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I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

1. Les freins informatiques : d’accord pour commander une innovation informatique, mais en cachette du patron de l’informatique !

Pour une fois, cette histoire ne relate pas les travers administratifs. Elle est simplement symptomatique des soucis que rencontre l’innovateur. Elle donne une idée des obstacles que j’ai rencontrés sur le plan professionnel chez mes clients, obstacles très discrets mais efficaces : l’opposition du service informatique, qui finit par entraîner le refus du client de travailler avec moi, même si c’est son intérêt. On appelle cela « acheter la paix sociale ».

Ayant lu dans une revue bancaire que la Sovac, banque parisienne spécialiste du crédit revolving aux particuliers, se vante de faire l’analyse de risques grâce à un « système expert » (ma spécialité), je la contacte. Je tombe sur le responsable du service analyse de risque, Dominique Monéra. Il m’affirme fièrement qu’il dispose du dernier cri de l’Intelligence Artificielle et n’a pas besoin de moi… Je tente de ne pas m’étrangler devant tant d’audace. Je connais bien le « dernier cri » de l’IA installé dans les grandes entreprises. Ce sont invariablement les fameuses solutions américaines indignes de l’IA, qui trompent la clientèle sur ses possibilités réelles et finissent par lui donner une image désastreuse. « Puisque ça vient d’Amérique, c’est automatiquement bien »…

En 1992, après avoir exposé dans plusieurs salons en France, et à Londres, je sais que je suis le seul sur le marché à offrir ce « dernier cri ». Reste à en convaincre le client… Je pose alors à Dominique Monera les questions qui vont lui permettre de constater par lui-même que son « dernier cri » est dépassé : le logiciel est-il capable de dialoguer avec ses utilisateurs ? Les règles sont-elles écrites en langage courant ? Le logiciel fournit-il lui-même à la demande les explications sur son raisonnement? Est-il capable de détecter les contradictions ? Il répond oui à chaque question ! Je n’en reviens pas ! Ma confiance en moi vacille… C’est qu’il a l’air compétent et sincère, le bougre ! Un concurrent aurait-il enfin trouvé aussi ce que j’ai trouvé ? Mon étonnement est tel qu’il en est surpris lui-même et me propose de vérifier ça auprès de ses informaticiens.

Quelques jours plus tard, il me rappelle et me dit que ses informaticiens ont eux aussi répondu oui à chacune de mes questions… Mais, là, j’ai eu le temps de me ressaisir. C’est tout de même un outil américain qu’il utilise et, vu la technique qu’il y a dessous, ce que ses informaticiens avancent n’est pas possible. Je lui demande donc de ne pas se contenter de croire ce qu’ils prétendent, mais de le vérifier de visu en leur réclamant une démonstration. Il accepte le deal, ce qui me le fait monter très haut dans mon estime. Voilà un homme réellement guidé par l’efficacité de son service, qui commence à me faire confiance alors qu’on ne s’est jamais rencontrés. Le lendemain, il me rappelle pour me dire qu’il a contraint ses informaticiens, très réticents, à faire la preuve de ce qu’ils avançaient. Il a alors constaté, effaré, qu’ils lui avaient bien bourré le mou ! Tout était faux. Furieux, M. Monera accepte enfin de me recevoir et je lui fais la démonstration de mon logiciel Maïeutica.

Il découvre alors qu’il va pouvoir tenter une première grâce à mon outil : attaquer un nouveau marché sur lequel la Sovac n’a pas d’expérience, le credit revolving aux entreprises. En effet, la Sovac est seulement spécialisée à l’époque clientèle particuliers. Il pense que grâce à Maïeutica, il pourra créer progressivement l’expertise qui lui manque et la tester, car la programmation se fait en langage courant. C’est une idée audacieuse que je n’avais pas encore osé avoir moi-même…

