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I – La limitation de vitesse, un racket d’Etat qui tue les Français

En avril 2011 je faisais paraître un brûlot dans le Huffington Post, dans Blogspot (XII-1.1) et en commentaire dans Auto Plus : « la limitation de vitesse, un racket qui tue avec la bénédiction du législateur et de tous nos gouvernements depuis 40 ans ! ». Cet article, répété l’année dernière dans mon blog ici, démontre par A + B que la limitation de vitesse tue. Elle provoque la somnolence, est accidentogène – courbes de la Sécurité Routière à l’appui ! L’Etat le sait pertinemment et fait tout pour que nous ne le sachions pas afin de pouvoir continuer à nous racketter. Nos amis fonctionnaires nous tuent donc sans état d’âme pour de l’argent…

En dépit de ces publications et de la publicité que je donne à cette thèse au cours des années dans les forums, aucune poursuite en diffamation, aucune réaction de l’establishment qui pourtant – mon blog en est témoin ! – me déteste cordialement…

En décembre 2011 je découvre l’existence de la toute jeune Ligue des Conducteurs. Une association de défense des automobilistes, qui en ont bien besoin ! Elle m’adresse un mail sollicitant ma signature à une pétition contre les radars et mon adhésion. Elle semble dynamique et avoir les moyens de se faire entendre. Avant de payer ma cotisation, je décide de tester son efficacité et sa bonne volonté en lui communiquant le lien vers cet article et lui demande son avis : » Vous êtes encore loin du compte en ce qui concerne le racket de la limitation de vitesse, démarré par Giscard : la limitation de vitesse tue ! Et l’Etat le sait parfaitement et modifie les courbes des tués. Je vous invite à regarder cette page et les 2 courbes que j’y présente : http://forum.autoplus.fr/autoplus/Actualite-auto/petition-radars-pieges-sujet_1009_19.htm. »

Eh bien, jamais à ce jour en dépit de multiples relances, cette très active association n’a voulu lire cet article et me donner une réponse !

II – 13 février 2018 : la revue Le Point apporte la preuve de la lâcheté de la Ligue des Conducteurs !

Je vous livre in extension l’article du Point, il est parfaitement clair :

Exclusif – Faute d’une publication officielle, un vaste travail de recoupement permet de voir que les accidents ont augmenté durant l’expérimentation.

PAR 

Modifié le  – Publié le  | Le Point.fr
80 km/h sur route.
                                     80 km/h sur route
La transparence n’est pas le maître mot de la Sécurité routière. Alors que Bernard Cazeneuve, initiateur en 2015 de l’expérience du 80 km/h sur trois tronçons de routes secondaires promettait une démarche « transparente, honnête et rigoureuse », ses successeurs se sont empressés de dissimuler les résultats d’une affaire qui était déjà mal engagée. Comment, en effet, tirer, d’aussi faibles sections d’étude et sur une période aussi courte, un résultat qui soit éclairant ?

III – Les réponses évasives de la Ligue des Conducteurs…

Face à cette évidence,  je reçois cette réponse de la Ligue le 16 décembre (16h58) :

Merci pour le message que vous venez de nous envoyer et merci de l’intérêt que vous portez à notre combat.
Nous vous répondrons dans les meilleurs délais.
A bientôt sur notre site www.liguedesconducteurs.org !
Christiane BAYARD
Secretaire Générale

Ligue de Défense des Conducteurs
Association Loi 1901. 116, rue de Charenton – 75012 Paris

Le moins que l’on puise dire c’est que la « Secrétaire Générale » ne se fatigue pas à me communiquer son sentiment ! Au 3 juillet 2012, pas de réponse. Par contre, j’existe bien pour la Ligue : elle me sollicite sans arrêt pour des pétitions et ma cotisation. Las d’être relancé par cette Ligue qui demande qu’on l’aide mais ne vous aide pas, j’écris à Mme Bayard : « Vous demandez de l’aide mais vous la refusez quand elle arrive ! Pour la 3ème fois, je déplore que vous ne fassiez même pas valoir que la limitation de vitesse tue, ce qui apparaît clairement sur la courbe des tués sur les routes. » Le 7 septembre 2012 je reçois sa réponse :

