant compte des nouvelles connaissances et il peut le tester au fur et à mesure.

La première phase de la programmation classique, la compréhension de la connaissance à mettre dans le programme, a disparu…

4 – Ça tourne dès la 1ère minute, c’est facile à modifier, la fiabilité est totale, ça permet d’aborder des domaines nouveaux…

Un deuxième intérêt c’est que l’expert voit son programme tourner dès les premières minutes, chose totalement impossible avec l’informatique classique qui demandera d’attendre des semaines ou des mois. Bien entendu, ce début de programme ne produit pas encore grand-chose d’intéressant mais il tourne ! Et plus les minutes s’écoulent, plus il devient intéressant et étonnant car il exploite des connaissances inconscientes de plus en plus approfondies que l’expert découvre avec étonnement (ravissement). Quand le programme IA est bien avancé, il simule un expert « au meilleur de sa forme » : en effet celui-ci a eu tout le temps de réfléchir, sans stress, de tester et d’innover. Une innovation bien réelle, d’abord puisque la Maïeutique lui fait découvrir des cas bien réels qu’il n’avait pas encore rencontrés et pour lesquels il doit inventer une solution, et ensuite parce qu’en s’exprimant l’expert découvre des similitudes dans plusieurs étapes de son raisonnement et réfléchir à une méthode commune de résolution, plus simple ou efficace.

Un troisième intérêt, plus frappant encore, c’est la facilité de maintenance de l’application. Un domaine ou l’informatique classique pêche particulièrement puisque les programmes sont codés donc illisibles.  L’application IA, le « source » dirait-on en informatique, ce sont les arbres. Or, ils sont écrits en français courant et parfaitement lisibles (si le vocabulaire utilisé n’est pas trop technique). Pour modifier le programme on modifie l’arbre, soit une question, ou sa réponse ou sa conclusion et on laisse la Maïeutique re-générer entièrement le programme. Elle va mesurer toutes les répercussions logiques de cette nouvelle connaissance, signaler les erreurs éventuelles puis produire une application toute neuve. C’est donc beaucoup plus rapide que le développement. Il se trouve qu’en programmation classique la maintenance des programmes prend plus de temps que le développement. Les informaticiens la détestent car pour décoder les lignes ils doivent dérouler le programme dans leur tête instruction par instruction. Comme s’ils étaient eux-mêmes un ordinateur… idiot ! C’est un travail d’une telle complexité – surtout quand il faut lire le travail d’un autre – qu’ils préfèrent souvent réécrire le programme.

Un quatrième intérêt de l’IA raisonnante, c’est la fiabilité immédiate et totale de l’application. En effet, elle produit non pas une procédure chaînée où la moindre erreur peut se répercuter partout mais une base de données (appelée base de connaissance). Et il n’y a rien de plus fiable qu’une base de données…

Il y a bien d’autres intérêts à l’IA raisonnante, entre autres ceux d’aborder des domaines nouveaux (conversationnels, simulation logique, EAO, logiciels en évolution constante, programmes complexes ou énormes, etc.), mais on ne va pas les passer toutes en revue. Comparons plutôt avec la façon dont un informaticien programme.

II – LA TACHE INGRATE DU DÉVELOPPEUR

Pour comprendre l’énorme confort qu’apporte l’IA raisonnante à toute personne voulant programmer il faut avoir une petite idée du travail du programmeur informaticien. Déjà, pour être capable de programmer, il faut avoir été formé à la programmation et avoir appris un langage informatique (C, Java, Html, etc.), un langage codé c’est à dire illisible. Il faut entre 1 et 5 ans pour devenir capable de programmer correctement (selon les avis).

Vous voulez savoir ce qu’est un langage codé ? Voilà un exemple de programme écrit en Java (trouvé au hasard sur le net) :

Programme Java

Et voilà un autre exemple en C (lui aussi trouvé au hasard sur le net) :

Programme C

Vous devinerez l’effort intellectuel nécessaire à les lire et les comprendre ! Il ne suffit pas de savoir écrire un programme, il faut aussi savoir le lire pour détecter les fautes et l’améliorer. Lire un programme, c’est faire le boulot « idiot » de l’ordinateur : exécuter dans sa tête pas à pas chacune des instructions s’affichant à l’écran ou sur papier, sans rien oublier !

Une fois formé à la programmation, vous êtes devenu informaticien et voilà comment se déroule votre travail :

Vous rencontrez la personne qui sait ce que doit faire le programme et lui demandez de vous communiquer sa connaissance à mettre dans le programme. Et vous allez être obligé de la comprendre. L’informaticien est donc censé devenir aussi savant sur le sujet à informatiser que l’expert qu’il a en face de lui. Vous devinez que cela va prendre du temps et qu’il peut même ne jamais y arriver !

Voici les autres défauts de la programmation classique qui expliquent son échec (Chaos Report !), en vrac :

  1. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
  2. Le programme est une représentation illisible de la connaissance recueillie
  3. le développeur doit répertorier puis coder tous les cas qui se présenteront dans son programme
  4. pendant tout le développement, ni les utilisateurs ni l’expert ne voient leur
  5. programme !
  6. on ne touche plus au programme une fois écrit car c’est trop complexe et long à modifier
  7. impossible de modifier un programme en cours d’utilisation
  8. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
  9. Des applications nécessaires sont impossibles à programmer (conversationnels, didacticiels montrant la connaissance en clair, simulation logique, validation logique, programmes en évolution constante, diagnostic de panne, configuration automatique, etc.)

III – POUR JUSTIFIER SON EXISTENCE, L’INFORMATICIEN A FAIT DE L’ORDINATEUR UNE MACHINE IDIOTE !

1 – Deux écoles en matière de programmation. C’était il y a 60 ans… 

« En 1958, John McCarthy proposait déjà d’utiliser la logique comme langage déclaratif de représentation des connaissances (…) Stanford et Édimbourg, avec J. McCarthy et Kowalski, tenaient pour une représentation déclarative. Le MIT, avec Marvin Minsky et Seymour Papert, optait pour une représentation procédurale » (Wikipédia). »Dès les années 1950 alors que l’informatique n’existait pas encore, il y avait donc deux écoles : celle qui prônait qu’il fallait guider l’ordinateur pas à pas par des programmes comme le faisaient les rouages des mécaniques de l’époque (le « procédural« ), et celle qui postulait que c’était une machine éminemment logique donc capable de fonctionner en raisonnant sur la connaissance humaine. Les premiers ont gagné et sont devenus informaticiens, les autres ont perdu et sont devenus des spécialistes de l’intelligence artificielle… Ils ont fini par disparaître au cours des années, faute de génie. Les Français ont dominé cette discipline (Prolog, Philippe Kahn, Pandora). Aujourd’hui je domine cette discipline, je suis Français, je suis le seul qui reste, je ne suis pas le plus modeste…

2 – D’abord, ne pas confondre l’intelligence avec l’ego !

Vous conviendrez que si l’on veut parler d’intelligence artificielle il faut d’abord définir ce qu’est l’intelligence. Vous remarquerez que JAMAIS les médias qui vous parlent d’IA ne le font, suivant en cela les chercheurs informaticiens français et américains. Ainsi débarrassés de cette contingence, ils peuvent parler d’IA, prétendre que c’est un but très difficile à atteindre, que l’intelligence est indéfinissable et qu’ils sont les seuls à dominer la question.

L’intelligence n’est pas l’ego ! Beaucoup de gens confondent intelligence et ego. Les célèbres Elon Musk et Stephen Hawking en tête, réputés être des gens intelligents mais qui défraient la chronique en nous prédisant la domination du monde dans un avenir proche par des IA méchantes. Ne les écoutez pas, ils s’inquiètent d’une technologie dont ils ignorent tout. L’intelligence est neutre, c’est une mécanique. Elle n’a pas de projet, elle sert au vivant à résoudre les problèmes qui se présentent. Donnez-lui zéro connaissance sur laquelle réfléchir, elle est morte. L’ego, lui, a des projets : il désire, il ressent, il agit, il veut gagner, il veut avoir des connaissances, il cherche la survie et le bonheur. Pour ses raisons, il entre en confrontation avec d’autres egos qui ont les mêmes impératifs : conquérir une femelle, jouir, garder un territoire, trouver la nourriture, combattre ses prédateurs, protéger ses petits, prendre le pouvoir.

3 – Pour créer une IA dangereuse pour l’homme, il y aurait un hic !

Personne ne s’est encore risqué à développer un ego artificiel, pour des raisons parfaitement claires : d’abord parce qu’il faudrait déjà être capable de réussir une intelligence artificielle, ensuite il faudrait la mettre dans un robot aussi mobile qu’un humain mais ne ressemblant pas forcément à un humain (on en est très loin encore en dépit de ce que racontent les médias) pour qu’il puisse lancer la fabrication de ses semblables par millions et nous virer de notre territoire (on est en pleine science-fiction !), il faudrait barder ce robot de capteurs pour lui donner une compréhension de son environnement au moins égale à celle de l’homme (aucun problème pour lui fournir des capteurs qui dépassent de loin nos facultés mais beaucoup de difficulté à lui donner la compréhension de son environnement), il faudrait le doter d’une capacité d’apprentissage qui lui permettrait d’apprendre par lui-même comment fonctionne le monde réel (on en est très loin), enfin il faudrait lui fournir un ego artificiel avec des adversaires et des partenaires pour lui apprendre la douleur de perdre et de manquer, la joie de gagner et de jouir, la nécessité de s’associer pour gagner (ça c’est facile).