Décidé à me commander mon logiciel, il me déclare alors une chose étrange : Faites-moi une proposition, mais ne parlez pas de votre technologie ! Ne dites surtout pas que c’est un générateur pour experts qui les rend capables de développer n’importe quel système expert sans informaticiens. Si vous dites ça, nous sommes fichus ! Nous n’aurons pas la commande ! Dites qu’il s’agit d’un outil de scoring (= d’analyse de risque) ! Devant mon étonnement, il m’explique que le patron de l’informatique de la Sovac fait partie du Directoire et que s’il voit passer une proposition de logiciel intelligent permettant de se passer d’informaticiens, ce sera niet ! Je m’étonne auprès de lui que la vérité ne soit pas plus facile à vendre dans une entreprise sérieuse, mais il insiste. Je sens son inquiétude réelle face au terrible pouvoir du Directeur Informatique, qui pourrait faire échouer un projet qui lui tient à cœur. Je rédige donc ma proposition comme il le demande …et elle est acceptée !

Je montre aux experts analystes de la Sovac comment marche mon logiciel Maïeutica. Rapidement, car ils sont pressés de commencer …sans moi ! Leur connaissance est « confidentielle défense » ! Jamais vu encore une telle assurance. A partir de cet instant, je n’ai plus beaucoup de nouvelles de M. Monéra. Quand je l’appelle, de temps en temps, il me dit que ça avance bien. Je n’en sais pas plus. C’est le premier client, et un des seuls de toute ma carrière, qui se sera totalement passé de moi pour développer un système expert qui sera ensuite utilisé partout en Europe.

 

2. Le problème résolu, on oublie aussitôt la technologie qui vous a sauvé…

Un an après, il m’informe que son travail a été apprécié qu’il est promu. Il ajoute qu’hélas son poste est désormais confié à une dame qui se fiche complètement de mon logiciel. Selon lui, plus rien à espérer de la Sovac, c’est fini. Un peu sceptique, j’appelle la dame et constate qu’en effet, il a raison : elle ne connaît rien de mon logiciel, rien des systèmes experts, et surtout elle n’a pas du tout envie de se pencher sur la question ! Étrange, la vie… En fait, c’est sûrement une informaticienne…

Voilà donc un bon client « très satisfait » qui laisse complètement tomber la techno qui l’a boosté… Quelques temps auparavant, M. Monera, étonné de ce qu’il était parvenu à réaliser grâce à mon produit, m’avait demandé : « Pourquoi avec un logiciel aussi génial ne roulez-vous pas sur l’or ? »… Très embêté, je n’avais pas su quoi répondre. Je me sentais nul d’échouer aussi lamentablement avec une aussi bonne idée. Il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre qu’il fallait rechercher la responsabilité ailleurs. Ma clientèle était faite exclusivement de grands groupes et d’administrations. Chez chacun d’eux, j’avais un ennemi de l’intérieur : le service informatique, qui refusait l’introduction d’une technologie permettant de se passer de lui et ne s’en vantait jamais, d’où mon ignorance de cette obstruction. Le service qui m’avait passé une 1ère commande essayait désespérément de m’en passer une seconde et n’y parvenait pas. Il n’obtenait jamais le budget. On lui disait toujours qu’il y avait plus urgent… Il n’y comprenait rien et moi non plus. Maintenant je sais… Le financement des logiciels passe par le service informatique !

A l’extérieur, j’avais aussi mon ennemi : l’État, qui me refusait publicité et soutien, également dans la plus grande discrétion. Ce mélange d’agression et de volonté d’anonymat de la part de tous ces groupes est symptomatique d’une maladie sociale, le « désir mimétique » de René Girard, dont je vous parlerait plus tard (2014 !).

Le plus triste, c’est ce qui se passe après à la Sovac : j’apprends que Maïeutica n’y est plus utilisé ! M. Monera promu à un autre poste, les informaticiens de la Sovac ont repris le pouvoir : ils ont laissé tomber mon logiciel et sont revenus aux méthodes d’antan qui les rendent indispensables : l’écriture à la main ! Ils se remettent donc à produire tous les bugs qui déconsidèrent l’IA depuis des années, multipliant par dix les délais de mise à jour. Mais, peu importe, les revoilà incontournables …et tant pis pour la rentabilité de leur société !