Bonjour,
Merci pour l’article que vous venez de laisser sur le site de la ligue de défense des conducteurs !
Il sera traité par notre modérateur.
Nous vous invitons également à signer notre charte des conducteurs responsables : plus nous serons nombreux à la signer, plus notre voix sera prise en compte par les pouvoirs publics pour obtenir une réforme du dispositif de répression et de sécurité routière.
A très bientôt sur notre site www.liguedesconducteurs.org !
Christiane BAYARD
Secretaire Générale
Ligue de Défense des Conducteurs
Association Loi 1901. 116, rue de Charenton – 75012 Paris

« Il sera traité par notre modérateur »… Christiane Bayard n’a toujours aucune opinion sur ma thèse ! Elle fait semblant de considérer que ce que je veux, c’est publier mon brûlot dans ses pages alors que je réclame seulement son avis sur la question et qu’elle s’en empare en communiquant l’info à ses lecteurs et à ses adhérents, donc aux Français, pour faire reculer l’Etat corrompu. Mais elle ne veut pas faire reculer l’Etat ! La preuve : en décembre 2017, le fameux « modérateur » n’a toujours pas donné de signe de vie. J’écris alors à deux reprises sur leur page Facebook pour leur reprocher de ne pas répondre aux messages qu’on leur adresse. Comme il s’agit d’un commentaire public, cette fois je reçois une réponse :

Nous vous remercions pour vos différents messages, nous vous avons répondu sur Facebook dernièrement.
Nous traitons de nombreux sujets et l’actualité est très riche en matière de sécurité routière.
Comme nous avons déjà pu vous le dire, les informations que vous nous avez transmises servent à alimenter
notre réflexion pour les actions à mener.
Concernant par exemple la somnolence, nous avons récemment publié des articles sur ce sujet.
Bien Cordialement,
L’Equipe de la Ligue.

On parle là d’une accusation extrêmement grave d’assassinat de nos concitoyens par l’Etat et tout ce que la Ligue des Conducteurs trouve à répondre, c’est : « on est très occupés par tellement d’autres sujets »… Elle ne cherche même pas à communiquer personnellement avec moi par mail ou téléphone pour justifier son attitude ou me demander de cesser la pression que j’exerce sur elle.

Petite remarque : cette fois-ci le message n’est pas signé. Christiane Bayard a disparu des radars. Des radars de la Ligue, pas de la Sécurité Routière ! La voilà remplacée par une anonyme « équipe de la Ligue »…

Tenace, je réagis aussitôt :  » Merci de m’avoir enfin répondu  par Facebook et par mail. Ceci dit, vous vous moquez de moi en différant sans cesse votre réaction. Vous m’avez déjà envoyé bouler le 16 décembre 2011 à16h58, il y a 6 ans ! » Je répète : avez-vous peur de révéler la corruption de l’Etat ?

Là, j’ai du piquer quelqu’un ! Réponse de la Ligue le 5/12/17 :

Bonjour Monsieur,

Nous sommes une association apolitique et totalement indépendante financièrement de l’Etat puisque nous ne vivons que grâce aux dons de nos membres. C’est cette indépendance qui nous garantie notre liberté d’expression.

Aussi pour répondre à vos interrogations nous n’avons pas peur de révéler la corruption de l’Etat lorsque nous en avons des preuves concrètes.

En espérant avoir répondu à vos interrogations,

Cordialement,

Nathalie Troussard

Secrétaire Générale

De : jpl@tree-logic.com
Envoyé : mardi 5 décembre 2017 12:00
À : contact@liguedesconducteurs.org
Objet : Re: Réponse à votre message.

Ma réponse : « vous dites « nous n’avons pas peur de révéler la corruption de l’Etat lorsque nous en avons des preuves concrètes. » Dans ce cas, faites-le ! Mon article vous montre des courbes de la Sécurité Routière qui sont des preuves concrètes que la limitation de vitesse tue les automobilistes. On dirait que vous n’avez rien lu et que vous n’avez pas l’intention de le faire. » 

Cette fois-ci j’obtiens la première réponse sincère de cette association (5/12/17) :

Bonjour,

Il me manque des informations manifestement : je n’ai pas accès à votre article ! 

