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I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

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I – Mes accusations précises, contre mon frère et ma sœur

Vous l’aurez peut-être deviné, vu ce qui précède, les deux escrocs sont mon frère et ma sœur dont j’ai abondamment parlé dans mon blog depuis 2011.

Je leur reproche, preuves à l’appui, d’avoir obtenu la tutelle de ma mère en secret avec la complicité d’un juge des tutelles ripou qui a gobé toutes leurs diffamations contre moi au point d’avoir refusé de me consulter à propos de la protection de ma propre mère, de l’avoir enlevée de sa belle demeure pour la loger à 450 km de là puis de lui avoir interdit d’y revenir sinon ils ne pouvaient pas mettre sa demeure en vente. Tout cela dans mon dos et contre mon gré, bien entendu.

Je leur reproche d’avoir constaté la souffrance de notre mère (86 ans), totalement perdue dans son nouveau logement à 450 km de chez elle et demandant de revenir, de s’y être refusés comme s’ils souhaitaient sa mort. Au point qu’elle a fini par perdre la tête et mourir

Je leur reproche d’avoir porté 6 plaintes mensongères contre moi, leur frère (toutes restées sans suite, hélas, grâce à l’incompétence de notre système judiciaire).

Je leur reproche d’avoir volé les biens les plus précieux dans notre demeure de famille, dont de beaux meubles qui sont encore chez mon frère, et d’avoir falsifié le testament de notre mère pour que ça ne se voit pas et que je ne puisse recevoir ma part.

Je leur reproche d’avoir interdit à ma mère de prendre conseil auprès de moi pour la gestion de sa propriété (que je gérais à sa plus grande satisfaction) et de lui avoir imposé de décider par elle-même ce dont elle était incapable. D’où des catastrophes toujours non réglées aujourd’hui. Je leur reproche, une fois notre père décédé, de l’avoir forcée à me maltraiter au point d’aller à ma banque faire fermer mon compte tout en m’accusant de mille forfaits.

Je leur reproche d’avoir méthodiquement détruit tout ce que, à la plus grande joie de mes parents, j’avais construit pour eux depuis 2005 dans la propriété de famille. Au point que la moitié des locataires sont partis furieux après avoir refusé de payer leurs loyers et que notre trésorerie est presque à sec !

Je leur reproche de m’avoir poursuivi en justice – en référé car ça urgeait pour eux – pour m’expulser de chez moi avec ma fille ! Malheureusement pour eux ils ont perdu et ont été condamnés.

Je leur reproche d’avoir corrompus un avocat et un notaire (tous les deux très corruptibles il est vrai) pour garder par fraude le pouvoir sur notre mère puis sur notre patrimoine.

Je leur reproche d’avoir pris le pouvoir dans notre SCI, toujours par fraude (refus en AGE d’aborder la question de leurs nombreuses fautes de gestion et donc de leur inéligibilité), pour refuser systématiquement de financer l’entretien de notre propriété où j’habite, si bien que des murs sont écroulés depuis deux ans et toujours pas réparés, que les infiltrations d’eau dans les bâtiments perdurent, que les allées se détériorent faute de gravillonnage, que les lierres poussent partout et que les logements de certains locataires sont pratiquement devenus insalubres.

Je leur reproche de m’avoir diffamé dans mon dos dans notre famille, au point qu’une tante à qui je venais rendre visite m’a jeté de chez elle, que des cousins germains sont venus m’insulter publiquement dans mon blog, qu’une autre tante a rédigé un témoignage contre moi et a même osé me traiter en face de menteur, qu’un autre cousin qui ne m’a pratiquement jamais vu refuse de me prendre au téléphone, qu’un oncle au courant de tous mes démêlés et à 100 % pour moi car il a subi les mêmes persécutions dans sa famille m’a soudain déclaré après avoir reçu mon frère à dîner : « les torts sont partagés ! », un coup de poignard pour moi. Plus toutes ses personnes qui, selon mon frère, ont déjà rédigé un témoignage contre moi… Notez que, bizarrement, personne ne m’a jamais appelé pour entendre mon point de vue. C’est pourquoi je n’ai jamais soupçonné cette diffamation jusqu’à l’irruption de mes cousins dans mon blog.

Je leur reproche d’avoir refusé systématiquement toutes mes offres de paix, toutes les réunions de famille que je proposais depuis 2009 pour solder le conflit, et même toutes les assemblées annuelles de notre SCI, pourtant légales et obligatoires. Il est vrai que si une seule avait eu lieu, ils auraient été confondus et contraints de stopper leur guerre…

Etc. Etc ! Je leur reproche quantité d’autres méfaits bien pervers que vous n’imaginez même pas et que je ne vais pas ajouter à la liste pour rester sobre…

Pour ceux qui veulent comprendre les raisons du déclenchement de cette haine soudaine à la mort de mon père (la succession !), elles sont décrites ici. Il s’agit d’un mélange de jalousie féroce et d’appât du gain.

Avouez que mes reproches sont graves et pour le moins précis. Ils attendent des réfutations ! Eh bien, voilà le système de défense de mon frère et ma sœur, en trois points : tout d’abord, ils s’adressent à mes enfants pour me diffamer sans me mettre en copie pour que je ne sois pas au courant et ne puisse me défendre comme ils l’ont fait avec tant d’autres membres de la famille. Naïf. Si ça marche avec des médiocres et des lâches qui me connaissent mal, ça ne peut pas marcher avec mes enfants pour lesquels j’ai toujours été un bon père.  Au point qu’après mon divorce la justice (« qui n’est pas mon amie ») m’a accordé ma dernière fille en garde,  à sa demande. Ensuite, voyez leurs mails ci-dessous qui excluent d’emblée tout droit de réponse : « Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe » dit ma sœur Élisabeth… qui s’empresse aussitôt d’y répondre par des accusations corsées sur mon état mental, et : « Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite » dit mon frère Charles qui n’a qu’une trouille c’est que mes enfants lui répondent et démolissent son château de cartes. Ce qu’ils vont faire. Et enfin, tous deux me diffament…sûrement habilement puisqu’ils ont convaincu tant de membres de ma famille au point que pas un n’a voulu m’en informer ni en discuter avec moi.

Eh bien, les voilà les mains pris dans le sac de leur diffamation ! Je vous communique ci-joint copies de deux de leurs mails adressés à mes enfants, très récents. Vous allez ainsi pouvoir juger par vous-mêmes de leur habileté.

II – 1ère attaque ad hominem : la défense de ma sœur Élisabeth (mail du 27 janvier 2015, 11h50, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonjour à tous,

Je suis désolée pour ce harcèlement que je subis comme vous.

Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe qui s’est créé un monde à lui avec des « vérités » qui l’arrangent même si elles sont créées de toutes pièces par un esprit malade.

Je n’ai pas de haine envers mon frère pour tout le mal qu’il a fait à Maman et le mal qu’il continue de nous faire par ses menaces et calomnies sans cesse renouvelées, car je vois bien qu’il ne tourne pas rond; je suis plutôt triste de voir que son état mental va en s’aggravant, car les menaces de violences, voire de mort qu’il profère (comment peut-on comprendre autrement les termes « rester sur le carreau ») démontrent maintenant qu’il bascule vraiment dans un état psychologique malsain, instable et manifestement dangereux.

Si certains de vous sont en mesure de le raisonner, ce dont je doute hélas, qu’ils fassent leur possible.

Quant-à moi je pense que des mesures médico-légales s’imposent pour l’empêcher de nuire, car tout cela commence à prendre des proportions inconcevables.

Merci de votre attention 

Elisabeth de Ravignan

Le recours à la psychanalyse est une stratégie utilisée par nombre de mes ennemis fonctionnaires ou informaticiens, vous le verrez dans mon blog. Ne pouvant réfuter mes accusations précises, ils passent à l’attaque ad hominem dont voilà la définition : « une manœuvre malhonnête, qui consiste à discréditer des arguments adverses, sans les discuter eux-mêmes, mais en s’attaquant à la crédibilité (paroles, actes, physique, etc…) de la personne qui les présente » (Wikipedia).

III – 2ème attaque ad hominem : la défense de mon frère (mail du 29 janvier 2015, 00h34, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonsoir à tous, 

Puisque vous prenez la peine de me faire suivre vos courriers, je souhaite confirmer celui d’Elisabeth. Je rappelle à tous que nous avons l’appui de la quasi totalité de nos cousins germains vivants, soit 20 personnes, plus les propres cousins de notre mère (et de notre père) et ses amies d’enfance, dont beaucoup ont déjà été agressés par Jean-Philippe. Plusieurs nous ont même remis des attestations au cas où, pour confirmer que le comportement de notre frère n’est pas normal et que tout ce qu’il dit et écrit contre nous est totalement inventé. Voyez aussi ce qu’en pensent les familles Decré et Thieullent à Nantes, ainsi que leurs amis. 

