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I – L’informatique stresse autant les utilisateurs que les informaticiens !

Le saviez-vous ? L’ordinateur stresse 64 % des utilisateurs (enquête CMO Council 2012). Et, plus drôle si j’ose dire, il stresse 46 % des informaticiens eux-mêmes (enquête Kelly services 2005) ! Comment un informaticien peut-il être stressé en exerçant son métier ? Parce que ce n’est pas une science exacte. Contrairement à toutes les autres techniques, il n’y a pas de méthode pour rédiger un programme, et encore moins un programme fiable à 100 %. Le pauvre développeur ne sait pas s’il va y arriver correctement ni quand.

Rappelez-vous ce que je vous ai appris dans l’article précédent : « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques  » a avoué Joseph Sifakis, un prix Nobel de l’informatique (qui ignore en 2005 qu’avec la Maïeutique j’ai inventé cette théorie générale 19 ans auparavant…) En fait il a reçu le prix Turing car il n’y a pas de Nobel en informatique. Et pourquoi il n’y a pas de Nobel en informatique ? Peut-être justement car ce n’est pas une science et qu’il est impossible à un jury de l’évaluer…

II – 70% des programmes sont ratés !

Résultat de l’absence de « théorie générale de construction des logiciels » 70 % des programmes sont ratés ! C’est ce qu’on appelle la « crise du logiciel« , laquelle dure officiellement depuis… plus de 50 ans ! Sans que vous le sachiez. Une crise due à l’incapacité du software (la conception de logiciels) d’évoluer alors que le hardware (les composants physiques de l’ordinateur) s’améliorent sans arrêt. Regardez ce tableau qui vous montre en vert la part des logiciels réussis dans le monde de 1994 à 2015 (Chaos Report) :

Crise du logiciel

Et de 2011 à 2015 : Crise du logiciel de 2011 à 2015

De 1996 à nos jours il y a toujours le même pourcentage de logiciels réussis (« successful ») : moins d’un tiers, toujours le même nombre de logiciels à revoir (« challenged ») : 50 % et toujours à peu près le même nombre de softs à jeter à la poubelle à peine développés (« failed ») : 20 % !

A propos de ponts, comparez l’informatique avec les autres techniques, par exemple le nombre de ponts et de viaducs qui ne s’écroulent jamais : proche des 100 %… Vous comprenez maintenant le stress des utilisateurs qui voient arriver des softs qui plantent ou ne font pas ce qu’ils ont demandé, et celui des développeurs qui savent qu’ils vont se faire écharper pendant toute la durée de mise au point puisque leur programme ne marche jamais du premier coup.

Est-ce qu’on vous parle de cette extraordinaire faillite dans les médias ? Non…

III – Incroyable mais vrai, l’informatique n’a pas bougé d’un iota depuis au moins 20 ans !

Ce rapport du Standish Group sur le « chaos informatique » démontre que depuis 20 ans la science informatique n’a pas progressé d’un millimètre. Les informaticiens n’apprennent pas. Ils répètent inlassablement leurs erreurs, sans jamais en convenir ni s’améliorer.

L’ordinateur rend-il les services qu’on attend de lui ? Oui et non. Oui sinon il ne se vendrait pas. Non car il fait le minimum syndical. On l’aimerait beaucoup plus facile à utiliser et on en a besoin pour des tâches de plus en plus évoluées et il est incapable de suivre la cadence. En fait, il est accablé de graves défauts qui ne sont jamais réglés de façon satisfaisante. A l’extérieur il est immuable et à l’intérieur c’est pareil : il fonctionne selon le même principe que lors des débuts de l’informatique en 1950 (l’algorithmique).

Reprenons l’exemple des ponts et viaducs : non seulement ils sont totalement fiables mais en plus ils sont de plus en plus beaux et extraordinaires. On fait même des centaines de kilomètres rien que pour les voir (Viaduc de Millau). Les voitures, les trains et les avions sont toujours plus confortables, sophistiqués, intelligents et consomment de moins en moins. Les services offerts sur le web sont de plus en plus variés et de moins en moins chers (Amazon !), parfois même gratuits. Chaque jour vous touchez du doigt les progrès technologiques qui vous entourent, mais vous ne voyez pas de progrès notable dans l’ordinateur de votre foyer ou du bureau alors qu’il vous agace déjà. Il est toujours coincé à la même place. C’est le même qu’il y a 20 ans, avec toujours la même souris, le même clavier, le même écran, les mêmes « multi-fenêtres » à l’écran, toujours incapable de dialoguer avec ses utilisateurs et de se mettre à leur portée.

Petit sondage : vous arrive-t-il de pester devant votre ordinateur car il a écrit ce que vous ne vouliez pas ? Ou parce qu’il refuse de faire ce que vous lui demandez ? Ou parce que vous avez perdu des heures de travail ? Ou parce qu’il est planté ? Ou parce que vous ne pouvez pas défaire ce qu’il vient de faire ? Ou parce qu’il est vraiment trop bête ? Ou parce que vous ne savez pas quoi faire pour continuer et restez là planté comme un idiot ? Ou parce qu’il répète cent fois les mêmes erreurs ?

Si vous vous plaignez, l’informaticien vous répondra : ne vous énervez pas, c’est inutile, l’ordinateur est idiot. Oubliant que c’est lui qui l’a programmé donc c’est lui l’idiot… Mais le plus souvent il va vous engueuler en vous expliquant que vous êtes décidément bien bête et en deux coups de cuillère à pot il va régler votre problème, sans que vous compreniez comment il s’y est pris. Si vous lui demandez, il va vous expliquer mais à toute vitesse. Vous n’avez toujours pas compris mais vous n’insistez pas pour ne pas paraître encore plus idiot. La relation informaticien-client commence à se gâter… En fait, il SAIT quoi faire par habitude mais il ne COMPREND PAS. Il ne peut donc vous l’expliquer. Ce serait si merveilleux si l’on pouvait utiliser son ordinateur sans être obligé de consulter un intermédiaire comme l’informaticien !

Surprendre quelqu’un en train d’utiliser quotidiennement une technique vieille de 20 ans, ça ferait pleurer de rire dans les chaumières ! Et pourtant, c’est ce que nous faisons…

L’ordinateur est l’outil nécessaire à l’automatisation de l’ensemble des technologies, il est le centre de toutes les technologies. C’est le seul outil à ce jour capable de multiplier la puissance de l’humanité grâce à son aptitude à automatiser les tâches et les machines, la soulageant dans toutes les opérations difficiles ou répétitives, qui sont légion. Et même la règle ! C’est aussi le seul outil capable d’amplifier notre intelligence car il n’oublie jamais rien et raisonne infiniment mieux et plus vite que nous. Il devrait être l’objet de la sollicitude de l’ensemble des ingénieurs de la planète et évoluer plus vite que toutes les autres techniques. Ce n’est pas le cas.

On pourrait penser que le monde des informaticiens ferait profil bas face à de si piètres résultats, tellement officiels que dès la fin des années 1960 on parlait de « crise du logiciel » . Eh bien pas du tout ! Ils ont réussi, par tromperie nous allons le voir, à se rendre incontournables. Tout le monde croit qu’on ne peut programmer sans eux. Alors, ils paradent. Voyez cet article.

 

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I – Wikipédia supprime les informations locales parlant de personnalités contre lesquelles elle est partie en guerre !

Le 23 juillet 2017, un ami a ajouté  mon nom dans Wikipedia parmi les personnalités de ma ville, Chantonnay, à côté de mes ancêtres suzerains de cette ville depuis le 18ème siècle : Alexis-Louis-Marie (1752-1837), Louis-Armand (1789-1869) et Zénobes de Lespinay (1854-1906). Aussitôt, la ligne où mon nom apparaissait fut effacée, l’ami bloqué et interdit de communiquer dans Wikipédia, encyclopédie « libre » je le rappelle. Dans la foulée, mon propre nom fut définitivement bloqué et interdit de dialogue dans Wikipédia. Toujours dans la foulée, le nom d’un pauvre contributeur innocent (marar 87), qui avait fait plus de 500 contributions dans Wikipédia n’ayant rien à voir avec moi, fut associé au mien et définitivement bloqué !  Enfin, Patrice Grenier qui m’avait si bien défendu en 2011 et que je remercie toujours chaudement ici pour son abnégation et son courage, fut associé également à ces personnes et définitivement bloqué à son tour.

J’ai téléphoné à la mairie de Chantonnay qui m’a dit qu’elle ne refusait en aucune façon mon inscription comme personnalité de la ville, qu’elle n’avait pas décidé cet effacement et que l’article sur la ville est directement géré par un membre de Wikipédia : David Monniaux, informaticien (donc mon ennemi), qui serait le patron de Wikipedia France. Rien que ça !

Ce monsieur ou un de ses collègues se permet donc de supprimer les données de la culture locale d’une ville qu’elle ne connait pas. Pourquoi ?

 

II – Wikipedia est gérée par des fonctionnaires et, même, probablement, il faut le dire, par la franc-maçonnerie : le Grand Orient de France ? 

Il faut savoir qu’en France Wikipédia ne tient que par le concours de bénévoles « ayant le temps ». Il y a donc des retraités, mais surtout des fonctionnaires. Au lieu de bosser sérieusement dans leurs administrations pour nous autres citoyens qui les payons, ces personnages malhonnêtes bossent pour des partis politiques (surtout de gauche), des associations de gauche, Wikipedia… et pour eux-mêmes bien entendu avec la bénédiction des collègues (qui en font autant).

Tous ensembles, animés de la jalousie du Désir Mimétique, ils se serrent les coudes pour mener la guerre au privé qui les nourrit mais les humilie tellement par son efficacité et l’esprit d’équipe régnant entre les salariés. Une guerre anonyme mais efficace car ils sont les seuls à détenir à la fois notre fric et les leviers du pouvoir acquis au cours des décennies grâce à nos présidents fonctionnaires malhonnêtes. Ils sont partout ! Comme toute minorité qui se considère opprimée, ils se serrent les coudes et jubilent ensemble à chaque coup qu’ils ont porté à un innocent du camp opposé. C’est ce qui se passe dans Wikipédia. Tant pis pour l’objectif d’une encyclopédie qui est la démocratisation des connaissances et tant pis pour les « usagers » ! Place au règne de l’abus de pouvoir et de la corruption.

 

III – Mes échanges croustillants avec Wikipedia, in extenso !

Scandalisé de cette façon de supprimer la connaissance encyclopédique, je cherche le nom d’un membre de Wikipédia affichant un email pour pouvoir lui écrire. Car je ne peux plus écrire dans Wikipedia pour protester, je suis bloqué « indéfiniment ». Je trouve ainsi le nom de Charles Antonier. S’en suit alors cette correspondance que je vous livre in extenso :

Bonjour,
 
Il m’est impossible de créer dans Wikipedia une page utilisateur à mon nom bien que j’y sois enregistré, ne serait-ce que pour communiquer mon adresse email (jpl@tree-logic.com). Il semble que mon nom soit à l’index ! « La page que vous cherchez se trouve probablement à l’adresse Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. » Il se passe tout de même des choses bizarres dans votre encyclopédie…
 
Quelqu’un de chez vous se permet d’effacer mon nom de la liste des personnalités de ma ville Chantonnay pour « faux-nez » alors que la mairie de Chantonnay est d’accord. C’est elle qui m’a donné le nom de l’utilisateur David Monniaux comme étant en charge de la page Chantonnay dans Wikipedia pour qu’il rectifie.  Mon arrière grand-père et mes ancêtres sur 2 siècles sont présents dans cette liste de personnalités, je réside à Chantonnay dans le château de famille et ma carrière de chef d’entreprise fait de moi un des spécialistes mondiaux de l’intelligence artificielle. Je viens même de recevoir un prix américain pour mes découvertes dans ce domaine (voir cet article[http://www.breizh-info.com/2017/02/07/61458/breton-distingue-par-prix-intelligence-artificielle-entretien]. Je vous prie de remettre mon nom dans cette liste comme elle l’était avant suppression ou alors de m’expliquer pourquoi vous refusez.
 