Je reste dans l’attente de vous lire,

Cordialement,

Nathalie Troussard

Voilà ma réponse, le jour-même : « Incroyable ! Cela fait 6 ans que vous ne lisez pas l’article en dépit de mes relances. Le voilà : Limitation de vitesse assassine ! Avec ses radars, l’Etat nous tue pour de l’argent ! Cordialement »

Quelques minutes plus tard, j’ajoute : « Et maintenant, que pensez-vous de mon article qui démontre courbes à l’appui que l’Etat tue consciemment l’automobiliste pour de l’argent ? C’est tout de même bien le rôle de votre association de le faire savoir ! Mon article est d’autant plus important que la baisse à 80 km/h va augmenter le nombre de morts par somnolence et inattention… »

IV – La lâcheté de la Ligue des Conducteurs éclate au grand jour

Et voilà finalement la réponse équivoque de la Ligue des Conducteurs  :

Bonjour, 

Nous vous remercions de votre message et de votre soutien dans notre combat. 

Oui, j’ai bien pris connaissance de votre article et vous en remercie. Il est en parfaite adéquation avec les idées que nous défendons.

Bien cordialement, 

L’équipe de la ligue de défense des conducteurs.

23, avenue Jean Moulin -75014 Paris Tel : 01 43 95 40 20 www.liguedesconducteurs.org

Toujours aucune référence au contenu de mon exposé ! Lassé par l’attitude irresponsable de la Ligue des Conducteurs, je la menace : « Il est en parfaite adéquation avec les idées que nous défendons. » C’est tout ?! Aucune décision d’en faire quelque chose ? Une phrase en l’air ? C’est la galère de correspondre avec vous. Allez-vous faire à ces données la publicité dans vos messages ? Car c’est cela qui nous importe à tous. Je n’en reviens pas de votre inertie depuis… 6 ans ! Vous voudriez enterrer l’info que vous ne réagiriez pas autrement. Je vous informe que je tiens un blog (WordPress) qui compte 100 000 vues à ce jour dans lequel je relate la corruption que je rencontre et les associations qui trompent leurs adhérents. Pour le moment, il y a une évidence dont vous conviendrez : vous me baladez ! »

C’est fini, plus de réponse du tout jusqu’à aujourd’hui… La lâcheté de la Ligue des Conducteurs éclate au grand jour. Donc, comme promis, voilà l’article relatant cette bizarre corruption d’une association qui se dresse contre la corruption, qui montre les turpitudes de l’Etat mais n’ose pas y ajouter la démonstration la plus magistrale que je lui propose.

Bizarre aussi qu’une association aussi culottée et bruyante refuse de m’expliquer pourquoi elle agit ainsi. Double lâcheté !

SI quelqu’un peut m’expliquer…

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Le 24 mai 2006, je suis convoqué au commissariat de police de Chantonnay, suite à ma plainte contre le juge Castagné et à mes relances en recommandé auprès du procureur de la république de Nantes. J’y suis accueilli normalement, sans agressivité. Ça change par rapport à l’ambiance du commissariat Waldeck Rousseau de Nantes ! Le policier me fait bien comprendre que la plainte que j’ai déposée est grave. …Pour moi ! Pour le juge, il n’est pas du tout inquiet ! Il me déconseille de poursuivre dans cette voie, dans mon intérêt. Mais je suis absolument déterminé. Je lui explique que la corruption de ce juge ne fait aucun doute, qu’une expulsion sur des faits inventés est quelque chose d’insupportable et que j’ai déjà fait le maximum de publicité à ma plainte dans les médias. Du coup, il arrête l’intimidation légale et s’installe au clavier pour rédiger son rapport (voir ci-dessous). 

 

 

 Suite à ce rapport et jusqu’à aujourd’hui, il ne se passera strictement rien ! Le juge Castagné exerce toujours, avec son honnêteté habituelle… Le Procureur de la République ne répond plus à aucun de mes courriers, tous en recommandé avec AR. Nous ne sommes pas en démocratie, c’est certain ! 