Cette histoire révèle que, dans le privé aussi j’ai des adversaires. Heureusement, pour compenser, j’y ai également des alliés. Trop peu car la force de résistance des informaticiens, corps constitué, est bien supérieure à la force de conviction d’une ou deux personnes dans l’entreprise. Je ne peux donc emporter mes contrats que là où il n’y a pas d’informaticiens, ou par surprise comme à la Sovac, ou en rencontrant directement le patron ce qui est très rare.

  1. 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre
  2. 1986 – 2ème surprise : avec l’accord de son université, un prof peut se mettre dans la poche une partie des subventions accordées aux entreprises pour la recherche
  3. 1987 – 3ème surprise : les journaux parlent abondamment de mon invention, mais rien dans les revues scientifiques officielles
  4. 1987 – Complot confirmé : je suis interdit de parole aux Journées Internationales de l’Intelligence Artificielle !
  5. 1988 – 4ème Surprise : l’informaticien, ami du progrès tant que son boulot consiste à supprimer le métier des autres, devient l’ennemi du progrès dès qu’il s’agit de supprimer le sien
  6. 1988 – Alain Madelin, pour nuire à l’Agence Nationale pour la Création d’Entreprises, massacre publiquement un clavier d’ordinateur
  7. 1988 – Le concours annuel nantais Atlanticiels, créé pour récompenser les nantais qui produisent des logiciels innovants : jamais il ne me récompensera
  8. 1988 – 5ème surprise : Michel Queguiner, responsable informatique de la chambre de commerce de Nantes et co-responsable du Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes, content de couler une création d’entreprise de sa propre ville !
  9. 1989 – 6ème surprise : l’Anvar, une administration d’aide à la recherche privée, fait obstacle à ma recherche privée…
  10. 1990 – Confirmation de la collusion fonctionnaires-universitaires nantais : la « technopole » nantaise, créée pour promouvoir l’innovation privée nantaise, utilise en fait les subsides pour promouvoir …l’université !
  11. 1991 – 7ème surprise : la corruption du fisc. Malhonnêteté et viol, ses deux mamelles.
  12. 1991 – Le fisc : une stratégie de truands peaufinée depuis des années pour escroquer le contribuable en toute impunité
  13. 1991 – Mon fameux article dans Science et Vie : les universitaires (AFIA, LAFORIA) enfin contraints de réagir officiellement !
  14. 1991 – Le mépris spontané de l’étudiant thésard universitaire envers le patron-chercheur du privé
  15. 1992 – L’Ange Blanc du Ministère de la Recherche contre l’Ange Noir du Fisc !
  16. 1992 – L’Anvar à San Francisco : fiasco d’anthologie à l’export !
  17. 1992 – Mon client, la Sovac : exemple de frein à l’innovation dans l’entreprise
  18. 1993 – 8ème surprise : les administrations refusent de passer commande à ma société. En vertu de la loi de Parkinson, ne surtout pas recourir à une invention qui permet de réduire le personnel.
  19. 1994 – Trop drôle : un universitaire patron de labo IA à Nantes, « chercheur » dans le même domaine que moi, fait ma connaissance …par erreur !
  20. 1994 – Je rêve : l’universitaire Filoupé dissimule à ses étudiants l’existence de ma société pour que je ne puisse les embaucher !
  21. 1995 – Dépôt de bilan de ma société ARCANE, conséquence de la persécution administrative
  22. 1995 – Ruiné et chômeur, mes ennuis empirent encore : le fisc a hypothéqué ma maison EN SECRET et me prend 76 % de la vente, ne me laissant rien pour nourrir ma famille !
  23. 1996 – 2ème dépôt de bilan, celui de la maison-mère ARCANE R&D !
  24. 1997 – Incroyable corruption franco-française, la collusion SNCF, grévistes de l’hôpital de Nantes et police – La mafia des fonctionnaires contre les passagers du TGV !