Il est normal que ses enfants prennent sa défense mais anormal qu’ils utilisent l’insulte comme leur père. Beaucoup d’entre nous ont constaté que Jean-Philippe est devenu excessivement agressif, menaçant, violent et incontrôlable lorsqu’on lui « résiste », et que son état empire. Il n’a aucun droit de se faire justice lui-même, sur la base de prétextes inventés. Nous n’avons pas demandé à ses enfants d’intervenir. Ce n’est pas nous qui avons mis leurs e-mails en copie. Ils sont incapables de s’apercevoir que leur père dit des horreurs sur tout le monde, fait la guerre à une quarantaine de juge, à une dizaine d’avocats, à toute sa famille, etc. et qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Ils n’ont pas compris que leur grand-mère était en train de mourir de faim lorsque nous l’avons emmenée à sa demande fin 2010, constatée par l’hôpital de La Roche-sur-Yon, avec l’accord de son médecin et de Jean-Philippe qui ne s’était aperçu de rien. 

Avez-vous lu le blog de Jean-Philippe et ses 119 articles diffamatoires fondés sur sa seule imagination et son fantasme du complot international qui serait ourdi contre lui par tous ses « ennemis » ? N’est-ce pas maladif ? Voyez-vous que nous ne l’insultons pas contrairement à lui ou à ses enfants manipulés par lui ? Vous n’avez pas idée du nombre de réunions que nous avons eue avec Jean-Philippe et qui se sont très mal passées à cause de son extrême agressivité, sa mauvaise foi systématique et ses exigences préalables inadmissibles comme celle de nous faire reconnaître des crimes et délits que nous n’avons pas commis. 

Actuellement Jean-Philippe nous menace pour la dixième fois de coups et éventuellement de mort si nous mettons les pieds chez nous en Vendée, dans un endroit dont nous essayons d’assurer et d’assumer la gestion malgré lui. Est-ce normal ? Il bloque la succession de nos parents et invente des choses fausses comme celles que j’ai volé le moulin où j’habite (dont je lui ai payé sa part), que j’ai vécu aux crochets de mes parents pendant 30 ans, que j’ai volé l’argent qui m’a permis de payer des soultes, que j’ai tué ma mère avec l’aide de ma soeur et de notre avocat, que j’ai vidé la Mouhée de ses meubles, tableaux et objets (ce qui est aussi faux, témoins et notaires à l’appui), alors que c’est lui qui a la clé, etc. Il est facile de traiter les autres de menteurs, même lorsqu’on présente pour calmer les accusateurs des preuves qu’ils refusent de lire ou de comprendre. 

Les menaces de Jean-Philippe sont devenues inadmissibles. Même si elles étaient justifiées, ce qui n’est pas le cas, elles seraient inadmissibles. Comme il vous a demandé à tous de lui répondre si vous n’êtes pas d’accord avec lui, votre absence de réponse vous rendrait complices de ce qui pourra nous arriver lors d’un prochain passage, Jean-Philippe se croyant alors autorisé par vous à nous taper dessus et nous « laisser sur le carreau », comme il l’écrit lui-même. 

Merci d’en prendre note et d’essayer de le raisonner. Aucune personne censée ne menace ainsi ses « ennemis ». Il y a deux procédures en cours. On ne fait pas justice soi-même. Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite. 

Charles de Lespinay

« Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite «  Trop drôle ! Le roquet vous mord le mollet et s’enfuit ventre à terre sans même se retourner ! On sent la trouille de quelqu’un qui redoute avant tout qu’on le confonde. Et en effet on peut dire que quasiment chaque ligne contient un mensonge facile à démonter… Par ailleurs ce mail ne contient pas la moindre tentative de réfutation de mes accusations (listées dans le premier chapitre de cet article). Elles s’en trouvent de ce fait renforcées.

Voilà où l’on en arrive dans une famille qui s’entendait très bien, dès l’instant où apparaît la succession des parents avec l’argent qu’elle fait miroiter et – surtout ! – le pouvoir de nuire qu’elle donne à ceux qui n’ont jamais eu de pouvoir de leur vie.

Voilà aussi où l’on en arrive en France où la justice, saisie de ce conflit il y a 5 ans et chaque année depuis, a toujours refusé d’y donner suite !

Fin 2011, je fais appel contre la nomination de mon frère comme tuteur pour faire cesser ses abus de faiblesse contre notre mère. De reports en reports réclamés par l’avocat de mes adversaires, on se retrouve finalement devant la cour d’appel le 23 août 2013. Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers sans réponse de mes enfants et moi adressés au juge des tutelles témoignent de ces abus. La cour le résume parfaitement :« M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans sa plaidoirie, ni mon frère, ni ma sœur, ni l’avocat de mon frère et de ma sœur ne nient ces abus ! Ce qui est une façon de les reconnaître. Ils se contentent de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de notre mère pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif » (puisque je n’avais pas été notifié de cette décision par le  juge des tutelles) ! C’est incroyable cette duplicité. Et ça va marcher !

Cour d'appel Poitiers, défense Charles cf tutelle janvier 2013

 La cour d’appel, curieusement, fait pareil : elle laisse totalement tomber le plus important : mes accusations d’abus de faiblesse envers ma mère. Elle se contente d’affirmer que je ne fais pas la démonstration que la mise de tutelle me nuit à moi ! Ce qui bien entendu n’était pas mon propos. En vertu de l’article 1230 elle conclut donc que je n’entre pas dans la catégorie des personnes auxquelles le jugement de tutelle devait être notifié ! Belle pirouette !

 

Décision cour d'appel cf Charles  tuteur

Bien entendu, on notera qu’une fois encore le juge déforme mes propos pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule il montre qu’il m’a bien compris : M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » il le reformule à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… ». Je ne viens plus pour défendre ma mère mais mes propres intérêts ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet, ce n’était pas mon propos !

Mais là ne réside pas le pire. Alors que cet arrêt déplore que le juge des tutelles ait commis une faute, il l’exonère de toute responsabilité « en vertu de l’article 1230 ». Résumons-nous : un juge qui aurait pris sciemment une décision visant à tuer un justiciable et qui l’a fait en secret pour que personne ne puisse s’y opposer aurait eu raison selon l’article 1230. Car selon cet article ses proches n’ayant pu le prévenir des dangers pour leurs intérêts de sa future décision, « ils n’appartiennent pas à la catégorie de ceux qui doivent être notifiés » !

On peut difficilement faire preuve de plus de mauvaise foi pour défendre un collègue magistrat ! Je vous le répète, le citoyen a toujours tort face au fonctionnaire de justice français ! Jusqu’à la mort !

Du coup, Claude Oesinger ayant eu raison de ne pas m’informer de sa décision, je n’ai pu faire appel à temps et mon appel est déclaré irrecevable !

Tout a été fait pour justifier a priori l’attitude de la juge des tutelles et pourtant le juge ne peut en conclusion s’empêcher de protester contre le secret de la nomination de mon frère comme tuteur : « la cour déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ». En effet, une telle décision est automatiquement génératrice d’abus de pouvoir, le tuteur pouvant prendre légalement des décisions pour se venger de son ennemi « parfaitement identifié » par le juge : son propre frère. Et c’est exactement ce qu’il va faire ! Sans oublier qu’il est étroitement concerné par l’héritage de la personne qu’il est censé protéger et qu’il a tout intérêt à abréger sa vie puisque personne ne peut s’y opposer !  Or ma mère est bien morte prématurément !

Merci Claude Oesinger ! Et merci la cour d’appel de Poitiers !

I – Préambule : cet article rédigé en 2014 a été caviardé en 2015 sur demande de la justice…

Suite à une décision de justice, ayant été poursuivi pour diffamation, j’ai été contraint de modifier en août 2015 le texte de cet article . Cependant,  cet article vous l’explique, j’ai atteint mon but. Le texte modifié a le même sens moins les mots qui fâchent. La justice n’a pas donné suite à la demande de Koerfer de supprimer mes accusations contre lui qui portaient tort à son « honneur ». Elle m’a donné le droit de les maintenir dans mon blog telles quelles.

Plus probant encore, avant même que le jugement soit rendu, j’ai obtenu ce que je réclamais vainement à son bâtonnier : Pascal Koerfer a de lui-même démissionné comme avocat de mon frère et ma sœur. Un aveu très significatif !