Par ne laisser aucune chance à Martins de continuer à truander ses locataires, je téléphone aux nouveaux locataires qui occupent mon appartement depuis mon expulsion. Par un hasard extraordinaire, ce sont des amis d’un ami de mon fils. Je tombe sur une jeune femme, à qui je parle du vice caché, du manque d’aération et de l’humidité. Elle est très étonnée car, de ce côté, tout va bien dans son logement :  il y a une VMC, les tapisseries murales ont été retirées, les murs sont repeints à neuf, les portes rabotées, etc. Comme toujours, c’est Martins qui a fait les travaux, que la locataire qualifie elle-même de bricolages d’amateur ! Ce salaud de Martins a passé son temps à nier les problèmes d’humidité et d’aération résidant dans son appartement et, dès qu’il a  obtenu mon expulsion, il a fait les travaux demandés ! Je transmets l’info à mon avocat et demande à la locataire et à son conjoint s’ils sont d’accord de m’adresser une confirmation écrite que leur appartement est aux normes. Bien entendu, pour ménager leurs relations avec le propriétaire, je ne leur demande pas de charger Martins : je leur demande de répondre « naïvement » à la lettre de mon fils -qu’ils connaissent – les informant du vice caché en répondant que, non, tout va bien, il y a une VMC, pas d’humidité et l’air circule bien partout… De cette façon, indirectement, j’ai la preuve que Martins a mené tout le monde en bateau. Ils sont d’accord. Mais, j’attends si longuement cette lettre qu’il faut que je les relance plusieurs fois. Finalement, leur lettre m’arrive. En voici l’extrait le plus significatif : « Nous comprenons la situation délicate dans laquelle vous vous trouvez actuellement. Cependant (…) votre situation ne nous concerne en rien et nous vous serions reconnaissants de ne pas mentionner nos noms dans vos prochains témoignages (…) Il est vrai que l’appartement est quelque peu humide, cependant cela n’entraîne aucun désagrément. Nous n’avons pas à nous plaindre du propriétaire, il est très courtois avec nous. » Finalement, j’ai bien une lettre des deux occupants, mais je n’ai pas le droit de citer leurs noms et en plus ils ont refusé de dire qu’ils ont une VMC ! Je suis extrêmement déçu de la lâcheté de ce jeune couple. C’était tout de même leur droit de parler incidemment à un ami de leur VMC. Grâce à des gens comme eux, les gens comme Martins continuent à prospérer… Comme ils n’ont pas voulu m’aider, le jour où ils seront en conflit avec Martins, ils n’oseront jamais me demander de l’aide et ce sera bien fait… D’ailleurs, en 2009, ils n’habitent plus l’appartement de Martins. Que s’est-il passé ? L’énigme reste entière… 

Depuis novembre 2005, suite à mon expulsion de Nantes, j’habite en Vendée …chez mes parents. À 60 ans ! J’ai fait appel contre la décision d’expulsion tout en ne m’attendant pas à moins de corruption que d’habitude de la part des juges de la cour d’appel de Rennes. Pour éviter que je sois victime du délit de sale gueule, mon avocat Me Dabouis se rend seul à l’audience (10 octobre 2006). Dans une lettre (12 octobre), il me dit qu’il a plaidé comme je le souhaitais, en insistant bien sur la mauvaise foi de mon propriétaire Martins. Il ajoute que « le Juge a écouté mais n’est pas intervenu ». Il n’y a donc pas eu de discussion entre le juge et lui. 

Mi-décembre 2006, je reçois l’arrêt de la cour d’appel : le jugement d’expulsion est confirmé ! Là encore, les motifs sont un tissu d’inventions, de mensonges, de mauvaise foi et d’oublis. Pour justifier l’expulsion de Castagné à vitesse lumière, ils m’inventent un logement chez mes parents à Nantes (qui n’en ont pas) ! Donc, je n’avais aucun problème de relogement dans la minute ! Prenons un extrait :

  •  « Les colocataires M. de Lespinay et son fils réclament 10 000 € de dommages et intérêts pour le préjudice général causé par l’humidité dans leur logement, par la mauvaise foi du bailleur, par son refus du dialogue, par son refus constant de remettre le logement en état, par ses propos vexatoires, par ses violences physiques. » C’est bien résumé. Les juges ont parfaitement compris notre demande. Voilà comment ils tirent un trait dessus en dépit des témoignage et expertises : « Outre qu’il semble que les faits ainsi articulés n’aient eu pour seule « victime » que M. de Lespinay, il a déjà été répondu sur l’attitude du bailleur en ce qui concerne les travaux et l’humidité. Quant aux violences physiques ou verbales, il s’agit d’incidents lors de l’exécution de la décision (…) Les locataires n’établissent pas la réalité d’un préjudice à eux causés par le bailleur et seront déboutés de ce chef » 
  • « Il a déjà été répondu »… Où ça ? En fait nulle part ! Ces trois ripoux viennent d’évacuer d’un trait l’essentiel de ma demande de dommages et intérêts ! Quant aux violences de Martins : coupure d’eau, changement de serrure de l’immeuble, attaque au tournevis, expulsion par la police, elles sont reconnues par les juges mais ils considèrent qu’il n’y a pas préjudice… 
  • « Il serait inéquitable de laisser à la charge de M. Martins la totalité des frais irrépétibles engagés à l’occasion de cet appel et, outre la somme de 400 € allouée par le premier juge, les locataires seront condamnés à lui payer de ce chef la somme de 1 500 € » La totale ! Voilà que je dois indemniser Martins pour les dommages qu’il m’a causés ! Les juges ne se donnent même pas la peine de se justifier ! Où est parti cet argent ? Dans les poches de Martins. Qu’en fait-il ? Il rémunère sûrement les services de tous les juges ripoux qui ont bossé pour lui. La prévarication derrière la corruption… 