Mais, il y a un hic : tout au long de cette laborieuse mise au point d’une IA dotée d’un ego il faudrait accepter de subir sans arrêt ses refus d’obéir ! Puisque son ego s’opposerait au nôtre. Quel intérêt de déployer tant d’énergie pour développer un tel casse-pied ? On a déjà nos voisins…

Si quelqu’un parvenait malgré tout à développer un robot doté d’un ego bien méchant capable de nous faire du mal, ce dont je doute vu l’incapacité des informaticiens à développer une IA, il se retrouverait face au prédateur le plus féroce de l’histoire de la planète, équipé pour tuer, organisé pour tuer, qui aime tuer : l’homme ! Un prédateur qui en plus l’aurait vu venir de loin  et serait bien préparé. On parlait déjà du danger de l’IA au 20ème siècle, on en reparle au 21ème, tout cela pour une réalisation qui aurait lieu au plus tôt au 22ème siècle… Comment être pris par surprise ?

Pauvre petite bête ! Son sort est scellé. Dormez, braves gens.

4 – Intelligence = raisonnement sur la connaissance.

Inutile de faire de la philosophie pendant des heures pour définir ce qu’est l’intelligence : c’est une fonction de base, très simple, du vivant qui sert à prendre les meilleures décisions. Elle travaille avec les données fournies par la conscience et elle fournit ses résultats à la conscience, une fonction également de base et très simple qui sert à nous renseigner sur nous-même et notre environnement… Les protozoaires, les végétaux, les animaux ont une intelligence et une conscience. Plus modestes que la nôtre, certes, mais de même nature. La différence repose d’ailleurs sur peu de choses : sur la capacité mémoire qui emmagasine les connaissances à traiter pour nourrir la conscience et exercer son intelligence, qui est gigantesque chez l’homme (surtout s’il s’appuie sur Internet).

Voilà ma définition de l’intelligence : intelligence = raisonnement sur la connaissance.

C’est par le raisonnement sur notre connaissance que nous simulons l’univers dans notre tête et qui nous permet de prendre des décisions. Cette définition de l’intelligence est issue de 30 ans de R&D (recherche et développement). Jamais je ne l’ai trouvée en défaut en dépit de mes innombrables réalisations de systèmes experts, de mes innombrables démonstrations réalisées dans les entreprises « pour voir », des questions que l’assistance m’a posé lors de mes conférences et séances de formation, de mes innombrables discussions (parfois houleuses…) avec des informaticiens spécialistes de l’IA, entre autres sur LinkedIn. Ces derniers – toujours très bizarres (ou retors ?) – prétendent qu’on ne peut définir l’intelligence donc on ne peut développer d’IA. Je leur rétorque que la population mondiale entière utilise ce mot quotidiennement en se comprenant parfaitement. Donc son sens est clair, donc on peut développer une IA. De la logique de base…

A propos de logique de base, le raisonnement suppose une logique. La seule logique que nous pratiquons c’est le fameux syllogisme décrit la première fois il y 2 400 ans par Aristote. Les mathématiciens et les informaticiens ne seront pas d’accord et sont prêts à vous assommer avec d’autres logiques ésotériques, mais c’est justement ce qu’on leur reproche : chercher inutilement la complexité pour donner l’impression d’être tellement plus intelligents que le commun des mortels.

Le syllogisme est un mécanisme très simple, au point qu’il est vraiment « mécanique » et facilement programmable. C’est ce que Jean-Louis Laurière avait fait avec Pandora en 1982 et c’est ce que j’ai fait avec Moca en 1988. Puisque ce mécanisme est déjà automatisé il ne reste plus qu’à l’associer avec un support de connaissances lui aussi automatisé et on a abouti à une IA. Or, ce support existe et est utilisé depuis 1960 : les fameuses « bases de données« . Celles-ci mises en réseau ont permis l’éclosion de la super-mémoire automatisée de l’humanité : Internet.

Si l’on accepte ma définition, on accepte l’idée que l’ordinateur est bien une machine intelligente qui sait raisonner sur la connaissance. Maintenant la preuve :

5 – La logique de Boole, native dans tous les ordinateurs sans exception !

Enfonçons le clou sur l’intelligence des ordinateurs. Déjà, prenons conscience que toutes les machines quelles qu’elles soient sont logiques. En effet, si leur fonctionnement  ne l’était pas, elles se « contrediraient », se paralysant ou se cassant. Une machine est mise en vente quand ses concepteurs ont déclaré son fonctionnement fiable et conforme à l’usage que les utilisateurs en attendent. Fiable donc cohérent. Donc logique…

Alors que dans une machine sa logique (décidée par ses concepteurs) s’exprime par des flux cohérents entre eux parcourant toute sa structure transportés par des organes dédiés (roues dentées, courroies, durites, bielles, fils électriques, électro-aimants, lasers, etc.), la logique de l’ordinateur a été concentrée dans un « processeur », le grand coordinateur de toute la machine.

Le processeur exploite un concept basique hérité des relais binaires électro-magnétiques du 19ème siècle, lesquels ne pouvaient prendre que deux positions : ouvert-fermé, allumé-éteint, soit 0 et 1. Le courant passe ou il ne passe pas. C’est dire le côté rustique ! Mais si on multiplie le nombre de positions 0-1 on produit… une mémoire. Et si dans cette mémoire on inscrit le fonctionnement du syllogisme, on obtient la logique booléenne. Cette logique est gravée en dur dans le silicium de tous les processeurs donc dans tous les ordinateurs, smartphone, tablettes, consoles de jeu de la planète. L’ordinateur dispose donc nativement d’une connaissance, la logique, enregistrée dans sa mémoire, laquelle accueille par la suite les connaissances fournies par les utilisateurs (par le biais des informaticiens).  Grâce à elle l’ordinateur « comprend » les instructions informaticiennes qui lui sont données et les exécute. S’il comprend donc il est intelligent… Et cette intelligence dépasse la nôtre de bien des façons : elle est plus rapide, quasiment illimitée, n’oublie jamais rien, ne se trompe jamais, travaille 24h/24 sans jamais fatiguer, s’améliore sans cesse au rythme du progrès technique. Nous tenons vraiment là un collaborateur merveilleux.

Hélas, les informaticiens ont réussi à polluer cette merveilleuse machine en l’obligeant à ne savoir faire qu’une chose : obéir à leurs « instructions », ce qui la rend effectivement idiote. C’est moi qui commande ! Du coup, même si les résultats sont intelligents ils ne font que refléter l’intelligence du programmeur. Pour imposer cette dictature il a fallu graver au-dessus de la logique booléenne un certain nombre de couches de programmes codés qui permettent à divers langages de programmation de s’exécuter. On a ainsi inutilement compliqué l’ordinateur pour permettre à nos amis informaticiens d’imposer leur loi. Je ne dis pas qu’ils ont fait exprès au départ. C’était la solution peu intelligente, digne de précurseurs. Mais, par la suite, cette solution inique a été maintenue par le silence volontaire des chercheurs (voyez Laurière !) depuis les années 1980. Et entre autres des informaticiens de la big company Intel, la première de l’histoire à avoir industrialisé la fabrication de micro-processeurs et qui reste le premier fabricant mondial de ces « puces » à coup de truandages comme la « loi de Moore » (voyez « la duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore » dans cet article).

6 – L’étonnante puissance du raisonnement

Vous ne le soupçonnez peut-être pas mais la puissance du raisonnement est quelque chose de stupéfiant ! Je le montre dans cet article, si cette question vous intéresse.  Avec peu de connaissances il peut en produire beaucoup. Alors imaginez ce qu’il peut faire avec beaucoup… Là, il faut un ordinateur !

Le langage, la construction de phrases, ne fonctionnent que grâce au raisonnement, partagé donc compris par l’ensemble des interlocuteurs. Notre cerveau s’est construit avec le temps, depuis le temps où nous étions bébés, pour finir par traiter tout ça inconsciemment, à toute vitesse.  C’est le meilleur exemple de ce dont l’être humain le plus stupide est capable.

Se priver de la puissance de l’ordinateur pour nous aider à raisonner ou soulager nos neurones est un crime.

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I – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE ! JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SON INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

1 – Pandora, une idée (universitaire) de génie

Nombre d’informaticiens savent que leur métier repose sur une supercherie et qu’il suffit de peu de choses pour qu’on se débarrasse d’eux. C’est parce qu’ils le savent qu’ils sont si virulents contre toute tentative démontrant leur inutilité et leur nocivité. Prenons le cas de Jean-Louis Laurière sur lequel j’ai déjà écrit en 2013, article qui à ce jour (16/09/2017) a été lu 131 fois, dont 20 fois cette année. Sans réaction… Cet homme est pourtant emblématique de la folie qui peut saisir les informaticiens dès qu’ils craignent que le public découvre qu’ils sont inutiles.

Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1. Puis, comme deux combattants fatigués, nous avons cessé de discuter et fini par sourire car après tout je ne disais pas de mal de lui. Il a alors généreusement proposé ce compromis : Pandora est un bon outil et l’ordre 1 aussi…

3 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait être un mythe…

Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

Quand Jean-Louis Laurière est mort, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont tenu unanimement à continuer à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur son oeuvre à titre posthume, on ne trouve que les projets qui ont échoué et jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

3 – Wikipédia oeuvre à rendre Laurière inconnu…

Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

JPL, faux nez de Grenier !

Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement de programmer.

II – L’ESBROUFE INFORMATICIENNE…

On pourrait penser que le monde des informaticiens ferait profil bas face à de si piètres résultats, tellement officiels que dès la fin des années 1960 on parlait de la « crise du logiciel ». Eh bien, pas du tout ! Non seulement ils ont réussi par tromperie à se rendre incontournables mais ils continuent à nous empapaouter pour faire croire à leur science. Il faut que tout le monde pense qu’on ne peut programmer sans eux. Alors, ils inventent de jolies mythologies dont ils sont les héros.

1 – L’Intelligence Artificielle américaine : de l’esbroufe !

Ne vous laissez pas impressionner par le battage médiatique sur les « intelligences artificielles » du « GAFA« , les géants du web américains Google, Facebook, Microsoft, etc. qui battent les meilleurs joueurs humains aux échecs, go, poker, intelligences artificielles qu’on mettrait désormais un peu partout. C’est de l’esbroufe ! Ces grosses boîtes sont bien conscientes de l’attrait d’un ordinateur intelligent sur le public et vous font croire qu’elles sont en train de maîtriser le sujet. En fait, le vrai « sujet » qu’elles tentent de maîtriser, c’est vous ! Elles vous mentent effrontément pour vous prendre votre argent.

Ces « IA » sont des programmes développés par des cohortes d’informaticiens, qui ont demandé des années, supportés par des ordinateurs en réseau ultra-puissants et qui ne savent faire qu’une seule chose. On est loin de l’intelligence humaine qui tient dans un petit crâne et s’adapte à n’importe quoi en quelques secondes. Une vraie IA n’a plus besoin d’informaticien, elle programme elle-même. Si l’on vous parle d’une IA développée par une société d’informatique, dites-vous que c’est du programme classique, écrit dans les langages codés habituels (Java, Html, C, etc.) inaccessibles aux utilisateurs. Une vraie IA est mise en oeuvre par des utilisateurs et en langage courant.  Et n’oubliez pas qu’il en existe une, en France et rien qu’en France : la mienne…

De plus, ces pseudo-programmes d’IA trichent ! Ils gagnent en détournant le problème, faisant quelque chose que l’humain sait très mal faire : calculer. C’est énormément plus long, c’est bête mais ça donne des résultats exacts. Ce n’est plus du jeu ! Littéralement. Car nos jeux font appel au raisonnement. Nous nous amusons à raisonner mieux que l’adversaire, c’est ça qui nous branche. Calculer ne nous amuse pas et d’ailleurs notre cerveau n’est pas fait pour ça. Il est fait pour simuler l’univers. Par le calcul ce serait une tâche impossible. Par le raisonnement, on peut aboutir à des résultats satisfaisants avec des données parcellaires.

2 – La supercherie du logiciel libre ! 

Avez-vous entendu parler du « logiciel libre » ? J’ai vivement critiqué cette forme de religion informaticienne dans mon article 2007 – L’association APRIL se bat pour la copie légale des inventions en logiciel ! Le logiciel libre est une idée des informaticiens pour pouvoir améliorer pour leur propre usage les logiciels qu’ils n’ont pas écrits mais dont ils ont besoin. En voici la définition  par la FSF, association d’informaticiens qui défend les utilisateurs (SIC !) :« Quand les utilisateurs ne contrôlent pas le programme, c’est le programme qui contrôle les utilisateurs. Le développeur contrôle le programme, et par ce biais, contrôle les utilisateurs. Ce programme non libre, ou « privateur », devient donc l’instrument d’un pouvoir injuste. » C’est si vrai ! Le drame de l’informatique qui nous enferme dans une prison. On croirait la profession de foi d’une organisation d’utilisateurs…

Mais… c’est en fait une ode au pouvoir de l’informaticien ! Car le logiciel libre n’est jamais associé à une méthode qui permettrait aux utilisateurs de modifier par eux-mêmes les programmes. Comme la Maïeutique. Il faut toujours savoir lire le code dans lequel le programme est écrit pour le modifier. Seuls les informaticien peuvent jouir du logiciel « libre ».

Les adulateurs du logiciel libre se f… de notre g…

3 –La duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore !

Cette loi bien connue soi-disant édictée par Gordon Moore stipule que la miniaturisation des micro-processeurs (leur gravure) double tous les deux ans. En fait, Gordon Moore n’émettait là qu’une constatation sur le passé quand il en a parlé en 1965. Comme il se trouve qu’il est un des trois fondateurs d’Intel, cette entreprise s’est arrangée par la suite pour que cette constatation du passé devienne la règle par la suite. Comme les médias sont crédules et que l’informatique est par la grâce des informaticiens une technique bien ésotérique, ils ont relayé l’info sans chercher à la contrôler.

Loi de Moore

Quel est l’intérêt d’Intel là-dedans ? Eh bien de faire croire qu’elle mène une recherche d’enfer alors que c’est faux. Elle n’a pas besoin de perdre du fric à faire de la recherche, elle a déjà une position si dominante que si elle en faisait elle doublerait de taille et serait découpée en morceaux de force par la loi antitrust. C’est le problème de tous les BAFA américains. Comme eux, Intel a jugulé depuis longtemps toute concurrence par son abus de position dominante très américain : voyez IBM (dont le bénéfice dans les années 1970 était supérieur au chiffre d’affaires de son concurrent le plus fort !), Microsoft, Qualcomm, Google, etc.).

« Très américain » car le marché des US est 6 fois plus gros que le marché français et de plus il est anglo-saxon, la langue la plus usitée sur la planète. Ça facilite le commerce ! Là où, pour le même produit, une entreprise française va perdre de l’argent vu l’étroitesse de son marché intérieur, l’entreprise américaine va en gagner pléthore. C’est ainsi qu’une entreprise sans réelle valeur mais située sur un créneau porteur, Microsoft par exemple, va inonder le monde par surprise boostée par son énorme marché intérieur. Mais ensuite, comme elle n’innove jamais, elle piétine et des concurrents novateurs se présentent. Là encore Microsoft en est le plus bel exemple qui n’a pas eu pendant longtemps de département recherche. Incapables de lutter à armes égales, ces « trusts » adoptent alors des tactiques anticoncurrentielles basées sur l’intimidation des acheteurs, les accords forcés secrets avec les vendeurs, le vol d’idées bien protégés par une armée d’avocats, etc. Microsoft, Google et Apple « innovent » en rachetant des start-up innovantes avec leur argent mal gagné. Ainsi, elles ne pourront plus innover et représenter la concurrence future…

Revenons à Intel, trust parmi les trusts qui, donc ne fait pas de recherche ou très peu contrairement à ce que les médias racontent. Elle fait donc une pub terrible sur la « loi » de Moore qui lui donne l’image d’une entreprise très innovante puisque tous les deux ans depuis près de 50 ans elle parvient à doubler le nombre de puces dans ses microprocesseurs. Ça donne une ligne droite ascendante image du progrès. Oui, mais… Le vrai progrès n’est pas linéaire, il est exponentiel !

Le progrès est exponentiel

L’exploit d’Intel, c’est d’être parvenue à freiner son innovation pour rester sur une droite. Il lui est même arrivé certaines années d’être incapable de doubler ! Pour ne pas être démantelée par la loi antitrust, Intel va jusqu’à aider ses concurrents directs à ne pas se casser la figure, AMD par exemple, par injection de finances. Tant qu’elle a des concurrents, on ne peut l’accuser d’être un monopole…

C’est ainsi que les micro-processeurs, qui sont des programmes gravés dans le silicium, évoluent juste assez lentement pour que les informaticiens d’Intel s’enrichissent à nos dépends sans qu’on le remarque. Une fois de plus, le public croit qu’il faut remercier les informaticiens pour les « progrès »qu’ils lui offrent alors qu’en fait il se fait rouler.

4 – Mon blog : officiellement je n’ai jamais rien découvert, ensuite on me bâillonne, enfin comme je parle quand même, on me coule

N’oublions pas mon blog qui représente le témoignage le plus pimenté de l’activisme des informaticiens – probablement même le plus pimenté de l’histoire de l’informatique – pour continuer à gruger la société. Pour ceux qui ne l’ont pas parcouru, c’est le récit d’un homme qui a découvert en 1986 qu’il existe une technique permettant à des gens « normaux » de faire de l’intelligence artificielle mieux que les chercheurs universitaires. Par « faire de l’intelligence artificielle » j’entends programmer des systèmes-experts, la plus haute technologie informatique possible. Il s’agit d’une structure de programme très simple capable de fournir les résultats comme nous : en raisonnant sur de la connaissance.