Le jugement, reçu fin juillet 2015, m’a enjoint de retirer les expressions péjoratives par lesquels je qualifiais Pascal Koerfer dans l’exercice de son « travail ». C’est donc ce que j’ai fait. Si vous voulez retrouver l’état antérieur et comprendre ce que j’ai du retirer, lisez son assignation (un pdf) qui, elle, était déjà dans mon blog et n’a pas fait l’objet d’une demande de suppression. Je signale que l’on retrouve partout ces expressions dans mon blog sans qu’aucun des juges, avocats ou bâtonniers incriminés n’ait osé s’en plaindre. Me Koerfer lui-même n’a jamais osé porter plainte contre moi ce qui l’aurait forcé à répondre à mes accusations. Il ne m’a jamais contacté pour me demander d’amender ma prose. Pour tenter de me faire taire, il a préféré choisir un domaine peu regardant sur ses fautes : la diffamation, qui s’occupe uniquement de condamner les termes employés. Comme le démontre mon article « Enfin ! L’avocat Pascal Koerfer porte plainte en diffamation contre moi ! J’ai réussi ! « , il ne conteste même pas ma version des faits. Il se contente de réclamer la suppression de mes articles à son sujet pour atteinte à son honneur. Or, pour moi il n’a pas d’honneur et ces articles sont justement écrits pour en avertir ses clients.

Très important : le jugement ne m’interdit pas d’informer les lecteurs des actes commis par Koerfer  : « Qu’en revanche, il ne peut être fait droit à la demande de Pascal Koerfer tendant à ce qu’il soit fait interdiction à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure ». C’est toute la subtilité des juges dès qu’il s’agit de protéger un copain, un « auxiliaire de justice » : on a le droit de l’accuser mais pas de le qualifier ! Cette protection est une atteinte à la liberté d’expression extrêmement grave car elle permet à ce genre de personnages protégés par le système de continuer à exercer en toute impunité. En matière de communication, l’information commence par des titres résumant le message, si possibles frappants. On ne peut se contenter de se lancer dans une description en long et en large, laissant au lecteur le soin de deviner quelles sont les intentions de l’auteur.

II – Les amis de mes ennemis sont mes ennemis : Maître Pascal Koerfer, ami avocat de mes cousins secrètement mes ennemis, donc mon ennemi, donc avocat de mon frère-ennemi…

Vous avez peut-être constaté dans mon blog qu’à partir des années 2011 mes conflits avec les administrations de tous poils semblent avoir cessé. Il faut dire que l’objet du délit, mon entreprise, avait coulé pour la troisième fois grâce à leurs efforts acharnés et leurs complices magistrats. Cela m’a ruiné et empêché de promouvoir mon invention la Maïeutique, ce qui était justement le but visé. Sauf que je suis encore vivant et combatif ! Et eux ? Je m’attendais à un calme mérité une fois forcé au chômage puis en retraite. Mais, c’est apparemment mon karma, un conflit chasse l’autre ! C’est avec mon frère et ma sœur désormais que je lutte presque quotidiennement…

Mi-2011, ils intentent contre ma fille et moi – qui ne leur avons jamais causé le moindre mal, il faut le souligner – une procédure d’expulsion en référé ! Coup de tonnerre dans un ciel bleu. Nous occupons une maison dans la propriété de famille et ils ont décidé de vendre cette propriété contre mon gré. On doit gêner… C’est sûrement ce qu’on appelle l’amour fraternel ! Fin novembre 2010 ils en avaient déjà délogé notre malheureuse mère. Restaient leur frère et sa fille. Puis après, ce sont nos locataires qui seront maltraités pour qu’ils fassent leurs valise !

Je découvre avec stupeur que mon frère Charles réclame mon expulsion « pour protéger les intérêts de notre mère » et qu’il se présente comme son tuteur ! D’abord je ne vois pas très bien comment je peux nuire aux intérêts de ma mère qui n’habite plus là et surtout en tentant constamment de la protéger de la maltraitance qu’elle subit de la part de mon frère et de ma sœur. Ensuite je n’ai jamais été averti par la justice que mon frère est devenu son tuteur. Un jugement joint à l’assignation confirme qu’en effet il a été nommé tuteur un mois auparavant dans le plus grand secret. Pour en savoir plus lisez « 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! » Enfin, je ne comprends pas qu’un avocat attaque pour le compte de sa cliente un allié de cette cliente – qui plus est son fils ! – sans jamais avoir tenté auparavant de le contacter pour lui expliquer de quoi il retourne.

Je téléphone aussitôt à ma mère pour savoir si elle est au courant qu’elle me fait un procès. Pas du tout évidemment ! Elle n’en revient pas puis se met à pleurer. Elle m’assure qu’elle n’en savait rien et que jamais elle ne chercherait à nous expulser ma fille et moi de la propriété familiale. Au contraire, elle veut que nous y restions pour la garder dans l’attente de son retour (qui ne viendra jamais, mon frère y veillera). Je lui demande – à diverses reprises – de m’adresser une attestation qui confirme ce qu’elle vient de me dire. Elle accepte à chaque fois mais je ne reçois jamais rien. Normal, elle habite chez mon frère !!! C’est lui qui poste les courriers, qui lit ceux de ma mère avant de les cacheter. Si le contenu lui déplaît, poubelle ! Et j’en ai la preuve. Ma mère, 86 ans, étant sous tutelle n’a plus aucun droit. C’est normal, on est en France. Elle peut dire ce qu’elle veut, aucun pouvoir officiel ne l’écoutera, seul son tuteur a droit à la parole ! Il parle et il pense pour elle ! Si c’est un escroc, s’il lui veut du mal car il vise son héritage (ce qui est le cas !), elle est foutue. C’est pour cette raison que jamais un juge de tutelle ne nomme un enfant tuteur de sa mère sans l’accord des autres. Et c’est vrai, ma mère est foutue ! Deux ans plus tard, elle mourra des mauvais traitements de mon frère et de ma sœur.

Pour me défendre je prends un avocat. Il est chargé à la fois de me défendre contre l’expulsion et de mon appel contre la nomination de mon frère comme tuteur. C’est ainsi que nous découvrons tous deux l’avocat de mon adversaire : Maître Pascal Koerfer. Il a un cabinet à Versailles et un autre à Paris et coûte fort cher si j’en juge les comptes de ma mère dans lesquels mon frère et ma sœur ont abondamment puisé à leurs fins personnelles. En somme c’est un « grand » avocat parisien… Pour ajouter aux mauvaises surprises, mon frère m’informe avec jubilation que cet avocat est un ami de nos cousins germains Rougé qui l’ont mandaté pour me faire rendre gorge ! Cruelle surprise, moi qui croyais que mes cousins et moi nous nous aimions et étions unis par les liens sacrés de la famille !

Intrigué par cette attitude de mes cousins devenus secrètement mes adversaires, j’enquête. Je découvre alors, progressivement, l’étendue des dégâts causés par mon frère et ma sœur. Ils n’ont cessé au cours des années de répandre dans mon dos des calomnies contre moi auprès de nos oncles, tantes et cousins habitant Paris. Trop loin de chez moi pour que j’en entende parler et puisse me défendre. Et ces idiots de la famille – il ne peut y avoir d’autre mot – m’ont condamné sans jamais m’adresser la parole ! Quant à ceux qui ne se sont pas laissé abuser – s’il y en a ! – ils n’ont pas pris la peine de m’informer de la cabale. Le plus étrange c’est que lorsque je tente de présenter ma défense à ces idiots de la famille, ils refusent d’écouter ! Pas un n’accepte. Incroyable.

C’est ainsi que l’on peut se faire des ennemis à vie sans le savoir et sans le mériter. Des médiocres il est vrai. Ceux-là ils peuvent aller se faire f… Là, au moins, le tri des déchets est automatique.

III – Le « grand » avocat parisien Pascal Koerfer perd son premier procès contre mon « petit » avocat de province et ne gagne pas ceux qui suivent en dépit de l’abondant argent de ma mère qui le paie

Avec mon « petit » avocat vendéen j’entreprends de me défendre contre le « grand » avocat parisien. Heureusement, quoique très fâché avec certains juges, je gagne sans difficulté le procès en expulsion, jugé de façon magistrale comme je le souligne dans mon blog à l’année 2012. Le jugement est si incontestable que jamais par la suite Me Koerfer, mon frère et ma sœur n’oseront retourner en justice pour le contester ! Il s’agit pourtant d’un « référé », c’est-à-dire d’une décision prise dans l’attente de la procédure normale.