Le plus significatif dans ce jugement, c’est que les juges ont évité de parler de l’essentiel, les raisons pour lesquelles je faisais appel :

  •  rien sur le préjudice subi par les occupants à cause de l’humidité
  •  rien sur le vice caché déjà présent du temps du locataire précédent
  •  rien sur les faux travaux de Martins destinés à tromper les locataires
  •  rien sur les 3 rapports d’experts, dont celui de l’assurance de Martins, qui confirment l’humidité anormale et les faux travaux de Martins
  • Rien sur le témoignage du précédent locataire attestant de l’humidité et des dommages qu’elle cause
  •  rien sur l’injonction de la Mairie qui impose à Martins de remettre le logement en conformité avec la loi (installation d’une VMC)
  •  donc rien sur les dommages et intérêts dont devraient logiquement bénéficier les locataires, contraints (par la loi) de payer des loyers pour un appartement affligé d’un vice jamais réparé qui l’a détérioré au cours des mois
  •  rien sur le fait que les locataires pouvaient payer les loyers si le juge le demandait
  •  rien sur mon surendettement reconnu par la Banque de France, qui a pour conséquence d’interdire toute expulsion
  •  Rien sur le refus du juge de référé de procéder à une expertise judiciaire de l’appartement qui aurait permis de « découvrir » la réalité des dégâts invoqués par les locataires. 

Corruption avérée !

 Face à tant d’irrégularités je demande à mon assureur, la Macif, l’autorisation d’aller en cassation, car c’est eux qui paient mon procès. Ils ont déjà payé mon avocat pour le jugement d’expulsion, pour le jugement d’exécution, payé l’avoué de Rennes pour le jugement d’appel, payé un expert venu faire l’expertise contradictoire de mon appartement, payé l’huissier venu faire un constat des dégâts avec photos ! Ça c’est de l’assurance ! Je leur demande maintenant de payer un avocat près de la cour de cassation, le plus cher des avocats ! Ils acceptent… Dans mon malheur, j’ai de la chance. L’accord de la Macif signifie qu’elle pense que la justice devrait me donner raison.

Le 25 janvier 2006, j’adresse à l’ensemble des médias un mailing dénonçant la corruption des juges de Nantes et Rennes. Pas un ne répond ! Même pas ces journaux contestataires ou satiriques comme le Canard Enchaîné, Libération ou Minute ! Le 15 septembre 2006, j’adresse un deuxième mailing, incorporant les derniers évènements. J’écris également au député Arnaud Montebourg, bien connu aujourd’hui. Il avait lancé sa carrière en dénonçant la corruption des tribunaux de commerce… C’est LA personne qui peut comprendre immédiatement mon problème. Mais ce pseudo « Monsieur Propre » est un « Monsieur Sale »… Il ne se donne même pas la peine de me répondre. Il fait partie de ces élus peu honnêtes qui démarrent leur carrière sur un thème « porteur », pour se faire connaître – ici un sujet de corruption croustillant – puis qui l’abandonnent leur réputation une fois faite, laissant sur le carreau tous ceux qui comptaient sur lui…

En France, nous avons 5 pouvoirs :

  • 1er pouvoir : le gouvernement
  • 2ème pouvoir : le législateur (le Parlement)
  • 3ème pouvoir : les juges
  • 4ème pouvoir : la presse, les médias
  • 5ème pouvoir : Internet (le seul réellement libre)…