Mais… pour faire de l’IA simplement il fallait trouver la solution à un problème que jamais aucun informaticien n’avait résolu – ou voulu résoudre, la question mérite d’être posée tellement la solution était évidente – depuis la naissance de l’informatique en 1950 : la méthode pour recueillir aisément la connaissance à mettre dans les programmes, connaissance toujours inconsciente. « L’homme » (moi en l’occurrence) invente en quelques mois une méthode très simple permettant d’accoucher la connaissance inconsciente. Il la baptise « Maïeutique » en référence à la méthode socratique aux principes très proches. Elle est d’une simplicité biblique et permet à des non informaticiens de développer eux-mêmes le summum de la technologie informatique : des systèmes experts !

Il est à noter que cette méthode révolutionnaire vieille de 30 ans est toujours réputée ne pas exister dans le monde de l’informatique… Voyez cette position révélatrice prise par Joseph Sifakis  qui a reçu le prix Turing en 2007, équivalent du prix Nobel dans le domaine de l’informatique : « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques »

Notre inventeur fait aussitôt la preuve de l’efficacité de sa méthode dans de grandes entreprises. Avec l’aide de ses clients, il en parle aux médias (Joséphine), qui se révèlent ravis de parler de sa découverte, cette fameuse « intelligence artificielle » qu’on peut enfin toucher du doigts (press book).

Ce que cet homme n’avait pas vu tout de suite n’étant pas informaticien, c’est que tout programme est en fait un système-expert. Et cela les chercheurs le savaient. Il pensait qu’il y avait d’un côté des programmes classiques dédiées aux applications simples et de l’autre des systèmes-experts dédiés à des applications pointues. En fait, tout programme devrait être écrit sous la forme système-expert car cela permet de programmer en français et surtout d’effectuer facilement les modifications ultérieures (alors que c’est la croix et la galère en informatique classique). Dans ce cas, l’informaticien et les langages informatiques (Java, Html, C, etc.) ne servent plus à rien… Le petit monde de la recherche universitaire décide de faire taire le trublion si fier de sa trouvaille qu’il la crie urbi et orbi.

D’abord, silence total des médias scientifiques officiels autour de son invention. Ensuite, l’inventeur est interdit de publication scientifique « officielle » (aucune revue officielle ne parlera jamais de son invention). Puis il est interdit de parole dans les manifestations officielles. Puis tout est organisé pour qu’il ne reçoive aucune aide ni aucune promotion pour ses recherches (voyez aussi mes nombreux démêlés avec L’ANVAR). Puis le fisc, le bras armé d’un Etat corrompu, s’en mêle ! Il lance un contrôle fiscal qui décide que l’inventeur n’a rien inventé… On lui vole son crédit impôt recherche ce qui provoque son 1er dépôt de bilan. On hypothèque sa maison en secret ce qui cause son 2ème dépôt de bilan. On lui lance les huissiers aux fesses pour percevoir 11 000 € d’intérêt de retard sur un crédit d’impôt de recherche qu’on lui a refusé.

Puis la justice entre dans l’arène ! L’inventeur est condamné à tort et à travers au maximum possible : il est interdit de gérer 10 ans (2 fois plus que Tapie !), expulsé définitivement de son domicile par la police, on cause son divorce et l’aggrave en le forçant à payer tout l’argent qu’il n’a pas à son ex-épouse, on lui vole sa propre mère mise en secret sous tutelle de son pire ennemi…

Vous allez me dire : les informaticiens ont le bras long ! En fait, les fonctionnaires ont le bras long. C’est eux qui contrôlent la totalité de l’Etat et s’en servent dans leur intérêt personnel (ce qu’on appelle corruption). Vous déplaisez à un groupe d’entre eux, qui est informaticien, c’est la totalité de l’Etat qui vous tombe dessus !

5 – Les revirements d’informaticiens découvrant la puissance de mon concept

  • Sandy Veres est chercheur anglais de l’université de Southampton, patron du labo « Sysbrain » spécialisé en IA, systèmes intelligents et programmation en langage naturel. Curieux de voir mon invention car il est spécialiste de la programmation en langage naturel, il accepte de dialoguer avec moi par Skype me disant que si ça marche il va me faire une pub d’enfer ! Le 5 avril 2012, notre conversation dure une heure et demie. Veres assiste à une démonstration en direct de la programmation en lange naturel avec la Maïeutique. Il est sincèrement étonné : « Mais ça marche ! C’est tout à fait industriel et pragmatique. » Comme il prétendait avoir des débouchés pour moi, j’attends une suite du genre : « Faut qu’on bosse ensemble ! On va faire un malheur ! » Mais Veres ne dit rien. Comme je le presse, il répond qu’il va réfléchir. Puis aucune nouvelle. Le 1er mai 2012 je le relance : « It’s over, Sandy? I feel our relationship is disappearing …” Veres me répond aussitôt : “I am very interested in your approach, was just thinking about it 15mins ago…” Puis, une fois de plus, silence… Lespinay le relance encore et il répond « I will contact you Monday evening”. Le lundi, pas de nouvelle… Toujours par Skype, quand il voit que Veres vient de se connecter, Lespinay le relance à diverses reprises : le 24 mai, le 30 juin, le 18 juillet. Définitivement pas de réponse.

Skype Sandy Veres1

Skype Sandy Veres2

  • Jean-Paul Delahaye (qui a écrit  » Systèmes experts : organisation et programmation des bases de connaissance en calcul propositionnel » chez Eyrolles en 1987 . « Non, désolé, je ne regarderai pas vos découvertes. Je ne peux donner aucun avis sur votre techno IA car cela fait longtemps que je ne travaille plus dans le domaine des systèmes-experts ! » 
  • Jacques Pitrat – En août 2012 je lui rend visite chez lui à Paris, avec mon ordinateur portable. Très aimable et accessible, il admet parfaitement que ma techno IA tourne. Cependant, étrangement, il refuse de la voir. Drôle de chercheur ! Il veut bien parler de Laurière, il convient qu’après Pandora Laurière s’était engagé dans des culs-de-sac avec ses langages à variables, mais il refuse de donner le moindre avis sur ma techno car, selon lui, son domaine n’a jamais été les systèmes-experts ! Or, sa spécialité était « les bases de connaissances » c’est à dire la moitié de ce qui compose les systèmes -experts.
  • Mike Daconta – C’est un chercheur universitaire américain spécialiste de la machine intelligente et de l’auto-apprentissage. Il est en plein dans le contexte de la Maïeutique aussi je lui en parle dans un mail du 30 mars 2012. Le même jour je reçois sa réponse : “Do you have a demo of your technology? As you know I am a supporter and developer of semantic techniques and thus I am always interested in good semantic technology.” Je lui propose une démo par Skype mais Daconta demande de lui faire parvenir auparavant des adresses web où mes découvertes sont décrites : “please send me the Web link so I can look at an example before I decide to go to the next step and discuss it via skype.” Je fais mieux : je lui adresse par mail des copies d’écran de mon logiciel Maïeutica qui montrent pas à pas comment fonctionne mon IA. Pas de réponse. Le 11 avril, je le relance. : « Mike, it’s over? Not interested anymore? » Réponse : « Intéressé mais sceptique. J’ai peu de temps, je vais réfléchir ».  Puis silence. Finie la démo par Skype… Le 18 avril, pas content, je lui adresse une dernière relance très explicite puisque je lui reproche de cacher au public la vérité :

Mike,
I am very disappointed at your silence. It can only mean one thing: you do not care research about programming without computer language. Publicly, you claim to be interested in but once you find a search that succeeded, you disappear like a ghost.
In fact, you are like the French computer scientists : no question of promoting the innovation of the computer without computer scientists. And too bad for millions of users who will continue to wait. Too bad for progress in computer science and robotics, which will have to wait.
Bye
 Jean-Philippe de Lespinay

          Daconta n’essaie même pas de se défendre. Il reste muet.

  • Dean Horak : « Jean-Philippe has created a very nice, easy to use and fairly extensive expert system. » (septembre 2013) – Cet homme est le vrai chercheur en IA, intelligent et honnête… dans les limites de sa survie ! J’ai fait sa connaissance sur LinkedIn en 2013. Pour convaincre un récalcitrant qui niait la présence de logique dans l’intelligence il nous a présenté deux pages de définitions de l’IA prises sur le web, toutes contenant le mot « raisonnement « ou « logique ». Un travail d’orfèvre ! Il a voulu toucher des yeux mon IA et je lui ai fait une démonstration par Skype. Voilà son rapport, transmis à l’ensemble de la communauté IA sur Skype :

« Jean-Philippe et moi avons passé la matinée (pour lui l’après-midi) à une démonstration de son système. Je lui ai promis que je rapporterais au groupe mes impressions, alors voilà (Jean-Philippe, n’hésitez pas à me corriger si j’ai mal compris les détails).

Jean-Philippe a créé un système expert très agréable, facile à utiliser et clairement extensible. Il semble contenir toutes les qualités dont vous pourriez avoir besoin, telles que les intrefaces base de données, Web, les E / S de fichiers, la génération automatique de formes, la génération automatique de conversationnels, etc. Essentiellement, tout ce que vous pourriez trouver dans un outil de développement conventionnel. Cependant, au lieu de créer des programmes directement à l’aide d’un langage de programmation, les programmes sont construits à l’aide d’une architecture graphique d’arbres de décision.