  25. 1997 – Le Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes : là où il y a du pouvoir à glaner, il n’y a plus d’amis…
  26. 1998 – Le Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes : sous la houlette de la chambre de commerce, un club de patrons dérivant sournoisement vers une association de non-patrons…
  27. 9ème mauvaise surprise : la présidente de la cour d’appel “sociale” de Rennes est trotskiste, donc idéologiquement contre la paix sociale !
  28. 1998 – Début d’une fantastique affaire de corruption : Maître Dolley, maître-chanteur !
  29. 1998 – Louis Vercelletto, Président du Tribunal de Commerce de Nantes, couvre la corruption de son mandataire liquidateur et m’attaque
  30. 1998 – Maître Dolley : faux et usage de faux pour le compte du tribunal de commerce de Nantes
  31. 1999 – Faillite du club des créateurs d’entreprises de Nantes, faute d’attention de la part de la chambre de commerce
  32. 1999 – Contrat perdu avec les Douanes : mon logiciel aurait fait le travail des fonctionnaires…
  33. 1999 – Le tribunal administratif : complice du fisc !
  34. 1999 – Vercelletto, mon ennemi personnel ET mon juge !
  35. 1999 – 10ème surprise : la police …et la juge de La Tolade affichent publiquement leur mépris de la justice par faux-témoignages en bande organisée
  36. 2000 – 11ème surprise, la plus terrible : en France, on peut être condamné par son ennemi personnel, sur un faux dossier qu’il a fait monter spécialement contre vous !
  37. 2000 – 12ème mauvaise surprise : la corruption des juges s’étend jusqu’à Rennes !
  38. 2000 – Le fisc me réclame 29 650,46 € au titre des intérêts de retard d’un crédit d’impôt recherche qu’il a refusé de me verser
  39. 2000 – Corruption de l’Anvar Nantes : trois refus successifs de me consentir la petite aide à l’innovation demandée, chacun pour un motif différent…
  40. 2000 – Enfin une victoire sur mes adversaires : l’Anvar est obligée de m’accorder le label officiel d’entreprise innovante grâce à un expert privé, le Cabinet Ersnt & Young
  41. 2000 – L’Anvar finance maigrement la faisabilité d’un projet innovant primé au concours national de la création d’entreprise innovante Tremplin Entreprises, constate que ça marche …et laisse tomber !
  42. 2000- Corruption de l’Anvar Nantes (suite) : Kerlovéou me pousse à embaucher en me promettant une exonération de charges. Devinez la suite !
  43. 2001 – Nouvelle corruption : un flic anonyme me convoque au tribunal pour « outrage à magistrat » ! Son avocat ? Le juge !
  44. 2001 – M. Petit : un excellent juge ! Mais hélas gangrené par l’esprit de caste…
  45. 2001 – La justice commerciale parisienne refuse de contraindre le client à respecter ses engagements vis-à-vis du fournisseur !
  46. 2001 – Cour d’appel de Rennes, l’évidence de la collusion avec le tribunal de commerce de Nantes : Philippe Bothorel, Alain Poumarède et Rosine Nivelle confirment mon interdiction sans chercher à démontrer la faute de gestion !
  47. 2001 – M. Caillois, Directeur Général du Conseil Régional des Pays de la Loire : un haut-fonctionnaire malhonnête de plus !
  48. 2001 – Mon avocat : poursuivre l’Anvar Nantes en justice ? Irréaliste, voyons !
  49. 2002 – Ministère de la Justice : refus sans explication d’une grâce qui m’aurait permis de récupérer mon permis et d’éviter le dépôt de bilan de ma société
  50. 2002 – Cour d’appel de Rennes : refus, sans la moindre enquête, de m’accorder un permis blanc
  51. 2002 – François Fillon : président de région et politicien sans parole
  52. 2002 – 13ème mauvaise surprise : le Medef Nantes, l’association des patrons, celle qui doit donner l’exemple, est corrompue comme le reste !
  53. 2002 – Mon ami Jean-Claude Brannelec : itinéraire d’un enfant gâté …ou manipulé, devenu président du Medef Nantes