Quant à l’appel contre la nomination de mon frère comme tuteur, il est à demi-gagné. Le juge de la cour d’appel de Poitiers me donne en effet raison « déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ». C’était exactement ce que je voulais établir. Mais, comme j’ai fait appel trop tard « étant tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection », il me déboute ! C’est vraiment affreux, il vient de désigner mon frère comme anormalement nommé par un jugement générateur d’abus de faiblesse envers sa mère et d’agressions contre son frère et pourtant il lui conserve le pouvoir légal de continuer ses nuisances. Toujours aussi nulle la justice d’État à la française ! En tout cas, on peut retenir que la justice me donnant raison sur le fond, si j’avais été informé à temps elle aurait destitué mon frère. Voilà pourquoi la juge des tutelles Claude Oesinger ne m’en a pas informé. Sans ce magistrat corrompu, ma mère serait peut-être toujours en vie aujourd’hui…

Je relance aussitôt la procédure de destitution de mon frère cette fois auprès de la juge des tutelles de Pontoise, Marie-Jeanne Seichel, dont ma mère dépend désormais puisqu’elle réside chez mon frère. Comme je le relate dans mon blog en 2013, les preuves d’abus de faiblesse et d’abus contre moi de la part de mon frère sont accablantes. Elle n’a pas le choix, elle va devoir lui retirer la tutelle. Mais c’est qu’elle ne veut pas ! Alors elle refuse de rendre sa décision. Elle attend la mort de ma mère. A cet instant fatidique, elle explique crânement à mon avocat qu’elle n’a plus à lui transmettre son jugement puisque ma mère est morte et que mon frère par le fait-même n’est plus tuteur. Il lui demande alors de nous dire quelles étaient ses conclusions concernant les abus de faiblesse de mon frère et notre demande de changement de tuteur. Elle s’y refuse. Elles auraient pu servir en justice, pourtant, et servir à abréger le conflit fratricide. La justice française est un cloaque immonde !

Ce refus de statuer permet de déduire que Me Koerfer, encore une fois, n’avait pas gagné (légalement du moins). Mon frère est resté tuteur faute de jugement par un vice de procédure voulu par la juge… Désavoué par la cour d’appel, engueulé par la juge des tutelles, il n’avait plus de légitimité. Sur le fond, j’ai gagné !

IV – Démonstration en quatre étapes que Pascal Koerfer a œuvré contre les intérêts de sa cliente

Officiellement, Pascal Koerfer a reçu pour mission de mon frère, tuteur, de défendre les intérêts de notre mère contre mes agissements (prétendument) contraires à ses intérêts. Je vais démontrer ci-après de façon irréfutable, en quatre points, qu’il a fait exactement le contraire. Voilà d’ailleurs la 1ère page de mon courrier du 29 juillet 2014 qui détaille ces points adressé au bâtonnier Frédéric Landon pour lui réclamer la démission de Koerfer comme avocat de mon frère et ma sœur (pour en lire la totalité du courrier voir cet article) :

1ère page 2ème lettre JP à Landon

A la lecture de ce courrier et de son argumentation en quatre points, le bâtonnier refusera de m’accorder la démission de Koerfer mais ne s’indignera pas de mes propos ni ne me dira qu’ils sont diffamatoires. Il juge donc mes accusations recevables, ce que va confirmer la justice « régulière » suite à la plainte en diffamation de Koerfer.

Depuis la parution de cet article j’ai reçu les appels de plusieurs clients de Pascal Koerfer très mécontents de lui, ravis de voir qu’ils ne sont pas le seuls et décidés à le poursuivre. Hélas, ils ont une telle trouille de la « justice » française qu’ils n’ont pas encore osé en témoigner par des commentaires dans mon blog.

Je vais maintenant passer en revue un par un les quatre points élaborés pour le bâtonnier Landon.

IV – Me Koerfer se moque des intérêts de sa cliente, elle est absente de ses pensées, il n’est préoccupé que des intérêts de mon frère et de ma sœur, qui le paient avec l’argent de sa cliente.

Le 4 octobre 2013 Koerfer adresse à mon avocat une lettre « officielle » (!) pour lui rappeler que mon frère et ma sœur sont ses « clients » depuis « toujours ». Aucune mention de ma mère, pourtant sa seule cliente. Comme aucun document ne le prouve et que ceux-ci ne l’ont pas payé de leur argent comme avocat, ce sont donc des clients occultes ! Il avoue ainsi n’avoir en réalité jamais considéré notre mère, qui elle le payait, comme sa cliente. Jugez par vous-même :

Koerfer, TOUJOURS conseil de Charles et Elisabeth

Devant tant d’impudeur, mon avocat lui répond vertement qu’il a menti. Pas de réponse. Un aveu de plus ! Voyez sa lettre, tout aussi « officielle » :

Foucher répond à Koerfer qu'il a menti

Que veulent mon frère et ma sœur dans cette affaire ? S’enrichir en vendant la maison de leur mère. Et qui s’y oppose ? Moi, leur frère, tant qu’elle vivra. Pour quelle raison ? Pour qu’elle puisse revenir y habiter, son souhait le plus cher. La source du conflit est limpide et Koerfer ne peut l’ignorer. Quelle est la volonté de ma mère ? Revenir chez elle parce qu’elle se sent très mal chez mon frère où elle vit désormais contre son gré. Pourquoi ne revient-elle pas ? Eh bien, si ma mère revient chez elle sa maison ne peut plus être vendue… Alors mes frère et sœur le lui interdisent carrément. Pour parvenir à la vente (à laquelle je m’oppose) ma seule présence dans la propriété est une gêne pour leur projet mais une protection pour ma mère qui veut y revenir. Alors il faut m’en expulser. D’où leur référé en expulsion. Pour cette action en justice, il leur faut un avocat peu regardant qui acceptera de faire prendre aux juges leurs vessies pour des lanternes. Un avocat qui ne coûtera pas cher car il ne sera pas payé par eux mais par leur mère sous tutelle sans qu’elle le sache. Tout cela, Koerfer NE PEUT L’IGNORER.

Koerfer, payé par Maman

Koerfer est payé par chèques de ma mère (son nom comme bénéficiaire est écrit par mon frère lui-même dans un relevé bancaire), il ne peut donc prétendre l’ignorer

Ci-après la 1ère page de l’ordonnance de référé pour mon expulsion, où Koerfer dit représenter ma mère. S’il représente aussi mon frère, c’est en tant que tuteur de ma mère donc pour défendre les intérêts de ma mère. Evidemment pas ceux de mon frère. Celui-ci voulant mettre toutes les chances de son côté me poursuit aussi en tant que gérant de la SCI puisqu’elle appartient pour un quart à notre mère. Sauf que moi aussi je suis copropriétaire de cette SCI avec le quart des parts et qu’elle n’a jamais débattu de la question de mon expulsion en assemblée. Bien entendu, Koerfer avec sa cécité coutumière, ne voit rien de ces évidences.

Demandeurs référé expulsion JP

Ci-dessous l’arrêt de mon appel contre la nomination abusive de mon frère comme tuteur de ma mère. Me Koerfer dit représenter ma mère tout en « assistant » deux de ses enfants, comme par hasard mon frère et ma sœur, et pas le troisième à savoir moi-même qui n’a jamais été consulté. Quant à ma sœur, elle est présentée comme « de Lespinay » et non « née de Lespinay ». Or depuis son mariage elle s’appelle « de Ravignan ». L’erreur commise par Koerfer a-t-elle été volontaire pour influencer le juge ?

Comparants cour d'appel contre Charles tuteur

De tout cela il ressort avec évidence qu’il y a conflit d’intérêt. Koerfer travaille pour une partie officielle et une autre officieuse qui a des intérêts contraires, contre une troisième partie qui, elle, tente de protéger la première, le tout appartenant à la même famille. Il n’a jamais informé quiconque et surtout pas la justice qu’il est l’avocat personnel de mon frère et de ma sœur. S’il l’avait fait, le conflit d’intérêt serait devenu évident car ma mère sa vraie cliente étant sous leur tutelle, elle n’a plus aucun pouvoir sur lui.