De même j’aimerais comprendre pourquoi mon nom est à l’index. Je crois être quelqu’un de parfaitement honorable…
 
Jean-Philippe de Lespinay

 

Bonjour Monsieur De Lespinay,

Merci pour votre courriel.

Vos interventions ont été annulées et votre compte bloqué, car vous êtes soupçonnés d’être l’utilisateur « Pat grenier » ou d’avoir travaillé en collaboration avec ce compte dans des opérations de promotions sur plusieurs versions de Wikipédia en utilisant des procédés incompatibles avec l’encyclopédie et la communauté. Les comptes concernés sont bloqués indéfiniment depuis 2011 et contourner un tel blocage est évidemment sanctionné d’un nouveau blocage.

Dans tous les cas, à cette adresse courriel, nous aidons à l’utilisation de Wikipédia, mais ne prenons pas de décisions sur les questions éditoriales ou sur les blocages. Je ne puis donc vous aider d’avantage dans vos démarches ou juger du bien fondé de votre modification.

Cependant, de mon expérience de contributeur, seules les personnalités qui ont un article sur Wikipédia ou qui sont éligibles apparaissent dans les listes des personnalités des communes et villes. L’article vous concernant ayant été supprimé sur décision communautaire et n’ayant pas été restauré depuis, vous ne respectez donc pas ce principe.

Enfin, Wikipédia étant une encyclopédie et non un support de promotion gratuit ou un annuaire, je ne comprends pas ce que votre adresse courriel viendrait y faire (!) sachant qu’elle pourrait également être victime de spam, car publiée sur internet.

Cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

Monsieur,
 
Je vous remercie de votre réponse rapide et détaillée.
Je suis « soupçonné », dites-vous, d’être Pat Grenier. Mais je ne suis pas cette personne ! Comment un simple soupçon peut-il mener à un tel blocage ? Et qu’a-t-il bien pu faire pour mener à un blocage éternel ? A mon avis, rien d’autre que d’avoir argumenté en ma faveur. Il semble plutôt que dans votre encyclopédie il soit interdit – par un vote d’informaticiens ! – de parler de moi, de mes entreprises, de mes inventions en informatique qui les indisposent, du chercheur qui m’a inspiré (Jean-Louis Laurière) et de ma notoriété, incontestable, puisque je suis le seul chercheur français (et au monde !) en intelligence artificielle ayant produit des outils opérationnels utilisés depuis 1986 par de grandes entreprises au point d’avoir reçu en 2017 le prix américain awards.ai. Ce blocage bizarrement définitif et sans preuve de toutes les personnes qui me défendent montre de façon certaine que la culture dans Wikipédia n’est pas objective et sereine. On peut même dire qu’il lui arrive d’être sectaire. 
 
Le simple fait que mon compte soit bloqué depuis si longtemps a seulement pour but de m’empêcher de m’exprimer pour présenter ma défense et une technologie qui dérange mes « concurrents » : les informaticiens membres de Wikipedia. 
 
Vous dites « seules les personnalités qui ont un article sur Wikipédia ou qui sont éligibles apparaissent dans les listes des personnalités des communes et villes ». Ça veut dire quoi « éligible » ? Mon arrière grand-père et mes ancêtres jusqu’au 14ème siècle y sont et ils n’ont rien fait pour y être ! Et moi, leur descendant habitant la même ville, chef et créateur d’entreprise dont la vie professionnelle a été citée dans des centaines d’articles de presse et qui a reçu un prix américain en février 2017, je n’ai pas le droit d’être cité comme personnalité dans ma propre cité ?  
 
Mon adresse courriel que vous ne comprenez pas est trouvable partout sur le web sans que je sois victime de spam plus que les autre. Elle m’apparaît nécessaire pour être avisé des commentaires me concernant dans Wikipédia. Sinon il faudrait que j’y aille tous les jours pour savoir si quelqu’un m’a posé une question ou m’a répondu. 
 
« Wikipédia étant une encyclopédie  » : si Wikipédia était une encyclopédie toute la culture encyclopédique y serait, dont mon apport en intelligence artificielle et mon nom hérité d’une longue histoire. Il n’y aurait pas de blocage infini de mon nom et des noms de mes amis sur « soupçons ».
 
Sachez que je vis très mal cette agression de la part de Wikipedia.
 
Cordialement
 
Jean-Philippe de Lespinay

Bonjour,

Merci pour votre courriel. J’en ai pris connaissance, mais ne puis consacrer plus de temps à vous répondre pour le simple fait que cela sort du but de cette adresse courriel, comme indiqué précédemment : « Dans tous les cas, à cette adresse courriel, nous aidons à l’utilisation de Wikipédia, mais ne prenons pas de décisions sur les questions éditoriales ou sur les blocages. Je ne puis donc vous aider d’avantage dans vos démarches ou juger du bien fondé de votre modification. »

Je vous ai déjà fourni une réponse plus détaillée par courtoisie, mais ne souhaite pas essayer de comprendre tous les tenants et aboutissants d’une affaire qui date de 2011. Aussi, notez que je ne suis pas administrateur et n’ai donc pas les moyens de vous débloquer quoiqu’il en soit.

Aussi, j’aimerais vous répondre sur vos accusations indiquant en gros que Wikipédia est composé uniquement d’informaticiens, c’est loin d’être vrai et il ne s’agit que d’une minorité… mais cela ne ferait que dévier la conversations sur un débat inutile.

Par contre, si vous disposez d’articles de presse fiables, centrés sur votre personne et espacés depuis plus de deux ans et d’envergure nationale, je peux *essayer* de voir si une restauration de l’article vous concernant est possible.

Cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

 

Monsieur Antonier,

Votre réponse est un modèle de clarté et de sincérité auxquels je ne suis pas habitué de la part d’un membre de Wikipédia. Le fait même que vous ne vous réfugiez pas derrière l’anonymat, votre nom apparaissant en clair, est une nouveauté pour moi.

Puisque vous vous dites prêt à essayer de voir si une restauration de l’article me concernant est possible, vous trouverez ci-joint les éléments nécessaires. Mais j’ai bien peur qu’à cette occasion vous découvriez la malhonnêteté qui règne (par endroits) au sein de Wikipédia…

Notez que je n’ai pas affirmé que « Wikipédia est composé uniquement d’informaticiens » mais que les apports sur l’IA proposés par mes relations et moi-même en 2008, 2011 et 2017 ont été supprimés par « votes d’informaticiens » membres de Wikipedia (par ex pgr94, Sylenius, Rigoureux, Cameron, Lanredec, Hatonjan), soit environ 5-6 personnes. C’est ainsi que toute l’histoire de l’IA depuis les années 1980 dans votre encyclopédie, comme sa définition, les découvertes et l’état de l’art, sont volontairement faussés pour ne pas faire d’ombre à cette profession. Il suffit de lire l’article Intelligence Artificielle où « le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017″ sont présentés comme de l’IA « cognitive » alors qu’il s’agit d’énormes programmes de calculs ne fonctionnant pas du tout comme l’esprit humain, incapables du moindre raisonnement, écrits par des informaticiens avec des langages traditionnels. Wikipédia se fait ainsi complaisamment l’écho des pubs d’IBM, Facebook, Google, etc. qui tentent de faire croire au monde qu’elles sont des sociétés innovantes alors qu’elles sont en situation de monopole. Dans une encyclopédie « libre » une personne comme moi qui fait de la R&D en IA depuis 1982, qui a des centaines de clients et a écrit moult articles dans ce domaine – vous allez le voir – devrait au moins être écoutée pour que cette discipline essentielle à l’histoire de l’humanité soit enfin présentée de façon objective et claire pour tous.

Vous demandez « des articles de presse fiables, centrés sur ma personne et espacés depuis plus de deux ans et d’envergure nationale ». Sachez qu’en avril 2017 le contributeur Djosy a fourni à Wikipédia 75 références médias répondant à cette exigence, étalés de 1987 à 2017, avec les liens menant aux articles. Tous rejetés ! Ma notoriété sur le web n’a même pas été prise en considération.

Pour votre démarche de restauration, je vous invite à de pas passer par les administrateurs Hégésippe Cormier (tristement célèbre, voyez le web), ou Azurfrog, trop impliqués et qui ne se déjugeront jamais. Essayez de trouver un administrateur honnête, non informaticien et réellement intéressé par le savoir encyclopédique…

Bien à vous

Jean-Philippe de Lespinay

PS : pour info, voilà les articles supprimés en 2011 sur ma personne en Français et dans le Wikipédia anglais et sur mon invention la Maïeutique (ici en anglais)

PIÈCE JOINTE :

ARTICLES DE PRESSE FIABLES, CENTRÉS SUR JEAN-PHILIPPE DE LESPINAY,
ESPACÉS DE PLUS DE DEUX ANS ET D’ENVERGURE NATIONALE
1) Livre écrit sur moi-même, ma technologie la Maïeutique et la réalisation du système-
expert Joséphine avec cette technologie en 1986, livre cité dans Wikipédia : "Développer un
système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests" (dans Bibliographie)
2) Deux émissions radio dans France Info sur ma société et ma technologie MAIEUTICA
3) 15 liens menant vers des articles de presse français, allemand, suisse et américain de
1987 à 2017 centrés sur mes réalisations, ma société et moi-même, avec les commentaires
de Djosy :
 L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire
développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean
Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière
professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
 L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe
de Lespinay.
 L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de
Lespinay et cite son nom 65 fois !
 L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la
Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
 Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
 L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica
(montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de
Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
 L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique
en collaboration avec ARCANE.
 L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean
Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe
de Lespinay.
 L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
 L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et
cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
 L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et
scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de
Lespinay et ARCANE.
 Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de
Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu
dans la compétition (17ème prix).
 L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay,
cité plusieurs fois.
 L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que
sa société Tree Logic et son projet Tiara
 L’article de la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur mon installation de Miao
chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

. Ajoutons les articles "de prestige" écrits par moi-même dans Science et Vie en 1991 (16
pages sur l’intelligence artificielle !) et en 2017 dans le site web américain spécialisé IA qui
m’a accordé le prix awards.ai.