  54. 2002 – Conclusion logique de l’interdiction de gérer : dépôt de bilan de ma start-up Tree Logic…
  55. 2002 – Pourriture administrative, ou comment devenir salarié avec droit au chômage quand on est réputé “gérant de fait”
  56. 2002- La Société Générale, banque corrompue : haro sur le baudet (le baudet, c’est moi…)
  57. 2002 – Suis-je sur « liste noire » ? Deux amies politiciennes me lâchent brutalement …sans explication.
  58. 2003 – Juge Catherine Matrat : refusant d’appliquer la loi, elle donne raison au banquier ripou
  59. 2003 – Cour administrative d’appel sur crédit d’impôt recherche : et 10 de der ! Il paraît qu’en tant que gérant non salarié je ne fais pas partie de mon entreprise !
  60. 2003 – Maître Peignot, mon avocat de cassation à Paris ne veut pas plaider que le juge qui m’a condamné est un ennemi personnel et aurait du se désister ! Mais pour qui roule-t-il ?
  61. 2003 – L’avocat, esclave des juges : la bâtonnière de Nantes informe mon avocat que sa carrière est finie s’il défend ses clients contre les liquidateurs ripoux
  62. 2003 – Enfin une bonne surprise : un journal accepte enfin de parler de mon cas : La Lettre à Lulu, revue satirique spécialisée corruption nantaise ! Elle accuse Vercelletto et Dolley …qui ne mouftent pas !
  63. 2003 – Autre bonne surprise : je ne suis pas seul ! Il existe une Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes !
  64. 2003 – Le Président du Tribunal de Commerce Vercelletto à la Lettre à Lulu : il se plaint de son article et de moi mais n’ose toujours pas la diffamation !
  65. 2003 – Le procureur Besson : enfin un fonctionnaire intègre …sauf que « la plume est serve mais la parole est libre » !
  66. 2003 – Manifestation devant le tribunal de commerce avec l’association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes
  67. 2004 – Conséquence de 18 ans d’acharnement de l’état contre moi : mon divorce…
  68. 2004 – Odile Chaigneau : avocate corrompue commise d’office – mais pas par hasard – par le bureau d’aide juridictionnelle
  69. 2004 – Le Bureau d’aide juridictionnelle de Nantes rejette 3 fois ma demande d’aide sous le même faux prétexte
  70. 2004 – Encore une découverte ahurissante : en divorce, les faux témoignages sont recevables !
  71. 2004 – Cassation sur l’interdiction de gérer : corruption au plus haut niveau !
  72. 2004 – Dolley avoue par écrit n’avoir jamais vérifié le passif qu’il me reprochait et pour lequel il m’a fait condamner à 10 ans d’interdiction de gérer !
  73. 2004 – Dolley me livre la clé de la plupart de mes ennuis : j’ai « indisposé un puissant » !
  74. 2005 – Mme Chaigneau : c’est la guerre !
  75. 2005 – Monique Boivin, Rosine Nivelle et Jean-Malo Bohuon, juges d’appel ripous décidés à faire gagner la Société Générale : refus d’appliquer la loi, « oublis », mensonges et mauvaise foi
  76. 2005 – Une victoire (à la Pyrrhus) : l’AFIA, Association Française de l’Intelligence Artificielle, qui m’a tant critiqué reconnaît finalement ne plus savoir ce qu’est l’Intelligence Artificielle !
  77. 2005 – Manuel Abrantes Martins : entrepreneur BTP spécialiste du vice caché mais (car ?) membre de la franc-maçonnerie nantaise…
  78. 2005 – 14ème mauvaise surprise : Véronique Pavageau, juge de référé corrompue, prononce mon EXPULSION pour … « non parfaite bonne foi » !
  79. 2005 – Martins porte plainte contre moi pour… m’avoir agressé au tournevis !
  80. 2005 – DANIEL CASTAGNÉ, JUGE DE L’EXÉCUTION : 4 FAUX ET USAGE DE FAUX DANS SON JUGEMENT POUR JUSTIFIER MON EXPULSION D’URGENCE !
  81. 2005 – 15ème mauvaise surprise : expulsion définitive par la police ! Me voilà à la rue !
  82. 2005 – Martins, qui m’impose un état des lieux inutile, fuit en m’apercevant accompagné de deux amis !
  83. 2005 – LE JUGE CASTAGNÉ : CORRUPTION SI AVÉRÉE QUE JE PORTE PLAINTE CONTRE LUI POUR FORFAITURE