V – Me Koerfer sait qu’il n’y a pas de conflit entre sa cliente et moi et pourtant il invente ce conflit pour me poursuivre faussement « de sa part »

Parmi les pièces remises à Me Koerfer il y a ce mail rédigé par mon frère, le 28 août 2012 : « la directrice m’a appris que Diane et JP ont demandé à Maman si elle était d’accord pour les expulser, question insidieuse auprès d’une personne hors d’état de comprendre et que l’on essaie de prendre par les sentiments alors qu’elle a besoin d’argent pour payer la résidence où elle est soignée actuellement… Je rappelle que la décision d’expulsion a été confirmée par moi-même en tant que tuteur et qu’il n’est plus possible de manipuler Maman puisqu’elle est sous tutelle. »

Mon frère avoue donc que notre mère est hors d’état de comprendre l’expulsion qu’il sollicite pourtant de sa part… Il nous apprend également que c’est lui qui l’a décidée..D’ailleurs ce ne peut être elle puisqu’il dit lui-même qu’elle ne comprend rien à sa démarche. Elle est donc instrumentée ce que ne peut ignorer Koerfer. Mon frère justifie sa volonté de m’expulser en prétendant que notre mère a besoin d’argent. Mais, outre qu’elle est très loin de manquer d’argent et que cette question n’a jamais été abordée entre nous, quel rapport avec mon expulsion ? A moins d’avouer que mon expulsion de la propriété faciliterait sa vente, ce qu’il s’est toujours attaché à cacher. En effet cette vente empêcherait définitivement le retour de sa mère chez elle, justement ce que je lui reproche !

Non seulement ma mère est hors du coup mais le juge chargé de statuer sur mon expulsion désigne lui-même mon frère comme coupable :« Il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre d‘une rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY (…) La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée » (ordonnance du 27 septembre 2012). En bonne logique (mon domaine…) puisque ce n’est pas moi qui cherche constamment à nuire à ma famille, c’est bien mon frère Charles l’agresseur. Ce que le juge a vu si facilement, il est impossible que Koerfer ne l’ait pas vu. Et s’il prétend ne pas l’avoir vu, il n’osera jamais prétendre que le juge ne l’a pas informé et que rien ne l’obligeait à prendre ses distances avec ses commanditaires occultes…

En menant ce procès « de la part de ma mère », Charles joue volontairement un jeu très pénible. Cela pourrait me dresser contre ma mère. Je pourrais croire qu’elle m’attaque réellement. Mais il se trouve que je l’ai souvent au téléphone et constate chaque fois son affection et son ignorance des manigances de Charles. Sa complicité avec moi est grande au point qu’elle chuchote au téléphone quand mon frère est près d’elle (elle réside chez lui) de peur qu’il entende qu’elle me supplie de la faire revenir habiter chez elle en Vendée. Pascal Koerfer ne peut ignorer qu’il est l’artisan d’un risque de rupture douloureux entre sa vieille cliente et son fils Jean-Philippe bien aimé qui la brisera. Il joue pourtant le jeu de mon frère contre l’intérêt de sa cliente.

En somme cet avocat œuvre pour : 1) détruire l’affection que sa cliente et moi nous nous portons, 2) lui faire perdre définitivement son foyer, 3) maintenir un conflit au sein de notre famille qui fait énormément souffrir sa cliente depuis des années, 4) que mon frère et ma sœur puissent continuer leurs abus de faiblesse envers elle qui la torturent et s’emparer de tous les pouvoirs dans notre propriété (jusqu’à voler les biens les plus précieux dans sa demeure dont ils sont seuls à avoir la clé).

Plus scandaleux encore : 5) Koerfer sait que c’est moi, et non mon frère et ma sœur, qui tente constamment de protéger notre mère et il tente de me casser. J’agis en bon fils en cherchant à la faire revenir chez elle et en refusant une vente qui pourtant ferait énormément de bien à mes finances. Il sait que mon frère et ma sœur, eux, en maintenant leur mère en exil de force, en s’opposant à toutes mes tentatives d’apaisement et de réunions familiales, agissent en enfants indignes. Lui et moi devrions être alliés contre eux. Mais il a choisi le camp le plus rémunérateur et le moins honnête…

Comment appelle-t-on ce genre d’avocats ? Je ne peux pas l’écrire ! Ce serait de la « diffamation »… Vive la France !

VI – Me Koerfer est conscient des abus de pouvoir commis par mon frère contre sa cliente et dissimule les faits en justice pour qu’ils puissent continuer

En 2012, venant de découvrir par la tentative d’expulsion que mon frère est devenu tuteur de ma mère, j’attaque cette nomination en cour d’appel car elle lui permet d’abuser impunément de la faiblesse de sa mère avec la complicité de sa sœur. Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers de mes enfants et moi au juge des tutelles Claude Oesinger restés sans réponse, témoignent de son refus de faire cesser ces abus de faiblesse. La cour d’appel le résume parfaitement :« M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans sa plaidoirie, Me Koerfer ne nie pas ces abus ! Il se contente de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de sa cliente pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif« . En effet, je m’y étais pris trop tard n’ayant pas été notifié de sa décision par le  juge des tutelles. Il cherche donc le vice de procédure pour faire annuler ma demande ce qui est proprement insupportable puisqu’il est là pour protéger ma mère !

Décision cour d'appel cf Charles  tuteur

Bien entendu, là encore le juge déforme mes propos pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule il montre qu’il m’a bien compris : M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » il le reformule par la suite à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… » Une telle perversité est vraiment incroyable ! Je ne viens plus pour défendre ma mère mais mes propres intérêts ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet ! Ce n’était pas mon propos !

En relatant devant le juge les souffrances de ma mère causées par mon frère et ma sœur, je n’ai pu m’empêcher de me mettre à pleurer… Incapable de parler, j’ai du le faire attendre avant de pouvoir reprendre mon récit. Koerfer, qui était présent et m’écoutait cherchant la faille, me regardait… Je me suis demandé ce qu’il pensait de ce signe de sincérité qui ne doit pas arriver tous les jours en cour d’appel et s’il n’allait pas enfin décider d’abandonner sa défense de mon frère pour reprendre celle de ma mère. Mais non. Cet homme n’a pas d’âme.

Koerfer sait que sa cliente est déclarée en situation de faiblesse depuis juin 2010 grâce à l’attestation du médecin qui a recommandé sa mise sous tutelle et que mon frère a obtenu sa tutelle en secret. Il sait que je ne profite pas de cette faiblesse contrairement à mes deux ennemis. Il sait que c’est moi qui lui rends quotidiennement service habitant à côté d’elle. Il a les preuves que j’ai constamment œuvré pour le bien commun de ma mère et même de mes frère et sœur. Il sait que, pour me faire perdre la minorité de blocage, ces derniers ont arraché à ma mère en 2010 une de ses parts de la SCI en faveur de la fille adoptive de mon frère et en faveur d’aucun autre de ses petits-enfants.

Il a pris connaissance de la trentaine de fautes de gestion que je reproche à mon frère gérant de la SCI, dont le refus d’entretenir la propriété et le refus absolu et illégal (par la force s’il le faut) de tenir des assemblées générales annuelles pour faire le point sur sa gestion malhonnête et l’absence de déclarations fiscales. Il voit bien à travers mes écrits en sa possession que mon frère a entrepris, par jalousie, de détruire méthodiquement tout ce que j’avais construit du vivant de notre père, dévalorisant le patrimoine de notre mère.

Surtout, il n’a pu que constater qu’après avoir échoué en référé dans mon expulsion, mon frère et ma sœur se sont bien gardés de reprendre le procès en allant plaider sur le fond, ce qu’aurait fait pour le bien-être de sa mère toute personne persuadée de son bon droit. Sur ses conseils d’ailleurs, très probablement… De même il n’a pu que constater qu’ils se sont bien gardés de m’attaquer en diffamation pour mon blog ! Toujours sur ses conseils, très probablement… Comme « conseil de mon frère et de ma sœur » il sait que la guerre qu’ils me font « de la part de ma mère » n’a pas de motif et les voue à la perte de tous leurs procès.

En dépit de toutes ces évidences, cet avocat étouffe sa conscience et les assiste contre l’allié de sa cliente.