Eh bien, vous savez maintenant que quatre sur cinq sont au service des mêmes…

 Montebourg, un député « propre » …mais sans scrupules

Même les émissions de télévisions du genre « droit de savoir, « droit de réponse », etc. refuseront de me répondre. Seul le journaliste Nicolas de La Casinière répondra courageusement présent par deux fois dans sa Lettre à Lulu. Mais… sa volonté d’informer sur ce que les autres médias cachent ne lui a pas réussi, comme de bien entendu. Les caciques locaux ont réussi à l’atteindre, au travers-même de l’institution qui aurait du le protéger contre vents et marées : son employeur le groupe de presse Ouest France, qui l’a viré pour faute grave sans pouvoir justifier la faute ! La faute grave permet de ne verser aucune des indemnités légales au salarié, donc de le priver de ressources pour se défendre au moment où on le met dehors. Ca me rappelle quelque chose… Et où se trouve le siège de Ouest France à votre avis ? A Rennes ! Vous savez ? Là où il y a un vivier de juges si honnêtes… C’est le patron de Ouest France, le bien connu François-Régis Hutin, patron « chrétien » affiché (lui aussi…), qui a lui-même réclamé ce licenciement sans raison. Il doit avoir plus de copains du côté des fonctionnaires corrompus de l’Ouest que de lecteurs ! Voilà pourquoi il nous faut des La Casinière, les seuls à avoir le courage de signaler les turpitudes locales pour qu’elles aient une chance de cesser !

En France, il faut bien constater que les médias reculent tous devant le pouvoir de la caste dominante et se gardent bien de dénoncer sa corruption. Nicolas de La Casinière me confiait que sa Lettre à Lulu n’était tolérée que parce qu’il veillait constamment à la présenter comme « satirique », employant un ton rigolo. S’il se contentait d’exposer sérieusement les faits et de dénoncer la corruption nantaise avec sobriété, le choc de telles révélations serait tel qu’il se retrouverait rapidement à la morgue…

Le fameux « 4ème pouvoir » est un leurre ! Encore une preuve irréfutable que nous ne vivons pas en démocratie ! Les français sont des lésés (avec un grand « b ») !

Face à ce silence opaque, il ne me reste plus qu’à écrire le livre que d’autres n’osent pas écrire…

 Même le Canard Enchaîné, qui se glorifie de passer son temps à attaquer le pouvoir, préfère se taire devant mon histoire…

Même les relances par fax restent lettre morte… Même Libération se tait…

 

Trouvant que la résistance passive a fait son temps et qu’avec la forfaiture évidente de Castagné soutenue par le silence embarrassé du procureur de la république de Nantes j’ai assez d’éléments pour prouver la corruption des juges, je passe à l’attaque. Le 4 avril 2006, j’adresse un long courrier, avec pièces en annexe, au Conseil Supérieur de la Magistrature pour raconter mes mésaventures et démontrer la collusion mafieuse des magistrats de Nantes et Rennes. Je cite les noms du Bâtonnier Villatte, de Dolley, de Vercelletto, des 3 juges d’appel qui ont confirmé mon interdiction de gérer, du Procureur Calut, de Catherine Matrat,  des 3 juges d’appel qui ont donné raison à la Société Générale, des deux juges qui ont prononcé et exécuté d’urgence mon expulsion. Je termine en citant le cas de ces juges commissaires qui se substituent en douce aux juges commissaires nommés par le tribunal de commerce de Nantes pour « gérer » le cas de certaines entreprise en liquidation ou difficulté qui les intéressent personnellement. Quelques jours après (7 avril 2006), je reçois une réponse du CSM (voir ci-dessous). Ils n’ont pas traîné ! « J’ai l’honneur de vous faire connaître que le Conseil Supérieur de la Magistrature ne peut intervenir dans l’affaire dont vous faites état. Il est uniquement compétent en matière de nomination et de discipline des magistrats de l’ordre judiciaire. En matière disciplinaire, il n’a pas l’initiative des poursuites. J’ai transmis à toutes fins utiles votre lettre à M. le Garde des Sceaux, ministre de la justice. » Signé : Marthe Coront-Ducluzeau. 