En avril 2017 voilà ce qu’a demandé le dénommé shev à la contributrice Djosy pour
l’admission de ma biographie dans Wikipédia :
Bonjour,Pour les critères, ils sont les suivants :
 Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia
Universalis, Encyclopædia Britannica, etc.)
 Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins
deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias
d’envergure nationale ou internationale.
Alors que les critères invoqués sont exclusifs, Djosy livre des documents remplissant
l’intégralité des critères (excepté une encyclopédie de référence), tous refusés par Shev qui
veut la suppression. Voilà ce qu’elle écrit à Shev :
"vous avez réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Vous les avez eus :
OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; OU 2 articles mini sur
2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; OU des médias
connus j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie,
Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info,
France Info, etc.; OU des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et
2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix
awards.ai (US); OU 2 émissions radio espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées
d’une semaine à France Info centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts
exploitant la Maïeutique de Lespinay."
Avouez qu’une telle avalanche de références est rare à trouver dans Wikipédia.

 

Oups ! Soudain, coup de tonnerre dans cet échange sirupeux :

Bonjour,
Merci pour votre courriel.

Aucun des liens fournis ne correspond a ma demande : « articles de presse fiables, centrés sur votre personne […] et d’envergure nationale ». Il n’y a donc pas matière a demander une restauration, car celle-ci serait vouée à l’échec.

Cordialement,
Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

Monsieur,
Que voilà soudain une réponse lapidaire et peu sincère ! J’ai bien l’impression qu’en vous informant vous venez de faire connaissance avec la malhonnêteté propre à Wikipédia et que vous l’endossez. 
– 01 Hebdo, le Point, le Nouvel Économiste, Science et Vie, Les Echos, Ouest France, Le Monde Informatique, etc.  ne seraient pas des médias d’envergure nationale ?  Pouvez-vous me citer un journal d’envergure nationale selon vous svp ?
– France Info n’est pas une radio d’envergure nationale ? 
– Vous niez que les articles que je vous ai soumis citent mon nom et celui de mon entreprise, qu’ils ne parlent que de mes réalisations et de ma technologie ? Si oui, lesquels ?
– Vous dites que ces articles ne sont pas « fiables »… Voulez-vous dire par là que je les ai trafiqués et qu’ils ne représentent pas les originaux ? J’ai les originaux chez moi et ils sont faciles à obtenir auprès des éditeurs. 
Vous n’allez pas répondre à ces questions, j’en suis sûr, car vous êtes de mauvaise foi et cela apparaîtrait encore davantage. Vous allez vous en sortir par une pirouette quelconque. 
Même vous… J’espère que vous allez pouvoir vous regarder en face.
Jean-Philippe de Lespinay

Bonjour,

Malgré vos insultes et votre manque total de respect envers moi et ceci bien que je n’ai cessé de vous aider alors que cela sort largement du champ de réponse de cette adresse, je vais vous répondre.

Comme indiqué, il faut qu’une source soit d’envergure nationale ET **centrée** sur le sujet (c’est à dire que l’article est basé sur vous en tant que personne) ET fiable (ce qui élimine l’article du Cercle des Echos par exemple). Ensuite, il faut que deux sources qui répondent à ces critères soient espacées de plus de deux ans pour que vous soyez éligibles.

Ceci dit, je vous prie de ne plus nous écrire à ce sujet, tout message suivant se verrait ignoré vu du manque de courtoisie – même la plus élémentaire – dont vous faites preuve envers moi ou mes collègues. Nous n’avons pas l’obligation de donner suite à vos messages à cette adresse et ne le ferons donc plus.

Bien cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

 

Ce jour-là, nous sommes le 29 juillet 2017. Je n’ai pas le temps de lui concocter une réponse que l’homme revient à la charge, de façon totalement inattendue :

Monsieur de lespinay,

Faisant suite à vos insultes sur ma propre page et la confirmation que le proxy 188.40.120.6 est bien utilisé par vos soins, je vous annonce que j’ai contacté l’hébergeur pour signaler le cas.

Si cela venait à se reproduire, j’engagerais des poursuites judiciaires à votre encontre. Si cela vous semble nécessaire et pour des raisons déontologiques, je vous invite à en informer votre conseil. Je me réserve toujours le droit de poursuivre l’infraction dont il est question et ce courriel ne saurait me retirer un tel droit.

Salutations

Antonier CH.


Ce courriel a été envoyé par « AntonierCH » à « Jean-Philippe de Lespinay » par la fonction « Envoyer un courriel » de Wikipédia. Si vous répondez à ce courriel, votre courriel sera envoyé directement à l’émetteur initial, en lui mentionnant votre adresse courriel .

Monsieur Antonier, 

Vous êtes décidément tous mentalement dérangés chez Wikipédia ! Jamais je n’ai posté d’insultes sur votre page dont j’ignore même l’existence et la façon d’y parvenir. Vous êtes bien placé pour le savoir, mon nom est interdit d’existence dans votre site, l’accès par mon ordinateur y est totalement bloqué grâce à vos collègues malhonnêtes, je suis dans l’impossibilité de poster et vous ne pouvez donc prétendre voir mon proxy dans les « insultes » que vous recevez. Je vous rappelle que je suis un Marquis de Lespinay ! J’ai le sens de l’honneur. Jamais je ne m’abaisserais à agresser quiconque anonymement et jamais je ne l’ai fait. C’est facile à vérifier sur le web. Quant à vos menaces de poursuites judiciaires que vous ne mettrez jamais à exécution et votre invitation à « informer mon conseil », elles sont indignes d’un représentant d’une grande encyclopédie. Vous êtes vraiment descendu bien bas. 

Vous avez du indisposer une personne de plus ! Rien d’étonnant si vous mentez à vos interlocuteurs avec autant d’impudence qu’à moi.  

« Malgré vos insultes et votre manque total de respect envers moi et ceci bien que je n’ai cessé de vous aider ». Mais quelle indécence ! Vous ne m’avez pas aidé, loin de là, vous avez timidement proposé de le faire, c’est tout. Et je vous en ai remercié sincèrement l’avez-vous déjà oublié ? Puis vous avez reçu vos instructions et immédiatement rejeté cette aide en inventant un prétexte aberrant. Quant à mes prétendues « insultes », répondre à votre imposture en vous opposant des arguments et en pronostiquant par avance que vous n’y répondrez pas tellement vous vous êtes empêtré dans vos mensonges, ce n’est pas vous insulter. C’est vous mettre en face de vos responsabilités d’adulte.

« Comme indiqué, il faut qu’une source soit d’envergure nationale ET **centrée** sur le sujet (c’est à dire que l’article est basé sur vous en tant que personne) ET fiable (ce qui élimine l’article du Cercle des Echos par exemple). » Répéter cent fois la même phrase sans jamais puiser des exemples dans les sources que je vous présente, c’est d’une sincérité suspecte. Il y a des centaines d’articles dans votre encyclopédie qui ne respectent pas la moitié des critères que vous m’imposez mais qui y restent bien accrochés. Bizarre, non ? Mais vous le dire, c’est vous insulter… Pourquoi ne convenez-vous pas tout simplement l’évidence que sur les deux articles espacés de 2 ans que vous réclamez, vous en voyez au moins 14 d’envergure nationale espacés sur 30 ans au lieu de 2 (1987-2017). Quant à votre insistance suspecte sur « **centrée** sur le sujet », est-ce à dire que sur les 14 articles vous n’en avez pas vu au moins deux centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ? Et que vos critères excluraient les articles parlant de la société que j’ai fondée pour valoriser mes inventions et démontrer leur valeur en les installant en entreprises, un exploit en intelligence artificielle unique au monde ? Quant aux nombreuses sociétés présentes dans Wikipedia pourtant loin de marquer l’histoire comme la mienne, elles y seraient par fraude ? L’entreprise n’a pas droit de cité dans Wikipédia ? Comment voulez-vous que je crois en votre honnêteté ?

Surtout ne répondez pas, cela vous évitera de mentir.

Salutations

Jean-Philippe de Lespinay

 

IV – Conclusion 

Vous l’avez vu, au départ le correspondant Wikipedia est poli et serviable. Puis pour m’aider, il s’informe auprès des copains… Et c’est la cata ! Il découvre que mon nom est à l’index (quelque part), que je suis l’ennemi du groupe qu’il représente. Alors, il me rejette. Et comme il n’a pas d’argument valable, il invente et il ment. 

Mon nom n’existera pas dans Wikipedia, même dans ma propre ville. La franc-maçonnerie l’a décidé. Pas la moindre publicité ne doit m’être faite. Car, par l’histoire de ma famille et ma propre histoire, je suis un rival de ceux qui ont acquis durement le pouvoir en France par tricheries et corruption. Il faut m’enterrer…

 

I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

Il est temps de vous présenter un projet de constitution que j’ai élaboré il y a quatre ans, destiné à combattre la fantastique corruption française dénoncée dans ce blog. Elle contient un dispositif essentiel destiné à rendre le pouvoir au peuple : le droit de révoquer ses élus, Président de la République inclus, à tout moment.

Vous noterez que ce droit élémentaire est absent de la constitution actuelle pourtant rédigée « pour le peuple et par le peuple » ! Ma constitution contient entre autres une réforme de la justice que je trouve très « puissante » puisqu’elle apaise les conflits naissants, rend les tribunaux presque inutiles et les avocats superflus, cela en s’appuyant essentiellement sur une tradition plus que millénaire qui a fait ses preuves : la médiation par le « juge préventif ».

SOMMAIRE

Article premier – Le Français, ses droits et la morale

Article II – Le peuple français, la France et l’État

Article III – L’impôt

Article IV – Entreprises et associations

Article V – Découpage administratif et politique

Article VI – Les conseils des sages, 1er contrepouvoir

Article VII – Les médias, 2ème contrepouvoir

Article VIII – Le président de la République

Article IX – Suffrage universel direct à deux tours

Article X – Le statut du personnel de l’État

Article XI – La justice démocratique

Article XII – L’éducation nationale

Article XIII – Forces armées et force publique

Article XIV – Indemnisation du chômage

Article XV – Modification de la constitution

Article I – Le Français, ses droits et la morale

Les Français naissent et demeurent libres et égaux en droits. La femme a des droits égaux à ceux de l’homme. Cette égalité inclut les droits à la retraite, à l’emploi, à la protection sociale, aux indemnités de chômage et à la protection policière. A cotisation égale, nul n’a plus de droit en ces matières que les autres. L’augmentation des droits d’un Français entraîne de facto l’augmentation de ses devoirs. Tout étranger présent sur le territoire français a les mêmes droits que les Français, excepté celui de se faire élire pour les représenter, sauf dérogation spéciale décidée par le Président de la République.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Tout individu a le droit pour lui tant qu’il ne nuit pas à autrui ni ne provoque de scandale. Nul n’est à l’abri des lois, ni les élus, ni le Président de la République. Chacun a le droit d’exercer sa religion dans ce cadre. Nul ne peut être contraint à faire le contraire de ce que lui dicte sa foi, sa conscience ou sa volonté mais si, de ce fait, il nuit à autrui, il peut être extradé de France par décision de justice.

La loi est un ensemble de règles de vie destinées à faciliter les relations humaines dans un pays. Pour la France, ces règles expriment des valeurs morales d’origine chrétienne vieilles de presque deux mille ans. Généreuses et altruistes, elles sont, avec une histoire commune plus ancienne encore, le ciment de la société française et le terreau qui a fait d’elle une nation parmi les plus illustres. Le noyau de cette société c’est la famille : un père et une mère avec leurs enfants. Ces règles et ce noyau doivent être protégés par la loi. Elles ne peuvent être changées sauf accord de la majorité des citoyens par référendum. Dans leur détail, les lois sont fixées par le Président de la République et obéissent à ce principe. Il peut en ajouter ou en retrancher à chaque instant, du moment qu’il en fait la publicité auprès des personnes concernées. Le nombre de lois est réduit autant que possible. Le Président de la République et son gouvernement doivent concentrer leurs efforts sur cette réduction et la simplification de la législation, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi et surtout les juges..