VII – Me Koerfer sait que ces abus font énormément souffrir sa cliente au point de fragiliser sa santé et de la rendre dépressive, mais il œuvre quand même pour qu’elle continue à souffrir et meure à petit feu

Parmi les nombreuses pièces remises à Pascal Koerfer décrivant le calvaire de ma mère une fois débarquée chez mon frère, en voici quelques extraits de la bouche même de ses tortionnaires et qui ne souffrent donc pas la moindre contestation :

Mail de mon frère du 9 mai 2011 : « « Evitez de lui parler de La Mouhée [sa maison en Vendée]. Cela la déstabilise. Après, elle se croit à La Mouhée et perd la tête. C’est ce qui est arrivé lors de sa dernière chute. Elle s’est crue à La Mouhée, pas malade, et a voulu se lever pour quitter sa chambre et aller à la cuisine. Il faut lui rappeler souvent, hélas, qu’elle se trouve à l’hôpital et qu’elle a été opérée. »

Mail de ma sœur du 12 septembre 2011 : « Si Charles quitte la pièce, elle le suit tant l’idée de la solitude l’angoisse »

Mail de mon frère du même jour : « même s’il est naturel qu’elle regrette sa vie antérieure en Vendée »

Mail de mon frère du 8 septembre 2011 adressé à mes enfants, ma sœur et à moi-même : « Maman est déprimée par cette situation [= habiter chez son fils Charles] dont elle est tout à fait consciente. Qu’elle regrette La Mouhée ne change rien à son état et au choix qui a été fait pour y faire face (…) Elle est tracassée par la gêne qu’elle nous occasionne. Chaque appel téléphonique, chaque discussion qui ravive son attachement à La Mouhée lui font du mal puisqu’elle tombe immédiatement en profonde dépression et que nous devons la ramasser à la petite cuiller, sécher ses larmes et lui redonner du tonus. (…) Cessons donc de la tenter avec un retour impossible (…) arrêtez d’importuner Maman au téléphone en lui faisant allécher un retour à La Mouhée, qui est impossible (…) Maman vit maintenant au Moulin [la maison de mon frère] et nous ne reviendrons pas là-dessus, dans son intérêt et afin qu’Elisabeth et moi puissions l’aider. »

Tout est dans ces deux pièces : la preuve que notre mère veut revenir chez elle, sa souffrance chez mon frère où elle se sent mal et se trouve complètement perdue, le refus de mon frère et de ma sœur d’envisager son retour chez elle, le manque d’affection et d’empathie de mon frère pour sa mère et surtout l’absence totale de motif pour la maintenir dans cette souffrance

Pascal Koerfer ne peut donc ignorer la souffrance de sa cliente et ses raisons. Il connaît cet historique :

  1. 25 novembre 2010 : mon frère et ma sœur viennent chercher notre mère pour l’emmener vivre chez mon frère à 450 km de chez elle
  2. 25 avril 2011 : chez mon frère, elle se casse le col du fémur suite à quoi elle va passer la moitié du reste de sa vie à l’hôpital loin de tous
  3. Mai-septembre 2011 : mon frère et ma sœur attestent eux-mêmes les souffrances morales de notre mère causées par son exil
  4. Avril 2012, Koerfer conduit deux procès contraires aux intérêts de sa cliente : mon expulsion et le maintien de mon frère comme tuteur
  5. 27 septembre 2012 : le tribunal de la Roche sur Yon déclare en référé que mon expulsion plaidée par Koerfer est voulue par mon frère donc pas par sa cliente
  6. Le 30 janvier 2013 la cour d’appel déplore la nomination secrète de mon frère comme tuteur de sa mère, erreur automatiquement génératrice d’abus de faiblesse de sa part
  7. Un mois plus tard, le 8 mars 2013, ma mère meurt dans un hôpital à 450 km de chez elle. Seule, loin de ses enfants, de ses petits-enfants et de ses amis. Exactement comme je l’avais prédit en novembre 2010 et communiqué au procureur quand j’ai découvert que mon frère et ma sœur l’enlevaient de chez elle.
  8. Le 4 octobre 2013 Koerfer semble avoir déjà oublié la mort de sa cliente et son rôle dans ses malheurs : il clame « officiellement » que mon frère et ma sœur sont depuis toujours ses clients, pas elle…

Vous comprendrez qu’il est impossible de pardonner à un tel avocat. Je vous invite à ne jamais solliciter ses services. Sauf bien entendu si vous avez besoin du « côté obscur de la force »…

VIII – Pour en finir avec les calomnies propagées par mon frère et ma sœur

Il y a dans ma famille des cousins, des oncles et des tantes assez bêtes pour croire que j’ai réellement persécuté ma mère. Pourtant, Koerfer, qui dispose de toutes les pièces, n’a jamais osé aller jusque là devant les juges. Cela devrait suffire à tous ces parents pour déterminer où sont les vrais coupables dans ma famille. Certains ont même été jusqu’à rédiger des témoignages contre moi sur la foi des dires de mes deux ennemis, sans me consulter.

– après la mort de mon père (mars 2008), ma mère exprime son désir que je reste près d’elle en me versant 200 €/mois « tant que je reste à la Mouhée » (pension que mon frère me supprimera quand il sera tuteur pour m’inciter à partir…)

– un peu plus tard elle écrit dans son testament que je suis très gentil et serviable depuis que mon père est mort et qu’elle m’en remercie :

 Maman me trouve gentil dans son testament de 2008

– Plus révélateur encore, quelques jours avant son exil forcé loin de son foyer (soit deux ans après la mort de son époux), elle me confirme son affection tout en sanctionnant mon frère : elle me donne le samovar de famille en argent que j’aimais tant et qu’elle lui destinait en héritage, me disant :« Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Je lui réponds que j’ai fait ce que tout fils normal ferait, qu’il doit y avoir erreur, ça ne mérite pas un si beau cadeau. Mais elle répète encore en insistant « Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Et là, je comprends qu’il y a un message mais je ne vois pas lequel… Par contre mon frère et ma sœur, présents tous les deux, savent visiblement pourquoi. Tous penauds ils ne disent pas un mot ! Ce qui m’intrigue dans sa façon de m’offrir ce samovar c’est l’autorité soudaine qu’elle montre devant eux, comme dans le bon vieux temps, surprenante de la part d’une personne sous leur influence. Elle voulait punir mon frère. Mais de quoi ? Je crois qu’en m’offrant ce samovar que je lui avais toujours demandé, elle punit mon frère de lui avoir seriné à l’infini cet affreux mensonge qu’elle doit abandonner sa maison pour s’éloigner de moi car je ne l’aime pas et la persécute. Mensonge que ma sœur et lui ont d’ailleurs répété à la terre entière ! Or, pendant ce voyage depuis l’hôpital, une demi-heure de route, elle a senti l’affection sincère d’un fils et d’une petite-fille qu’elle allait perdre en partant de chez elle.

Et pourtant depuis un an, sous l’influence de mon frère et de ma sœur, elle me persécutait ! Je devais prendre sur moi pour me persuader qu’elle ne faisait pas exprès et se contentait d’exécuter leurs ordres. Voici quelques exemples de ses vacheries :

  • m’assener que mon frère et à ma sœur ont bien raison en me laissant seul, sans me le dire ni me prévenir, pour recevoir la première grande réunion de famille Lespinay de notre histoire et prononcer un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) que je n’ai bien entendu pas préparé. « Ils ont autre chose à faire et les Lespinay on s’en fiche ! » dit-elle (Énormités qu’elle vient d’entendre de la bouche de ma sœur, premier signe indubitable qu’elle est sous son influence dès juillet 2008, quatre mois après la mort de son mari)
  • aller à ma banque avec mon frère et ma sœur pour fermer mon compte en banque, sans me prévenir (comme dab !)
  • me retirer toute possibilité de gérer la propriété où nous vivons alors qu’elle est incapable de le faire (repris par mon frère qui ne fait rien)
  • fermer sa porte à clé « pour que je ne la vole pas »
  • me dire que mon divorce c’était bien de ma faute et qu’elle plaint mon ex-épouse de m’avoir eu comme mari
  • donner tous ses pouvoirs à mon frère (gérant, tuteur, fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire) pour qu’il puisse me persécuter
  • m’adresser un recommandé pour me reprocher de prendre des décisions dans la propriété sans en avoir le droit (cosignée par mon frère « gérant de la SCI »)
  • aller à la gendarmerie (forcée par mon frère qui la conduit) pour porter plainte contre moi pour abus de faiblesse !
  • condamner la Mouhée avec mon frère, lieu de l’assemblée générale de la SCI que j’ai convoquée puisqu’il se refuse à le faire lui-même, pour que je trouve porte close et que la réunion ne puisse avoir lieu (bien entendu ma sœur étant au courant elle n’est pas venue)
  • me seriner « je te coupe Internet ! » alors qu’elle ne sait pas ce que c’est (mais mon frère et ma sœur, eux, le savent ! Ils ne veulent pas que je puisse contrôler par Internet le compte en banque et l’argent qu’ils se versent)
  • Etc.