L’interface graphique génère ce qui semble être un langage de programmation logique complet, rappelant Prolog. Supposant que la langue est « Turing complet » (et je n’ai aucune raison de douter de cela), l’affirmation de Jean-Philippe selon laquelle son système peut produire n’importe quel programme qui serait développé par des « langages de programmation » classiques sans nécessiter de connaissances de programmation est techniquement valide, bien que je m’attende à ce que le résultat soit probablement beaucoup moins efficace et plus difficile que la même application développée dans un langage plus concis, comme C ou C ++.

Compte tenu de ses racines apparentes dans Prolog, il exploite pleinement le raisonnement déductif. Ce système comprend également une belle fonction intégrée qui explique la façon dont le résultat a été obtenu, ce que je considère comme une excellente aide dans le débogage et la vérification de l’application.

Mon impression générale est que ce système, dans certains domaines, est une option viable. Par exemple, couplé à des intrefaces vocales, le système permettrait le développement facile de serveurs vovaux interactifs pour le support client, les serveurs de mails, les systèmes de menus, etc. Il semble être adapté aux applications de diagnostic telles que ceux qui pourraient être utilisés par un technicien dans le diagnostic du matériel. En d’autres termes, tous les domaines dans lesquels un système expert est réputé être la bonne solution.

L’aspect principal de la démo est que ce système semble être un produit de qualité réel, utile dans certains domaines d’application tels que décrits ci-dessus. D’autre part, je n’essaierais pas de créer avec une voiture autonome, quoique, comme je l’ai relevé précédemment, étant «Turing complet», ce serait certainement possible sur le plan technique.

L’autre point marquant est que, contrairement aux prétentions exagérées de certains sur ces forums (que je ne mentionnerai pas), ce système livre ce que l’auteur prétend (bien que ma définition de l’IA diffère fondamentalement de la définition de Jean-Philippe ).

Je souhaite à Jean-Philippe une chance de commercialiser son produit dans lequel il a incroyablement investi beaucoup d’effort et j’encourage tous ceux qui cherchent à développer une application de style système expert de lui réclamer aussi une démo.

Enfin, nous avons pu surmonter assez bien notre écart de langue française / anglaise, mais je reconnais rapidement que l’anglais de Jean-Philippe est loin, bien mieux que mon français 🙂

Au revoir. »

Et, dans la version originale :

« Jean-Philippe and I spent the morning (his afternoon) demoing his system. I promised him I would report back to the group my impressions, so here they are (Jean-Philippe, feel free to correct me if I got any of the details wrong).
Jean-Philippe has created a very nice, easy to use and fairly extensive expert system. It seems to contain all the niceties you might need in such as system such as database connectors, web connectors, file I/O, automatic form generation, automatic generation of conversational style interaction, etc. Essentially everything you might see in an IDE for a conventional programming language. However, instead of building programs directly using a programming language, programs are built using a graphical decision tree architecture.
The graphical interface generates what appears to be a comprehensive logic programming language, reminiscent of Prolog. Assuming the language is « Turing complete » (and I have no reason to doubt this), Jean-Philippe’s claim that his system can produce any program that can be produced using other « programming languages » without requiring any programming knowledge is technically valid, though I would expect that the resulting application would likely be much less efficient and unwieldy than the same application developed in a more concise language such as C or C++.
Given it’s apparent roots in Prolog, it fully supports deductive reasoning. This system also includes a nice built-in feature that presents a description of how the result was derived, which I envision to be a great aid in debugging and verification of the application.
My overall impression is that this system, within certain domains, is a viable option. For instance, coupled with a VRU (voice response unit), the system would allow for the easy development of interactive voice response systems for customer support, vmail systems, menu systems, etc. It seems to be a good fit for diagnostic applications such as those that might be used by a technicians in diagnosing equipment. In other words, any domain where an expert-system might be a good fit.
The main take-away point from the demo is that this system looks to be a real, production quality product, useful within certain application domains such as described above. On the other hand, I would not want to try and attempt to create a self-driving car using it, though, as I noted before, being « Turning complete », it should technically certainly be possible.
The other take-away point is that unlike the hyped-up claims of some on these forums (who’s name I will not mention), this system delivers what the author claims (though my definition of what AI is fundamentally differs from Jean-Philippe’s definition).
I wish Jean-Philippe luck in marketing his product which he has very obviously invested a great deal of effort into and I encourage anyone who is looking to develop an expert-system style application for which this would be a good fit, to contact him for a demo as well.
Finally, we were able to overcome our French/English language gap fairly well, though I will quickly admit that Jean-Philippe’s English is far, far better than my French 🙂
Au revoir. »

Hélas, comme d’habitude avec les informaticiens, cet engouement ne nous a mené nulle part… Pire ! Deux ans plus tard (2015) je le surprends en train de déclarer avec autorité sur LinkedIn que l’IA n’existe pas et qu’elle n’a jamais mené à rien. Je lui rappelle notre entrevue de septembre 2013. Il ne s’en souvient pas ! J’insiste alors lourdement pour le ramener à la raison, lui joignant même son analyse. Il est furieux ! Il conteste tout et finit par refuser toute discussion. Triste…

Velina Slavova est une bulgare francophone et se présente comme une spécialiste de l’IA. Elle est professeur à temps très partiel dans une grande école nantaise et communique sur le sujet de l’IA dans LinkedIn. Après une démonstration par Skype, voilà son appréciation flatteuse sur ma technologie : « your system is quite an intelligent tool, well done, it can be used in deterministic real situations, easily, with a good interactive comfort ». Elle aimerait que je la présente dans son école. Par la suite, je la surprend en considérations oiseuses sur l’IA dans LinkedIn, totalement en contradiction avec la Maïeutique à laquelle elle a pourtant adhéré lors de la démonstration. Je tente de lui démontrer qu’elle s’égare par une argumentation qu’elle refuse de suivre. Finalement elle se butte et m’avoue, pas contente, qu’elle n’y connait rien en IA…

6 – La désolante défaillance des médias

Le rôle des médias est central dans cette désinformation. Vous êtes témoin que je vous fais découvrir un aspect de la société dont ils n’ont jamais parlé. Ils s’abstiennent de vous tenir au courant des nouvelles technologies informatiques dédiées au grand public alors que c’est de cette connaissance dont tout le monde a besoin. Ce sont eux qui me contraignent à faire leur boulot, à mes risques et périls…

Je fais donc un travail bénévole, celui d’un « lanceur d’alerte ».

I – En fait, que raconte mon blog ? L’histoire d’une puissante  franc-maçonnerie qui s’emploie à étouffer quelque chose que j’ai découvert en 1986. Ça doit être énorme… 

1 – Suis-je un mythomane ?

Regardez mon blog : 130 agressions en tous genres pendant 30 ans, souvent anonymes, émanant presque toutes de l’administration, dirigées contre un pauvre créateur d’entreprise qui n’a pour seul défaut que d’avoir fait des découvertes en intelligence artificielle (IA). Est-ce bien raisonnable ? Une telle constance dans la tyrannie doit avoir une raison. Je vais vous la donner, mais pour qu’elle ne vous paraisse pas invraisemblable, il faut d’abord que vous ne doutiez pas de ma santé mentale et que vous ne voyez dans ce blog ni cris de roquet ni élucubrations de mythomane. Si vous ne doutez pas, passez au chapitre suivant.

Pour lever les doutes du lecteur, bien naturels vu son contenu, sachez que j’ai tout fait pour rendre ce blog irréprochable. J’ai multiplié dans mes articles l’insertion de pièces attestant mes dires et, surtout, j’ai publié les noms de mes agresseurs, magistrats et politiciens inclus. Ainsi, si j’affabulais, je serais poursuivi en diffamation. Mais si je n’étais pas poursuivi, je n’affabulais pas et mon blog était crédible. Or, je n’ai été poursuivi qu’une fois en dépit de mes articles au vitriol. Par un « grand » avocat parisien (Pascal Koerfer) dont je démontrais la corruption… Il a perdu ! Et sa corruption s’affiche toujours dans mon blog (voyez cet article). Preuve que mon blog n’affabule pas.

2 – L’anonymat bizarre de mes adversaires…

Cette absence de poursuites officielles alors que je suis dans le collimateur d’une puissante franc-maçonnerie de magistrats et de hauts-fonctionnaires est étonnante. Visiblement, ils tiennent à leur anonymat. Sur le web, vous pouvez le constater par vous-même, on ne trouve contre ma personne pas une seule critique, pas une rumeur. Pour quelqu’un d’aussi connu, « bruyant » et haut en couleur, là aussi c’est étonnant. Dans mon blog, aucune réaction émanant de mes « victimes » d’Etat. Elles se taisent… Leurs noms sont pourtant cités dans un site vu 100 000 fois depuis 2012 démontrant « les ravages de la corruption quotidienne en France » ! La capture d’écran WordPress ci-dessous atteste que ces 100 000 vues ne sont pas une galéjade.