Chaque Français a le droit de se marier, d’avoir des enfants, d’accéder à la propriété de biens meubles et immeubles, de fonder une entreprise pour se rémunérer en prélevant une partie de ses gains.

Toute personne désirant acquérir la nationalité française doit parler la langue française, adhérer à ses valeurs morales et s’engager à respecter le droit et la constitution français. Même s’il réunit ces critères, il ne devient pas automatiquement naturalisable. Le peuple français a le droit de choisir ceux qui vont partager leur vie quotidienne et de refuser les autres. Il a le droit de se fixer des objectifs variant dans le temps et de refuser une immigration excessive. La nationalité française s’acquière avec l’accord du gouvernement. Celui-ci peut décider à tout moment l’expulsion de France d’une personne naturalisée si elle ne respecte pas les règles du droit ou de la constitution.

Article II – Le peuple français, la France et l’Etat

L’ensemble des Français forme le peuple français, quel que soit son lieu de résidence. Le peuple français règne sur un territoire, la France. Le peuple français délègue à un Président de la République la responsabilité de gérer la France et les conditions de vie des Français, au mieux des intérêts des Français et non du sien. L’État  est le nom donné à l’entreprise publique chargée d’assister le Président de la République dans cette gestion. Il est financé par l’impôt et dirigé par un conseil d’administration, le gouvernement. Il redistribue aux Français l’excédent d’impôt ou les bénéfices réalisés par l’État . Le Président de la République est le chef de l’État .

Article III – L’impôt

Chaque Français percevant une rémunération a le devoir d’en céder une partie à l’État  sous forme d’impôt. De même, toute entreprise présente sur le territoire français doit céder une partie de ses revenus sous forme d’impôts. L’État  utilise cet argent pour financer son fonctionnement, pour améliorer les conditions du bien-être du peuple français et pour le rayonnement de la France hors de ses frontières. Tout autre usage est illégal et devra être réprimé. Le calcul de cet impôt est défini par le Président de la République et peut varier dans le temps. Il est dicté par les deux principes suivants : trop d’impôt tue l’impôt, un bon impôt  est un impôt réduit au maximum.

Article IV – Entreprises et associations

Une entreprise est une équipe d’hommes et de femmes travaillant ensemble sous un nom commun, celui de l’entreprise, dans le but d’assurer leur revenu. Toute entreprise subit une concurrence, ce qui complique son travail et l’oblige à l’excellence. Les entreprises situées en France et les entreprises françaises situées à l’étranger assurent l’ensemble des revenus des Français. En conséquence, non seulement elle doivent être respectées par l’État mais il doit les soutenir activement. L’État  doit tout faire pour augmenter leur compétitivité autant que le bien-être de leurs salariés.

Toute entreprise ou association doit avoir une existence et un but connus de tous. Son but et son fonctionnement ne peuvent être contraires à la loi. Son financement est assuré par ses membres et non par des subventions d’État, sauf exception décidée par le Président de la République. Une entreprise ou association qui ne fait pas connaître son existence est illégale et doit être dissoute, sauf dérogation accordée par le Président de la République. Les noms de ses membres doivent pouvoir être connus de tous. Une entreprise ou association qui dissimule les noms de ses membres est illégale et doit être dissoute, sauf dérogation accordée par le Président de la République.

Un parti politique est une association ayant pour but de promouvoir un projet de société. Elle obéit aux règles des associations. Quoique politique, son projet n’a pas le droit d’être conduit en dehors des règles de la constitution. Il peut cependant avoir pour objectif de promouvoir une nouvelle constitution ou la modification de la présente constitution.

Un syndicat est une association de défense de salariés ou d’une catégorie de la population. Il obéit aux règles des associations. Il peut décréter des manifestations ou des grèves, mais celles-ci ne peuvent s’exercer que contre les patrons ou les élus concernés, dans le respect de leur vie privée, dans les limites du droit et surtout sans gêner des Français sans responsabilité dans cette affaire. Tout manquement à ce principe sera sévèrement puni. Le syndicat responsable d’un désordre pourra être dissous sur décision du Président de la République

Article V – Découpage administratif et politique

Pour faciliter la gestion de la France, son territoire est subdivisé en deux juridictions administratives et politiques, et deux seulement : la Ville et la Région. La Ville est une agglomération qui doit être composée d’un minimum légal d’habitants. Ce minimum est fixé par le Président de la République. La Région couvre autant que possible le territoire d’une province historique afin que ses habitants y trouvent facilement leurs racines et une identité commune. Elle englobe les villes de son territoire mais son président est plus particulièrement responsable des habitants situés hors des Villes, qui n’ont pas de juridiction locale pour s’occuper d’eux.

Chaque Ville est dirigée par un maire et chaque Région par un président de région. Maires et présidents de région sont des hommes ou des femmes qui se sont portés candidats et ont été élus au suffrage universel direct à deux tours par les électeurs de leur territoire. Ils sont élus pour une période indéterminée et non pour une durée fixée à l’avance. Ils demeurent à leur poste aussi longtemps que leurs électeurs le désirent. Tout élu, Président de la République inclus, est responsable d’un vrai territoire, d’un vrai pouvoir et d’une population. Il exerce son mandat comme un patron d’entreprise dont les clients seraient la population et les actionnaires ses électeurs. Il dispose d’une grande responsabilité car il n’a pas de patron direct, tout en demeurant sous l’autorité du Président de la République. Le cumul des mandats d’élus est interdit. Le même élu ne peut être à la fois maire de deux villes, ou maire et président de région, ou président de deux régions, sauf pour une période temporaire par dérogation du Président de la République.

Villes et régions ont une réelle autonomie de gestion. Ainsi les villes et les régions sont en concurrence entre elles dans l’intérêt des Français. Elles lèvent leurs propres impôts, sous le contrôle de leur Conseil des Sages et du Président de la République. L’État  veille à ce qu’il n’y ait pas de redondance d’impôts entre les 3 juridictions : ville, région et territoire français.

L’élection d’un nouveau maire est décidée par le conseil des sages de sa ville et organisée sous le contrôle du président de sa région.

L’élection d’un nouveau président de région est décidée par le conseil des sages de sa région et organisée sous le contrôle du gouvernement. Elle peut également être décidée par le Président de la République.

Article VI – Suffrage universel direct à deux tours et médiatisation

Les maires, les présidents de région et le Président de la République sont tous élus au suffrage universel direct à deux tours. Le suffrage indirect est aboli. Au premier tour est élu celui qui réunit 50 % des suffrages. Si ce quorum n’est pas atteint, il y a un deuxième tour limité aux 5 candidats ayant recueilli le maximum de suffrages, au terme duquel est élu celui qui réunit le maximum de suffrages.

S’il y a un 2ème tour, les candidats en lice doivent débattre de leur programme publiquement tous ensemble au moins une fois, à la télévision ou à la radio. Si cette obligation n’a pas été respectée, l’élection est invalidée. Les médias peuvent opposer publiquement les candidats de leur choix aussi souvent qu’ils le désirent, sans considération de temps de parole.

Article VII – Le Conseil des Sages, 1er contrepouvoir de l’élu

Chaque élu, Président de la République inclus, est surveillé par un conseil des sages qui lui est spécialement dédié, représentant le peuple. Il y a un conseil des sages pour le Président, un conseil des sages par président de région et un conseil des sages par maire. Ce conseil est le premier contrepouvoir à la toute puissance accordée à l’élu. Il a pour mission de surveiller en permanence son travail, de donner publiquement ses avis sur sa gestion et surtout de décider de nouvelles élections s’il juge qu’un nouveau candidat a toutes les chances d’être élu à sa place. Dans ce cas, l’élu sortant peut se représenter pour se soumettre au jugement du peuple. Le conseil des sages n’a pas le droit de révoquer l’élu qu’il contrôle, sauf faute grave. Dans ce cas, et en attente de nouvelles élections, l’élu destitué est remplacé par son adjoint.

Un conseil des sages est composé de 3 personnes elles-mêmes élues au suffrage universel direct à deux tours. Pour constituer le premier conseil des sages, ces 3 personnes sont les candidats arrivés en 2ème, 3ème et 4ème position derrière celui qui est élu. Elles ne peuvent refuser cette mission, qu’elles ont acceptée dès lors qu’elles se sont porté candidates. Si l’une d’elles vient à être empêchée d’exercer sa mission, elle est remplacée par le candidat de rang suivant. Ce conseil reste en poste aussi longtemps que ses électeurs ne le désavouent pas. Il dispose d’un budget, ses membres sont rémunérés et peuvent poursuivre leur activité professionnelle durant leur mandat.

Un conseil des sages est révoqué dans son ensemble s’il a provoqué des élections et que l’élu sortant a été réélu. Des sanctions complémentaires individuelles peuvent alors être décidées par le Président de la République s’il juge que ce résultat était prévisible et que le conseil a outrepassé ses droits dans un but contraire aux intérêts de la population. Un conseil des sages peut aussi être révoqué sur décision du Président de la République, entre autres s’il ne provoque pas d’élection alors qu’un meilleur candidat est réclamé par les électeurs. Au cas où un conseil des sages est révoqué, de nouvelles élections sont organisées afin de le remplacer.

Une partie d’un conseil des sages peut être révoquée par le Président de la République. Le ou les membres révoqués sont alors remplacés par les candidats de rang suivant celui du candidat élu lors des dernières élections. Là encore, les membres révoqués encourent des sanctions complémentaires décidées par le Président de la République.

Le conseil des sages présidentiel peut être révoqué par le Président de la République, à ses risques et périls car le nouveau conseil des sages peut en représailles décider la tenue de nouvelles élections présidentielles. Il peut aussi être révoqué par un vote des présidents de région à la majorité absolue. Dans les deux cas, l’assemblée des présidents de région élit un nouveau conseil, dans ses rangs.

Article VIII – Les médias, 2ème contrepouvoir

Les médias représentent l’ensemble des entreprises spécialisées dans l’information, la culture et la distraction intellectuelle de la population. Ils regroupent journaux, éditeurs, radios et télévisions, mais aussi des associations et des particuliers communiquant publiquement par Internet.  Les médias sont le deuxième contrepouvoir à la toute puissance des élus. Nul, élus inclus, n’a le droit de les empêcher de communiquer, surtout si les informations fournies concernent des actes répréhensibles commis par des élus dans le cadre de leur mandat.

Par contre, aucun média n’a le droit de communiquer sur la vie privée d’un individu, sauf son accord. Le terrorisme et la prise d’otages sont les atteintes à la vie privée les plus violentes que puisse vivre une société. Aucun média n’a le droit de faire la moindre publicité sur ces actes, en tout cas sur le territoire français et pendant qu’ils sont en cours. Le terrorisme vit de la publicité qu’on lui fait. Le tenir secret c’est l’étouffer et permettre à l’État  d’agir en coulisse au mieux des otages et de leurs familles, sans la moindre pression d’une opinion qui ignore tout des enjeux et sans la moindre information susceptible de parvenir aux terroristes. La publicité sur un acte de terrorisme ou une prise d’otage n’est permise que sur autorisation du président, en général quand l’affaire est terminée. Toute contravention à cette règle sera punie sévèrement.