  84. 2006 – Le procureur de la république : pourri jusqu’à l’os, il ne répond plus à mes recommandés et enterre ma plainte contre Castagné !
  85. 2005 – 2ème article sur mon cas dans la Lettre à Lulu, qui accuse la mafia judiciaire nantaise. Pas de poursuites…
  86. 2006 – Yann Villatte, avocat et Bâtonnier de Nantes : comment le citoyen peut condamner publiquement et sans risque un magistrat corrompu
  87. 2006 – Cofidis et fisc de Nantes : collusion ou hasard extraordinaire ? Cofidis, multinationale de 1500 personnes, convaincue d’escroquerie, est condamnée à me verser …500 € !
  88. 2006 – Bernard Sauvaget, juge “de proximité” ripou, lit un bouquin pendant que je présente ma défense puis me condamne !
  89. 2006 – Le Conseil Supérieur de la Magistrature : il botte en touche, le Garde des Sceaux : il ne répond pas. Vive la France !
  90. 2006 – Mailings aux médias de France et lettre à Arnaud Montebourg, député anti-tribunaux de commerce : zéro réponse ! Le 4ème pouvoir est un mythe !
  91. 2006 – Jean-Luc Moignard, Brigitte Vannier et Philippe Segard : 3 juges d’appels corrompus de plus qui confirment l’expulsion et me condamnent en plus à verser 1 900 € à Martins !
  92. 2006 – Martins a fait faire les travaux que je lui demandais …après mon expulsion !
  93. 2006 – Convocation à la gendarmerie pour avoir porté plainte contre le juge Castagné : je confirme ma plainte. Du coup, elle est enterrée !
  94. 2007 – Mon divorce, riche d’enseignements sur les innombrables dysfonctionnements de la justice française
  95. 2007 – Agressions fiscales (suite …et pas fin !) : 11 750 € à payer de suite !
  96. 2007 – David Lorente, espion à la solde de qui ?
  97. 2007 – L’association APRIL se bat pour la copie légale des inventions en logiciel !
  98. 2007 – Le 33.33, un serveur vocal pour donner à tous du conseil médical tout en gérant rapidement les urgences : les promesses non tenues de Xavier Bertrand
  99. 2007 – Lettre au tout nouveau Président de la République Sarkozy : pas de réponse…
  100. 2007 – Lettres en recommandé à Cédric Goubet puis à Claude Guéant : pas de réponse
  101. 2007 – LE MINISTÈRE DE LA JUSTICE RECONNAÎT ENFIN LA CORRUPTION DE MES JUGES !
  102. 2007 – Corruption du Procureur de la République de Nantes : il relaxe secrètement Martins sur ma plainte au pénal !
  103. 2007 – M. Beuzit, juge corrompu : un petit effort pour faire plaisir à Maillard, un autre pour faire plaisir à Martins… Et moi ? Rien, comme dab…
  104. 2007 – Maître Maillard, mon avocat : totalement « aveugle » à la corruption de mes juges
  105. 2007 – Mon casier judiciaire officieux : inconnu de moi, long comme le bras, réservé aux avocats et aux juges mais lu publiquement en audience
  106. 2008 – La cassation, dernier recours contre mon expulsion : le juge Peyrat refuse purement et simplement de juger ! Une fois de plus, Martins gagne et la justice perd.
  107. 2008 – Résumé des incroyables pistons dont a bénéficié Martins ! Quand le bâtiment va, tout va…
  108. 2008 – Wikipedia France, un nid d’universitaires obtus seulement préoccupés de faire barrage au savoir venant du privé !
  109. 2008 – L’Université en la personne de l’AFIA, attribue enfin une note à mes 20 années de recherches : zéro pointé et refus absolu de publication ! Mon invention doit à jamais demeurer inconnue…
  110. 2009 – Site web commentcamarche : il roule pour les copains de l’Education Nationale, donc pour Serge Boisse
  111. 2009 – Surendettement : en 2009, Chaigneau continue ses intrigues contre moi jusqu’en Vendée !
  112. 2009 – Quelques arnaques d’État quotidiennes vécues dans nos campagnes
  113. 2010 – Agression anonyme à la Caisse d’Épargne dirigée exclusivement contre moi : falsification de mes chèques puis fermeture de mon compte sans motif !