Stats visites blog WordPress sept 2017

Nombre de vues : 100 259 – Nombre de visiteurs : 57 509  (12/09/2017)

Mes adversaires se doutent bien pourtant que cette accumulation de témoignages qui fait de moi un « lanceur d’alertes », ne s’effacera jamais du « cloud » et les conduira un jour à leur perte. Le plus curieux c’est que ces personnages, qui sont souvent des juristes hors pair, n’exploitent pas les armes légales à leur disposition qui leur permettraient de me museler : en droit faire ce que je fais, par exemple publier le contenu de mes procès pour démontrer la corruption des juges, c’est diffamer. Je dévoile ainsi des informations dites privées, « inter partes » : entre les parties. Seules les conclusions de la justice sont publiques : « erga omnes« . Or, je ne me prive pas de citer le contenu inter partes de mes jugements.

Donc, nous tenons là une horde de fonctionnaires accrochée à mes basques, très puissante, qui m’agresse gravement de façon continue pendant 30 ans (interdiction de gérer 10 ans confirmée en référé, en appel et en cassation, expulsion, hypothèque secrète sur ma maison, mise de ma mère sous tutelle d’un ennemi en secret, condamnations au maximum, refus de juger un dossier en cassation, etc.), mais le plus anonymement possible… Elle y tient tellement à son anonymat qu’elle ne fait aucune vague autour de mon blog ou de ma réputation. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi en tout cas, c’est la preuve que je suis blanc comme neige. Ou plus fort que je ne le pense. Ou les deux…

En fait, vous allez le voir, on veut me faire taire mais la raison en est si immorale qu’il vaut mieux faire profil bas.

II – Qu’ai-je découvert ? Que les ordinateurs savent beaucoup mieux programmer que les informaticiens. Ça ne plaît pas à tout le monde… 

1 – Mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre

Qui parle d’informatique dans les médias ? Des informaticiens. Donc vous n’en entendrez jamais dire du du mal. Et qui lit des articles d’informaticiens ? Des informaticiens…. Quand des utilisateurs parlent d’informatique, là le ton est différent, c’est de façon très critique (voyez dans mon blog l’article qui suit celui-là) mais il faut tomber dessus ! Il est très difficile pour le vulgum pecus de se tenir au courant sur l’état de l’art réel en informatique. C’est là que j’interviens en tant que non informaticien expert en informatique et intelligence artificielle, par culture au service des utilisateurs et de la vérité.

En 1986, imprégné de ces deux généreux principes, je démontre chez un client, la Banque de Bretagne, qu’en dotant d’une vraie intelligence artificielle les ordinateurs de leur personnel non informaticien ils programment infiniment plus vite et de façon bien plus fiable que des informaticiens, en français qui plus est. La démonstration est si éclatante que les médias s’en emparent : 40 articles dans la presse ! Aussitôt, une mafia de fonctionnaires s’agite dans l’ombre pour me faire taire. C’est ce que relate mon blog année après année.

2 – Le « one shot »…

Que mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre. Ceux-ci ont d’ailleurs été très efficaces dans leur résistance à mon invention. De façon subtile pour ne pas s’opposer frontalement à leurs patrons, unanimement favorables à une informatique sans informaticien. Profitant du fait que toute commande de logiciel ou de nouvelle technologie informatique dans l’entreprise doit avoir l’agrément des services informatiques, ils les repoussent sans cesse par une multitude de prétextes dont le plus fréquent est « il y a plus urgent »… Voyez cet article.

Les informaticiens m’ont ainsi obligé à faire du « one shot » : je rentre dans une entreprise par surprise car le service informatique ne voit pas venir cette technologie qui va le remplacer. Mais ensuite, impossible au client de me commander à nouveau. Le budget des technologies informatique est toujours géré par le service informatique… En ce qui concerne mes produits, il n’est jamais débloqué. Le pauvre client ne comprend pas ce qu’il se passe, me promet qu’il va arranger ça et s’escrime à débloquer la situation. Il s’était engagé à me passer de belles commandes et j’en rêvais autant que lui. La survie de mon entreprise et l’emploi de mes collaborateurs en dépendent. De mois en mois, nous ne pouvons que constater l’impossibilité de débloquer les commandes, sans comprendre. Nous finissons par abandonner. J’en ai énormément souffert ! Voir autant de clients séduits incapables de passer commande année après année, c’était vraiment de la « malchance » !

J’ai compris beaucoup plus tard qu’il s’agissait d’une stratégie éprouvée des services informatiques : leur dogme intangible, connu des initiés, est qu’il faut interdire aux services utilisateurs de développer des applications par eux-mêmes pour leur propre usage « car cela ficherait la pagaille dans l’entreprise »… C’est au service informatique, « des professionnels », de programmer.

L’exemple le plus emblématique de cette stratégie sournoise fut le refus du service informatique de la Banque de Bretagne de financer les adaptations de Joséphine aux nouvelles réglementations financières, sans que je sois tenu au courant. Sinon, j’aurais fait le travail gratuitement ne serait-ce pour soigner cette belle vitrine de mon invention. Ce système expert avait pourtant beaucoup rapporté à cette banque en chiffre d’affaires et notoriété. Faute de mises à jour, le système expert s’est retrouvé obsolète et n’a plus été utilisé au grand dam du service qui me l’avait commandé (voyez cet article).

On comprendra pourquoi les patrons souhaitent la disparition de cet « état dans l’état » : le service informatique.

Cette manière anonyme et malhonnête de faire de la résistance me rappelle l’obstruction secrète des universitaires composant le jury du concours nantais Atlanticiels à la fin des années 1980. Ce concours avait pour objet de récompenser les créateurs nantais de logiciels innovants. J’étais le type-même de créateur nantais à récompenser et je soumissionnais chaque année. Et chaque année, pas un mot sur ma candidature de la part d’Atlanticiels ! Pas un accusé de réception, pas un remerciement. Je ne découvrais qu’elles étaient rejetées qu’en apprenant les récompenses attribuées à des réalisations pitoyables.

Quelques temps plus tard et par hasard, j’ai découvert le pot aux roses : quand ma candidature arrivait sur le bureau d’Atlanticiels, les universitaires membres du jury la mettaient immédiatement à la poubelle ! Personne ne pouvait donc ni l’étudier ni en parler. Pendant ce temps-là la presse nationale, elle, parlait abondamment de cette invention nantaise… Nantes s’autodétruisait allègrement. Car, tout de même, il devait y avoir beaucoup de complices dans cette affaire. La chambre de commerce de Nantes elle-même, dont le rôle est de soutenir les petites entreprises, était au courant. Plus révélateur encore de la mentalité des caciques nantais, JAMAIS un organisme officiel de Nantes n’est venu me voir suite au tapage médiatique autour de mon intelligence artificielle ! Quant aux subventions à la recherche conçues pour aider la recherche privée, elles m’étaient toutes refusées alors qu’on les accordait généreusement à mes concurrents bidons il est vrai plein de personnels universitaires (Cognitech ! Framentec !). Je travaillais à la gloire de ma ville… seul. Vous imaginez la douleur de ne même pas se sentir soutenu dans sa propre ville…

3 – Mon invention gêne aussi les fonctionnaires, on se demande bien pourquoi…

Que mon invention gêne aussi les fonctionnaires, c’est par contre difficile à comprendre…

Mon blog démontre amplement que je me heurte à une armée de ces gens-là mais au départ, de 1986 à 1990, ce ne sont pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les chercheurs universitaires en informatique. Ils ont apparemment vu le danger pour eux de mon invention que, moi, je n’ai pas vu… Ensuite, ils ont su rassembler les bonnes volontés corporatistes administratives. Le fisc, d’abord, de 1991 à 2007, les organismes finançant la recherche privée ensuite, puis les magistrats, les avocats véreux, de grandes administrations (Anvar, Conseil Régional des pays de la Loire), des banques (Société Générale, Caisse d’Epargne), des politiciens (Madelin, Fillon, Xavier Bertrand, Annick du Roscoat, Françoise de Panafieu), Wikipédia, etc. Une bonne partie de ce que la France compte de pourriture s’est associée pour bâillonner et détruire un homme honnête.

Alors ? En quoi un ordinateur qui se programme tout seul peut-il gêner le fonctionnaire ? C’est là que ça devient intéressant tellement c’est la France… On est face à un gigantesque problème d’ego.

D’abord, mes ennemis secrets des premiers temps chez les fonctionnaires sont des universitaires informaticiens

Donc, par principe, ils détestent mon invention. En soi ce n’est pas grave sauf que… quand un groupe de fonctionnaires vous a dans le collimateur, ses copains des autres administrations prennent fait et cause pour lui. C’est ce qu’on appelle le corporatisme. Si en plus vous avez le profil d’un ennemi de classe, cela peut prendre des propositions dantesques, du style raz de marée !

Ensuite, ils sont chatouilleux. Vous avez sûrement entendu parler des ridicules querelles scientifiques…

Les chercheurs universitaires représentent une élite à l’ego surdimensionné. Ils ne supportent pas que quelqu’un trouve ce qu’ils n’ont pas trouvé. Dans ce cas, ils deviennent extrêmement agressifs et contestent comme des gamins. Et plus encore si le trouveur n’appartient pas à leur fratrie, ce qui arrive souvent. Dans mon cas, j’ai eu l’agression mais, très bizarrement, jamais la contestation (car elle aurait eu le tort d’officialiser le débat).