Article IX – Le Président de la République

Le président de la République est le chef de l’État, le chef des armées, le 1er magistrat du pays et le représentant des Français à l’extérieur des frontières. Ses décisions ont force de loi. Il est élu au suffrage universel direct à deux tours comme les autres élus, par l’ensemble des électeurs français. Comme les autres élus, son mandat est à durée indéterminée et il est contrôlé par un conseil de sages, le conseil des sages présidentiel.

Les 3 membres du conseil des sages présidentiel sont des présidents de région. Ils sont donc doublement élus: une fois par les électeurs de leur territoire et une autre fois par leurs pairs. Ils ont une double légitimité pour contrôler l’action du président. Ils disposent de bureaux et d’un budget alloués par l’État. Ils assurent une mission d’audit du travail du président et de son gouvernement. Ceux-ci ne peuvent leur refuser aucune information sur ce qu’ils font et projettent. Ils peuvent assister au conseil des ministres. Ils sont tenus au secret professionnel pour les informations considérées comme confidentielles par le Président. Ceci dit, ils peuvent passer outre, en leur âme et conscience. Dans ce cas, celui-ci peut les révoquer. S’il les révoque et qu’ils sont réélus, ils pourront alors décider une nouvelle élection présidentielle en vue de destituer le président.

Article X – Le statut du personnel de l’Etat

Le statut de fonctionnaire, non licenciable et non responsable, est aboli. Tout personnel de l’État  est un salarié comme les autres, en contrat à durée indéterminée donc licenciable. Il a un patron responsable de son travail et de son avancement, qui le récompense quand il travaille bien et le sanctionne quand il travaille mal.

Article XI – La justice démocratique

La justice est guidée par le bon sens et un nombre de lois réduit au maximum. Son rôle est d’éteindre les conflits entre les personnes morales ou physiques. Les lois sont décidées par le gouvernement, qui peut les modifier, en ajouter ou en retrancher à tout moment. Le 1er magistrat du pays est le Président de la République. Tous les juges sont des salariés sous contrat à durée indéterminée, sous son autorité. Il peut défaire ou modifier tout jugement, sous le regard des Français et du conseil des sages présidentiel. Les juges sont jugés sur leurs résultats, publiés mensuellement au bulletin officiel. Un bon juge est un juge qui a satisfait un maximum des justiciables jugés par lui et il doit être récompensé. Un mauvais juge est révoqué avant d’avoir commis des erreurs irréversibles.

Le gouvernement nomme et supervise deux sortes de juges : les juges préventifs et les juges curatifs. Le juge préventif est chargé de résoudre les conflits à leur naissance, par la conciliation et l’arbitrage, et de faire connaître la loi. Il ne rend pas de jugement, sauf exception. Le juge curatif est chargé de trancher les confits que les juges préventifs n’ont pu résoudre. Nul procès ne peut parvenir devant un juge curatif si les plaignants n’ont pas auparavant tenté de résoudre leur litige devant un juge préventif. Les juges préventifs sont placés sous la direction d’un juge senior de leur région nommé par le gouvernement. Les juges curatifs sont sous la direction du gouvernement. Tous les juges sont des salariés de l’État, ils peuvent être licenciés à tout moment sur décision du gouvernement.

Le justiciable peut choisir le juge qu’il désire sur le territoire français s’il présente son affaire avant son adversaire. Celui-ci est tenu d’accepter ce choix. Un justiciable peut faire appel de la décision d’un juge autant de fois qu’il le souhaite et qu’il existe un juge acceptant de se charger de son dossier. Les juges sont jugés sur le nombre d’appels qu’ils ont suscités et le nombre de dossiers qui leur sont présentés. Le mauvais juge est celui qui suscite un grand nombre d’appels et qui est rarement sollicité par les justiciables.

La présence d’un avocat est interdite en justice préventive, sauf cas de force majeure, et vivement déconseillée en justice curative. La justice n’a pas besoin d’un intermédiaire entre le plaignant et le juge. Celui-ci a besoin d’un contact direct avec les justiciables et de percevoir leurs sentiments par lui-même. Il connaît la loi mieux que personne et sera toujours le meilleur conseiller pour les justiciables. En justice curative, la présence d’un avocat en audience n’est autorisée que par décision du juge. Le rôle de l’avocat est réduit au conseil du justiciable, étant entendu qu’il n’est pas nécessaire et que celui qui ne peut s’en payer un s’en trouvera désavantagé. Le juge appréciera cette différence de traitement.

Article XII – L’éducation nationale

L’État est tenu d’assurer une éducation gratuite aux enfants des plus pauvres jusqu’à leur âge adulte. Le passage d’une classe à l’autre est fonction de l’âge de l’élève et non de ses notes. Tout élève est évalué en permanence selon des critères non discriminants afin de l’aider à se connaître et de préparer sa vie professionnelle future : profil, aptitudes, motivations, culture. Cette évaluation permet de mesurer son évolution et son attraction auprès des employeurs. Il peut accepter ou refuser que cette évaluation leur soit communiquée.

Le gouvernement définit le niveau de connaissances minimum nécessaire à chaque tranche d’âge, donc la formation minimum à assurer dans chaque classe par les établissements. La formation complémentaire est décidée par l’établissement scolaire après concertation avec les parents. Elle est autant que possible adaptée à chaque élève.

La méthode pédagogique de base de l’éducation nationale est l’enseignement par le jeu et le sport, non l’apprentissage par cœur et encore moins l’endoctrinement. Le but est de faire aimer l’école aux élèves en les amusant et en respectant la psychologie propre à chaque âge, de faciliter leur intégration dans la société et dans le monde professionnel. Cette éducation est menée en relation étroite avec le monde des entreprises.

Afin d’éviter l’endoctrinement et d’assurer le progrès des méthodes éducatives, chaque établissement scolaire, chaque université, chaque organisme de formation, est en concurrence avec les autres.

Article XIII – Forces armées et force publique, sécurité des Français

Pour assurer la sécurité intérieure des Français, l’État entretient une force publique : la police. Pour la sécurité extérieure, il dispose des forces armées. La police ne doit pas servir les intérêts du pouvoir ou d’une coterie. Elle n’est pas un organe de répression ni de perception d’impôts déguisée. Elle est au service de la communauté. Une bonne police est une police aimée du peuple. Les forces armées protègent la France des attaques venues de l’étranger. Elle peut intervenir à l’étranger pour protéger des nations amies des agressions ennemies ou pour porter le fer dans les pays entretenant le terrorisme. L’armée maintient l’intégrité du territoire français et de sa démocratie. Son chef est le Président de la République.

Tant qu’il existera des conflits dans le monde susceptibles de concerner la France, tant qu’il y aura du terrorisme, les forces armées doivent être entretenues et équipées correctement, en tenant compte des derniers progrès des sciences et techniques. La puissance et l’efficacité de l’armée française contribuent au rayonnement de la France dans le monde.

Police et armée sont composées d’hommes et de femmes à contrat à durée indéterminée, c’est à dire rémunérés au mérite et licenciables à tout moment. Ils peuvent en plus percevoir des primes de risque qui tiennent compte des missions dangereuses qui leur sont confiées.

Un numéro de téléphone unique est mis à la disposition des Français, qui leur permet de réclamer n’importe quel secours. C’est à l’État d’orienter l’appel vers le service approprié, incluant le médecin, les pompiers, les hôpitaux et cliniques.

Article XIV – Indemnisation du chômage

La Constitution Démocratique abolissant les privilèges des fonctionnaires, les salariés de l’État  peuvent se retrouver au chômage comme ceux du privé. L’État  a pour obligation d’indemniser ce chômage pendant une durée suffisante pour permettre au chômeur de continuer à vivre décemment dans l’attente de retrouver du travail ou de suivre une formation. Le chômage est une nécessité économique pour tout État démocratique. Pour les entreprises, c’est une réserve d’employés immédiatement disponibles, donc une sécurité. Pour le chômeur, c’est une période propice à la réflexion et à la réorientation.

Le chômage est indemnisé par l’État  proportionnellement aux cotisations, selon des modalités définies par le gouvernement. Ces indemnités peuvent être inégalitaires car tous les salariés ne sont pas professionnellement égaux, certains étant prédisposés à embaucher les autres. L’État  doit favoriser ceux-là, exigeant d’eux en retour plus de devoirs.

Article XV – Modification de la constitution

La présente constitution ne peut être modifiée que par décision des Français au suffrage universel direct majoritaire à un tour. Si la proposition ne recueille pas au moins 50% des suffrages, elle est rejetée.

I – Contribuables Associés : promesses non tenues

Puisque j’en suis à dénoncer les associations qui s’engraissent en proclamant qu’elles sont là pour défendre les Français contre la corruption, comme l’ADUA ou Transparency International, il est temps de parler de Contribuables Associés, une association qui m’exaspère depuis mai 2007 par son mépris des contribuables et ses promesses non tenues. Ces gens-là prétendent « défendre le contribuable français » et appellent à témoigner contre le fisc. Mais si vous le faites, ils ne répondent pas et si vous insistez ils vous envoient paître.

Si vous pensez que je passe mon temps à geindre dans mon blog et que rien ne trouve grâce à mes yeux, sachez que ce n’est pas (tout à fait) vrai : j’admire profondément le travail fait par l’IFRAP (Institut Français pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques publiques) ! Voilà un vrai think tank avec qui on peut échanger, qui publie les remarques de ses lecteurs et qui leur répond, qui publie des analyses d’une profondeur époustouflante sur notre économie, la politique du gouvernement et ses décisions absurdes. Une équipe qui représente une force de proposition d’une grande intelligence (et n’oubliez pas que l’intelligence (artificielle) ce n’est pas un mot en l’air pour moi, c’est mon métier…). Il est vrai que cette association a été fondée par un chef d’entreprise, Bernard Zimmern, avec ses fonds propres ! Rien à voir avec les apparatchiks sans expérience du monde réel tels qu’on en trouve ailleurs, par exemple chez Contribuables Associés. A l’IFRAP on trouve le bon sens et la vision économique saine et dynamique du chef d’entreprise qui a mis sa main dans le cambouis. Et ça change tout !

Pour Contribuables Associés qui vise à peu près la même cible, c’est un tout autre registre. Dirigée par des politiciens, cette association critique les décisions du gouvernement, de façon pertinente, mais refuse de remettre le système en question car ils en font partie. Et vous, là-dedans, vous n’avez que le droit de regarder et de vous taire. Ce n’est pas par eux que viendront les réformes. En bons politiciens, ils ne vous répondent pas, ils ne vous comprennent pas et ils vous rejettent sans explication. Si vous avez un gros problème avec le fisc, pourtant leur fond de commerce, ne comptez pas sur eux pour étudier la question ou publier dessus.

Cela ne les empêche pas d’appâter le gogo et de faire appel aux témoignages : « …vous avez été victime du fisc, envoyez-nous vos témoignages et vos réactions… » (page 21 du n° 33 de la revue le Cri du Contribuable). « Fatigué d’être oppressé ? Las de payer toujours plus ? Révolté d’être ponctionné en permanence ? Dîtes STOP ! Trop, c’est trop ! Mobilisez vous sans plus attendre aux côtés de Contribuables Associés. Vous aussi, prenez la parole et refusez l’injustice ! Soutenez notre combat pour faire entendre votre voix. Faire un don. » (site web de Contribuables Associés, 8 décembre 2010). En fait, il s’agit de recevoir des dons…

Le Cri du Contribuable rançonne

II – Contribuables Associés : le monde du silence !