Et jamais elle en s’excusait ensuite. Vous devinez que je ne devais pas rigoler tous les jours. Mais je m’efforçais de rester le bon fils dont elle avait besoin. Je n’avais pas envie d’aller la chercher à l’hôpital pour risquer de me faire à nouveau insulter. Elle pouvait revenir en taxi ou en ambulance. Mais… j’avais senti au téléphone que c’était important pour elle que je vienne et je m’étais finalement forcé à faire le voyage.

Peut-être aussi ma mère avait-elle voulu punir mon frère et ma sœur car elle venait de découvrir qu’elle avait été trompée. Elle ne partait pas pour habiter chez sa fille chérie mais chez mon frère. Et ça, objectivement, ce n’était pas marrant !

Quant au choix du cadeau, pris sur l’héritage de mon frère, il était significatif. Elle avait bien vu qu’ils avaient pillé sa maison dans son dos (et dans le mien !) de tous les objets de valeur. Elle cherchait à rétablir un début d’équilibre. Une fois notre mère enlevée de chez elle, ils avaient verrouillé les portes pour que je ne puisse constater les vols. Quelle stupidité ! Cela m’incitait au contraire à aller regarder. Mais j’avais pris ça pour une brimade de plus et j’avais attendu un an avant d’y pénétrer pour voir dans quel état était la maison, faisant changer la serrure. Constatant le pillage, j’ai porté plainte contre eux pour tenter de récupérer ce qu’ils avaient pris. Sacrée famille !

Ci-dessous, pour mes cousins Saint Thomas, des témoignages d’ordre privé que je mets là pour que je ne découvre plus par ouï-dire que je l’ai persécutée au point qu’elle a quitté la Mouhée pour me fuir.

Don du samovar à Charles ds testament originel de Maman

Extrait du testament de ma mère donnant le samovar à mon frère (Noël 2003)

Attestation Mioup cf samovar (partiel)

Attestation signée par ma mère le 15 novembre 2010, dix jours avant son départ en exil chez mon frère, qui me donne son samovar (notez l’écriture décidée qui montre qu’elle n’est pas contrainte, contrairement au testament que mon frère et ma sœur lui dicteront après son départ)

Le samovar de Maman

Le samovar, preuve de l’affection de ma mère jusqu’au dernier moment et punition contre mon frère Charles (valeur : 5 000 à 6 000 € selon un commissaire priseur)

Sachez qu’en vertu du principe « la critique est aisée mais l’art est difficile », je ne me contente pas de gueuler ! Mes mésaventures m’ont poussé à imaginer une solution pour le bien de l’humanité : un nouveau système judiciaire, que j’ai inclus dans une « constitution démocratique » de mon cru. Vous me direz ce que vous en pensez.

Revenons à Koerfer. Une fois chez mon frère, ma mère et moi sommes devenus alliés contre ses deux ex-complices. Elle voulait revenir mais eux s’y refusaient. Et ça, cet avocat le savait au vu de tous nos échanges d’emails que j’avais transmis au procès. Ne pouvant démontrer le moindre conflit entre ma mère et moi, convaincu que tout va bien entre nous, il évite de l’interroger sur ses volontés, assuré qu’elle lui donnera des consignes contraires aux intérêts de ses deux clients occultes. Il n’a donc présenté à la justice aucun ordre de mission de ma mère, sa cliente, ni même aucun écrit de sa part ressemblant à l’envie de me nuire. De plus, il évite soigneusement dans ses plaidoiries de répondre à la question des abus de faiblesse que, moi, je mets constamment en avant…

Voilà le résultat : faute d’être protégée par son avocat, ma mère va se retrouver livrée aux mains de deux escrocs sans pitié, dans la spirale infernale des séjours en hôpitaux et cliniques qui la tuent sans cesse davantage et lui font perdre la mémoire, qui s’achève dans une maison de retraite paumée loin de tout et de ceux qu’elle aime, enfants, petits-enfants, amies vendéennes et parisiennes. Elle va y mourir faute de soins adaptés. Son médecin, le Dr Decruyenaere, également médecin de mon frère, refuse de m’informer sur son état de santé, interdit ses enfants et petits-enfants de venir la voir à plus de cinq,refuse de me dire si elle est en état de revenir chez elle, et vient si rarement qu’il a détecté trop tard la gravité de son état. Qui se ressemble s’assemble !

Encore merci Pascal Koerfer !

1. Il existe parfois des juges honnêtes… Dans l’ensemble de mon blog, je ne sais pas si vous avez remarqué (rires…), j’ai tendance à dénoncer sans arrêt la corruption des juges. Je suis heureux de témoigner ici qu’il en existe des honnêtes qui font sérieusement leur travail. Dans mon cas ce fut à deux reprises : lors de mon divorce et pour mon expulsion. A la fin du chapitre « 2012 – Un juge accorde la tutelle de ma mère à mon frère, en secret ! » j’ai révélé la tentative d’expulsion accélérée dont ma fille et moi étions l’objet en juin 2012 de la part de mon frère et ma sœur…

Ils prétendaient nous expulser « au besoin avec l’assistance de la force publique » d’un logement m’appartenant pour un tiers (en indivision avec mon frère et ma sœur) selon le désir de notre mère qui aurait toujours souhaité nous voir quitter la propriété familiale ! En fait, ce procès était mené sans que ma mère le sache, dans le but de libérer notre propriété des derniers occupants de la famille afin de la vendre. Mes gentils cousins si prompts à m’enseigner les bonnes manières le savaient et ont laissé faire… ou participé. Le plus triste dans ce procès c’est que mon frère et ma sœur, bien au courant de mon traumatisme causé par mon expulsion de mon domicile de Nantes en 2005 (qui m’avait obligé à venir habiter « chez mes parents » en Vendée), tentaient de me faire expulser de nouveau sans la moindre raison valable !

Le plus intéressant, c’est que nous allions enfin nous retrouver devant un juge par leur volonté-même et pouvoir exposer notre différend. Ils étaient apparemment convaincus de prouver ma culpabilité ou plutôt convaincus que j’étais si mal vu des juges que j’allais être condamné quels que soient les faits. Ils avaient l’avantage puisque c’était eux qui avaient choisi leur terrain, qui avaient préparé leur artillerie et qui tiraient les premiers. Sans oublier qu’ils disposaient des pièces issues de quatre ans de conflit et d’échanges épistolaires – dont les fameuses « preuves » contre moi selon mon frère ! Enfin ils disposaient d’un avocat de qualité proposé par mes chers cousins pour me faire rendre gorge, très bien payé avec l’argent de notre mère qui n’en savait rien et n’aurait jamais été d’accord (je vais parler longuement de la corruption de cet avocat en 2014…), qui avait eu tout le temps pour peaufiner son argumentation contrairement au mien. Je devais perdre ! Or j’ai gagné, et haut la main puisque c’est mon frère qui a été condamné !

2.  Le fric, toujours le fric ! Mes ennemis intimes comptaient glaner quelque menue monnaie à mes dépends : ils réclamaient 200 € par jour de retard mis à déménager depuis la date de ma condamnation, plus « les meubles que je n’aurai pu enlever » qui seraient offerts à mon frère, plus 1 000 € d’indemnité d’occupation depuis le 15 mars 2012, plus 3 000 € au titre des frais d’avocat (article 700) ! Bigre, c’est qu’il coûte cher l’avocat-de-mes-cousins-payé-par-l’argent-de-ma-mère-sans-qu’elle-le-sache ! Dans tout ça, vous remarquerez cette obsession de piquer du fric par tous les moyens. Bien stupide car je suis ruiné, bien incapable de verser ces sommes. Vendre notre château de famille issu de sept siècles d’histoire ne suffisait pas. Me saigner aux quatre veines tout en me piquant mes meubles, c’était un petit plus tout à fait gratifiant. A ces sommes je devais bien entendu ajouter le coût du déménagement. Autant dire que je n’aurais jamais pu le payer et que mes meubles dans leur intégralité seraient revenus à mon adversaire…

Tout cela semble fort injuste envers un frère logé dans un bien lui appartenant en partie, en compagnie de sa fille à sa charge, déclaré en surendettement avec gel des dettes. Surtout quand on est soi-même logé gratuitement par les parents dans une propriété de 3 ha dans le Vexin ! Mais, avec notre justice de francs-maçons, c’était jouable. Le plus drôle, c’est ce que mon frère m’écrivait quelques années auparavant (26 avril 2006) : « Vous êtes logé gratuitement par les parents, ce qui me réjouit. Cela fait des années que j’attendais cela, car vous pouvez ainsi faire des économies et d’autres choix. » Et oui, on se vouvoie… Encore un symbole d’une forte éducation qui n’a finalement pas donné grand chose de bon, vu ce qui m’arrive en famille. Notre noblesse remonte en droite ligne jusqu’au 14ème siècle, passant par plusieurs personnages illustres pour lesquels « être noble » n’est pas un titre mais une vertu : Jean de Lespinay (le Trésorier receveur général de la Duchesse Anne de Bretagne), Alexis Louis Marie de LespinayLouis-Armand de Lespinay (le général de Napoléon qui  commandait l’arrière-garde de la Grande Armée), Zénobe Alexis de Lespinay (mon arrière grand-père, qui s’est fait élire en Vendée pour défendre les paysans et les petits dont se fichent les politiciens de tous les temps). Deux ans après ce généreux discours de mon frère, trépassa mon Papa… Par là-dessus passèrent ma sœur, puis quelques cousins, et cette bonne intention trépassa à son tour. Belle famille que voilà, doivent se dire ceux qui nous lisent ! Eh oui… J’en ai vraiment honte. S’associer pour faire du mal à un frère, déjà maltraité par 25 ans d’agressions d’État se terminant par son expulsion de chez lui (2005) ! L’habitude dans les familles normales est de soutenir autant que possible leurs membres en difficulté en faisant taire leurs différends s’il y en a.