Les chercheurs universitaires en intelligence artificielle, qui ne sont donc pas des trouveurs, sont issus d’une longue formation informatique d’Etat conclue par une thèse. Ils sont très souvent fils ou filles de fonctionnaires. Éloignés par culture du monde réel, ils se considèrent comme des ingénieurs même si le gros problème de l’informatique traditionnelle qui la rend si mal-aimée, c’est justement que ce n’est pas une science mais un art (voir dans mon blog l’article qui suit) ! Si deux informaticiens écrivent le même programme chacun de leur côté, il faut savoir que cela donnera deux programmes radicalement différents. Il est impossible que cela donne le même programme. « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques » avoue Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing (l’équivalent d’un prix Nobel en informatique qui n’existe pas).

Pour en revenir à mon cas, c’est un non informaticien, un privé, même pas ingénieur, pire, un vulgaire commercial – un petit, quoi ! – qui a trouvé ce qu’ils étaient incapables de trouver depuis 20 ans : comment créer une IA qui marche en abandonnant tous les principes traditionnels de l’informatique. Et pire, il l’a découvert en 3 mois ! Et plus que pire, il a fait la preuve que ça marche chez un client dans les mois qui ont suivi, renouvelant la démonstration sans arrêt par la suite dans nombre d’entreprises ! Et plus que plus que pire, cela lui a valu une centaine d’articles de presse dans les médias nationaux ! L’injure suprême pour des universitaires dont la promotion dépend des articles qu’ils publient dans les organes d’Etat et qui ne sont jamais publiés dans les médias privés tellement ils sont ennuyeux (ou creux).

La science universitaire venait d’être ridiculisée par un amateur ! Là, ça ne suffisait plus d’attaquer le Lespinay et de jeter son invention aux oubliettes, on allait passer à l’arme suprême au service du fonctionnaire corrompu : recruter du magistrat pour couler son entreprise et le ruiner. C’est fait…

Ces universitaires sont des « chercheurs« 

Mon invention a fait naître une nouvelle informatique basée sur l’ordinateur qui raisonne comme vous et moi et non plus sur l’ordinateur idiot qu’il faut piloter pas à pas. Elle les ferait disparaître comme chercheurs puisqu’ils sont spécialistes d’une technique dépassée et qu’ils sont incapables de se remettre en question face à des concepts radicalement nouveaux. Ils ne sont même pas intéressés du tout de les étudier ! Ces « scientifiques » se contentent de réciter ce qu’il y a dans les livres, eux-mêmes écrits par d’autres universitaires, de génération en génération… Ce sont eux qui, appartenant à l’Éducation Nationale, forment nos têtes blondes à l’informatique « avancée », soit entre autres à l’intelligence artificielle. Ils ne savent absolument rien faire d’autre. « Quand on le sait, on le fait. Quand on ne le sait pas, on l’enseigne… »

Si l’on apprenait que leur informatique est dépassée, ils disparaîtraient. Alors, ils passent à l’attaque… avec tous les moyens de l’administration française.

Enfin, il y a le fric ! L’université blanchit l’argent de nos impôts…

Outre l’enseignement, l’activité des chercheurs universitaires en intelligence artificielle consiste à rédiger des articles scientifiques dans les organes d’Etat et à placer leurs étudiants soigneusement décérébrés dans les grandes entreprises (et même parfois dans les petites) à travers des contrats juteux de « recherche » subventionnés dont les universitaires profitent par des biais divers et variés. Ces étudiants sont des gamins Bac + 5 ou 6 sans expérience, et surtout sans expérience de l’intelligence artificielle même s’ils en ont appris la théorie. Ils sont lâchés dans la nature sous la supervision d’un maître de stage universitaire qui n’a lui-même jamais écrit le moindre logiciel d’intelligence artificielle ! Pour cette raison, incroyable mais vrai, ces projets n’aboutissent jamais. D’où la faillite officielle, bien connue, de l’IA. Pour les universitaires l’excuse est toute trouvée : « nous offrons du boulot de chercheur, pas de trouveur ».

Pour parvenir à appâter le chaland, les chercheurs s’auto-auréolent de leur expertise supérieure en IA et séduisent les naïves entreprises en leur faisant miroiter des subventions d’Etat à la recherche. Mais attention ! Ces subventions sont uniquement attribuées dans la mesure où elles financent des projets de recherche contrôlés par l’université. Jamais s’ils sont contrôlés par la recherche privée. Surtout si celle-ci ne compte pas prendre d’étudiants formés par les chercheurs universitaires… Cet argent prélevé de force sur nos impôts retombe dans les poches des universitaires de multiples façons bien éprouvées : voyages fréquents « de travail » gratos autour de la planète, maîtres de conférence nourris-logés-blanchis dans les congrès en France et ailleurs, créations de start-up dont ils sont les patrons ou associés grassement rémunérés (voyez les cas de Cognitech et Framentec, ou cet article, celui-ci ou celui-là), cadeaux divers des entreprises-clientes, intégration dans les conseils d’administration avec jetons de présence payés, etc. ! Rappelons tout de même que l’Education Nationale est déjà très chèrement financée par nos impôts !

C’est ainsi que nos impôts volés officiellement pour aider la recherche privée sont blanchis dans des opérations « vertueuses » qui enrichit en fait les fonctionnaires universitaires… Alors, vous imaginez, si l’on apprenait que cette intelligence artificielle universitaire est bidon et que la vraie est une science exacte assez intelligente pour se passer d’informaticiens, les chercheurs universitaires perdraient à la fois leur auréole et leur bizness juteux !

Conclusion : attaquer Lespinay ne suffit plus. Il faut mettre son invention aux oubliettes (voyez les JIIA d’Avignon en 1987, cet article et celui-là) et le faire passer pour un charlot (« Jean-Philippe, tu es bidon !« ).

 

V – Résultat : une industrie de pointe franco-française en sommeil depuis 30 ans…

Le résultat de cette fantastique obstruction de l’Etat c’est que l’invention que le public attend  depuis des décennies, l’ordinateur intelligent et bon marché au service de tous que ses utilisateurs peuvent améliorer sans cesse rien qu’en parlant avec lui, une machine toute simple sans clavier, sans souris et même sans  écran, ne se vend pas. L’invention franco-française qui permettrait la création d’une industrie hexagonale unique au monde se répercutant dans l’ensemble des technologies sur la planète avec des embauches par milliers, demeure toujours bien cachée…

 

I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

The great power of reasoning !.

Brève histoire de l’Intelligence artificielle : l’homme qui voulait que l’on ignore son invention.

Salut,
Pour des infos SERIEUSES sur l’IA « vraie », je ne saurais trop vous recommander de lire « L’esprit, L’IA et la SIngularité », un livre qui fait le point sur les connaissances les plus récentes sur le fonctionnement de l’esprit (ou du cerveau) et sur l’intelligence artificielle forte (IA vraie).

* Plus d’infos ici : http://sboisse.free.fr/moi/elias.php

* Une critique du livre par un journaliste de « automates
intelligents » : http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2007/84/boisse.htm

Bonne lecture !

PS : salut jean-philippe !

Ce message d’un dénommé « serge » paraît le 28 janvier 2009 dans un forum de discussion sur l’Intelligence Artificielle que je suis en train d’animer. C’est une vraie provocation : il sous-entend que je ne suis pas « SERIEUX », que l’Intelligence Artificielle dont je parle n’est pas la « vraie », qu’elle n’est pas « la plus récente » ! Comme il s’agit d’une pub pour Serge Boisse, que le signataire s’appelle « serge », qu’il m’appelle par mon prénom, qu’il prend plaisir à me narguer, comme et que je connais le dénommé Serge Boisse car nous avons échangé sur l’Intelligence Artificielle récemment, j’en déduis qu’il s’agit de …Serge Boisse !

C’est un prof de l’Enac, École Nationale de l’Aviation Civile située à Toulouse qui forme des ingénieurs pour l’aéronautique, donc un universitaire. Je lui ai acheté son livre « L’Esprit, L’IA et la Singularité » dont le thème est l’Intelligence Artificielle, ce qui démontre que moi en tout cas je m’intéresse aux idées de mes ennemis de classe… C’est une grosse compilation de tout ce que l’université a pu raconter sur l’IA depuis 20 ans, une vraie œuvre d’érudit, mais sans apport personnel autre que des spéculations. Bien entendu, vu ses sources universitaires, on n’y trouve aucune référence au Zéro Plus et à ma technologie. L’homme est incontestablement intelligent et ça me donne envie de discuter avec lui. D’autant plus que son livre se termine par l’hypothèse qu’une innovation radicale en Intelligence Artificielle va bientôt apparaître, la « Singularité », qui va révolutionner le monde ! Or, à mon avis, cette singularité qu’il attend impatiemment c’est moi qui en serai la cause (en toute modestie bien entendu) !