Comme le raconte mon blog, de 1991 à 2007 je suis victime d’agressions violentes de la part du fisc : volonté de reprendre à mon entreprise 3 ans de crédit d’impôt recherche, hypothèque secrète sur ma maison, complicité du tribunal administratif qui lui donne constamment raison en changeant sans cesse d’arguments, poursuites et saisies pour me prendre 11 000 € d’intérêts de retard sur une somme qui n’a jamais été en ma possession, etc. Je le comprendrai plus tard, elles font partie d’un plan d’ensemble piloté par un « puissant inconnu » (dixit le liquidateur Armel Dolley) qui veut couler pour toujours mon entreprise et mon invention l’ordinateur intelligent. Il me faut donc des alliés. Le 27 mai 2007 j’adresse un mail à Contribuables Associés en joignant copie de la lettre que j’ai adressée au président Sarkozy fraichement élu, qui dénonce les magistrats et hauts-fonctionnaires corrompus qui m’ont pourri la vie.

Le 6 juillet, soit quarante jours plus tard, toujours pas de réponse. Je les relance alors, ajoutant un résumé sur le fisc qui me réclame 11 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’ils ont refusé de me verser. Pas de réponse !

Je les relance et j’obtiens – le 29 août ! – une réponse de Marie-José Busschaërt : « Excusez moi je ne comprends pas très bien. Pourquoi vous réclame t’on des impôts sur une somme que vous n’avez pas touchée ?  (ref à votre 2ème phrase) » Cette dame qui travaille à Contribuables Associés ne sait apparemment pas ce qu’est la corruption, mais au moins elle pose des questions. Je lui explique : « On ne me réclame pas des « impôts » mais des « intérêts de retard »… Les impôts correspondants, eux, ont été perçus il y a 4 ans, de force, après 15 ans de procédure. »

Elle me transmet alors les conclusions du conseiller fiscal de l’association : « En regardant attentivement le courrier, on y décèle un contentieux fiscal classique sur le droit au crédit d’impôt recherche ». « Classique » ! Réclamer des intérêts à quelqu’un sur une somme qui n’a jamais été en sa possession, « l’expert » trouve ça classique ! De plus ce contentieux n’a rien à voir avec le crédit d’impôt recherche, c’est un problème de recouvrement. Il conclut : « Difficile de savoir qui a raison sans se plonger dans les détails du dossier, ce qui nous amènerait fort loin… » Sous-entendu : je n’ai pas envie de m’occuper de ce contribuable… Il ajoute, toujours sans me poser la moindre poser question, qu’il ne comprend pas mes difficultés à fournir des pièces à l’audience alors que j’avais tout le temps de les préparer. Troisième bêtise ! Il n’a rien étudié « attentivement » sinon il aurait su que, pour parvenir à me condamner, le juge avait inventé une absence de pièce bien après l’audience pour que je ne puisse riposter (qui en fait était en sa possession). La preuve irréfutable de la corruption. Voilà pourquoi j’avais besoin de l’aide du soutien de Contribuables Associés.

Marie-José Busschaërt conclut : « Vous comprendrez que l’on ne peut pas approfondir plus votre dossier » Et me voilà congédié par une association qui prétend venir en aide aux contribuables ! Comme je me débats pour qu’elle change d’avis, elle m’écrit le 18 septembre 2007 : « Je vous confirme que Contribuables Associés ne publiera pas votre témoignage. Nous avons un comité de rédaction qui est responsable et juge des témoignages publiés. » En fait, on va le voir, mon témoignage va finalement être publié…

En effet, je reviens à la charge en octobre 2007, cette fois-ci auprès du rédacteur en chef Charles-Henri d’Andigné. D’abord réticent, il accepte finalement – mais à contrecœur, sans que je comprenne pourquoi – de publier sur mon cas dans sa revue « Le Cri du contribuable ». Cependant, ce sera sous la forme d’une lettre de lecteur comptant moins de 2 000 caractères. Pas question de faire un article « officiel » sur les truandages du fisc. Je vais donc devoir faire tenir 17 ans de persécutions fiscales dans un quart de page, sans aucune analyse ou commentaire de Contribuables Associés derrière… Tout indique qu’Andigné n’en a rien à cirer de se saisir de mon cas. Mais… j’ai besoin de publications sur mes mésaventures alors j’accepte. Voilà le résultat, paru le 8 novembre 2007 :

Article JP Cri du Contribuable

Cette « lettre » me vaudra un contact avec une lectrice, Béatrix :

« Merci de me permettre de vous dire à quel point on peut être ahuri et bouleversé de lire votre témoignage. 

Il est vrai que la justice de ce monde n’existe pas et sûrement plus en France depuis un certain temps.

Connaissez-vous la vie de Loïc Le Ribault, chercheur français définitivement écrasé par la Mère Patrie. On peut se procurer le roman policier de sa vie en Espagne au numéro : 0034985511126 ou regarder son site www.loic-le-ribault.ch   (?) ou www.loicleribault.info  ou Loïc Le Ribault,  Silicium organique. »

En effet, je ne suis pas seul dans mon malheur. Loïc Le Ribault a plus souffert encore… Vive la France et sa constance dans l’injustice et la corruption !

Le 28 mai 2009 soit deux ans plus tard, je reprends contact par mail avec Charles-Henri d’Andigné pour lui demander s’il peut me conseiller dans l’organisation de mon livre « 27 ans de corruption administrative ».  Pas de réponse… Je le relance. Pas de réponse… Cela n’empêche pas un dénommé Alain Dumais de me relancer, lui, pour mon abonnement au Cri du Contribuable. Je lui réponds (2 juillet 2009) :

Cher Monsieur, 

Vous me relancez pour que je resouscrive un abonnement au Cri. Mais, le 28 mai et le 3 juin, j’ai adressé un email à Charles-Henri d’Andigné, qui n’a pas eu la courtoisie élémentaire de me répondre ! 

Je ne vois pas en conséquence l’intérêt de poursuivre mon abonnement à une revue qui se fiche de moi… 

Cordialement 

Jean-Philippe de Lespinay

Du coup – comme quoi il faut faire pression chez Contribuables Associés ! – le lendemain matin j’ai une réponse d’Andigné :

 » Cher Monsieur,

J’ai bien reçu vos mails en effet, désolé de ne pas y avoir répondu plus tôt, mais j’attendais d’en savoir plus. Quand vous aurez fini votre livre, faites le nous parvenir et nous pourrons en parler dans le Cri.

Bien à vous

CH d’Andigné »

Mauvaise foi, quand tu nous tiens ! Je n’insiste pas et quelques temps après je lui adresse mon projet de livre. Il me répond (8 octobre 2009) ! Oui, incroyable mais vrai ! Mais il laisse planer un doute sur sa volonté de communiquer avec moi : « Je vous recontacte qd je l’aurai lu ». Eh oui… Quand il l’aura lu… Jusqu’à aujourd’hui (mars 2015)jamais il ne m’a recontacté. Il ne l’a donc pas lu… Voilà Contribuables Associés !

En juin 2010, soit un an plus tard, je lui adresse une mise à jour du plan de mon livre. Pas de réponse…

Mais l’autisme de Contribuables Associés ne s’arrête pas aux échelons intermédiaires ! Le 22 septembre 2010 j’adresse à son président Alain Mathieu un courrier, cette fois-ci en recommandé avec AR,dans lequel je relate mes difficultés à dialoguer avec son association (Lettre à Mathieu, Contribuables Associés) dont voici des extraits :

Peut-être pourrez-vous me dire pourquoi un livre qui est exactement dans le droit fil des observations et revendications du Cri du Contribuable, qui est une force de proposition que les Français doivent connaître, n’intéresse pas votre revue. Et pourquoi on est si impoli avec moi. Que faut-il donc apporter comme témoignage pour être cité dans vos pages, moi qui en présente une centaine sur 240 pages en première partie de mon livre, échelonnés entre 1986 et 2010 ? (…) Tout ce que je note dans le comportement de Contribuables Associés, c’est le refus de la critique du système ! Votre association n’est donc qu’une association malhonnête qui privilégie ses relations avec l’Etat et ne défend en aucune façon le contribuable. Elle vit de sa naïveté, comme le fisc...”

Pas de réponse !

Le 8 octobre 2010, je le relance par la rubrique « contact » du site web Contribuables Associés : 

Monsieur Alain Mathieu, 

Le 22 septembre, je vous ai adressé un dossier présentant un livre que je suis en train d’écrire, tout à fait dans les idées de votre association. Je demandai votre avis. 15 jours plus tard, même pas un accusé de réception par email de votre part ! 

Décidément, je suis très déçu par la discourtoisie générale que je rencontre dans votre association (en commençant par le Cri). 

Vous reprochez à l’Etat son manque d’intelligence et d’altruisme mais vous agissez exactement de même…  Avez-vous déjà oublié que l’union fait la force ? 

Cordialement 

Jean-Philippe de Lespinay

Pas de réponse !

Henri Dumas, une célèbre victime du fisc, ne semble pas lui non plus satisfait de Contribuables Associés. Il leur adresse une lettre ouverte (13 février 2014) : « Je me permets de dire très clairement à Contribuables Associés : “celui qui n’a pas résisté n’a aucun droit à récupérer”. (…) De mon côté, j’ai aussi le droit de ne pas apprécier d’avoir été l’initiateur de cette résistance au contrôle fiscal, de l’explication sociale de ces contrôles et de leurs conséquences, d’avoir, en toute confiance, évoqué tout cela avec les responsables de Contribuables Associés et d’être, au moment ou cette association prend enfin la mesure du problème, laissé sur le bas côté. » Le 11 avril 2014, Marie Villeneuve de Contribuables Associés lui répond : « Nous serions très heureux de publier vos articles : nous avons même ouvert récemment une rubrique sur notre site internet, spécialement consacrée aux témoignages de contribuables. Cette rubrique mériterait d’être vraiment étoffée : n’hésitez pas à nous contacter ! » Contribuables Associés persiste et signe ! Il faut les contacter même s’ils vous connaissent ! Et derrière, il n’y a personne.

Le 27 octobre 2014 je reçois un bulletin de soutien “Opération mains propres” adressé par cette association. Je réagis en adressant le même jour un mail à sa nouvelle présidente, Benoîte Taffin :

« Madame, 

J’ai bien reçu votre bulletin de soutien “Opération mains propres” et je tiens à vous dire que vous devriez déjà balayer devant votre porte. Je ne compte plus les mails que j’ai adressés à votre association depuis 2008 relatant mes soucis avec l’Etat sous toutes ses formes, restés sans réponse ! Le 22 septembre 2010, j’ai même adressé une lettre au président qui vous a précédé, Alain Mathieu, en recommandé avec AR (pour être sûr d’avoir une réponse !) (…)

Tout ce que je note dans le comportement de Contribuables Associés, c’est le refus de la critique du système ! Votre association n’est donc qu’une association malhonnête qui privilégie ses relations avec l’Etat et ne défend en aucune façon le contribuable. Elle vit de sa naïveté, comme le fisc… 

Cordialement 

Jean-Philippe de Lespinay »

A votre avis, que fut la réponse ? Aucune ! Comme d’habitude ! Même une lettre en recommandé au président de Contribuables Associés ne déclenche pas de réaction. Lui démontrer que son association est malhonnête ne l’amène pas à la défendre. Mais qui sont ces gens, enfin ? Alain Mathieu ? Haut-fonctionnaire. Benoite Taffin, co-fondatrice de Contribuables Associés ? Politicienne de droite. Alain Dumait, également co-fondateur ? Politicien et journaliste… On récolte ce que l’on sème !