J’attends donc une réaction du ministre de la justice… Mais, 5 mois plus tard, toujours pas de réponse. Le 15 septembre 2006, je reprends donc ma plume et lui demande des nouvelles de mon courrier. Je le supplie également de veiller à ce que l’appel à Rennes sur mon expulsion abusive, qui intervient un mois plus tard, soit jugé en équité. Pas de réponse. C’est fou ce qu’on se sent protégé ! Le ministère de la justice ne se donne même pas la peine de répondre aux Français qui lui demandent protection ! A quoi sert-il donc ? Une démonstration de plus que la France n’est pas une démocratie mais bien un pays communiste qui protège sa nomenklatura de fonctionnaires…

 

1. Selon Martins et sa fille, je me suis jeté sur le tournevis …et ça m’a fait deux herpès depuis un an !

Le lundi suivant l’attaque de Martins au tournevis, soit le 24 octobre 2005, je vois un médecin qui constate ma blessure. Il me fait un certificat et c’est ainsi que j’obtiens le premier ITT de ma vie (« Incapacité Temporaire Totale » de travail) ! Armé de cet ITT, je porte plainte pour agression avec « arme par destination ». Découvrant ma plainte, Martins porte plainte à son tour pour coups et blessures, avec sa fille ! Je l’aurais sauvagement frappé par surprise et par derrière, abusant de mon énorme force physique : « je précise qu’il est très fort, il doit faire au moins 110 kg » (au lieu de 82 kg réels qui se voient bien au premier coup d’œil) ! Hélas pour lui, son médecin refuse d’attester la moindre trace de coups et ne lui accorde pas l’ITT. Ouf ! Un médecin honnête. Martins prétend évidemment que jamais son tournevis ne m’a touché. Mes deux blessures à la lèvre sont, selon lui, un herpès que j’ai depuis au moins un an. Mais ce qui devient drôle, c’est que sa fille prétend le contraire dans son témoignage, ayant « tout vu » : c’est moi qui me suis jeté à plusieurs reprises sur le tournevis, d’où mes blessures ! Me v’là suicidaire maintenant ! Je résume, pour que vous compreniez mieux : selon la famille Martins, je me suis jeté sur le tournevis et ça m’a fait deux herpès depuis un an…

Comme il pense que ça ne suffit pas, Martins ajoute que j’ai menacé d’ « aller violer sa fille de 30 ans » ! Gros dégueulasse ! Il faut vraiment être un pauvre type et un mauvais père pour avoir eu cette idée malsaine et l’avancer en public. En plus de toutes ces contradictions débiles commises par un père et sa fille, cette dernière ne dit jamais que j’ai frappé son père ni qu’il ne s’en est jamais plaint. Je me dis, une fois de plus incurablement naïf, que ça va être du gâteau auprès du juge. Au pire, un magistrat paresseux ou corrompu déboutera les deux parties en leur demandant de veiller à se respecter mutuellement à l’avenir. Eh bien non, ça ne va pas se passer comme ça… C’est Jean-Philippe de Lespinay qui passe en « justice », pas un autre ! Voyez la suite.

 2. Étrange convocation au tribunal…

Suite à ma plainte contre Martins, je reçois le 22 juin une assignation à comparaître au tribunal le 11 septembre 2006. Je note tout de suite une incongruité : je suis convoqué « prévenu d’avoir (…) à l’encontre de Abrantes Martins Manuel (victime) commis l’infraction relevée à Nantes au procès verbal n° 17452  » ! En somme, c’est moi qui porte plainte et je suis présenté comme l’agresseur ! Je contacte tout de suite mon avocat, le jeune Matthieu Dabouis, celui qui a tant de respect pour Castagné. Il n’y trouve rien à redire ! Il trouve cette formulation normale. Décidément, la logique humaine n’est pas celle de nos avocats, qui semblent perpétuellement satisfaits du fonctionnement de la justice ! Pourtant, voyez ci-dessous, le débat est bien prévu pour le compte de : « demandeur poursuivant : Abrantes Manuel Martins PARTIE CIVILE » !  Il y a sûrement là un coup fourré que mon avocat ne voit pas mais qui fait réagir mes antennes de mec roué de coups tordus depuis une décade.

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3. Sauvaget étale sa corruption publiquement, bouquinant pour ne pas m’écouter !