  114. 2010 – Un magistrat, associé à mon avocate Amélie Gizard, me juge sans me convoquer en audience et me condamne …au maximum possible !
  115. 2010 – Trois juges de la cour d’appel de Poitiers déclarent que je ne suis pas surendetté, à cause de “mauvaise foi” !
  116. 2011 – Le site developpez.com, un site d’informaticiens qui pratique la prime à l’insulte et la censure, qui manipule ses membres et détruit leurs forums
  117. 2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs !
  118. 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! 
  119. 2012 – Des cousins complices des manipulations et souffrances imposées à ma mère, consciemment ou non ? 
  120. 2012 – Mon frère et ma sœur réclament mon expulsion en référé ! Mais la justice, « mon ennemie », les condamne !
  121. 2013 – La cour d’appel déplore la tromperie de Claude Oesinger, la juge des tutelles, mais la dédouane et me déboute !
  122. 2013 – Marie-Jeanne Seichel, juge de tutelles, refuse de juger attendant la mort de ma mère pour ne pas avoir à destituer son tuteur, mon frère !
  123. 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir
  124. 2014 – Pascal Koerfer, avocat de ma mère mais complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie
  125. 2014 – La corruption en France : une institution criminelle d’État protégée par la constitution
  126. 2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère
  127. 2014 – Mes cousins Alexis, François et Bernard de Rougé à leur tour frappés par le désir mimétique !
  128. 2014 – Frédéric Landon, bâtonnier de Pontoise, prétend en dépit des évidences ne rien avoir à reprocher à Pascal Koerfer mais surtout ne voit pas de diffamation dans mes accusations graves et répétées contre cet avocat !
  129. 2014 – Enfin ! L’avocat Pascal Koerfer porte plainte contre moi en diffamation ! J’ai réussi !
  130. 2014 – 7 IDÉES DE GÉNIE POUR UNE VRAIE REFORME DE LA JUSTICE : conciliation préalable, juges jugés et embauchés, pas d’avocats, aucune peine interdite, législateur supprimé
  131. 2015 – Amateurs de psychologie, voyez la stratégie de défense invoquée par deux escrocs pour tenter de réfuter les accusations précises portées contre eux : l’attaque ad hominem
  132. 2015 – Les associations d’aide aux victimes reprises par des escrocs qui les dépouillent : l’ADUA
  133. 2015 – Transparency International, une ONG de lutte contre la corruption si « transparente » qu’elle en est invisible, qui refuse de protéger les victimes de la corruption. Ne serait-elle pas à son tour corrompue ?
  134. 2015 – Encore une association douteuse : Contribuables Associés, fausse alliée du contribuable, vraie alliée du système. Ne pas confondre avec l’IFRAP !
  135. 2015 – Victoire ! L’avocat Pascal Koerfer perd sur l’essentiel son procès en diffamation !
  136. 2016 – Une fois encore dans une affaire gagnée d’avance mon avocate, Françoise Lucchesi, s’associe à mon adversaire-escroc Anne-Sophie Tocquer et au juge  Jean-Michel Castagnet pour me faire condamner au maximum
  137. 2016 – Violation de la vie privée à la Poste, qui protège ses fonctionnaires indélicats contre ses clients. L’employé qui a découpé ma lettre au cutter pour la lire protégé par sa direction !
  138. Mon projet de Constitution (réellement) démocratique
  139. 2017 – Limitation de vitesse assassine ! Avec ses radars, l’Etat nous tue pour de l’argent !
  140. 2017 – L’AFIA, Association Française pour l’Intelligence Artificielle, nid de parasites pseudos-chercheurs financés par nos impôts mais surtout préoccupés d’étouffer les découvertes privées essentielles pour notre pays
  141. 2017 – Wikipédia, encyclopédie définitivement corrompue, animée par de petits fonctionnaires jaloux de la réussite des chercheurs privés