Seule conclusion possible : de l’avis unanime de ses présidents successifs, Contribuables Associés ne vaut pas qu’on la défende !

III – 27 mars, une réaction de Contribuables Associés à mon article !

Fidèle à mon habitude de ne pas prendre en traître ceux que je vilipende, j’ai adressé par mail mon article aussitôt paru à Benoite Taffin. En effet, la loi sur la presse stipule qu’un média ne peut porter plainte en diffamation que si c’est fait sous 3 mois après la publication d’un article. Voici la teneur de mon mail :

Bonjour,

Vous êtes si mal élevés chez Contribuables Associés que cala valait bien un article : 2015 – Encore une association douteuse : Contribuables Associés, fausse alliée du contribuable, vraie alliée du système. Ne pas confondre avec l’IFRAP !

Vous avez un droit de réponse et 3 mois selon la loi pour porter plainte en diffamation. Mais, comme vous ne lisez rien et ne répondez jamais, cet article est promis à une longue vie !

 Jean-Philippe de Lespinay

Mais là, une fois encore, la menace les fait réagir. Le jour-même (27 mars 2015) je reçois ce mail d’un dénommé Eudes Baufreton :

Cher Monsieur, 

Pour votre information, Bernard ZIMMERN est l’un des fondateurs de Contribuables Associés et Agnès VERDIER de l’IFRAP est membre de notre assemblée générale.

L’IFRAP est un think tank (un institut qui produit des études et des pistes) tout comme l’IREF, tandis que Contribuables Associés est un groupe d’action dont le but est de rendre accessible au plus grand nombre ces informations. Notre association a pour vocation de réduire la dépense publique, de dénoncer les gaspillages. En faisant pression par le nombre sur les élus. Vous comprendrez que nos méthodes sont différentes de celles de l’IFRAP et de l’IREF, mais totalement complémentaires. S’il y a eu appel à témoignage au sujet du Fisc, c’est à la demande de médias nationaux. S’ils n’ont pas retenu le votre, cela ne dépend pas de notre volonté.

Enfin, Contribuables Associés n’a pas pour vocation de défendre individuellement les Contribuables. Il existe pour ce faire des avocats fiscalistes. Vous vous trompez d’interlocuteur, et de cela, nous ne sommes pas responsables. Je vous invite à vous mettre en relation avec Mr Henri DUMAS qui en a fait son cheval de bataille.

Enfin, vous faites parlez de manière totalement mensongère les présidents successifs de Contribuables Associés.

Je vous invite à réception de ce message à corriger votre article en ce sens. 

Cordialement,

Eudes BAUFRETON

Délégué général

Contribuables Associés

Voilà une réaction mesurée… On est loin de la grossièreté des présidents de l’ADUA. Mais elle ne répond pas à mon blog et, comme l’Adua, m’accuse de mensonges sans chercher à argumenter : « vous faites parlez de manière totalement mensongère les présidents successifs de Contribuables Associés. » Comment puis-je « faire » parler des présidents qui se sont toujours refusés à parler ? Puisqu’on me le suggère, j’ai pris contact avec Henri Dumas. Lui et moi nous sommes appelés à nous revoir bientôt. Voilà un extrait de ma réponse à M. Baufreton (27 mars) :

« Merci de votre suggestion de prendre contact avec Henri Dumas, qui arrive bien tard… En tout cas, vous noterez que, lui, il a eu droit à plusieurs citations et témoignages dans contribuables.org :Contribuables associés m’a ouvert ses colonnes, le temps de deux ou trois articles et d’une émission de radio. Qu’ils en soient ici remerciés.” Moi je ne vous en remercie pas ! Il faudra m’expliquer pourquoi il a eu cette chance et pas moi. Je vais d’ailleurs en parler dans mon article. »

Ceci dit, comme on l’a vu plus haut, Henri Dumas déclare lui aussi que Contribuables Associés l’a « laissé sur le bas côté. »

S’est ensuivi entre le « délégué général » et moi un dialogue de sourds par mails. Comme l’association qu’il représente, cet homme est incapable de répondre aux questions qu’on lui pose ! Cela ne l’empêche pas de prétendre le contraire avec la plus parfaite mauvaise foi (30 mars) :

« Monsieur,Je vous ai répondu EXPLICITEMENT lors de mon premier courriel, que votre témoignage a été transmis au média qui nous le demandait ! S’il ne vous a pas repris, qu’y puis je ?????Concernant Henri DUMAS, quel commentaire puis je faire ? Nous existons depuis 25 ans, je vous invite à consulter notre travail, nos textes de loi etc…Encore une fois, développez votre propre structure en fonction de ce que vous pensez, nul ne vous en empêche.Cordialement, Eudes BAUFRETON, Délégué général, Contribuables Associés »

Exaspéré, je lui mets les points sur les « i » en lui rappelant toutes mes questions qu’il a laissées sans réponse (30 mars) :

« Monsieur Baufreton, 

  1. Où avez-vous répondu “EXPLICITEMENT” ??? Nulle part ! A aucune de mes questions ! De quel média parlez-vous d’ailleurs ? Pourquoi ne donnez-vous pas son nom ? Pourquoi dites-vous que CA a transmis mon témoignage “au média qui vous le demandait” alors qu’à ma connaissance c’est moi qui ai fait toute la démarche auprès d’Andigné puisque Busschaërt s’y refusait ?
  2. S’il ne vous a pas repris, qu’y puis je ?????” Qu’est-ce que c’est que cette question idiote ?! Je ne vous reproche rien à vous (sauf d’être nébuleux, ce qui est gênant pour un “délégué général”), c’est à CA que je m’adresse dans son ensemble, de 2007 à aujourd’hui.
  3. “Concernant Henri DUMAS, quel commentaire puis je faire ? Nous existons depuis 25 ans, je vous invite à consulter notre travail, nos textes de loi etc…” Décidément, M. Baufreton, vous ne savez pas répondre aux questions qu’on vous pose ! Vous fuyez. Je me fiche de vos textes de lois ! C’est vous qui avez mis le sujet Dumas sur la table, pas moi. Ayez au moins le courage de le traiter jusqu’au bout.
Ce que je reproche à CA c’est une fantastique inaptitude à la communication ! Ennuyeux de la part d’un média. Et je rencontre la même inaptitude avec vous. Voilà les questions auxquelles vous évitez de répondre :
  1. jugez-vous normal que quasiment toutes les personnes de CA, dont deux présidents, aient eu l’impolitesse de ne pas répondre à mes courriers ? Est-ce vraiment digne d’une association sérieuse ? Il leur était simple pourtant de me dire : “désolé, M. de Lespinay, CA ne s’occupe pas de cas comme le vôtre”.
  2. Mais s’ils m’avaient répondu “désolé, M. de Lespinay, CA ne s’occupe pas de cas comme le vôtre”, je leur aurais répondu : mais c’est faux ! Le Cri cite fréquemment des témoignages  (Dumas par ex). La preuve : « Je vous confirme que Contribuables Associés ne publiera pas votre témoignage. Nous avons un comité de rédaction qui est responsable et juge des témoignages publiés. » Quant au mien, il est hors norme puisqu’il s’étalait sur 17 ans tout en associant la corruption du fisc à la corruption répétée du tribunal administratif, le but évident étant de couler mon entreprise et de faire disparaitre mon invention. Alors il aurait fallu qu’ils m’expliquent cet ostracisme. Et c’est ce qu’ils se sont bien gardés de faire. Donc, non seulement CA est impolie mais elle est aussi malhonnête. Vous ne trouvez pas ?
  3. jugez-vous normal que CA réclame des témoignages de gens qui ont des pb avec le fisc et qu’ensuite elle les laisse tomber ? A quoi servent donc ces témoignages si CA ne les commente pas et n’en tire aucune leçon ?
Voilà. Maintenant, vous pouvez répondre “explicitement”. J‘ai même numéroté les paragraphes… Sinon, laissez tomber. 
Cordialement
Jean-Philippe de Lespinay« 

Il me répond le lendemain ! « Si vous vous fichez des textes de lois proposés par Contribuables Associés, pourquoi donc vous adressez à nous ? Pour le reste, vous trouvez mes questions « idiotes ». Oui bien sûr, dès lors que mes propos ne vont pas dans votre SENS. Dont acte. Bonne continuation. Cordialement. » Une fois de plus le saint homme a évité de me répondre, même à des questions numérotées, tout en ajoutant une question idiote. Il sait pertinemment que je me suis adressé à son association pour être publié pas pour ses textes de lois, mais il affecte d’avoir oublié ce que je viens de lui écrire et que je répète depuis 2007.

Après son silence d’autiste, Contribuables Associés aura affiché par la voix de son délégué général sa bêtise et sa mauvaise foi… Qu’aucun contribuable ne compte sur eux !

« Dont acte »…

I – Interrogatoire de Dolley

Ayant enfin pu obtenir du liquidateur Dolley la fameuse lettre dans laquelle il avoue m’avoir fait interdire de gérer sur un passif qu’il a inventé de toutes pièces, je décide de lui demander rendez-vous, devant témoin. Il ne peut refuser ayant déclaré dans cette lettre qu’il était prêt à me laisser consulter son « entier dossier ». Le témoin, ce sera l’excellent Christian Beugin, le président de l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes.

J’ai préparé un questionnaire qui va mettre Dolley dans une situation très délicate et nous nous demandons avec curiosité comment il va réagir. En effet, chaque question vise à démontrer sa corruption.

questionnaire Dolley

Le questionnaire que j’ai préparé avec les réponses de Dolley (désolé, elles sont illisibles…)

Il nous reçoit dans son bureau et accepte de répondre à mes questions. Mais, dès la première, il répond avec mauvaise foi. De question en question, la pression monte tellement il se ridiculise avec des réponses criantes de fourberie, que je note rageusement sur mon calepin. Lui aussi est furieux, mais pas pour les mêmes raisons : à cause du piège dans lequel il s’est laissé enfermer devant témoin. A la fin de l’interrogatoire, je lui dis : « Monsieur, vous avez menti dans quasiment toutes vos réponses. Vous comprendrez que cela nous incite à continuer les poursuites contre vous jusqu’à ce que vous soyez condamné. » Il répond tout bas « non, je n’ai pas menti… » et allume fiévreusement une cigarette. A cet instant, pour détendre l’atmosphère, je lui demande s’il ne pourrait pas m’en passer une. Il me regarde interrogativement et j’explique avec un demi-sourire « comme ça, je ne serai pas venu totalement pour rien ». Du coup, il se détend, sourit et m’offre une cigarette.

II – « Vous avez indisposé un puissant » !