Les mânes de notre père et de mon oncle, le frère de ma mère, ont du s’arracher les quelques cheveux qu’il leur restait ! Ils étaient nobles. Jamais cela ne serait arrivé de leur vivant. Mon père a offert à ma sœur un appartement à Paris pour qu’elle puisse commencer sa vie active sans souci d’argent. Il a offert à mon frère – sans emploi jusqu’à aujourd’hui – une petite demeure du XVème située dans une propriété de 3 ha dans le Vexin. A moi ? Rien puisque je gagnais correctement ma vie. A son décès en 2008, le logement de mon frère se retrouva m’appartenir en partie en indivision. Comme il ne pouvait rembourser les parts de son frère et de sa sœur faute de revenu, c’est moi qui – oubliant notre guerre intestine – ai trouvé l’argent qui lui a  été donné pour qu’il devienne pleinement propriétaire.

Et c’est cet hyper-assisté qui veut me virer de chez moi ! La reconnaissance du ventre n’est décidément pas la vertu des malhonnêtes. J’ai beaucoup réfléchi à cette absurde guerre menée contre moi par mon frère et ma sœur. Alors que mon frère m’aime et que ma sœur ne me déteste pas. Quand on se voit juste avant ou après une audience, on se parle tout naturellement, presque comme par le passé, limite prêts à plaisanter. La seule explication que je trouve à leur comportement absurde, c’est leur absence d’expérience d’une vie professionnelle dans le privé qui leur aurait permis d’expérimenter les bénéfices de l’affectio societatis ainsi que l’esprit d’équipe. Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font…

3. Faux et usage de faux = condamnation ! Dans les charges concoctées contre moi par toute une famille, après la tentative d’extorsion de fonds arrivaient les prétextes et les faux destinés à faire accepter mon expulsion et son « urgence ». Pour mon avocat je les ai décortiqués en 32 arguments et démontés un à un. Facile, la quasi-totalité n’était que mensonges et falsifications. Si flagrants et puérils que le juge s’en est aperçu ! Seuls trois points restaient exacts : le fait que mon frère soit tuteur (décision que j’ai contestée en appel et qui devait être jugée en juin mais son avocat a réussi à repousser l’audience de… 6 mois !), qu’il soit également gérant de la SCI familiale (contre mon gré, très mauvais à ce poste et surtout contrevenant compulsif à la loi) et la description de mon logement. Tout le reste était faux. Jamais vu une telle accumulation d’immondices en vingt ans de maltraitance judiciaire ! Le dossier présentait même de faux revenus de ma mère, carrément divisés par cinq pour démontrer l’urgence de louer mon logement ! Mais pas l’urgence de louer le château de famille, qui lui était vide depuis le départ de notre mère et qui aurait rapporté beaucoup plus… Hélas pour nos escrocs, je dispose des relevés de son compte et donc le juge aussi… J’avais par ailleurs cet argument imparable : pourquoi expulser un fils pour louer son petit logement mal isolé quand on peut louer le château à côté vidé par les mêmes escrocs ? Les revenus seraient autrement plus intéressants ! Mon frère y est d’ailleurs favorable car cela permettrait de conserver notre patrimoine. Mais pas ma sœur. Elle veut de… l’argent ! Il faut tout vendre ! Et vite ! Que le reste de la famille crève !

Le juge de référé a abordé ce dossier avec un sérieux très rare, dont je le remercie. Il n’y a qu’à voir la façon dont il résume le différend. Il a vraiment compris l’essentiel : « La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée ».  Sans chercher à déterminer qui a raison dans ce conflit familial, il note cependant la mauvaise foi constante des demandeurs et sanctionne… mon frère : « Les demandes de M. Charles DE LESPINAY, es-qualités, qui ne caractérise pas de trouble manifestement illicite, sur les différents fondements invoqués, seront rejetées. (…) Condamnons Monsieur Charles DE LESPINAY en qualité de tuteur de Mme Irène DE ROUGE veuve DE LESPINAY et de représentant de la SCI du Château de la Mouée aux dépens. »

Sanction légère alors que mes adversaires ont manifestement tenté de le tromper en présentant des faux. Mais, mon blog l’a déjà montré à propos du divorce, les faux-témoignages sont rarement sanctionnés par la justice. Très pédagogue, le magistrat explique à mes adversaires ce qu’est un référé : « Le juge des référés est le juge de l’évident et de l’incontestable. La contestation sérieuse est celle que le juge ne peut sans hésitation rejeter en quelques mots. (…) Or il y a contestation sérieuse. (…) Le maintien dans les lieux de M. Jean-Philippe DE LESPINAY ne constitue pas un trouble manifestement illicite. » Le juge reproche à mon frère (et à ma sœur, et aux cousins cachés derrière…) d’accuser sans prouver. C’est en effet leur habitude à tous depuis longtemps. Voyez plutôt :

  • « Le demandeur ne justifie pas en quoi l’immatriculation de la société ARCADE constitue un trouble manifestement illicite » !
  • « M. Charles DE LESPINAY fait valoir que M. Jean-Philippe DE LESPINAY a régularisé des actes pouvant seulement être régularisés par le gérant de la SCI ou l’usufruitière, et qu’il a été mis en demeure par courrier du 8 juillet 2010 de cesser ses agissements et notamment la production de faux. Cependant, il ne produit à l’appui de sa demande que son seul courrier du 8 juillet 2010, alors que ce courrier ne précise pas à quelle date auraient été commis ces agissements et ces faux et ne permet pas d’en vérifier la réalité » ! C’est vrai que c’est d’une naïveté confondante.

Mes adversaires sont si médiocres qu’ils présentent mêmes des pièces à charge contre eux ! « M. Charles DE LESPINAY fait valoir enfin que M. Jean-Philippe DE LESPINAY fait échec à la réalisation des travaux de réhabilitation et de réparation, mettant en péril les droits de l’usufruitière et de la SCI. Cependant il résulte des pièces versées aux débats contradictoires, pièce 9 à 13 et 19 du demandeur notamment, que M. Jean-Philippe DE LESPINAY réclame au contraire la réalisation de travaux et reproche à son frère son manque de diligence. »

Par ailleurs le juge admet mes arguments, il est vrai étayés par de nombreuses pièces : « Jean-Philippe de Lespinay précise dans le même temps qu’il est le seul occupant de la famille qui s’occupe pleinement de l’entretien de la propriété familiale constitutive du domicile de leur mère, et fait valoir à l’audience que l’occupation ne lui a été consentie à titre gratuit, qu’à charge pour lui d’entretenir le château, ce qu’il affirme avoir toujours fait, cependant que son frère Charles n’aurait selon lui pas effectué les réparations nécessaires à la préservation du bien et des locatifs dont il ne souhaite pas le maintien des locataires afin de pouvoir procéder à la vente du domicile de leur mère » et il conclut : « Il y a contestation sérieuse » ! La justice admet ainsi la forte présomption que la volonté de « procéder à la vente du domicile de notre mère » a conduit mon frère à des actes délictueux, dont l’expulsion de sa mère et de son propre frère. Enfin, le magistrat conclut fort pertinemment : « il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre dune rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY ». CQFD… Évidemment, j’aurais préféré une condamnation bien plus ferme et financière de mon frère et ma sœur mais il semble que ce ne soit pas possible dans le cadre d’un référé.