Début janvier, j’avais pris contact avec lui et nous avions commencé une discussion scientifique centrée sur nos œuvres scientifiques respectives : son livre d’un côté, mes articles de l’autre.  L’échange dure …deux emails ! Pas plus. Le 9 janvier et le 12 janvier. A ce train-là, nous ne sommes pas près de faire converger nos deux visions. Pour justifier ses longs silences, il se prétend submergé par ses nombreuses obligations… Vraiment étrange de la part d’un « scientifique », genre d’individu a priori monomaniaque et obnubilé par sa science. Notre discussion est amicale, cela ne vient pas de là. Je le félicite même pour son objectivité et son intelligence. Son manque de motivation vient du fait, je crois, qu’il ne cherche pas à faire progresser le débat mais surtout à tester ma compétence réelle, dans l’espoir de me déstabiliser. Il ne me pose aucune question sur ce que ma technologie a produit de nouveau depuis 20 ans, alors que c’est la première chose qui devrait l’intéresser. Probablement de peur de devoir constater qu’elle a aboutit à des résultats réellement innovants. Mais hélas pour lui, quoiqu’il soit clairement un érudit, il ne peut qu’aboutir à la conclusion qu’il ne fait pas le poids avec moi. De nous deux, c’est moi l’expert, au sens propre du terme : je fais de l’Intelligence Artificielle de mes propres mains depuis 26 ans. Lui ne se contente que de citer les travaux des autres. Il compile l’intégralité de ce que ses collègues universitaires ont écrit sur le sujet, sachant qu’aucun d’eux n’a jamais développé lui-même un vrai système expert emmagasinant une expertise d’entreprise et utilisé en entreprise. C’est pourtant bien le B-A BA d’un travail de recherche ! Tout à fait ahurissant pour notre élite de l’Éducation Nationale ! C’est ainsi que ces gens-là nous parlent de l’IA et des systèmes experts en termes pseudo-scientifiques abscons et publient des articles tout aussi abscons que personne ne lit (excepté quelques copains universitaires) ! Ce sont ces publications qui forment le tissu des thèses « scientifiques » officielles françaises sur l’Intelligence Artificielle. C’est ça la France !

Pour en revenir à Serge Boisse, quand il fait intrusion dans mon forum le 28 janvier, je n’ai plus de nouvelle de lui depuis notre échange du 12 janvier 2010 par  email… Du coup, je comprends qu’il a choisi son camp, celui du désir mimétique : comme il ne peut plus me démontrer sa réelle compétence en IA, il a choisi l’agression. Poliment, car un forum est un lieu public d’échanges de propos, je réagis par ce simple message dans le forum: « Salut, Serge ! Tu me provoques ? » Et, une fois de plus, j’attends… Son silence s’éternisant, je me dis qu’il va une fois encore laisser tomber. Mais son message, lui, demeure ! Le 30 janvier, je rédige cette fois une longue mise au point en réponse à sa provocation (voir ici à la date du 30 janvier, 16h30), dans laquelle je le prends frontalement. Entre autres, je lui reproche de constamment se défiler. Du coup, j’obtiens cette réponse sibylline :

Non non, je ne me défile pas….je ne suis pas intervenu !
relis bien le <76> c’est serge sans majuscule et en posteur non identifié
Je suis là…mais je ne suis pas lui !!!

En fait, c’est un imbécile de modérateur du site Commentcamarche, dont le prénom est également Serge, qui profite de son homonymie avec Boisse pour tenter de le protéger en semant le doute dans mon esprit et dans celui des lecteurs du forum. Mais ce pauvre modérateur ne sait pas à qui il s’attaque ! Comme je ne sais pas encore si c’est lui ou Boisse l’auteur de l’attaque initiale, je lui réponds en me mettant à raisonner devant lui (ma spécialité…). Je conclus finalement qu’il est douteux qu’il soit l’auteur de l’attaque. « En quelle langue faut te l’écrire ? » me répond le modérateur ! Outre que c’est impoli, ce n’est pas une réponse, mais c’est révélateur : vous noterez que, dès cet instant, le site Commençamarche vient de dévoiler son animosité envers moi, alors que je ne les connais pas et que c’est la première fois que je participe à un forum dans ses pages. Les modérateurs de ce site, comme ceux de tous les sites, sont là pour calmer les litiges entre internautes dans les forums. Or, celui-ci vient d’en générer un ! Agacé par ce manque de respect, je le contre : « Pourrais-tu, pour une fois, répondre à la question posée ? ». Et là, c’est fini, il ne répond plus… C’est alors que je découvre que le « serge » qui m’a attaqué, celui qui ressemble furieusement à Serge Boisse, s’est créé dans le site Commençamarche son propre forum concurrent sur l’IA ! Et qu’il s’y est fendu d’exactement la même pub pour son livre, mot pour mot ! Du coup, tout devient clair : c’est bien Serge Boisse qui m’a attaqué, ne ratant aucune occasion de faire sa pub. Je le signale aux modérateurs (31 janvier). Du coup, ce 2ème forum est effacé ! Plus aucune preuve de la double pub de Boisse… Quant au lien menant à mon forum, il est rebaptisé du nom de celui qui vient d’être effacé… On fait le ménage, on dirait… Dans quel but ?

Maintenant, ce sont les copains modérateurs du site Commençamarche qui montent au créneau contre moi ! Beau site que celui-là ! Le serge modérateur se met confortablement aux abonnés absents et le Serge Boisse qui a provoqué ce bordel se tait… Les modérateurs se succèdent dans le forum, faisant semblant de croire que je n’ai pas compris qu’il y a deux serge et essayant de m’embrouiller. Du coup, je tente de les forcer à répondre à une question très simple : est-ce le modérateur qui m’a attaqué ? Si non, c’est bien Boisse. Mais ils se gardent bien de répondre à cette question ! Ils multiplient les arguties dilatoires. Finalement, je parviens à obtenir une correspondance privée avec l’un d’eux, « Noctambule », qui m’avoue que ce n’est pas le Serge modérateur qui a produit l’attaque. Mes soupçons sont confirmés : le fauteur de m… c’est bien Serge Boisse. Je le vérifierai d’ailleurs plus tard dans une correspondance avec lui dans laquelle il l’avouera implicitement (23 mars). Le pot aux roses découvert, je demande l’effacement de tout cet échange de messages entre les modérateurs et moi, qui pollue inutilement le forum sur l’Intelligence Artificielle. Je leur rappelle que les modérateurs sont là pour modérer, non pour générer des troubles.

Comme je mets en doute le courage du serge modérateur qui laisse les autres aller au casse-pipe à sa place, celui-ci explose (3 février) : « Tu veux une réponse claire, tu vas être servi … Tu es naturellement idiot ou tu t’es fais tout seul ? (…) Tu raconte n’importe quoi, tu parles d’intelligence artificielle… alors que tu n’as pas une once d’intelligence « naturelle » (…) Tu as beaucoup de chance de vivre dans un siècle où le ridicule ne tue plus… » Ce tutoiement et ces insultes de la part d’un salarié censé engager sa société dans ses propos me rappellent quelque chose… ça sent l’agressivité et l’irresponsabilité du fonctionnaire : jamais un salarié d’entreprise privée ne se permettrait un tel écart de langage avec un client, aussi petit et agaçant soit ce client ! Un autres modérateur (Blux, le 4 février) me fait cette remarque révélatrice : « n’oublie pas d’aller faire de la publicité pour le site Commentcamarche sur lequel on brime l’imagination des purs créateurs, n’oublie pas non plus d’y rajouter l’URL de cette discussion, afin que chacun puisse se faire son opinion…». L’« URL », c’est le lien que l’on peut transmettre par Internet pour faire lire une page web.Le Blux en question vient de m’avouer qu’il est au courant de mes discussions houleuses avec les universitaires de Wikipedia et que je n’ai pas hésité à en publier le lien dans des articles…

Je résume :

  1. dans le site commentcamarche.net, Serge Boisse, un universitaire, fait irruption dans une discussion sur l’Intelligence Artificielle que j’anime et m’attaque
  2. suite à mes remarques, il se tait
  3. un modérateur anonyme prend sa place pour me répondre
  4. suite à mes remarques, il se tait
  5. ses collègues viennent à son secours mais sans succès
  6. suite à mes remarques, l’anonyme revient et m’insulte
  7. un autre me fait remarquer que ma guerre avec eux est la même que ma guerre avec Wikipedia…

Atmosphère, atmosphère… Du coup, je m’interroge sur le site commentcamarche : qui donc en est le patron ? Et là, je découvre que c’est un universitaire. Il travaille au ministère de l’Éducation Nationale et s’appelle Jean-François Pillou. Il a créé son site à 29 ans profitant des moyens de l’université, donc à mes frais entre autres comme contribuable. Le pataquès entre son site et moi s’explique enfin : entre universitaires, on se soutient. Serge Boisse, de l’Éducation Nationale, est protégé par un site dont le patron est un copain de l’Éducation Nationale… Il pouvait donc tout se permettre. Finalement, après avoir bordélisé la discussion que j’entretenais, le site l’a fermée définitivement. Grâce au site commentcamarche, créé pour diffuser la connaissance, c’est l’internaute assoiffé de connaissances qui a perdu…

Pour m’amuser un peu, et comme je finis par devenir mesquin face à tant de mesquineries, le 20 juillet 2009, 5 mois plus tard, j’interviens dans un des innombrables sites de Serge Boisse en écrivant ceci dans un forum :

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Comme quoi la vengeance est bien un plat qui se mange froid… Il n’y répondra pas… Toujours le manque de courage de mes agresseurs…