C’est alors qu’il nous confie de lui-même : « M. Vercelletto et moi-même, nous ne sommes pas les vrais méchants dans vos ennuis. Nous avons été exécutants. Vous avez indisposé un puissant. » Impossible de lui faire dire qui est le puissant…

Je me rappelle alors à quel point il était mal à l’aise lors de mon audience au tribunal de commerce, celle qui allait sceller mon sort dans mon dos. Il avait peur ! J’en étais ravi car je croyais qu’il s’attendait à se faire taper sur les doigts par Vercelletto pour son faux dossier. Mais, non, ce n’était pas pour ça. Il n’avait jamais voulu fabriquer ce faux mais le « puissant » était derrière !  C’est lui qui l’avait forcé à commettre cette falsification qui risquait de le conduire en taule. C’est lui qui l’avait probablement assuré qu’il ne lui arriverait rien car il serait protégé « en haut lieu » des rigueurs de la justice. Ce qui se révéla rigoureusement exact puisque j’ai perdu en référé sur l’exécution, en appel et en cassation. On est en France ! Dolley était inquiet car, malgré cet appui, j’étais quelqu’un de connu, je pouvais avoir mon propre réseau d’influence et le faire condamner.

Depuis, je ne suis jamais parvenu à découvrir qui est ce puissant (cette phrase a été réactualisée en mars 2015). Serait-ce Charasse, mes ennuis ayant commencé avec Bercy ? En tout cas, il y a une certitude : c’est un lâche et un fonctionnaire. Il a utilisé tous les rouages pourris du système, sans se vanter. Il a montré à quel point la plupart des fonctionnaires sont prêts à obéir à ses consignes pour massacrer du chef d’entreprise et de l’inventeur déclaré « de droite ».

I – L’ADUA, une association qui ne vaut même pas 60 €…

Il faut se méfier des associations qui prétendent vous aider en général. Plus encore de celles qui prétendent vous aider contre les administrations. Il faudrait être fonctionnaire pour prétendre y arriver. Mais un fonctionnaire qui ferait profession d’aider les Français contre l’administration serait un ennemi des fonctionnaires, il n’aurait donc aucun poids et obtiendrait plutôt l’effet inverse.

Il faut aussi se méfier des associations qui vous réclament une cotisation avant de vous aider et sans s’engager sur les moyens qu’elles vont engager pour vous. L’ADUA, c’est ce genre d’associations dont il faut donc se méfier. Elle prétend aider les “usagers de l’administration” contre les administrations et lutter contre la corruption. Mais derrière le mot “association” on ne voit qu’une seule personne : Josette Mondino qui se dit sa présidente.

Quant au vice-président, Sylvain Moraillon, je vais le découvrir par la suite, il a de multiples fois été condamné par la justice (voir au chapitre IV)… Lisez en bas son commentaire en réaction à cet article… J’ai remarqué au cours de ma longue vie que les escrocs prennent plaisir à se présenter comme des défenseurs de la veuve et l’orphelin précisément dans les domaines où ils les escroquent. De même qu’ils ont l’habitude pour se défendre de vous imputer les torts dont vous les accusez… Voyez les politiciens qui se présentent comme des défenseurs de la famille mais délaissent leur foyer et trompent allègrement leur femme, ou ceux qui se font élire pour lutter contre le scandale des tribunaux de commerce (Arnaud Montebourg) et une fois élus oublient leurs promesses.

Si j’écris cet article c’est parce que j’ai cru en l’ADUA et que je ne veux pas que d’autres que moi se fassent avoir. Une de mes amies a beaucoup parié sur l’ADUA et a été énormément déçue par son inefficacité et ses promesses non tenues. Je ne suis donc pas le seul même si sur le web on ne trouve pas de commentaires sur cette association. Josette Mondino est très réactive par Internet. Elle répond à vos emails, montre qu’elle a bien reçu vos messages. Elle vous adresse même une cybercarte à Noël. Elle s’engage à vous aider et prétend même avoir ses entrées au gouvernement ! A moi, elle dit qu’elle présentera “au ministre” ma technologie qui lui paraît très intéressante.

Hélas, par la suite, il ne se passe rien. Elle ne semble rien comprendre à ce que vous lui dites et se révèle impuissante à vous aider. Elle qui prétend, par exemple, être en relation avec nombre d’avocats sympathisants de l’ADUA n’en trouve aucun pour moi. Quand je m’en suis rendu compte, c’était trop tard, elle avait perçu ma cotisation (60 €) et ne veut pas la lâcher ! J’ai eu beau lui dire par mail et par téléphone qu’elle avait été totalement inefficace, que je quittais l’ADUA, que je voulais récupérer ma cotisation faute de quoi j’écrirai un article sur l’ADUA dans mon blog, sa réponse fut inflexible : ” IL est bien entendu or de question que je vous rembourse une cotisation !…” (avec la faute d’orthographe révélant un fort intérêt pour les espèces sonnantes et trébuchantes…) Si Paris vaut bien une messe, apparemment l’ADUA ne vaut même pas 60 €…  

II – Historique de mes rapports avec l’ADUA

Mon premier contact avec l’ADUA c’est le 30 octobre 2014 quand j’ai rempli le formulaire sur son site, donnant les liens vers mes articles sur l’avocat corrompu Koerfer, le notaire Lafouge et le sommaire de mon blog. Le 9 novembre Josette Mondino “présidente de l’ADUA” me répond par mail : ” bonjour, avec un peu de retard je viens de me pencher sur les éléments que ovus m’avez envoyé, Ce que j’ai lu ne me permets pas d’avoir une idée précise sur votre dossier” (alors que je ne lui ai pas transmis de dossier). Puis le 12 novembre : “j’accuse bonne réception , essaie de comprendre et reviendrai vers vous dès que possible”.

Quand vous recevez ce genre de réponses évasives et que vous commencez à vous interroger sur le degré d’honnêteté de votre interlocuteur, dites-vous ceci : s’il ne pose pas de questions c’est qu’il ne veut pas comprendre et qu’il fait semblant de s’intéresser à vous… Je passe alors à la question fermée, la demande d’un avocat postulant sur Paris : « Mon avocat, qui réside à Nantes, vous demande si vous pourriez nous indiquer un avocat qui serait son correspondant à Paris (pas cher…)”. Elle me répond aussitôt : “J’en ai plusieurs , je vais voi qui peut convenir” (23 décembre 2014). 3 semaines plus tard elle m’écrit : “L’avocat me demande de préciser en quoi consisterait la procédure à mettre en place”. Elle n’avait donc rien compris à mon dossier !

De mails en mails, la litanie des faux-semblants reprends : ” POUR LE MOMENT JE N’AI PAS TROUVÉ DE RÉPONSE POSITIVE À VOTRE DEMANDE, VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉE”, “je pense trouver sous peu , mais   esperons”, Restons positifs , je reviendrai vers vous dès que possible” (12 février 2015). Redoutable efficacité ! Le 13 mars, quelqu’un me dit qu’il a adhéré à l’ADUA, a été énormément déçu par sa présidente et trouve qu’elle est bidon. Un autre (« P34 ») confirme cette désillusion dans son post ci-dessous ! Mes yeux se décillent soudain. D’autant plus que j’ai trouvé, seul, un grand avocat postulant pour me représenter à Paris (entre autres, conseiller juridique à l’Élysée sous Sarkozy !), ce qu’elle n’avait pu faire. Je lui écris : ”ma cotisation, c’est le prix de quoi Mme Mondino ?” Elle me répond “la cotisation se justifie par les éléments que vous m’avez transmis et que j’ai lu !…” Donc chez ADUA, vous payez, elle reçoit des documents, elle dit les avoir lus tout en démontrant constamment le contraire et derrière… rien ! Ça vous fait 60 €…

III – Nouveautés sur les exactions commises par l’ADUA et les condamnations judiciaires frappant ses dirigeants

Depuis la parution de mon article, j’ai reçu de nombreux commentaires dans ce blog et mails dans ma messagerie. On reproche à l’ADUA de forcer, comme pour moi, les victimes à payer une cotisation pour que l’on s’occupe de leurs affaires et derrière… rien ! Les conséquences peuvent être extrêmement graves.

Je cite Laurence Jam :  » En 2012 j ai souscrit une cotisation 60 euros plus 35 euros de gestion du dossier il s ‘agissait de ma nièce et des dysfonctionnements de la justice qui avaient conduit ma nièce Karine a être violée pendant des années. Madame Mondino s’est chargée du  dossier en septembre 2012 elle  a remis une clef usb a un avocat d Aix. Voilà la gestion du dossier : elle n a fait aucun courrier, n’a pas donné un coup de fil, c’est de l’escroquerie. Iinterrogée en 2013 elle trouvait que c’était déjà beaucoup. Moi pas. Heureusement, notre route a croisé d autres associations qui elles sont intervenues. »

M. « PS4 » (commentaire ci-dessous) : « D’emblée, Mme Mondino m’a fait comprendre que personne ne se pencherait sur mon cas si je ne m’acquittais, au préalable, d’une cotisation de 100 E. J’avais alors, à peine de quoi me nourrir, ce fut donc un grand sacrifice. Ensuite, est venue la valse des courriels et appels téléphoniques de Mme Mondino, qui se prend pour Dieu le père, se fait mousser et vous promet la lune. Mais, il n’en sort rien. Même l’aide promise pour la rédaction d’un courrier ne vient pas. (…) Je ne suis pas le seul. Plusieurs de mes connaissances ont également été « arnaquées » par cette association. Bref, l’ADUA est inefficace et totalement inutile. A fuir. »

Madame Brunet-Jambu (commentaire ci-dessous) : « Madame mondino pretend agir pour eviter la fraude fiscale. elle detient ou a detenu elle meme un compte a Monaco dont je posséde une copie d’un cheque emis par elle dans une banque monégasque, compte dissimulé aux autorites fançaises. le vice president a été condamné pour violences et coups sur sa compagne. condamné definitivement et se dit defenseur des droits des enfants. (…) en tout et pour tout elle a déposé une usb chez mon avocat ,mais en aucune façon ne m’ aidé pourtant il s’agissait d un dossier sordide sur la protection de l enfance ou ma nièce a été tellement violée bref ah j ‘oubliais elle avait un avocat maître leila matheli qui m a menacée de mort par mail elle a été poursuivie par le parquet de marseille rappel a la loi que je tiens a votre disposition » !

Mme Mondino a déjà subi une très vive contestation au sein de l’ADUA. On lui reprochait d’avoir totalement perdu de vue son objet qui est l’aide aux victimes. Les membres du Bureau ont révoqué Mme Mondino de sa fonction de présidente puis démissionné dans leur totalité (14 décembre 2012) !

Chèques Mondino

La banque de Mme Mondino est à Monaco… Evasion fiscale pour mieux protéger les victimes ?

IV – Sylvain Moraillon, vice -président de l’ADUA, condamné plusieurs fois pour violences, non présentation d’enfant, dénonciation mensongère !

Mon article sur l’ADUA a eu un certain retentissement et les témoignages contre les deux présidents de cette association bidon affluent. J’ai ainsi reçu deux copies de jugements condamnant Sylvain Moraillon, l’homme qui me donne des leçons au début de cet article :

– l »une pour « violences avec circonstances aggravantes« 

– l’autre pour « non représentation d’enfant et dénonciation mensongère« 

Je vous laisse lire…

E D I F IA N T  !