Le 11 septembre 2006 je me retrouve au tribunal, non assisté d’un avocat vu l’évidence des faits, devant un juge dit « de proximité » : M. Sauvaget. Je le regarde bien, il a de la bouteille. La cinquantaine, on le sent chez lui dans ce tribunal. Rien à voir avec ces juges de proximité inexpérimentés et hésitants qui n’arrivent pas à statuer. Il y a foule dans la salle mais je n’attends pas longtemps car Martins, lui, dispose d’un avocat et les juges ne font jamais attendre les avocats… Lui et moi sommes appelés à la barre. Sauvaget commence par me présenter au public en lisant mon « casier judiciaire » ! Je découvre avec stupéfaction qu’il est long comme le bras alors que l’extrait que j’ai chez moi est vierge. Il me cite mes multiples condamnations obtenues par forfaitures, tout cela n’ayant rien à voir avec ma présence ici puisqu’il n’y est jamais question d’altercations ou de plaintes. Il s’agit bien de me noircir avant de me condamner… Le juge dévoile immédiatement ses batteries en me présentant comme un escroc. S’il croit que ça va me faire rentrer sous terre, il se trompe ! Ayant terminé sa lecture, il me demande d’exposer les faits. Je commence à lui décrire les contradictions entre les témoignages de Martins et de sa fille qui, à mes yeux lui dis-je, suffisent à démontrer leur faux témoignage et à me donner raison. Il me coupe brutalement la parole ! « C’est moi qui mène l’enquête, ici, pas vous ! Je vous ai demandé d’exposer votre version des faits, rien d’autre ! ». Tiens tiens… on dirait qu’il ne souhaite pas que je dévoile publiquement les mensonges des Martins. Je m’exécute donc, me disant qu’il ne perd rien pour attendre. Il va bien falloir qu’il me laisse m’exprimer à un moment ou un autre. Je dois quand même attendre la fin de l’audience. Mais elle finit par arriver… Le Parquet requière contre moi 200 € d’amende, au prétexte « des contradictions relevées entre ma déposition et celles de mes adversaires » ! Il faut l’entendre pour le croire ! Il me demande alors, à regret, si j’ai quelque chose à ajouter. Je lui réponds « oui » et il m’abandonne alors la parole. Je recommence à lui exposer les contradictions des témoignages de mes adversaires. Je le vois alors baisser la tête, ouvrir un bouquin et se mettre à le lire ostensiblement, devant toute l’assistance ! Furieux, je m’arrête de parler. Un silence lourd s’installe dans la salle. Il finit par relever les yeux de son bouquin et me regarde, inexpressif, sans rien dire. Je reprends alors. Il se replonge dans son livre ! Je m’arrête… Il relève la tête…. Je reprends, il se remet à lire… J’ai devant moi un vrai gamin qui mène sa guéguerre comme dans une cour d’école, mais sûrement pas un juge dans un tribunal ! Vous vous rendez compte qu’il fait sa pantomime devant tout un public qui attend de lui la justice ?

Quand j’ai enfin fini l’exposé qu’il n’a pas voulu écouter, il me congédie sans prononcer aucune sentence. Cette fois-ci, grâce à la Tolade, je sais que si je veux faire appel il ne faut surtout pas rentrer chez moi, sinon je découvrirais le verdict devant un flic ou un huissier. Il faut rester dans le tribunal.

4. Le juge Bernard Sauvaget me condamne pour avoir porté plainte contre Martins …son ami

L’après-midi, je reviens au greffe et demande le résultat des courses. J’y rencontre l’avocat de Martins, Me Delalande, que je connais. Nous apprenons ensemble que …je suis condamné ! Mais quelle surprise ! En ces simples termes : « Il résulte de l’enquête préliminaire et des débats que les faits sont établis et sont bien imputables à de Lespinay Jean-Philippe. Il convient donc de l’en déclarer coupable et de lui faire application de la loi pénale ». C’est ainsi que je suis condamné à payer à Martins 200 € plus 350 € au titre de l’article 700 ! Il a gagné une fois de plus ! Me Delalande, lui, n’a pas l’air étonné… Je sollicite un peu de compassion en lui expliquant que je passe ma vie à me faire escroquer par les juges. Je lui raconte rapidement quelques unes de mes condamnations frauduleuses et ma plainte pour forfaiture contre Castagné. Neutre, il me regarde sans mot dire. Bizarre. Il doit être au courant de ma mise à l’index… En tout cas, il ne me donne pas un signe de réconfort. Je déclare au greffier que je fais appel. Mais cette fois-ci, me dis-je, il faudra que je prenne un avocat…

Avec Sauvaget, je viens de me heurter à un juge corrompu de plus. Si la France n’est pas dans une république bananière, moi je suis Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus…

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